The Book of Boba Fett – S01E02

Chapter 2 – The Tribes of Tatooine – 16/20
La qualité esthétique de la série est toujours aussi incroyable que dans le premier épisode, et c’est bien suffisant pour nous scotcher trois quarts d’heure devant l’écran. Comme la semaine dernière et comme pour la série-mère, je me demande tout de même ce que cherche à raconter la série. Je passe un bon moment, hein, mais du côté des enjeux, je suis sceptique. Je me laisse transporter, mais vraiment, ça donne l’impression qu’on navigue à vue sans trop savoir quel est le but – et sans savoir exactement de quoi sera fait l’épisode suivant. Une sorte de gigantesque introduction à deux intrigues parallèles, peut-être, qui, j’espère, se croiseront un jour.

Spoilers

Fennec ramène son prisonnier à Boba – qui se remémore toujours son passé.

Well if he’s not gonna speak he no longer needs his head.

Bon, ce n’est pas forcément la série que j’ai le plus envie de regarder dans mes hebdos de cette semaine, mais elle a l’avantage d’avoir déjà une page saison de prête, donc je n’ai qu’à regarder, taper vite fait la critique et poster. Elle obtient donc la priorité sur les autres de manière bien improbable. Le résumé de l’épisode du jour en dit déjà beaucoup après un seul épisode : on voit bien que le Maire aura une importance à jouer. Cela spoile clairement l’introduction, mais bon.

En effet, la première scène à proprement parler de l’épisode, elle, nous remet tout de suite dans l’ambiance de ces séries-là, avec beaucoup d’effets spéciaux pour le décor – il était temps de savoir à quoi ressemble la base de Boba – et une longue introduction nous montrant Fennec arriver à la base avec son prisonnier, un assassin de Night Wind, des tueurs à gages.

Alors qu’on nous le présente comme un type robuste prêt à mourir, le type est finalement prêt à parler quand il est confronté à une mort inattendue qui risque de le voir dévoré par une bête inconnue – en tout cas, inconnue de moi. La bête n’existe pas, de toute manière, et sans surprise, le Night Wind révèle assez rapidement qu’il a été embauché par le Maire. Rien de bien étonnant après le résumé de l’épisode.

Sans surprise non plus, Boba Fett décide donc d’emmener le soldat du Night Wind directement auprès de son employeur, le maire. J’ai bien aimé la scène qui permet de nous faire une idée de la géopolitique de Tatooine et de l’organisation des administrations : exactement la même que partout sur Terre aujourd’hui, apparemment, avec un réceptionniste et un associé du maire bien peu utile.

Boba Fett n’a donc aucun mal à obtenir une entrevue avec Mok Shaiz, le maire, qui est ravi de pouvoir tuer un membre du Night Wind, exerçant en-dehors de sa juridiction. Le pauvre, survivre jusque-là juste pour ça, c’est triste. En tout cas, le maire paie finalement le tribut qu’il devait à Boba, afin de le remercier d’avoir joué correctement son rôle de chasseur de primes. C’était un peu ridicule, mais le but était surtout de faire avancer l’épisode vers la scène suivante : le Maire affirme qu’il n’est absolument pas responsable de ce qu’il s’est passé.

S’il n’est pas le commanditaire du meurtre de Boba, il souligne tout de même que Boba devrait être un peu mieux renseigné que ça. Intrigué, Boba retourne au bar du coin pour apprendre que « les jumeaux » réclament le trône de Jabba, qui leur revient de droit selon eux par héritage. Quand ils débarquent en ville juste après ça, il n’y a effectivement aucun doute : ils sont de la famille de Jabba et lui ressemblent fortement.

Malgré leur puissance supposée et le look absolument vomitif qui est le leur et qui est le même que Jabba, les grosses limaces que sont les jumeaux ne font absolument pas peur à Boba. Bien évidemment, il veut rester le « Daimyo » de son territoire et il n’hésite pas à le faire savoir aux Jumeaux. Ceux-ci viennent bien accompagnés, mais acceptent finalement de faire demi-tour, pour éviter un bain de sang, mauvais pour le business. Certes… mais ? C’est étonnant comme cette scène se déroule de manière bien fluide et peu problématique.

Après, personne n’est dupe : les Hutt n’acceptent que provisoirement la situation. Boba ne peut toutefois pas les tuer sans permission d’après Fennec. Bien.

Bien évidemment, l’épisode reprend également ensuite l’intrigue en flashback, dont je disais qu’elle me passionnait plus la semaine dernière. C’est rare que ça fonctionne ainsi dans ce genre de série où les flashbacks s’essoufflent vite. Le vrai problème est surtout qu’on nous raconte deux histoires à la fois et que c’est rare que ça serve vraiment à quelque chose.

Ici, je peine encore à voir l’intérêt d’avoir les deux histoires en parallèle, mais peut-être que ça finira par avoir du sens. Si ça ne devait pas le faire, eh bien, au moins, ça permet de mieux connaître l’univers de la série et de la saga. C’est toujours cool d’y passer un peu de temps de toute manière. Bref, en flashback, donc, nous retrouvons Boba parfaitement accepté par sa nouvelle communauté. Nous en sommes désormais au point où ils tentent de communiquer entre eux lors d’un entraînement au maniement d’une arme.

L’entraînement est toutefois interrompu par le passage d’un train plein de soldats. C’est particulièrement meurtrier pour la communauté : des soldats tirent quelques coups de laser depuis le train et nous tuent des extra-terrestres que Boba a pour instinct de protéger. Si je ne peux pas dire que ça me passionne à 100%, je dois bien avouer que la qualité des effets spéciaux, des images et des jeux d’acteur est assez plaisante. Et puis, contrairement au Mandalorian, cette fois, on a le visage de l’acteur auquel se raccrocher.

