Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : Scream
Scream (S03)
Synopsis : Ghostface est de retour pour s’en prendre à un nouveau groupe d’adolescents qui n’a rien demandé.

Pour commencer, cette saison n’a de saison 3 que le numéro de principe, parce qu’il s’agit d’une saison qui repart à zéro avec de nouveaux persos et de nouvelles intrigues. C’est bien dommage, car j’adorais les personnages des premières saisons (enfin, un ou deux surtout, OK). Malgré ce recasting et ce retour à zéro concernant le tueur au masque, MTV a finalement pris la décision de tuer la série sans trop de raison et avec moins de remords encore que leur tueur.
C’est ainsi deux ans et demi après le dernier épisode que soudainement, MTV se souvient qu’elle a toujours ça dans sa grille. C’est au rythme de deux épisodes par soir sur trois jours d’affilée que la chaîne a pris la décision de diffuser cette saison qui promet déjà de ne pas marquer les annales.
Seulement, voilà, pour moi, Scream est totalement une série d’été et j’ai de bons souvenirs de certaines scènes des premières saisons. Bref, c’était suffisant pour me donner envie de me faire un avis ! Au départ, je comptais voir toute la saison d’une traite, et puis finalement, je n’ai pas du tout eu le temps pour ça. Tant pis, un épisode de temps en temps pendant l’été, ça fera l’affaire aussi !
S03E01 – The Deadfast Club – 18/20
Je n’attendais vraiment pas grand-chose de ce reboot, mais j’en suis pour le moment bien satisfait. Les scénaristes jouent habilement sur les codes des films d’horreur et sur les références pop-cultures. En fait, ce premier épisode est même meilleur que ne l’étaient les premières saisons de la série. L’ambiance y est différente et pour le moment, je trouve les personnages plus marrants, car les clichés sont assumés. Il faudra voir ce que donne le reste de cette saison, mais c’est bien parti.
Scream – S03E01
Épisode 1 – The Deadfast Club – 18/20
Je n’attendais vraiment pas grand-chose de ce reboot, mais j’en suis pour le moment bien satisfait. Les scénaristes jouent habilement sur les codes des films d’horreur et sur les références pop-cultures. En fait, ce premier épisode est même meilleur que ne l’étaient les premières saisons de la série. L’ambiance y est différente et pour le moment, je trouve les personnages plus marrants, car les clichés sont assumés. Il faudra voir ce que donne le reste de cette saison, mais c’est bien parti.
> Saison 3
Spoilers

