Je sais que vous adorez quand je pousse un coup de gueule, alors je ne vais pas me priver surtout que je garde celui-ci depuis quelques temps déjà et que j’ai hésité à m’en servir dans l’article Les coups paru hier. Finalement, j’ai bien senti qu’il y avait le potentiel d’un article à part, donc le voici, tremblez séries !
Aujourd’hui, je vais donc me plaindre des séries trop sombres inutilement, histoire de savoir si vous aussi ça vous agace ou s’il n’y a qu’à moi que ça pose problème ! Voyez-vous, on a de manière assez incompréhensible une semaine tellement belle qu’on se croirait au printemps (quoi ? Comment ça c’est normal mi-avril ? Mais il grêlait il y a sept jours !), voire en été – mais il y a trop de pollen pour ça ! Comme je suis toujours étudiant à distance, c’est la période de l’année que je préfère (bon, pas le pollen) car c’est le moment où je peux m’installer dans le jardin pour lire et bosser et profiter du soleil et boire des thés glacés faits le matin même et me sentir en vacances alors que je n’y suis pas. La belle vie, donc. Inévitablement, qui dit belle vie dit visionnage de séries à un moment ou un autre, et c’est là que se pose un gros problème : trop de lumière dehors, pas assez dans les séries que j’ai à voir.
Notons que la lumière vacille, faudrait pas trop éclairer les acteurs. Peut-être que c’est parce qu’ils jouent mal et qu’ils ne faut pas que ça se voit ?
Par exemple, voyez, j’écris cet article à 16h (hier donc), heure où je m’accorde généralement une petite pause série. Oui, mais je voulais regarder Shadowhunters et avec ce soleil autant dire que je ne vais rien voir. Comme beaucoup d’autres, Shadowhunters a en effet décidé que les trois quarts de ses épisodes se feraient la nuit ou dans des pièces hyper sombres, ce qui fait qu’au moindre rayon de soleil, on est foutu : je me retrouve bien plus souvent à contempler mon reflet énervé que mon épisode tellement la photographie se prive de lumière.
Avant qu’on ne m’accuse de mauvaise foi parce que oui, quand même, Shadowhuntersça veut dire chasseurs d’ombres et que c’est dans le synopsis de la série que ça parle du monde des créatures nocturnes, je tiens à dire que c’est loin d’être la seule série à être confrontée à ce phénomène.
Et en plus ça force les gens à faire des gifs surexposés, en plus !
Je pense que tous ceux qui ont vu la saison 8 de The Walking Dead se rappelleront d’une scène où Rick s’attaque au méchant du moment (je ne nomme pas pour éviter le spoil, même si bon…) dans une cave. Qu’il n’y ait pas de lumière, c’est assez logique, mais on s’est retrouvé avec 15 minutes d’épisode où on ne voyait rien. Et déjà qu’il ne se passe pas grand-chose habituellement dans la série, là, il fallait se contenter de voir deux trois silhouettes bouger et faire des monologues dans le noir. C’est hyper frustrant, surtout quand ça commence à se battre et qu’on est bien incapable de savoir qui est qui ou ce qu’il s’y passe.
Cela dit, là aussi, quand on voit les tronches, ça vaut peut-être mieux ?
Je zappe le retour de Fear the Walking Dead qui m’a forcé à fermer le volet, ne pas allumer de lumière et augmenter les contrastes de la télé (je n’étais même pas dehors, c’est bon quoi, c’est plus de la mauvaise foi de ma part ; surtout que j’avais une qualité d’images pas trop dégueu !). Suite à cette prétérition (coucou Gaelle), j’enchaîne ainsi sur Agents of S.H.I.E.L.D.
Si vous suivez le blog, vous savez que j’adore cette série. Oui, mais ça ne va pas m’empêcher d’être hyper critique de sa saison 2. Suite aux événements de fin de saison 1 qui font basculer la série dans un univers plus… sombre, ma foi ; la photographie de la série a décidé de suivre l’écriture. Si en soi, c’est une bonne chose, on s’est retrouvé avec une saison tellement sombre qu’il y a plein de scènes dans lesquelles je ne sais toujours pas ce qu’il se passe quand je les regarde sur mon lecteur DVD (merci Ludo).