Après l’enterrement de ses nouveaux amis, celui-ci est plus que résolu à arrêter le train lors de la nuit. Il s’embarque donc dans un petit périple nocturne afin d’arrêter le train définitivement. La série permet alors d’explorer une fois de plus l’univers Star Wars à cette occasion.

Nous sommes donc emmenés dans une taverne où des soldats font leur loi et sont de bons gros connards avec les clients. En fait, ils vont jusqu’à tabasser un type qui voulait se la jouer héroïque sans trop de raison… et c’est le moment que choisit Boba Fett pour se pointer. Le passage à tabac s’arrête aussitôt pour virer à la grosse baston. Je ne vois pas bien comment l’arrivée d’un type peut à ce point mettre un terme aux agissements des soldats, mais admettons.

Quant à la scène d’action qui suit, ben… la chorégraphie du combat est toujours aussi fluide que dans le premier épisode, c’est top à regarder. Au moins, la qualité technique est vraiment là dans cette série, c’est chouette. Tout cela permet finalement à Boba de rentrer au campement avec les scooters des méchants soldats qu’il vient de massacrer facilement. Par scooters, il faut comprendre évidemment qu’il ramène de vrais vaisseaux de guerre.

Si toute sa nouvelle communauté a pour instinct de détruire ces appareils, il leur explique qu’il peut leur apprendre à s’en servir et que grâce à ça, ils arrêteront le train. Oui, oui, la scène suivante voit Boba s’improviser prof de conduite et faire ce qu’il peut pour entraîner tous ses nouveaux amis comme il peut. Il leur apprend même à sauter d’un vaisseau à l’autre, et c’est plutôt marrant à voir. J’aime bien cette scène, et j’aime bien à quel point la série nous présente une intrigue qui peut être vite résolue. Là encore, c’est efficace à bien des égards et on passe un bon moment, divertissant.

Si Boba maîtrise les véhicules de l’espace, il n’est pas excellent quand il s’agit du combat au bâton, et ça aussi, la série n’oublie pas de nous le montrer. Il fallait bien combler le temps avant le retour du train. Quand celui-ci arrive, tout le monde est déjà prêt pour l’accueillir comme il faut. On ne sait pas bien pourquoi ce train s’éclate tant à s’attaquer à cette communauté, mais il y a une certitude : ils visent vraiment bien.

Ils arrivent donc encore à provoquer quelques pertes, y compris sur les vaisseaux ramenés par Boba. Ce dernier perd lui aussi son propre vaisseau alors qu’il organise un véritable raid du train. L’abordage est plutôt sympathique à voir : difficile de détacher se syeux de ce genre de scènes d’action où tout se déroule de manière bien fluide (encore une fois, oui) et où les effets spéciaux permettent la mise en scène de moments superbes.

Nos héros peuvent donc monter sur le toit du train assez vite, et c’est tout un combat qui s’y déroule. Boba et ses amis s’attaquent enfin aux soldats qui cherchaient à les tuer, et ça part dans tous les sens. On a quelques explosions, des hommes qui tombent par-dessus bord, un pilote droïde totalement dépassé par les événements qui accélère toujours plus, des explosions encore, une mise en danger de la vie du héros (qui survivra de toute manière, on le sait) et enfin, après de longues minutes d’action, le déraillement du train.

Les alliés de Boba en profitent pour faire quelques prisonniers et pour piller le train. Une fois de plus, Boba est bien aidé dans cette scène par un membre de la communauté qui reste cagoulé. Inévitablement, je me demande si c’est Fennec, mais c’est de toute manière trop tôt pour avoir une telle révélation. À la place, nous voyons Boba épargner les prisonniers mais leur proposer une horrible journée de marche dans le désert – sans la moindre réserve d’eau bien sûr.

Bon, il leur donne des melons noirs pour qu’ils arrivent à destination et fassent passer un message clair : la tribu Tusken, la sienne désormais, considère le désert – la Mer de Dune – comme ses terres et tient à ce que le monde entier le sache. Le train ne pourra plus passer par-là sans payer. Quant à la tribu Tusken, ils sont bien contents de trouver quelques épices et le réservoir d’eau du train.

Grâce à Boba, qu’ils voient en héros, ils ont donc d’un coup plus de pouvoir et d’armement. En échange, ils offrent à Boba un cadeau bien étrange : un lézard qui rentre en lui pour le guider de l’intérieur. Bon dieu, ça a l’air particulièrement désagréable comme sensation, et ça nous laisse Boba complètement drogué. Il a toute une vision pour le guider, cela dit : on le voit s’approcher d’un arbre qui finit par l’étouffer et lui rappeler le moment qu’il a passé dans les entrailles de la bestiole au tout début de la série.

Si tout ça est très esthétique et joli à regarder, je ne suis pas certain de bien comprendre le sens de la vision. Ce sera probablement expliqué explicitement de toute manière. Ce qui compte, c’est que Boba parvient à revenir au campement Tusken le lendemain matin, avec une branche de l’arbre. Une fois de retour, il peut même rendre le lézard qui sort de lui comme si de rien n’était. Le chef Tusken semble ravi du retour de Boba. Avec sa branche, il est désormais l’un des leurs, je crois.

Nous suivons ainsi une scène symbolique où Boba se fait habiller par les Tusken. C’était un peu longuet, mais ça avait la classe de découvrir le nouveau look du personnage, encapuchonné de noir, mais avec une capuche qui ne cache pas ses nombreuses cicatrices (il doit passer des heures au maquillage putain). Il est ensuite mené par un enfant vers un autre point du désert où sa branche est transformée en arme. Je m’y attendais, un peu, mais ça reste sympa comme scène. Boba travaille lui-même le bois, sous les instructions d’un Tusken, jusqu’à ce que la branche devienne une véritable arme. Soit.