I’m not seeing ghost anymore.
Ah lala, c’est l’été, ça y est l’été quand je vois un début de saison comme ça, même si c’est un début en plein Halloween. J’ai adoré cette scène d’intro qui dès le départ joue sur nos attentes avec la blonde victime parfaite qui survit tranquillement contre toute attente puisque le Tueur derrière le masque est… un enfant qui veut juste des bonbons.
Rapidement, la série se met donc à suivre cet enfant, qui est finalement un simple enfant un peu victime d’un bourreau lui volant ses bébés et se rendant avec dans un terrain vague qui appartient théoriquement à l’homme au crochet. Eh, il faut plus que ça pour faire peur à la star du foot de l’équipe de l’école, Deion. Il entraîne donc son ami victime du bourreau dans le terrain vague pour récupérer les bonbons… sauf que ben, l’homme au crochet existe et n’hésite pas tuer notre enfant déguisé en tueur de Scream.
Huit ans plus tard, la série commence vraiment : Deion est donc notre héros qui retrouve la même barre de chocolat que cette nuit d’horreur dans son sac. Ce n’est pas le seul adolescent que l’on va suivre dans ce lycée, bien sûr. Il y a ainsi aussi Beth, la pseudo-gothique, Olivia, la nana qui sort avec le quaterback tout en étant amoureuse de Deion, le quaterback, Avery, qui perd la face quand Deion drague Liv ou Kym, la militante de base, qui a un ami gay pour l’aider, Manny. Ah, et bien évidemment, Mrs Pell, la prof.
Si la journée se déroule à peu près normalement pour tous ces adolescents, Deion est quand même victime d’une sorte de harcèlement avec des barres de chocolat et un rendez-vous dans le parking du lycée, qui est franchement immense. Il y retrouve la voiture d’Avery, dont l’alarme est activée, aperçoit le tueur, puis tombe sur Avery qui est le connard de base. Le quaterback, quoi. Il s’embrouille vite fait avec Deion, agit en parfait misogyne avec Olivia et se débrouille pour faire coller les deux autres.
C’est grâce à ça qu’on obtient un mauvais reboot du Breakfast Club, avec un gay de plus. On retrouve donc Olivia, Deion, Kym, Beth, Manny, mais aussi Amir (le geek, parce qu’il a des écouteurs) puis Shane qui les rejoint. Shane, on ne sait pas bien qui c’est, mais il leur propose à tous une soirée. Enfin, pas à Olivia et Deion qui se sont isolés.
Ils s’isolent pour flirter rapidement, mais Deion reçoit finalement un étrange SMS qui lui dit de venir dans les vestiaires où il se prend un coup de jus. Rien que ça. Il retrouve alors le tueur, Ghostface, qui lui plante son couteau rétractable dans le torse puis fait en sorte de l’assommer. Rien que ça. Quand il se réveille, Deion est avec le reste du casting qui le prend pour un fou quand il parle de Ghostface. Tu m’étonnes.
Le seul problème, c’est qu’en parallèle, nous retrouvons aussi TJ, Tommy Jenkins, le type qui était le bourreau ayant volé les bonbons huit ans plus tôt. Il est désormais chauffeur uber et il est la première victime du nouveau tueur de cette saison, qui l’égorge et l’étouffe à la fois. C’est osé comme meurtre ça.
Au lycée, Deion ignore tout de ça, mais il est quand même perturbé par Ghostface ; forcément. Sa mère s’inquiète pour lui, parce qu’on approche d’Halloween, alors que le père d’Olivia s’inquiète pour elle après son heure de colle. Il a l’air bien chelou lui aussi, à passer voir sa fille pour… la menacer ? Lui dire qu’il ne lui fait confiance ? Chelou. Malgré ça, elle veut prendre sa douche et voit soudain Ghostface à travers la fenêtre.
Un peu terrifiée, elle sort quand même de chez elle pour retrouver Deion. Elle tombe sur son demi-frère, Jay, et apprend plein de choses de celui-ci qui est bizarre aussi, notamment l’existence de Marcus… d’ailleurs, Marcus appelle justement Deion pour lui dire qu’il a bien l’intention de révéler ses pires secrets et ceux de ses amis aussi. Il cible très exactement les ados qui étaient en colle, et Deion s’inquiète donc pour Olivia.
Pas le temps de s’en inquiéter cependant : il accepte de jouer au jeu du tueur pour mieux repérer un Ghostface dans son dos. Ce qui ne va pas aider la situation, c’est que derrière le masque se cache Marcus qui lui explique tout simplement que le masque vient de la soirée proposée par Shane. Et effectivement, une fois là-bas, Deion voit que tout le monde a un masque. Le seul problème, c’est qu’il y a un vrai tueur qui menace les adolescents.
Ceux-ci font quand même la fête comme ils peuvent : Amir est renvoyé chez lui par Deion, mais les autres sont tous là. Deion est alors forcé, par un coup de fil et un coup de couteau, de réunir le « Breakfast Club » pour leur révéler son pire secret. Il est donc expliqué que Marcus était le jumeau de Deion, et qu’il n’est pas mort sur le coup quand il s’est pris le crochet dans le crâne.
Au contraire, il s’est enfui en abandonnant son jumeau. Comme il raconte tout ça aux autres du Breakfast Club, ils décident tous de rentrer chez eux puisque le tueur les menace et que bon, tu prends ça un minimum au sérieux quand même. Pour s’assurer toutefois que ce soit bien pris au sérieux, le tueur n’hésite pas à faire sa première victime : Avery.
C’est plutôt bien joué, parce qu’Avery, personne ne l’aime : ni Liv, ni Deion ; ni Beth. Pour l’instant, cette dernière est la seule qu’on peut innocenter de tous crimes : elle est au téléphone avec Avery quand il se fait tuer. En effet, après avoir harcelé Liv, il se décide à recontacter une de ses ex, Beth. Bon, cela dit, il se fait agresser et passer par-dessus une rambarde, finissant planté dans un poteau juste devant Beth, qui se prend une bonne giclée de sang au passage.
Ah, ça c’est de la série d’horreur. Tous les ados encore présents s’enfuient, sauf le Breakfast Club qui comprend que Deion avait peut-être raison. Beth leur propose d’échapper aux flics en les amenant à son job, un salon de tatouage, où elle leur explique tranquillement qu’ils sont dans un film d’horreur et qu’elle connaît les règles du jeu. Mouais, c’est un grand mouais, ça, quand même, mais bon, il faut bien avancer dans l’épisode, j’imagine.
Comme ils reçoivent tous un SMS leur demandant à voir « leur intérieur », il est clair qu’ils sont tous des victimes potentielles. J’aime bien l’idée de « révéler leur intérieur », qui joue sur les mots entre secrets intimes et entrailles, en tout cas. La fin d’épisode aurait pu être là, mais non, la série s’amuse à nous lâcher sur un bon cliffhanger. En effet, Kym rentre chez elle et décide de regarder un film d’horreur pour voir comment ça se passe.
J’ai adoré l’idée : quand le tueur l’appelle, elle lui dit aussi sereinement que possible qu’elle n’est pas aussi débile que les personnages de film. Entre ça et Beth qui repère les stéréotypes chez ses camarades d’infortune, j’aime bien le côté faussement méta qui ressort de la série. Quant à Kym, elle s’en tire de peu : en appelant au secours le dealer du coin, elle le retrouve égorgé et finit l’épisode dans les bras de Manny, après avoir vu le tueur… Pas mal du tout pour un début !
> Saison 3
Les meilleures adaptations de films en séries
Salut les sériephiles !
Cette semaine n’est-elle pas merveilleuse ? Deux TFSA pour le prix d’un avec mon retard de la semaine dernière qui fait que je n’ai publié le précédent qu’il y a trois jours. Les choses ne changent pas et on remercie toujours Tequi pour ses idées de thèmes toujours bien inspirées. Je ne sais pas toujours où elle va les chercher et cette semaine encore j’ai bien cru ne pas avoir ce qu’il fallait pour le faire. Comme à chaque fois, je me suis posé cinq minutes et j’ai découvert qu’en fait, si, j’avais de quoi faire.
C’est donc parti pour les meilleures adaptations de films en séries, accrochez vos ceintures, on est parti pour… pas mal de SF en fait, à croire que je ne regarde que ça comme films (ou presque). Enfin, non d’ailleurs : je ne regarde pas de films tout court et ça se sent bien dans cette série. Je vous parle d’adaptations, certes, mais dans la plupart des cas, je n’ai même pas vu le film d’origine (ou je ne l’ai pas revu depuis 15 ans au moins pour celle en 5e position), alors dur, dur, cet article.