Vous voyez : pas de lumière sur tout le visage des acteurs, gif surexposé pour tenter d’y voir quelque chose…
La saison 5 est également assez sombre, mais je trouve pour l’instant la photographie mieux gérée. Je reste tellement frustré de certains combats de la saison 2 (avec Mack ou Skye notamment) où l’on ne voyait rien alors qu’on sentait un beau boulot de chorégraphie. Dans ces moments-là, j’étais bien souvent soulagé d’avoir Lincoln pour faire un peu de lumière (et pourtant, ce n’était pas une lumière ce garçon)…
Allez, pour terminer de cracher dans la soupe, je me sens forcé de parler d’American Horror Story (autant la saison 6 est la meilleure, autant bien souvent, ben… on ne voyait pas grand-chose) et des séries Netflix, particulièrement les Marvel.
Quand il fait jour dans AHS… (bon, après, c’est vrai que ça aide à flipper quand tu vois pas ce qu’il se passe)
Je comprends bien que c’est censé instaurer une ambiance un peu angoissante pour la survie de nos héros (même si dans les Marvel, bon, on sait bien comment ça va se finir) ; mais bien souvent, ça me décroche totalement de l’épisode parce que je ne vois pas ce qu’il se passe. C’est bien beau de voir des silhouettes bougeant dans tous les sens, mais si on ne sait plus à qui elles correspondent, ni ce qu’elles font, je trouve que c’est de la perte de temps pour tout le monde. Ce genre de scènes coûte cher à tourner, prend du temps pour les acteurs, et tout ça pour que les téléspectateurs entendent vaguement deux trois coups de poings (d’ailleurs, d’où les coups de poing font ce bruit-là franchement ?) au milieu de cris.
On ne risque pas d’oublier qu’il est aveugle au moins, mais il nous pète les yeux à nous forcer à augmenter tout le temps la luminosité…
Je trouve ça frustrant, dommage et c’est pour ça que c’est mon coup de gueule du jour, même si je sais bien que c’est dans le vent. Histoire que ça ne le soit pas totalement, dites-moi… Vous aussi ça vous arrive de vous retrouver face à ce genre de scènes, pas vrai ?
Une fois de plus, on se retrouve pour un nouveau TFSA, avec comme toujours un thème proposé par Tequi. Vraiment ? Pas tout à fait, je ne suis pas peu fier d’être à l’origine de ce thème parce que j’avais posé la question pour le premierTFSA de cette année. Oui, parce que figurez-vous que j’ai tendance à les interpréter à ma manière et me retrouver en total hors sujet. Et du coup, mon idée a plu à Yodabor qui l’a demandé aussi, et bim, paf, pouf, la magie de Twitter fait que nous voilà aujourd’hui avec ce thème.
Ah, et j’ai pris une grosse résolution pour mes articles en 2018, j’arrête de vous présenter le concept du TFSA parce que je ne sais plus comment le faire sans me répéter – et parce que de toute manière, il suffit de cliquer sur ces quatre lettres pour arriver sur une page où tout est expliqué. C’est magique, je sais.
Bon alors, parlons des reprises de séries attendues cet hiver, sachant que Supergirl est déjà revenu mardi et que l’ensemble du TGIT revient aujourd’hui (non parce que sinon, voilà, c’était mon top, avec Agents of S.H.I.I.E.L.D). Sinon, comme d’habitude, les dates sont en J+1, c’est-à-dire qu’elles correspondent au jour où ce sera dispo en France.
Oui, je sais, c’est improbable que je vous parle de The Walking Dead dans la liste des choses que j’attends impatiemment, mais il faut bien reconnaître que je trouve que la qualité était un peu plus présente cette année. Et puis, leur cliffhanger de mi-saison m’a soufflé, tout simplement, tant il était improbable que ça arrive. Du coup forcément, je suis curieux de voir ce que ça donnera ce retour. Les émotions seront au rendez-vous. Reprise le 26 février.
J’ai tellement attendue cette saison que je ne me souviens même plus de la fin de la deux et que je ne suis pas sûr de ré-accrocher autant. Du coup, je la garde dans ce classement, surtout qu’elle revient (très) bientôt, mais j’espère vraiment qu’elle sera au niveau. C’est tellement étrange d’avoir cette série en janvier quand j’ai pris l’habitude de la voir entre deux glaces en bronzant au soleil (si, si). En tout cas, je suis pressé de retrouver les deux sœurs que j’adore (désolé pour la troisième) et cette critique de la société moderne à travers le XIXe siècle. Surtout qu’il y a eu de quoi faire avec l’élection de Trump… Reprise le 24 janvier.