Il faut encore étrenner cette arme, cependant, et ça finit par se faire autour d’un petit feu de camp et d’un entraînement/danse au coin du feu. Alors, d’accord, mais si ce n’était pas dans Star Wars, on dirait probablement qu’on ne voit pas bien l’intérêt de tout ça. Ce haka est sympathique et nous montre que Boba fait vraiment partie de cette communauté en tout cas. De là à terminer sur cette scène… Eh, ça manque d’un cliffhanger et d’enjeux, quoi.

NCIS Hawai’i S01E10 (express)

Épisode 10 – Lost – 13/20
Un épisode très classique qui prouve que la série a trouvé son équilibre et sait comment exploiter l’ensemble de ses personnages, quitte à chercher de nouvelles manières de ramener certains d’entre eux (une certaine, en particulier, même) dans l’intrigue. Pour le principe, quoi. Tant que l’ensemble reste divertissant, ça me convient de toute manière.

Spoilers

Un homme se fait tuer à proximité d’armes militaires.

L’intrigue de la semaine n’est à nouveau pas exceptionnelle avec l’enquête classique sur un meurtre qui finit par mener à quelque chose de plus gros, à savoir ici un énorme trafic d’armes à feu, et comme nous sommes dans la franchise NCIS, un trafic d’armes militaires. Ce ne serait pas drôle autrement. Tout cela mène notre équipe à un étrange GPS qui les mène lui-même à Whistler et l’ensemble de son service, en train de mener une opération d’espionnage pas bien crédible.

Les scénaristes galèrent à justifier sa présence dans les épisodes, tout de même, mais c’est une intrigue qui permet de la ramener et de développer à nouveau son couple avec Lucy. Un rencard au restaurant chic plus tard et Whistler est déjà prête à ce que sa relation soit publique, finalement. C’est totalement abusé la vitesse de l’évolution de cette intrigue et je dois dire que ça ne me rassure pas.

Plus le temps passe, moins je fais confiance à Whistler. Je ne sais pas, je sens qu’elle va trahir Lucy, et si ce n’est pas le cas et qu’elle est bien gentille, je crains qu’elle ne passe pas la saison. Et dans les cas, on tombe dans un cliché que je n’aime pas beaucoup où elle finirait par être soit une lesbienne morte, soit une lesbienne méchante. Bienvenue dans les années 90.

Cela dit, si je ressens cette vibe, c’est uniquement parce que nous sommes face à une série procédurale. La vérité est aussi que je n’aime pas tellement Whistler et que je ne la trouve pas si adaptée au personnage de Lucy tel qu’on le connaît pour le moment. Leur duo fonctionne vraiment bien quand il s’agit de boulot, en tout cas, et j’ai beaucoup aimé les voir résoudre une partie de l’intrigue ensemble, avec un type aux doigts coupés qui était évidemment coupable.

Ouais, je ne le sentais pas non plus.

Autrement, on a aussi un personnage qui est de plus en plus caractérisé par sa capacité à casser des vitres de voiture ou des portes, et ça devient ridicule de ne pas développer plus cet agent. Le problème, c’est que j’ai carrément oublié son nom à ce stade. Allez, il sert aussi à sauver Kai de justesse lors d’une mission sous couverture plutôt sympa. Ce n’était pas sans rappeler ALIAS ce coup des lunettes prenant des photos en HD d’un écran de téléphone portable sur un comptoir.

On nous prend pour des bleus. L’essentiel, c’est que cette enquête finisse par aboutir de toute manière. Les personnages sont tout heureux d’eux, même, et je crois que l’équipe des effets spéciaux l’est également puisqu’ils ont eu l’occasion d’utiliser un bazooka – et des flammes en effets spéciaux pas franchement réussies et crédibles, je trouve.

Tout est bien qui finit bien, comme toujours dans le ventre mou des saisons procédurales. C’est peut-être parce que j’en suis de plus en plus que ça recommence à m’énerver, d’ailleurs. C’est embêtant, je n’ai pas envie d’abandonner alors que ça me fait de jolies statistiques du côté des épisodes vus (ça les fait gonfler agréablement, en tout cas).

Du côté de Jane, l’intrigue de la semaine la voit faire face à ses responsabilités d’agent du NCIS dans sa vie privée. Son fils l’informe en effet qu’il s’inquiète pour un de ses amis et une petite enquête fait prendre conscience à Jane que le père de l’adolescent a été viré et ne s’occupe plus vraiment de son fils. Jane n’a d’autres choix que de le menacer de faire appel aux autorités compétentes, ce qui fait que l’homme ramène finalement sa femme sur l’île.

C’est un problème pour le fils de Jane qui vit cela comme une trahison de sa mère, mais aussi pour Jane qui est dégoûtée de voir qu’elle a blessé son fils. Elle était plutôt touchante dans son angoisse de voir Alex lui en vouloir, alors qu’il était évident qu’il savait que s’il en parlait à sa mère, ce n’était pas pour rien. Cela termine même plutôt bien pour Jane, et tout est bien qui finit bien. Encore des personnages dont on n’entendra probablement plus jamais parler…

Hawkeye – S01E06

Épisode 6 – So This Is Christmas ? – 18/20
Beaucoup plus d’intrigues entremêlées que prévues dans cet épisode de conclusion, mais ce n’est absolument pas dérangeant car tout y est fluide et vraiment réussi. La série offre une belle conclusion à cette année de productions Marvel et elle le sait, en jouant jusqu’au bout comme il le fallait. Un vrai régal, et oui, je suis bon public, c’est comme ça, il faut s’y faire.