- Stargate SG-1 (et le reste de la franchise)
C’est tellement vieux que malgré le récent spin-off, il m’a fallu un bon moment et une liste wikipedia pour y songer quand j’avais les quatre premiers. La franchise n’atteint que la dernière marche du podium parce que j’ai mis longtemps à l’apprécier. Les premières saisons de SG-1 sont sympas, mais sans plus. J’ai commencé à vraiment accrocher à la série autour de sa saison 7, et puis avec Atlantis aussi. Il y a tout un tas d’épisodes des quatre séries que je n’ai pas vu, mais quand même, tout ça est bien marquant car j’ai vu un grand nombre d’épisodes de ces séries dans mon enfance, donc oui, c’est une bonne adaptation.

Je n’ai pas vu le film d’origine (et il faudrait que je le vois car j’aime bien les acteurs !), mais le concept de cette série Netflix est quand même sacrément d’actualité et vaut le détour. Il est difficile de juger l’adaptation par rapport au film, mais indépendamment, la série est excellente. On y trouve de l’humour et des sujets de société qui méritent que l’on s’y consacre et qu’on se réveille, pour reprendre le vocabulaire de la série. Je suis bien content de l’existence de la saison 3 en préparation !

Là aussi, je n’ai pas vu le film et je ne suis pas sûr que j’aimerais car je sais que la saison 1 de la série le respecte énormément… et je n’ai pas aimé la saison 1. En revanche, la série gagne en maturité avec le temps et comme le bon vin, elle finit par être tout simplement excellente. La dernière saison est une véritable pépite qui se dévore, avec juste d’excellents épisodes du début à la fin. Et avant ça, le voyage vaut quand même le détour pour son casting qui s’améliore progressivement et son histoire qui est un puzzle très réussi. Je n’arrête plus les éloges de cette série cette semaine de toute manière, elle ne pouvait pas ne pas être là.

Comme la précédente, il est difficile de ne pas me répandre en éloges quand j’en parle et ce alors même que je n’ai pas vu le film d’origine – qui, pour le coup, me tente beaucoup ! La série est plutôt réussie malgré des longueurs. Dès le début, elle nous transporte dans son monde et son code visuel/auditif, avec tout un univers qui se met en place. J’adore, tout simplement, et je ne peux que la conseiller aux fans de SF, même si je sais qu’elle peut rebuter les autres. En tout cas, une chose est sûre, la série est réussie.

Le titre VF du film est quand même Bichette tueuse de vampires et c’est bien pour ça qu’il vaut le coup d’œil. Le film a encore plus mal vieilli que la saison 1 de la série et est kitchissime à souhait, mais ce sont aussi les bases de la série qui raconte une sorte de suite avec des répétitions dans le schéma de l’histoire. Si Buffy ne parle que peu de ce qui lui est arrivé dans Bichette, elle en parle malgré tout et ça fait de la série une adaptation largement meilleure que le film d’origine. Regardez Buffy. Vraiment. Surtout si vous vous appelez AngelaKoala.

Voilà, j’ai fait le tour des adaptations réussies de films en séries, en prenant bien soin d’éviter de mentionner Scream, parce que malheureusement, l’adaptation n’est dans ce cas pas franchement réussi – je préfère les films à la série, même si j’ai aimé certains aspects de la série. Autrement, j’ai hésité à caser Agents of S.H.I.E.L.D dans la liste, mais j’ai trouvé ça un peu hypocrite : j’adore Avengers, j’adore AoS, mais mis à part que ça se passe dans le même univers et l’un après l’autre, il est difficile de dire que c’est une adaptation de films… juste une continuité logique de l’adaptation des comics.

Bonne fin de semaine à tous !