Encore plus improbable que The Walking Dead, voilà que je vous parle de OUAT dans ce top. Ouais, mais comme je le répète à longueur d’articles, la saison 7 est l’une de mes préférées de la série parce qu’elle a su se réinventer et devenir quelque chose de divertissant et d’agréable à regarder. Oui, c’est toujours aussi niais, mais l’intrigue est moins capilotractée et plus sympathique. Reprise le 3 mars.
De manière étrange, la série revient déjà, une centaine de jours après la fin de sa saison 2 qui est clairement l’une des meilleures choses que j’ai vues en 2017. Forcément, la barre est haute et je suis super curieux de voir ce qu’ils vont nous servir pour cette saison. Non, je n’ai vu aucune image de la saison car je voulais (et veux toujours) en savoir le moins possible avant de la commencer. C’est rare que je sois impatient de reprendre une anthologie, surtout que la série change totalement ses acteurs, mais comme les premières saisons étaient réussies, j’espère retrouver la même qualité en saison 3. Reprise le 8 février.
L’attente est interminable et il est difficile de résister aux multiples annonces faites depuis un an et demi. Je sais déjà (mini spoiler) que cette année, Everlasting n’aura pas un bachelor, mais une bachelorette, et rien que ça, ça redéfinit toute la série et ça promet de grandes choses. J’ai aperçu quelques images de la bande-annonce où clairement les rivalités entre candidats promettent d’être plus violentes que celles entre candidates, et ça devrait être bien drôle à découvrir. Je suis tellement impatient. Reprise le 27 février.
Et voilà, j’ai fait le tour des reprises que j’attends le plus. Pour être totalement complet, je peux aussi parler du 7 mars avec le retour de Scream que je crains plus que je ne l’attends, avec deux épisodes par semaine et un nouveau casting. Sinon, le 8 mars, il y aura la saison 2 de Jessica Jones, mais je ne pourrais pas la voir le week-end de la reprise. Bon, et puis, je sais que j’en oublie d’autres, mais voilà, je ne suis pas infaillible et j’en ai déjà cinq que j’ai eu du mal à classer.
Quant aux plus curieux se demandant pourquoi la saison 3 de Shadowhunters n’est pas dans la liste alors que j’adore me moquer de la série (et accrocher plus que je ne veux bien l’avouer), c’est parce qu’elle ne revient pas en hiver, mais pour le passage au printemps… le 21 mars, quoi. OUI, JE SAIS, le printemps commencera le 20 mars cette année, mais cassez pas ma blague, c’est bon.
On se retrouve pour un nouveau compte-rendu de Comic Con, cette fois de la journée du samedi, qui était bien chargée sur le papier. Inutile de préciser, je pense, qu’avec Laura, on a beaucoup improvisé par rapport au planning aussi, parce que l’on voulait profiter à 100% du week-end. Une fois de plus, j’ai beaucoup de choses à en dire, alors je vous fais un résumé activité par activité. Si vous avez des questions ou voulez en savoir plus sur le contenu des panels, demandez-moi, je me suis surtout contenté d’une ou deux anecdotes et de mon ressenti, parce que c’est ce qui fait la différence entre mon compte-rendu ou celui de quelqu’un d’autre (il y en a plein sur internet après tout) et parce que c’est ce que j’en retiendrais le plus, en toute logique !
Si vous avez la flemme de lire mon bien trop long article, vous pouvez vous contenter de chercher ce qui vous intéresse par rapport aux horaires. Il est bon de préciser aussi que Laura a synthétisé ça beaucoup plus que moi sur son blog, alors allez y faire un tour. Si au contraire, vous avez du temps devant vous, n’hésitez pas à consulter mon compte-rendu du vendredi.
9h30-13h : Les allées
Après moult péripéties de maquillage à mettre, de disparition de clés et d’ascenseur qui bloque, j’ai fini par arriver tranquillement au Comic Con… avant Laura. Bon, elle est toute pardonnée, elle s’est pointée avec croissants et pains au chocolat, comment lui en vouloir d’être en retard de quelques minutes (je dis ça, c’est aussi parce que j’étais en retard le dimanche).
