The Gifted (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire d’une famille dont la vie ordinaire est bouleversée lorsque les parents découvrent que leurs enfants sont des mutants. Le problème, c’est que le gouvernement traque les mutants et que le gouvernement, c’est notamment le père de cette famille.

Saison 1 | Saison 2

00.jpg

Pour commencer, s’il n’y avait pas Amy Acker dans le casting, je ne laisserais probablement pas sa chance à cette énième série Marvel et ce alors que j’adore les X-Men et les histoires de mutants. Soyons honnêtes, on a déjà beaucoup de séries de super-héros en ce moment et je ne sais pas s’il était nécessaire de nous en pondre encore une nouvelle, surtout quand l’histoire paraît on ne peut plus classique.

Le trailer ne donnait pas spécialement envie non plus, révélant toutes les scènes importantes du premier épisode, et révélant donc que l’histoire du pilot risquait bien d’être très prévisible. Qu’à cela ne tienne, c’est averti du fait que c’est un simple divertissement que je me lance dans le visionnage. On verra bien.

L’avis sans spoiler : Comme je partais très défaitiste avec cette série, je suis heureux de reconnaître que je me trompais. Certes, c’est une Origin Story tout à fait classique que nous sert The Gifted pour ses mutants, mais le premier élève met les petits pots dans les grands et compense son écriture par d’excellents effets spéciaux. Le casting est plutôt bon dans son ensemble et surtout la série parvient à établir de très bonnes dynamiques dès le départ : j’ai particulièrement aimé les liens familiaux de la famille Strucker, au cœur de ce premier épisode. Ils ne sont pas les seuls sur lesquels la série se concentre puisque nous avons également un QG de mutants. Franchement, tout cela nous donne un pilot qui tient la route et donne une base solide à ce qui sera peut-être ma meilleure surprise de la saison. J’attends de voir, mais pour le moment, c’est un coup de cœur parfaitement inattendu qui dépasse le cadre du divertissement banal que j’attendais qu’elle soit, ne serait-ce que grâce à ces excellents adversaires pour les mutants, mais je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler.