Spoilers

Kate a bien envie de confronter sa mère sur ses relations professionnelles douteuses, mais il faut procéder précautionneusement.

If he can do that then I don’t have to be scared.

Oula, une heure d’épisode ? Je n’étais pas prêt pour ça… mais en même temps, puis-je vraiment m’arrêter en cours de route comme ça ? Et puis, je disais dans la critique de l’épisode 5 que j’espérais davantage d’épisodes, je ne peux donc pas vraiment me plaindre d’avoir vingt minutes supplémentaires pour que tout soit réglé. Ils auraient pu nous faire une autre vingtaine de minutes, et paf, ça faisait sept épisodes.

Autrement, pour ce début d’épisode, j’ai commencé par un bon gros « eh merde ». Le mister Fisk auquel je n’ai jamais accroché dans Daredevil est donc bien de retour dans le MCU. Il va être temps pour moi de rattraper les derniers épisodes des séries Netflix, finalement… En attendant, on nous révèle qu’Eleanor est bien derrière le meurtre d’Armand et le complot qui a fait tomber dans la mouise Jack.

Cependant, si elle était OK avec tout ça, elle ne l’est plus quand il s’agit de protéger sa fille : elle refuse de prendre davantage de risques pour elle et décide de sortir de ce business. Comme si c’était possible. De son côté, Kate reçoit une vidéo de Yelena lui montrant toute la discussion entre Eleanor et le Caïd. Et Eleanor a bien du mal à s’en remettre. Tu m’étonnes.

Elle veut confronter sa mère, ce qui est la pire des idées. Heureusement, Clint est là pour la freiner Kate dans ses mauvaises idées. Ensemble, ils mettent donc au point une toute autre stratégie, en tant que partenaires ensemble. Oui, oui, Clint reconnaît qu’il forme une vraie équipe avec elle. Alléluia. Il en profite aussi pour lui révéler que, finalement, il est capable de créer de nouvelles flèches bien badass.

C’était bien la peine de passer tout l’épisode précédent à vouloir récupérer les pointes précédentes. Bon, dans tous les cas, c’est une bonne idée de ne rien perdre, mais bon, ils semblent passer autant de temps à en préparer de nouvelles qu’à contacter les joueurs de LARP. Après, il est vrai aussi qu’en préparant des flèches (et en les étiquetant cette fois, c’est important les étiquettes), Kate en profite pour verser quelques larmes.

Clint en profite pour lui faire le couplet des grands pouvoirs qui impliquent de grandes responsabilités, à sa manière. Pour toutes réponses, Kate lui raconte ce qui lui a donné ce caractère de tête brulée prête à tout pour devenir une héroïne : la bataille de New-York et l’exemple qu’il lui a donné, tout simplement. Effectivement. Si un simple humain peut se battre contre des aliens, pourquoi pas elle ?

Il y a du vrai : ce genre de super-héros donne envie de se remettre au sport et d’être super-forts. Ensuite, il faut commencer à faire du sport et on change totalement d’avis, mais bon.

Pendant ce temps, et sans trop de surprise, on découvre donc que le boss de Maya n’est autre que le Caïd. Il était donc vraiment dans l’ombre depuis le début de la série… et amadoue Maya comme il peut. Celle-ci ne le confronte pas vraiment, demandant simplement à pouvoir prendre du recul et du repos vis-à-vis de toute cette situation.

Si face à elle le Caïd accepte, dans l’ombre, il demande à Kazi de rappeler à tout le monde qu’il est le patron en ville – et que la ville lui appartient. Et dans cette ville, il y a une grande fête de Noël qui se prépare, organisée par la mère de Kate. Et par Kate elle-même ? On peut se poser la question quand on voit qu’une bonne partie des serveurs sont en fait les LARPeurs des épisodes précédents. C’est toujours plaisant de les revoir – et je me demande si la flic a récupéré le sac offert par sa femme finalement.

Malheureusement, à cette soirée, il y a aussi quelques ennemis, à commencer par Yelena qui débarque sans invitation ou Jack, fraichement sorti de prison et déjà armé de son épée. Sa caution a été payée le fils d’Armand, of course. Eleanor ? Elle prend tout son temps pour arriver, mais c’est une bonne chose : cela permet à Kate de la voir arriver et de l’isoler au plus vite, sachant bien que le Caïd a l’intention de la tuer. C’est hyper efficace : elle empêche Kazi d’effectuer son killer shot et elle confronte sa mère au passage.

Elles sont malheureusement interrompues par Armand qui débarque, juste à temps pour échapper la fusillade qui commence à la réception. C’est bien trop drôle à voir, parce que Clint est vraiment trop fort. Il a les bons réflexes et se protège avec le plateau de la flic sous couverture, avant de commencer l’évacuation. Pendant ce temps, Kate prend congé de sa mère en lui demandant de ne pas bouger, mais c’est peine perdue.

Personne ne peut retenir Eleanor, pas même Jack qui finit par sortir son sabre, allez savoir pourquoi. Et alors que Clint cherche à mettre hors d’état de nuire le sniper de l’immeuble d’en face, Kate se retrouve à essayer de stopper Yelena. Légèrement en vain. La scène est quand même super drôle, puisqu’elles se retrouvent coincées dans le même ascenseur. Kate Bishop s’affirme peu à peu en tant que super-héroïne, et c’est génial.

Ainsi, elle parvient à stopper Yelena dans son projet, la retardant juste ce qu’il faut pour l’empêcher de tuer Clint ; le tout au sein d’une scène de combat vraiment magnifiquement chorégraphiée à travers tout un étage de l’immeuble. Finalement, Yelena saute par une fenêtre pour tenter d’atteindre Clint au douzième étage, mais c’est sans compter sur Kate qui le prévient juste à temps.