L’avantage du pass invités ? Nous sommes rentrés avant l’ouverture officielle des portes ! Du coup, nous avons décidé d’en profiter un maximum et plutôt que d’aller directement dans les files d’attente, nous avons séché les panels du matin, carrément. À la place, nous avons attendu sagement de pouvoir faire nos photos sur le stand de Stranger Things. On a ainsi pu profiter du canapé et ça c’est la classe. Dire qu’en juillet, je me disais jaloux du Comic Con de San Diego et du « lourd pâté » envoyé par le stand… on a eu quelque chose d’assez similaire (en plus petit). Ensuite, on a fait un tour de vélo, histoire de récupérer les pins promotionnels de la série. Bref, dès 9h45, nous avions déjà nos premiers goodies.
Ni une, ni deux, on décide d’aller chercher nos sacs WB – oui, parce que le problème de l’entrée invité, c’est qu’on ne nous prévient pas qu’il y a des sacs gratuits, mais bon, je savais où ils étaient de toute façon. J’avais déjà eu Supergirl la veille, j’opte donc pour Lucifer, puis j’embête Laura qui perd quelques minutes à attendre que j’enfile les fringues déchirées de mon cosplay de Grounder de The 100. Ouais, c’est du vite fait, mais j’en suis content de toute manière.
Les trois heures qui suivent ont permis de faire à fond le tour du Comic Con. Là encore, je ne regrette pas d’avoir pris tout ce temps pour traîner dans les allées : rien que pour les innombrables cosplays, ça vaut le coup de prendre le temps de se balader car on fait des rencontres marrantes. Évidemment, nous n’avons pas résisté à la tentation des consoles proposées en libre-service : la veille, je me suis ridiculisé (presque) sans témoin en ayant totalement perdu la main à Sonic (je n’ai pas passé le niveau 2, je ne m’en remets pas) ; cette fois, c’est sur Mario Kart qu’on s’affronte en multijoueurs avec la NES. Ce n’est pas tout à fait ça en ce qui me concerne et j’ai perdu la première partie, comme d’habitude. Moi à part les Game boy, vous savez (et même ça, à part les Pokémons…).
J’ai tout de même réussi à mettre sa pâté à Laura ensuite – mais c’est peut-être aussi parce qu’elle filmait le début de la course. On ne dira rien, chut, je suis trop fort. On n’a pas fait la b
elle, pour laisser la place et pour pas avoir à se détester tout le WE (non). Gardons le mystère (elle aurait gagné t’façon). En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce stand qui permettait aussi d’acheter plein de jeux toutes consoles confondues (et j’aurais craqué si les prix pour Pokémon ne flambaient pas autant ET si je savais où était mon chargeur de Game Boy SP).
Ensuite, on a fait un tour du côté de l’artist alley, où Laura a craqué pour une carte, et j’ai continué à lui montrer les différents stands qui pouvaient l’intéresser et l’espace détente où on s’est arrêté pour manger (oui, déjà : en fait, la simple balade dans les allées, avec les arrêts aux stands et pour quelques photos suffisent à combler deux bonnes heures, facilement). Nous y avons possiblement laissé une bonne quinzaine de cartes de visite du blog, qu’on a lâché un peu partout dans les allées aussi. Quitte à en avoir, j’en ai profité pour faire de la promo, j’avoue ; je ne sais pas trop si ça a bien fonctionné, mais nous, ça nous amusait bien. Laura avait une bonne technique pour en lâcher partout, même quand je ne la voyais pas faire, c’était beaucoup trop drôle !
Il était ensuite temps de se diriger vers la première file d’attente de la journée, mais c’est passé vite, à coup de blagues pourries (qu’est-ce qu’une baguette avec une boussole ?), de vérifications du planning 3 fois par minute, de papotage, de cosplay, etc.
13h-14h : Masterclass Austin Nichols
Je dois bien avouer que je me suis laissé traîner par Laura et que je n’y serais peut-être pas allé de moi-même, mais ça aurait été une grave erreur. Déjà parce qu’Austin Nichols était super sympa et ensuite parce que la masterclass était animée par Terry Noiran, qui est un excellent chauffeur de salle. En plus, il est tous les jeudis dans le débrief de Secret Story, alors je n’ai pas trop compris ce qu’il faisait là au départ avant de me souvenir qu’il était journaliste Melty.