Note moyenne de la saison : 16/20

S01E01 : eXposed – 17/20
Malgré un début qui m’a fait un peu peur du côté de l’écriture peu originale, la série me plaît déjà beaucoup en proposant un épisode qui ne perd pas trop de temps en introduction. Nous sommes immédiatement plongés dans un univers de mutants, et c’est une très bonne chose de voir une série qui ne perd pas de temps (au moins, c’est clair : nous ne sommes pas sur Netflix). Le premier cliffhanger donne déjà envie de s’enchaîner toute la série… alors que je partais avec énormément d’a priori et de craintes. Comme quoi !
S01E02 : rX – 17/20
Un deuxième épisode à la hauteur du premier, continuant d’introduire avec brio chacun de ses personnages, des dynamiques intéressantes, des effets spéciaux bien fichus et des intrigues qui partent dans tous les sens, sans pour autant perdre le téléspectateur. Pour l’instant, coup de cœur de cette rentrée.
S01E03 : eXodus – 15/20
La saison retombe un peu, mais rien de grave : l’épisode se tient avec son intrigue plutôt intéressante et continue de mettre en place de quoi tenir toute l’année.
S01E04 : eXit strategy – 14/20 
Cet épisode était moins bon que le souvenir que j’avais de la série. Soit j’étais trop motivé en octobre, soit je me la suis survendue tout seul. L’intrigue est intéressante, mais l’écriture est plutôt paresseuse en son genre, même pour la Fox. Cela fonctionnait mieux sur les premiers épisodes, mais le dernier acte de celui-ci est réussi tout pareil, avec une bonne scène d’action et une mythologie déjà bien en place.
S01E05 : boXed in – 16/20
L’intrigue avance à grands pas avec un fil rouge qui se dévoile peu à peu et promet une bonne intrigue à venir. Chaque personnage est exploité dans chaque épisode, ce qui n’est pourtant pas gagné vu leur nombre. C’est une série d’action qui fonctionne parfaitement sur moi, je suis à fond dedans.
S01E06 : got your siX – 15/20
Un épisode plus lent, mais toujours aussi réussi : il est question de voir comment une équipe pourrait émerger et fonctionner à partir des différents personnages que l’on connaît déjà. Comme tous les autres épisodes, je trouve que ça se dévore et je me suis laissé embarquer dans cette nouvelle histoire avec plaisir.
S01E07 : eXtreme measures – 14/20
À trop multiplier les intrigues, les scénaristes se perdent un peu, mais sur une saison qui semble bien partie pour 22 épisodes, il fallait ralentir le rythme à un moment – et c’est tant mieux. Pour l’instant, il n’y a que 13 épisodes commandés, mais j’aimerais bien une saison rallongée car la série a les personnages et les dynamiques pour plus, quitte à proposer quelques épisodes un peu moins bons comme celui-ci. Ce n’est pas un problème car ça permet de mieux connaître et apprécier les personnages avant qu’il ne leur arrive des soucis, ce qui ne devrait pas tarder vu le cliffhanger.
S01E08 : threat of eXtinction – 16/20
L’épisode repart de plus belle malgré la division des intrigues en apportant enfin de nombreuses réponses attendues depuis le début de la saison. Personnellement, je suis pris au piège de cette intrigue qui n’a même pas besoin de fil rouge pour me faire revenir. Chaque épisode nous fait même découvrir de nouveaux mutants, j’adore.
S01E09 – OutfoX – 18/20
Si j’ai bien aimé l’épisode, je trouve dommage la division totale des intrigues dans le début de cet épisode, même si je me doutais dès le début que le but était d’ensuite regrouper tout le monde pour un bon gros final. L’écriture était top et le cliffhanger vraiment bien amené. Je reste totalement fan de cette série pour laquelle j’accepte de laisser mon cerveau de côté afin d’être totalement baladé. Et puis, Amy Acker, quoi.
S01E10 – eXploited – 19/20
Pour conclure la diffusion avant une pause de fin de saison, The Gifted a souhaité monter les enjeux d’un cran et de prouver qu’elle n’était pas qu’un divertissement de base. Si d’un côté cela fait plaisir de la voir prendre du galon, ça ne se fait pas sans douleur, forcément. Le cliffhanger aura réussi à me surprendre et mène la série vers de nouvelles eaux : je suis curieux de voir ce que donnera la fin de saison dans trois épisodes (et j’espère vraiment un renouvellement).
S01E11 – 3 X 1 – 14/20
Un épisode de transition plutôt réussi, même si un peu trop calme et prévisible dans ses enjeux. C’est toujours un plaisir de voir enfin une série de mutants à l’écran, et rien que pour ça, j’attends impatiemment le renouvellement de la série désormais, même si son arc final me plaît moins que les débuts.
S01E12 – eXtraction – 16/20
Un épisode légèrement plus lent que ce que j’aurais voulu, mais qui prend bien le temps de mettre en place tous les éléments nécessaires pour délivrer une fin de saison réussie. La construction de l’épisode en deux intrigues distinctes fonctionnent toujours aussi bien et amène agréablement à un cliffhanger prenant.
S01E13 – X-roads – 19/20
Si je ne mets pas 20, c’est uniquement parce que cette fin de saison était prévisible, mais en même temps, c’était prévisible parce que bien écrit depuis le départ. Le coup de coeur se confirme en tout cas et je suis heureux du renouvellement pour une saison 2. Cet épisode ouvre de jolies pistes pour la suite tout en concluant les intrigues de ces treize épisodes qui ressemblent à une grosse introduction de ce qu’est capable de proposer la série. J’ai déjà envie d’en voir plus – mais soyons honnêtes, je suis friand d’histoires de mutants.

Saison 1 | Saison 2

Stats de la semaine #9

Salut les sériephiles !

00
C’est jour de fête sur le blog !

C’est encore avec de jolies statistiques que je reviens cette semaine et je ne sais plus comment vous remercier ! En effet, le blog cumule plus de 2500 vues sur les sept derniers jours et, même si l’on retranche le meilleur article de la semaine (qui pulvérise tout), ça reste la 2e meilleure semaine de fréquentation du blog. C’est la foulie (avec un u, oui, j’en perds mon français) !

Image result for the inhumans
Allez, câlin collectif !

Comme d’habitude, je vous propose de commencer par mon gros stock d’inédits vus, et le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est… chargé, bien aidé par le #WESéries !

-> Club de Cuervos, 3×01-10
-> The Orville, 1×04
-> The Inhumans, 1×01-02
-> Superstore, 3×01
-> The Good Place, 2×02
-> HTGAWM, 4×01
-> Grey’s Anatomy, 14×01-02
-> Channel Zero, 2×02
-> You’re the Worst, 4×05
-> This is us, 2×01
-> American Horror Story, 7×04
-> Quadras, 1×03-04
-> Me, Myself & I, 1×01
-> The Brave, 1×01
-> Fear the Walking Dead, 3×12

Et ce n’est pas tout ! J’ai également visionné les huit épisodes de la première saison de 3%, ce qui me fait monter à un total de 35 épisodes vus cette semaine. C’est la première fois depuis que je fais ces articles statistiques que j’en regarde autant, je suis très content de moi. Je sais, j’avais dit que j’arrêtais le narcissisme dans les stats 8, j’y travaille, même si ça ne se voit pas, promis !