Une fois de plus, Yelena rate sa cible de justesse, alors qu’elle commençait à vraiment apprécier Kate. J’espère qu’on les verra travailler ensemble à l’avenir, parce que l’une contre l’autre, elles sont déjà géniales. En tout cas, ça nous mène à une scène incroyable où, pour atteindre plus vite le rez-de-chaussée, Kate descend à son tour en rappel comme elle peut et juste à temps pour l’arrivée de la mafia du survêtement.

Il ne manquait plus qu’eux, tiens. Et ils sont tellement nombreux qu’ils finissent par mettre à mal Kate, perdant de vue Yelena et manquant d’y passer. Heureusement, Jack débarque par surprise et nous coupe une main d’un du gang des survêt’, ce qui mène à un moment hilarant avec Kate. Elle n’a plus le choix de l’accepter en beau-père à ce stade, et c’était bien drôle à voir, de même qu’il était drôle de voir les larpeurs mettre leur tenue de jeu pour réussir à avoir de l’autorité sur la foule évacuant dans tous les sens au lieu de faire ça normalement selon des instructions précises.

C’était très sympathique, donc, et ça ne doit pas pour autant nous faire oublier ce qu’il se passe dans l’immeuble : Clint s’y confronte à Kazi, encore. Et c’est une bonne chose, car le combat est beau à voir, avec tout un étage de l’immeuble qui finit par y passer quand la mafia du survêt’ essaie une fois de plus de s’en mêler. Ils sont tous pourris ces hommes de main, c’est quelque chose. Par contre, ils sont vraiment trop nombreux à débarquer au rez-de-chaussée.

C’est clairement la misère qui attend nos héros, mais ils s’en sortent comme ils peuvent face à tout ça : Clint se retrouve perché dans le sapin de Noël de New-York, où il aperçoit une chouette très humoristique, et Kate est celle qui finit par devoir l’en délivrer. Compliqué de tout redescendre par lui-même… Ce pauvre sapin de Noël mythique est donc dévasté par Kate, et je ne peux m’empêcher de souffrir pour les new-yorkais qui vont encore devoir payer bien des impôts.

En tout cas, le plan de Kate est efficace : Clint se retrouve au centre de la patinoire qui était au pied du sapin, indemne. Clint, pas le sapin ; le sapin, il est loin d’être indemne. Toute la mafia comprend en tout cas que leur ennemi se trouve à portée de balles de pistolet cette fois, et ils convergent tous vers la patinoire.

C’est sans compter sur Kate qui débarque à son tour à temps pour protéger Clint et sans compter sur d’autres balles de Clint qui utilise un champ de force magnétique pour neutraliser tous les flingues. Pas bête et efficace pour reprendre l’avantage… C’est de courte durée : ils sont deux face à une bonne centaine de figurants (et d’effets spéciaux, probablement). Heureusement, ils ont un tas de nouvelles flèches à nous montrer, et les scénaristes se font plaisir sur ce coup-là. Le budget y passe à nouveau, mais c’est le dernier épisode de toute manière.

Dans une période d’accalmie qui suit un van réduit à la manière Antman par une flèche et embarqué par la chouette (omg), Kate apprend que sa mère vient de sortir du building. Ah oui, le but de tout ça était quand même de la mettre en sécurité, et c’est pour ça que Kate avait décidé de se retrouver au rez-de-chaussée de l’immeuble. Forcément, elle fonce immédiatement, laissant Clint seul aux prises avec Kazi, une fois de plus. Et celui manque de peu de le tuer.

Contre toute attente, c’est Yelena qui débarque à temps pour lui sauver la vie – ne voulant pas qu’on lui pique sa cible, évidemment. Elle le sauve juste à temps, alors que Kazi se retrouve percuté par la moto de… Maya. J’avoue, elle, j’avais fini par l’oublier. Les deux cousins se mettent aussitôt à se battre l’un l’autre. C’est dommage, parce que Maya n’a pas envie de le tuer, mais elle se rend soudainement compte que Kazi est loin de partager son sentiment. Il est juste jaloux du pouvoir qu’elle a.

Il refuse donc de la laisser s’en tirer sauve ou de faire équipe avec elle… ce qui la force finalement à le tuer. Triste, beaucoup trop triste comment ils ont été les instruments du Caïd du début à la fin finalement.

De son côté, Yelena cherche enfin à avoir la vérité directement auprès de Clint. Celui-ci ne raconte que partiellement ce qu’il se passe, assurant que Natasha s’est sacrifiée pour sauver le monde… Mais elle refuse de croire ça. Le combat qui s’engage entre eux est vraiment bon, surtout que l’on sait bien que ça finira par Yelena croyant enfin Clint. C’est juste dommage que ça lui prenne tant de temps.

A chaque segment de scène où on les retrouve à se battre, on sent que Yelena avance, mais ce qui parvient à la convaincre finalement, c’est le sifflement secret qu’elle avait avec Natasha et que Clint connaît lui aussi. Il lui affirme alors que Black Widow parlait en permanence de Yelena (non, c’est faux, elle n’en a JAMAIS parlé à l’écran bordel) et l’aimait, et blablabla. En vrai, je le prends comme ça mais les émotions dans cette scène sont vraiment bonnes. Cela intervient un peu tard car on a fini par faire notre deuil de Black Widow… mais juste après Endgame, si on avait eu le film Black Widow dans l’ordre, et sans cette pub improbable et immanquable pour Lego à l’arrière-plan pendant toute la scène, ça aurait été incroyable à voir.

En parallèle, il ne faut pas oublier Eleanor : si elle s’enfuit discrètement du building, elle monte dans une voiture privée au chauffeur… mort. C’est con. Le Caïd n’est pas un méchant que l’on arrête simplement, et il compte bien se venger en personne s’il le faut. Kate arrive juste à temps pour le distraire et sauver ainsi sa mère, mais elle découvre au passage à quel point on ne plaisant pas avec le Caïd.