Alors oui, j’assume, je regarde Secret Story, et en plus, si vous voulez tout savoir, je le regarde en replay avant de me coucher, je n’ai aucune excuse (et c’est pour ça aussi que j’ai du retard dans mon rattrapage de séries). C’est beaucoup trop drôle, exactement comme Terry, qui sait comment mettre l’ambiance en apostrophant une ou deux personnes dans le public, en comblant le temps d’attente avec des blagues du public et en créant en fait une vraie conversation. C’est très sympa et ça a aidé à détendre l’atmosphère aussi pour Austin Nichols je pense.
L’interview en elle-même ressemblait du coup plus à une conversation entre potes qu’à un truc sérieux. Je n’ai jamais eu l’habitude de ce type de panel, mais j’ai adoré aussi, surtout que je connais peu Austin Nichols qui n’a pas hésité à répondre à toutes les questions, qu’il s’agisse de chanter le générique d’OTH ou de nous dire qu’il avait adoré ses scènes au lit avec Sophia Bush. Tu m’étonnes. Je ne suis jamais arrivé à ses saisons de One Tree Hill/Les Frères Scott et j’ai mis du temps à me souvenir qui il était dans The Walking Dead (dans ma critique de la saison 7, je dis quand même que son sacrifice est inutile, même si j’étais dégouté).
Cette masterclass était un excellent moment et une bonne découverte de l’acteur, et puis Terry a fait dire à Austin Nichols qu’il était le meilleur du monde en français, et ça suffisait à être marrant, promis. On a profité de la fin de la Masterclass pour prendre notre photo avec Terry, comme il était super sympa et qu’il nous avait bien fait rire.
En plus, il a adoré mon cosplay de pauvre :’)
En sortant de la masterclass, Laura a pris la décision de ne pas aller au panel Game of Thrones avec Finn Jones pour m’assurer d’avoir de la place pour celui Buffy que je ne voulais surtout pas rater. Je l’en remercie encore. À peine sortis de la masterclass, nous nous sommes donc dirigés vers la Grande salle en flânant un peu et nous avons attendu patiemment l’ouverture de la Grande Salle.
16h-17h : 20 ans de Buffy Contre les Vampires
Grosse joie de retrouver Léo pour ma part (non) et de le découvrir pour Laura, mais il y avait toujours DJ Elliott pour mettre l’ambiance et c’était marrant de chanter ce qu’il mettait. La bonne ambiance était toujours là.
Le panel Buffy était génial : il se faisait en compagnie de Georges Jeanty et Rebekah Isaacs, que j’avais donc rencontré la veille, de Julie Benz que j’adore et était présenté par Yaël Simkovitch, que je retrouvais également avec plaisir, et David Halphen, que je suis aussi sur Twitter depuis quelques années (et sur Youtube où ils ont une chaîne Buffy). Alors bien sûr, la présentation changeait totalement de l’ambiance de la masterclass, parce que la salle est genre trois fois plus grande et parce que la préparation du panel n’était pas la même. Chacun a son style de préparation et de question : si Terry me fait rire et met une bonne ambiance, Yaël travaille de manière plus universitaire et pose des questions hyper précises (et puis bon, elle convertit les souvenirs de Julie Benz en référence exacte à la saison et l’épisode correspondant de la série, c’est pratique). J’aime beaucoup les deux styles, mais forcément, en fan acharné de Buffy, je suis bien content d’avoir des panels de qualité dessus (c’était pareil pour Eliza Dushku l’an dernier).
Bon, les artistes ont malheureusement répété beaucoup de ce que je leur avais demandé la veille (c’est ma faute ça aussi) et spoilé quelque peu les comics pour ceux qui ne les lisaient pas, mais sinon, c’était un super panel. En plus, les présentateurs ont eu la merveilleuse idée d’extraits ne donnant pas du tout envie de revoir toute la série (la première scène de Buffy avec générique – meilleure entrée de Yaël Simkovitch en trois ans de panel, et la première scène du 5×22 résumant tout le début de la série).
J’ai découvert Julie Benz sous un tout autre jour et j’aurais probablement payé pour une photo ou un autographe avec elle si j’avais su avant qu’elle était aussi géniale. Je ne la connaissais pas beaucoup après tout, mais elle était hyper souriante – et pourtant, j’ai vu l’heure à laquelle elle avait pris l’avion la veille puisqu’elle l’a posté sur insta).