De manière assez évidente, je crois, je n’ai en revanche pas eu le temps pour revoir des épisodes déjà vus. Inévitablement, avec toutes les reprises, ce n’est pas franchement ma priorité, c’était déjà beaucoup de temps 35 épisodes !

Image result for club de cuervos

Deuxième étape : les articles les plus consultés, asseyez-vous, il y a un chiffre à tomber à la renverse.

  1. Une saison 2 pour Salvation ? : 970 vues
  2. Quadras (S01) : 86 vues
  3. Challenge Week-End en Séries n°3 : 75 vues
  4. The Good Place débarque sur Netflix : 50 vues
  5. Bingo Séries #6 : 47 vues

Image result for this is us

Yep, 970 vues, mais comme me l’a fait remarquer Laura samedi, mon article est quasiment premier en recherche Google pour « Salvation saison 2 ». J’en rougis, mais c’est très cool et c’est aussi grâce à vos clics. Beau succès pour Quadras également et forcément pour le Challenge de ce week-end. Plus étonnant, l’article sur The Good Place a attiré pas mal de monde ces deux derniers jours. Sûrement parce qu’il y a eu plein d’arrivées sur Netflix hier et que Netflix, ça attire plein de sériephiles.

Image result for the mist eve
Ce n’est pas The Mist qui dira le contraire.

Dernier étape : le top 5 des séries qui vous ont le plus attiré sur le blog cette semaine. Pas de surprise à la première place, forcément :

  1. Quadras (S01)
  2. The Mist (S01)
  3. This is us (S02)
  4. The Brave (S01)
  5. The Inhumans (S01)

Grosse préférence de votre part pour les séries qui débutent, j’imagine que c’est logique puisque vous devez lire des avis avant de commencer ? Je suis surpris du succès de l’article de The Brave qui n’a pas bénéficié d’un gros lancement et n’a même pas de sous-titres français après quasiment une semaine. The Inhumans s’en tire aussi super bien en deux jours. Moins de surprise pour le top 3, mais il est à noter que The Mist est officiellement annulée et ne connaîtra donc pas de fin. Désolé !

Image result for salvation liam
Toujours pas de nouvelles sur le sort de Salvation, non.

Merci encore pour ces belles statistiques et bon visionnage cette semaine !

 

Mon planning série d’octobre

Salut les sériephiles !

C’est parti pour le planning du mois d’Octobre, accrochez vos ceintures, c’est… chargé !  En effet, la semaine dernière, toutes les séries ont eu la bonne idée de reprendre… ou de patienter une semaine de plus. En tout cas, une chose est sure, la saison 2017/18 est enfin lancée, alors il y a des choses à voir.  Comme d’habitude, les dates de diffusion sont en J+1 et je ne parle là que des séries que je compte regarder et qui seront critiquées sur le blog.

000Lundi

Fear the Walking Dead (S03B) – Fin de saison en approche pour Nick, Alicia et Madison. Comme il y a déjà eu pas mal d’action lundi dernier, j’ai bon espoir pour une fin de saison vraiment réussie. En cours de diffusion.

The Last Man on Earth (S04) – Mon histoire avec cette série est faite de haut et de bas, mais la saison 3 aurait pu être la dernière et ça aurait été horrible avec un tel cliffhanger. Reprise le 2 octobre.

Ten Days in the Valley (S01) – Une série d’ABC s’aventurant dans le suspense à la manière du câble ? Je ne suis pas convaincu, mais il y a Emily Kinney dont je suis fan (The Walking Dead, Conviction) ou encore l’inégable Adewale Akinnuoye-Agbaje (Mr Eko de LOST). Débute le 2 octobre.

Ghosted (S01) – Hop, voici une série que je ne suis pas sûr de regarder en entier. C’est toujours dur de juger le rythme d’une comédie à un trailer qui compile 20 minutes d’épisode en 3. Débute le 2 octobre.

The Walking Dead (S08) – Cela fait bien longtemps que je ne suis plus fan de cette série de zombies surcôtée, mais j’y reviens encore et toujours par curiosité de savoir ce qui arrivera aux quelques personnages que j’aime encore bien. Reprise le 23 octobre.