C’est fou de se dire qu’il rejoint officiellement l’univers des Avengers alors qu’on pensait tous qu’avec la fin de l’ère Netflix, il fallait tirer une croix sur tous ces projets Marvel. La surprise est bonne, surtout qu’elle se fait en parallèle d’autres surprises de Spider-man No Way (je ne vais pas spoiler pour autant, au cas où). Dans tout ça, Kate est dans la merde quand même : le Caïd résiste à ses flèches et commence à la mettre KO. Heureusement, Eleanor est là pour sauver sa fille, utilisant sa voiture perso pour le renverser.

Elle finit assommée par son air-bag alors que lui se relève sans mal. Kate intervient alors pour la protéger, ce qui nous mène à un petit combat dans un magasin de jouets. C’est Noël après tout. Vraiment, la date de diffusion était la bonne. Malheureusement, le Caïd n’a pas trop de mal à détruire son armement, mais bon, telle une mouche agaçante, elle revient toujours à la charge. Elle finit grâce à ça et au tour de passe-passe appris par Clint avec la pièce il y a quelques épisodes à se débarrasser du Caïd. Celui-ci explose, tout de même.

Une fois que c’est fait, elle peut retrouver sa mère et la confronter pour de bon, cette fois. Si sa mère affirme que tout ça n’est qu’une mauvaise passe dans laquelle elle s’est retrouvée par accident. Sympathique cet accident, dis donc. Kate ne se laisse pas embobiner, et elle fait en sorte que sa mère soit arrêtée. Le soir de Noël, oui. C’est tout de même étrange de voir que la police ne se retourne pas contre Kate non plus après la destruction du centre-ville, mais bon.

Ils essaient bien de s’en prendre au Caïd, mais c’est peine perdue : il s’est déjà relevé et est à présent face à face avec Maya, qui a bien pour l’intention de le tuer. Si on entend le coup de feu, la caméra fait sa timide et le suspense demeure. J’imagine que Marvel devra négocier à nouveau les droits pour utiliser un personnage d’une série Netflix et que c’est pour ça qu’ils laissent cette incertitude ? C’est quand même triste pour l’acteur de revenir juste pour un épisode.

Pour nous, c’est plutôt joyeux cependant : nous pouvons enfin en arriver à la fin de la série, avec des scènes joyeuses. Les LARPeurs vivent leur meilleure vie, Jack a du sang sur sa cravate mais est indemne et Clint et Kate sont heureux. Bon, ils doivent tout de même sortir le chien.

Le chien s’appelle finalement Lucky, d’ailleurs, ce qu’on apprend quand Clint et Kate débarquent enfin chez lui. Toute la famille est très heureuse de les retrouver et Laura peut récupérer sa montre. Bordel, j’ai raté une étape avec cette Rolex, franchement : on dirait celle de Mockingbird avec ce logo du S.H.I.E.L.D et le numéro 19, plusieurs pages Google le confirment et c’est cohérent avec les comics où Mockingbird a bien épousé Hawkeye, mais… PUTAIN, Agents of S.H.I.E.L.D les gars. J’en peux plus de ce demi-tour constant vis-à-vis de cette excellente série Marvel qui est laissée de côté après cinq ans bons et loyaux services dans le MCU. Je ne comprends pas ce désir de s’en détacher, entre la fin de WandaVision et ça, ça fait beaucoup. Surtout qu’Adrianne Palicki était exceptionnelle dans le rôle et s’est fait dégager le jour où on lui a consacré un spin-off finalement mort-né… sans jamais la réintroduire ensuite dans la série. La frustration est énorme.

J’espère vraiment qu’il y aura une explication avec une histoire de multivers, parce que si Laura doit être Mockingbird à la place d’Adrianne Palicki, ben je suis déçu. Cela fait plaisir de voir à nouveau le S.H.I.E.L.D dans le MCU, bien sûr, mais j’aimerais que ça se fasse sans tourner le dos à la série. Coulson fait encore partie du MCU (on l’a vu dans Captain Marvel) et j’ai bon espoir de revoir Chloe Bennet dans son rôle maintenant qu’elle a quitté son projet de Super Nana en même temps qu’Emily VanCamp a quitté The Resident et alors qu’une série Secret Invasion est en projet. Je m’emballe et j’en oublie la fin de la série, là, il faut que je me reconcentre, pardon.

La fin de la série ? Elle n’est pas tout à fait pour tout de suite, puisqu’il y aura forcément du post-générique. En attendant d’y arriver, il nous reste encore une scène où Kate et Clint brûlent le costume de Ronin et où Kate… se cherche un nom de super-héroïne. Evidemment. Elle est là pour rester, et c’est une super nouvelle. Je suis partant pour la revoir très souvent à l’écran.

Le post-générique ? Ecoutez, une super idée de la part de Marvel : ils nous souhaitent de joyeuses fêtes de fin d’année avec une représentation de la comédie musicale sur la bataille de New-York. La chanson est vraiment catchy, en plus, et eh, je te reconnais toi dans le public ! I CAN DO THIS ALL DAY. Ben purée, je ne m’attendais pas à ce que l’épisode dure une heure parce qu’on avait tout un numéro musical comme cadeau.

C’est quand ils veulent qu’ils en font un vrai spectacle ! Par contre, même si j’aime le cadeau, je dois dire que l’absence d’une vraie scène post-générique me laisse sur ma faim. Je préfère ça à la fin de Spiderman où la deuxième scène post-générique est une bande-annonce, certes, mais… Putain, il faut probablement attendre cinq mois avant de revoir du Marvel de cette qualité (puisque pour l’instant aucune date n’est annoncée avant le prochain Doctor Stange), ils auraient pu nous laisser des miettes.