Le panel était super sympa avec des questions générales sur Buffy où les invités n’avaient qu’une minute pour répondre aux questions, et ils s’en sont bien sortis, y compris Rebekah Isaacs pourtant hyper bavarde. Réponses complètes, thèmes intéressants, le panel est passé à toute vitesse et j’ai adoré, tout simplement, même s’ils n’ont pas eu le temps de diffuser leur dernier extrait. C’était assez clairement le panel dont j’attendais le plus pendant le WE – celui dont j’étais le plus fan du sujet en tout cas – et ça ne m’a pas déçu du tout. C’est là que je me rends compte aussi que les invités et le contenu du programme des panels jouent beaucoup dans l’appréciation du week-end, mais pour l’instant, les trois éditions du Comic Con ont su me proposer des choses que j’adore chaque année.
Nous avions ensuite une heure à tuer, on a donc pris un peu de temps à l’espace détente, surtout qu’elle voulait goûter les M&M’s goût cookie qu’elle avait acheté (je balance, je balance). Finalement, nous n’aurions pas dû car quand nous nous sommes pointés au workshop, nous avons été surpris par le monde devant nous. C’est bien simple, nous étions 190e…
Non, je n’ai pas pris de photo du workshop suivant, j’économisais ma batterie !
18h-19h : L’univers de Batman (Workshop)
Cela ne nous a pas découragés pour autant et nous avons attendu sagement en servant momentanément de points renseignements pour les gens. Je ne sais pas si c’est le cosplay qui a inspiré les gens à venir me demander des infos (surtout que le maquillage commençait à partir), mais ils ont été nombreux à nous interroger sur cette drôle de file d’attente imprévu juste à côté de l’entrée.
Il faut dire que les workshops ne rencontrent que rarement autant de succès et que même l’équipe d’organisation semblait perplexe face à une telle affluence. Il ne faut pas sous-estimer Batman. Nous avons finalement pu rentrer dans la salle, mais sans pouvoir s’asseoir. Alors, vous le savez peut-être si vous suivez le blog, je ne suis pas un grand fan de DC. Batman est probablement leur super-héros que je tolère le plus (OK, il y a Supergirl aussi, mais c’est grâce au casting de la série uniquement), mais de là à rester une heure debout, c’est bien parce que Laura est fan.
Finalement, nous ne sommes pas restés jusqu’au bout, on s’est contenté de voir quelques illustrations et d’écouter Yaël Simkovitch (oui, oui, encore elle, elle est partout dans le week-end, ça doit être épuisant autant de traduction) poser des questions avant de nous éclipser discrètement direction la Grande Salle.
En soi, c’était intéressant et on aurait pu rester plus longtemps, mais on voulait être sûr d’avoir nos places pour l’avant-première d’Happy Birthdead. Certes, nous n’avions pas eu le temps de nous arrêter sur le stand pour récupérer des goodies, mais la bande-annonce nous avait bien plu à tous les deux, alors ça aurait été bête de se retrouver sans place. On a rejoint la file d’attente dès 18h45 et on a bien fait : nous avons pu être bien placé pour voir le film.
19h30-21h40 : Happy Birthdead
Avant de voir le film toutefois, il a fallu supporter l’animation de Léo. C’est comme une mauvaise blague, ça revient tout le WE. Je ne suis pas très sympa, en soi, son animation n’est pas mauvaise, c’est juste que l’avoir en boucle avec les mêmes activités et vannes n’a pas aidé. DJ Elliott mettait toujours autant l’ambiance en revanche, et puis, on a pu gagner des stickers Comic con simplement parce qu’on était là, donc c’est cool (même si je ne sais pas trop quoi en faire).
L’avant-première en elle-même était top en revanche. Les petits plats ont été mis dans les grands avec des masques sur chaque siège. L’absence des VIP aux sièges qui leur étaient pourtant réservés nous a permis d’avoir de bonnes places et une bonne vue sur l’écran pour le film.
Avant le film, le producteur a répondu à quelques questions – questions du public qui étaient toutefois étranges, demandant l’elixir de Jouvence du producteur paraissant plus jeune que son âge ou la raison de l’absence de Blake Lively. Non, non, ce n’est pas Blake Lively dans le film, hein. Cela dit, je reconnais que sur le premier plan du film, j’ai compris le pourquoi du comment : les deux actrices se ressemblent beaucoup.
À propos du film lui-même, ça a été un vrai plaisir. Je suis un grand fan de ce type d’histoires de journées qui recommencent en boucle et j’ai trouvé top la gestion de la chronologie dans le film.