Franchement, ça me rappelle l’intenable attente après Homecoming. Bon, on a eu des heures de fun en 2021 cela dit, ils ont assuré toute l’année avec les séries que je risque de revoir au moins partiellement d’ici là, non ?

EN BREF – Voilà une série d’excellente facture ! C’est ironique, car c’est l’une de celles dont j’attendais le moins, n’aimant pas spécialement le personnage de Clint. Enfin, je l’aime bien, mais comment dire, il n’a jamais été l’Avenger le plus passionnant. D’ailleurs, lorsque la série avait été annoncée, je me e demandais bien comment ils allaient tenir une dizaine d’épisodes avec ce héros.

Finalement, la réponse est simple : il n’y a que six épisodes et on le fout en duo avec un nouveau personnage qui crève l’écran, Kate. Et quand on risque de se lasser de Kate, bim, pas de souci non plus : Yelena est là pour prendre la relève. Du coup, on ne voit pas la saison passer. J’aurais aimé la voir selon la diffusion officielle, mais elle est hyper efficace en binge-watching aussi… Alors ça me va.

WandaVision reste indétrônable à mes yeux, mais celle-ci prend la seconde place : elle était très solide et était une vraie série avec son ambiance de Noël et son intrigue tournant plus autour d’un nouveau personnage. Je trouve que ça nous donne une idée de ce que pourra être She-Hulk en 2022 par exemple. Et j’ai hâte, parce que c’était très bon (et parce que Tatiana Maslany).

En attendant, eh bien, Marvel a réussi une fois de plus à nous pondre une série efficace et géniale. Que demander de plus, si ce n’est, justement : plus.

 

Hawkeye – S01E05

Épisode 5 – Ronin – 17/20
Si cet épisode se concentre sur un personnage que j’adore énormément, cela ne m’aveugle pas sur son rôle d’épisode de transition avant la fin que j’espère explosive. On avance beaucoup dans l’intrigue et les révélations sont faites, mais bon, tout ce qu’on veut désormais, c’est le fin mot de cette histoire. Dommage qu’il arrive si vite, d’ailleurs, quelques épisodes de plus n’auraient pas été de refus !

Spoilers

Il est temps pour Yelena d’entrer en scène et de nous révéler ce qu’elle vient foutre dans tout ce merdier : tuer Clint, évidemment. Quoi d’autres ?

OK, I take that back : I don’t have any weapons… currently in my hands.

Parfait ! Cet épisode recommence par quelques répliques de Black Widow avant de nous montrer ce que Yelena a fait entre 2018 et cette série. C’est excellent à voir, avec une actrice qui gère toujours aussi bien les scènes d’action. Comme le laissait entendre la fin du film (spoilers alert, mais bon si vous êtes là, vous êtes déjà au courant), elle passe désormais son temps à traquer les autres Veuves Noires pour leur filer l’antidote.

Cette première scène nous la montre en duo avec une autre pour filer l’antidote à… quelqu’un qui n’en avait pas besoin du tout. La pauvre voit donc son tapis être ruiné pour rien, et c’est difficile à vivre pour Yelena. Elle apprend que cette ex Veuve noire est désormais tueuse à gage et vit sa meilleure vie comme ça, avant que nous en arrivions à une référence à Natasha. Yelena n’a pas trop eu le temps de la revoir depuis le film et elle ne l’aura pas : bien évidemment, elle disparaît lorsque Thanos claque des doigts.

La scène était un peu moins dramatique que dans les films, mais son retour cinq ans après dans la même salle de bain est violent avec Anna, la Veuve noire, qui est désormais mariée et maman. Et le premier réflexe de Yelena quand elle apprend qu’elle a perdu cinq ans de sa vie ? Elle veut retrouver sa sœur, évidemment. La pauvre. C’est vraiment violent comme début d’épisode, mais ça marche de manière impeccable.

Après le générique Marvel Studios (yay) et le résumé des épisodes précédents (et si Eleanor avait appelé Yelena, tout simplement ? On a toujours un coup de fil mystérieux), nous retrouvons Kate rentrer… non pas chez elle, elle n’a plus d’appartement, ni non plus chez sa tante, mais chez sa mère. Elle vient de se faire dégager par Clint, évidemment qu’elle a besoin du réconfort de sa mère, hein.

Elle semble vraiment croire, en plus, qu’elle restera à l’écart de la suite des aventures de Clint… mais ? Jamais de la vie ? Je veux dire, évidemment que ça va la rattraper : Maya connaît son identité et elle ne va pas lâcher l’affaire comme ça. En plus, elle informe aussi sa mère qu’elle a enquêté sur Jack et a trouvé avec Clint une société écran qui l’incrimine dans le meurtre d’Armand. T’en as trop dit, Kate, quelle mauvaise idée !

Après tout ça, Kate prend enfin le temps de rentrer chez elle. Franchement, l’appartement s’en tire plutôt très bien après l’incendie : il y a encore des livres intacts sur certaines étagères. Et personne ne s’est introduite chez elle par la fenêtre éclatée ? Ah ben si. Au moment où je me disais ça, Yelena débarquait derrière elle, avec une casserole de pates. C’est brillant.

Et sacrément drôle : alors que Yelena et Kate viennent de se battre l’une contre l’autre, les voilà qui se retrouvent à manger ensemble. Et Yelena est vraiment un personnage incroyable, je l’adore, tout simplement. Elle apporte beaucoup d’humour à la scène, notamment avec ses mensonges, ses projets de voyage à New-York ou son goût sur les rennes.