Les places vides étaient un peu stressantes avec les masques…
Les scènes parviennent à ne pas être trop répétitives, le slasher est sympa, mais clairement, il ne faut pas s’attendre à un film d’horreur. Nous sommes plutôt dans la lignée des Scream.
Oui, il y a des jumpscares (dont un super efficace d’ailleurs), oui, il y a de l’hémoglobine, mais il y a surtout beaucoup d’humour et de divertissement. Le film était un agréable moment.
Sans spoiler, je trouve aussi que du côté du scénario, il était bien écrit. J’ai eu peur à un moment de voir un film aux nombreuses incohérences, mais tout est à peu près cohérent quand on le termine, avec d’ailleurs une surprise finale… mais je ne vous en dirais pas plus. La sortie est prévue le 15 novembre, et je vous le conseille (et non, pas uniquement parce que j’ai 36 goodies du film après trois jours de salon).
Voilà, la journée de Comic Con s’achève aux alentours de 21h45, comme prévu. Il n’empêche que tout ça, ça creuse.
22h-23h30 : Détour au dernier bar
Pour terminer la journée, nous avons donc décidé de nous rendre à Châtelet pour profiter d’un bon repas au Dernier bar avant la fin du monde. Je ne dirais jamais assez tout le bien que je pense de ce bar geek et de leur bouffe très abordable et bien pensée pour tous (végé, végan, glutenfree, etc.). Certes, l’alcool n’y est pas donné, mais bon, nous sommes à Châtelet, c’est inévitable.
Au-delà de ça, le bar a toujours une super ambiance, avec des jeux d’arcade et de sociétés, des geeks à tous les coins et c’était un prolongement logique de la journée. Après hésitation, j’ai finalement claqué pour une bruschetta (Mario, de mémoire) de la nouvelle carte d’hiver… C’était donc une bonne raclette améliorée, et je n’ai pas regretté, parce que pour quelqu’un qui n’avait pas faim, je me la suis enfilée bien vite.
Voilà, c’était l’instant pub de l’article : allez au Dernier bar avant la fin du monde, c’est cool. Ou plutôt, n’y allez pas, ça fera moins d’attente à l’entrée !
J’ai aussi travaillé ma coulrophobie ce jour-là.
Je ne suis rentré à l’appartement où je dormais que vers minuit, et il me restait comme la veille un article à rédiger. Heureusement, le changement d’heure passait par là dans la nuit, j’ai donc réussi à me faire une nuit de 6h30. Pas idéal, mais suffisant pour aborder la dernière journée avec le sourire… Surtout qu’il y avait la masse de choses à faire, mais j’en parlerai dans un prochain article !
PS : une baguette avec une boussole, c’est du pain perdu…
Même si je suis actuellement en train de parcourir les allées du Comic Con, je n’ai pas oublié le TFSA que j’ai bien sûr programmé avant de partir de chez moi. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, il s’agit d’un rendez-vous hebdomadaire proposé par Tequi, ayant pour thème les séries en général et posant tous les sept jours une nouvelle question sympa donnant de jolies idées d’articles. C’est très fun et je vous invite à participer, surtout que plus on est de fous, plus on rit.
Cette semaine, il est question une nouvelle fois d’Halloween et c’est tant mieux parce que la fête de la citrouille approche. Si vous l’avez raté, la semaine dernière, il était question de la soirée d’Halloween en elle-même, mais loin d’une soirée à thème, mon Halloween risque fort de virer à un binge-watch/rattrapage d’American Horror Story et Stranger Things (je dis ça, mais je me connais, tout peut changer d’ici là).
Par conséquent, le côté « ce qui vous fait le plus flipper dans les séries » est plutôt bienvenue je crois ! C’était plutôt facile aujourd’hui, même s’il est fort probable que j’oublie beaucoup de choses…
5. Adorer un personnage dans une série slasher… ou dans le dernier épisode d’une saison.
Une série slasher, c’est une série qui s’amuse à tuer un à un tous ses personnages, type Scream par exemple. En soi, c’est plutôt sympathique et on sait que tout le monde va mourir avant de faire play alors que tout va bien. Oui, mais voilà, parfois, on se prend d’affection pour les personnages et c’est horrible car l’on sait qu’il ne va pas tarder à y passer. Et le savoir n’empêche pas d’espérer le voir survivre un peu plus longtemps. Je me suis fait avoir comme un bleu plus d’une fois, notamment avec The Walking Dead (Beth !) ou Fear (ne touchez pas à Alicia !).