Alors écoutez, autant je trouvais Kate sympa et drôle depuis le début de la série, autant elle n’arrive pas à la cheville de Yelena. On a pourtant passé plus de temps avec Kate qu’avec Yelena à ce stade. Et puis, Yelena se retrouve dans le rôle de la méchante à vouloir tuer Clint. Elle est géniale malgré tout, à commencer par une conversation calme, avant de menacer Kate avec toutes les informations qu’elle a sur elle et de la surprendre en lui révélant qu’elle est la sœur de Natasha.

Oh, bien sûr, Kate essaie de faire comme si elle le savait, mais le jeu de l’actrice est juste excellent sur ce coup-là car on voit bien que ce n’est pas le cas. Après, la conversation entre les deux femmes tourne un peu en rond : Yelena veut tuer Clint parce qu’elle pense qu’il a tué sa sœur, mais aussi parce qu’elle est engagée pour ça. Elle en révèle un peu trop à Kate sur ce coup-là, je crois. Kate défend corps et âme son nouvel ami, mais j’imagine qu’il doit rester une part de doute en elle. Malgré tout, elle ne dit rien et laisse Yelena partir.

Elle n’a pas pu non plus lui donner l’information que cherchait la Veuve noire : elle voulait savoir où retrouver Clint. Pas évident pour Kate de le deviner : il s’est rendu chez son nouveau meilleur ami le pompier. Ce dernier a un canapé pour lui, mais aussi son nouveau costume et de la pizza, donc il a vraiment bien fait. On note aussi que c’est Clint qui récupère le chien, allez savoir pourquoi. Il le laisse chez le pompier avant de se rendre en plein cœur de New-York, à l’endroit où les Avengers se sont réunis pour la première fois.

Il y retire son appareil et parle à Natasha, mais j’ai trouvé ça un peu lourd et longuet, franchement. Heureusement, il passe ensuite à l’action et envoie une flèche et un message dans le camion d’hommes de main pour donner rendez-vous à Maya. Avant ce rendez-vous, il prend la peine d’appeler sa femme pour lui donner des nouvelles et surtout lui expliquer qu’il a peur que le problème ne fasse qu’aller en s’empirant, encore et toujours. Oups.

Sans trop de surprise, elle lui apporte le soutien dont il a besoin. Sans avoir aucune scène ensemble depuis… toujours ?, je trouve que ce couple est vraiment un couple crédible. On entend l’amour dans chaque scène au téléphone, c’est toujours un plaisir de voir de si bons acteurs interagir ensemble. Après, il ne fallait pas que ça dure trop longtemps non plus, parce que l’intrigue sur Maya est tout de même plus intéressante, non ?

De retour chez sa mère, Kate arrive pile à temps pour voir Jack être arrêté. Nope, non, non, je n’y crois pas une seule seconde à sa culpabilité : il est clair qu’Eleanor sera finalement la plus louche de l’affaire. Armand l’a menacée, elle a reçu un coup de fil étrange, c’est bon, on le voit qu’elle est celle qui organise un coup monté contre son mari. Kate ne le voit pas encore : après une nuit de sommeil, tout ce à quoi elle pense, c’est retrouver Clint Barton. Bon, ça et bombarder sa boîte vocale de message. Comme si ça pouvait fonctionner.

De son côté, Maya se fait soigner de ses blessures par Kazi qui essaie une fois de plus de la dissuader de s’en prendre à Ronin. C’est un bel échec et quand Hawkeye lui donne un rendez-vous seul à seul, elle ne met pas longtemps à rameuter tout son gang sur place. Bon, cela ne sert à rien d’autre que d’ajouter un peu de boulot à Ronin/Hawkeye. Il se débarrasse facilement de chaque homme de main, avant de s’en prendre à Maya.

Un peu débile, cette dernière vide son chargeur de pistolet dans les airs avant d’entrer dans un combat solo contre Ronin. La chorégraphie est jolie, mais cette fois-ci, elle perd bien vite. Cela permet à Ronin de lui montrer son vrai visage, afin de lui faire comprendre une fois pour toute qu’elle doit abandonner sa quête de vengeance envers Ronin. Le vrai problème, c’est surtout qu’il lui révèle le commanditaire du meurtre de son père : le boss de Maya, le père de Kazi, est celui qui a embauché Ronin pour tuer le père de Maya. LES PROBLEMES.

Bien que sous le choc de cette révélation silencieuse, Maya parvient à reprendre le dessus sur Clint et est littéralement à deux centimètres de le tuer… quand Kate envoie une flèche bien placée. Elle a évidemment retrouvé Clint en localisant son portable, et je dois bien dire que je m’y attendais largement. Non contente de lui sauver la vie, elle lui révèle ensuite, dans un Uber, l’identité de Yelena. Clint ne s’y attendait pas à celle-ci.

Dans le même genre, Maya ne s’attendait pas forcément à ce que son boss soit responsable de la mort de son père, de même qu’on n’imaginait pas forcément Yelena suivre Eleanor pour retrouver Clint. Il faut dire qu’elle a un autre plan : elle suit Eleanor car elle est celle qui l’a embauchée pour tuer Clint. Si cette révélation est absolument sans surprise pour moi, elle fait l’effet d’une bombe pour Kate quand elle reçoit des messages de Yelena pour l’informer de tout ça.

Elle est alors chez Grills, le pompier, avec Clint et le chien pour un petit-déjeuner tout sympathique. Bon, beaucoup moins sympathique après le SMS, forcément… surtout que ça se termine par un MMS révélant qu’Eleanor bosse avec le Caïd, la menace qui inquiétait Bart depuis un moment. Attendez. Le méchant de Daredevil ? Il va falloir BEAUCOUP d’informations pour le prochain épisode, là, en espérant ne pas trop me faire spoiler la saison 3 jamais rattrapée. Oups.