Au-delà de la série slasher, j’adore The 100 mais elle a aussi la fâcheuse tendance à tuer tout le monde pour les besoins de ses intrigues, et ce n’est pas forcément joyeux. Et puis, on sait tous également que les fins de saisons sont trop souvent des cimetières, et quand l’on sait que quelqu’un va mourir, on en revient à ce même état de stress flippant. Je n’oublierai jamais, par exemple, la fin de saison 6 de Grey’s, je ne leur pardonne pas la fin de la 8, et, bon, en fait, ce qui me fait flipper, c’est de perdre un personnage.
4. Les clowns et autres poupées
Je n’étais pas spécialement coulrophobe petit, même si je n’ai JAMAIS trouvé qu’un clown était marrant dans ma vie. En fait, j’en ai toujours vu le côté flippant plutôt que le côté marrant, et c’est bien parce qu’ils ne m’ont pas fait rire que je les imagine fichus de tuer des gens de sang-froid. Ironiquement, en croiser dans la vie ou au cinéma, ça ne me flippe pas, mais je trouve ça incroyablement bien creepy quand c’est en série et que l’on sait ce qu’il en est. Les clowns masqués me font aussi généralement moins peur que ceux qui sont maquillés, il faut bien le dire. Il en va de même pour les poupées : je n’ai jamais trouvé ça terrifiant dans la vie, mais, ouais, en série, ça peut filer des frissons, c’est vrai.
3. Être vraiment surpris par un twist du scénario
Je ne sais pas si ça rentre vraiment dans ce thème, mais la vérité est que j’aime avoir une certaine forme de contrôle dans les histoires dans lesquelles je suis investi. J’aime deviner à l’avance ce qui va se dérouler ou être surpris, mais dans le cadre que j’attends de la série (par exemple, la fin du 2×04 de This is Us était surprenante, mais ça ne m’a pas dérangé). En revanche, quand un série prend un soudain virage, tue un personnage de manière aléatoire (oh Ally McBeal, je ne t’oublie pas) ou plonge tout le monde dans l’incompréhension (The 100 et la décision de Clarke en fin de saison 4), j’ai tendance à avoir peur. Bref, je suis un control freak, quoi, et je n’aime pas perdre le contrôle – ce qui explique une grosse partie de ma personnalité, je pense, et mon horreur des spoilers où je ne suis pas celui qui décide de savoir à l’avance les choses. Lalala.
2. Une ambiance moite et crispante
C’est tout bête, mais dans le fond, ce qui fonctionne le mieux pour me faire peur, c’est encore de parvenir à instaurer une ambiance bien particulière. Celle de True Blood était parfaite par exemple : la série en elle-même n’était pas si terrifiante, mais son ambiance était géniale et avait de quoi coller des angoisses. Bon, et puis, définitivement, celle qui me plaît le plus dans le genre, c’est Channel Zero. Les décors sont toujours tout ce qu’il y a de plus banal, mais la manière de filmer et les bruits de fond font que l’on finit par être dérangé du quotidien. Finalement, c’est là que les séries réussissent le mieux : faire surgir l’horreur dans un cadre quotidien, de l’épisode The Body de Buffy à celui d’Halloween d’Un, dos, tres (oui, oui, j’assume : ce fantôme et l’absence de fin à cette intrigue, ça a clairement fonctionné sur moi). Dans le fond, l’inexplicable, la perte de contrôle au sein d’un décor banal qui perd sa banalité par l’ambiance instaurée. Classique.
1. Un bon bruitage de jump scare
Comme tout le monde, je ne peux être insensible à ces moments programmés pour nous faire sursauter. Je les sens souvent arriver, mais généralement, si le bruitage est bon, il peut m’arriver de sursauter. C’est l’un des seuls vrais bons points que j’accorde à American Horror Story d’ailleurs, je n’oublie pas son cochon qui a surgit au meilleur moment l’an dernier en saison 6. Ouais, finalement, ce qui me fait le plus flipper est ce qui est conçu pour faire peur. Vous allez me dire, c’est plutôt logique en fait.
Voilà donc pour cette semaine, n’hésitez pas à me rassurer en me disant que je ne suis pas le seul… enfin, j’espère.