  00

Mardi

The Brave (S01) – Le pilot s’est avéré être une bonne surprise mardi dernier, cette série militaire ayant un rythme vif, un casting au point et un premier cliffhanger de folie. Je suis impatient de voir comment ça va se goupiller. En cours de diffusion.

Me, Myself & I (S01) – La série a également repris mardi dernier et je dois avouer que je suis moins emballé que pour la précédente, alors que sur le papier, c’était plutôt l’inverse que j’attendais… La faute à un trailer qui en disait trop, je vais attendre la suite pour me faire une idée définitive. En cours de diffusion.

Quadras (S01) – Excellente surprise que cette production française qui devrait achever sa première saison sur M6 pendant le mois. En cours de diffusion.

Lucifer (S03) – Série de mon Challenge que j’ai enfin réussi à rattraper cet été, je suis curieux de voir les rebondissements qui attendent Lucifer après le cliffhanger de l’an dernier. Reprise le 3 octobre.

The Gifted (S01) – Encore une série de super-héros, mais sur la FOX (bof) avec Amy Acker (YEAH). Mitigé d’avance, il faudra voir ce que nous réserve Marvel avec cette petite nouvelle. Débute le 3 octobre.

Supergirl (S03) – Une saison qui promet de suivre une Kara bouleversée par son sacrifice de la saison 2. Reprise le 10 octobre.

 00

Mercredi

American Horror Story (S07) – Certains parlent d’une satire réussie, d’autres d’un échec monumental, moi, je suis sceptique devant cette saison qui, à vouloir jouer sur des peurs trop réalistes, a fini par me faire rire plutôt que frissonner. Une curiosité qui n’est pas désagréable pour autant. En cours de diffusion.

This is us (S02) – La série a repris la semaine dernière sur un premier épisode toujours autant capable de faire fondre les cœurs de pierre, je serai évidemment au rendez-vous pour la suite. En cours de diffusion.

The Mayor (S01) – Un synopsis moyen qui voit un ado noir devenir maire après une élection qu’il prenait comme une blague. Je ne suis là que pour le casting. Débute le 4 octobre.

Kevin (Probably) Saves the World (S01) – Une série intrigante au trailer vendant une comédie alors que c’est un drama… et avec un changement de titre pas franchement adapté aux réseaux sociaux. Débute le 4 octobre.

Freakish (S02) – L’incertitude est totale : aurais-je rattrapé la saison 1 à temps ? Reprise le 18 octobre.


00

Jeudi

You’re the Worst (S04) – Cette saison a eu du mal à démarrer, mais maintenant qu’elle a prouvé qu’elle pouvait être au niveau, c’est un vrai plaisir de continuer à suivre ces personnages ! En cours de diffusion.

Channel Zero (S02) – Cette série étant une anthologie, elle s’est complétement réinventée pour cette saison qui semble beaucoup mieux que la précédente. En cours de diffusion.


00

Vendredi

Superstore (S03) – La saison 3 a beaucoup de pistes à explorer après une fin de saison précédente dévastatrice qui m’avait, sans mauvais jeu de mots, soufflé sur place. En cours de diffusion.

The Good Place (S02) – Finalement, pas besoin d’être une anthologie pour se réinventer. Le ton de la série est bien différent de ce qu’il était en saison 1, mais ce n’est pas pour me déplaire. En cours de diffusion sur Netflix.

The Orville (S01) – Véritable curiosité du mois de septembre, cet hommage parodique essaye trop de faire rire pour être drôle, mais est attachant et a su proposer quelques bonnes surprises. La curiosité l’emporte, pour le moment. En cours de diffusion.

Grey’s Anatomy (S14) – Le double d’épisode d’ouverture de la saison, hier, m’a tellement plu que je n’ai pas hésité à marquer le coup d’un double 20. Inutile de dire que cette saison part sur de très bonnes bases. Après quatorze ans, ça relève de l’exploit. En cours de diffusion.

How to Get Away with Murder (S04) – Contrairement à bien des séries de ce planning, je n’ai pas accroché à l’épisode de reprise qui promet une saison en demi-teinte. Le mystère de fond menant à la seconde partie de saison est toutefois intéressant. En cours de diffusion.

Scandal (S07) – Ultime saison pour Olivia Pope qui n’a plus de limite à sa soif de pouvoir. Débute le 6 octobre.

Stranger Things (S02) – Le retour de la série événement de Netflix, pile pour Halloween. Débute le 27 octobre.

00

Samedi

The Inhumans (S01) – Malgré une critique désastreuse, j’ai trouvé que les deux premiers épisodes vus aujourd’hui tenaient assez bien la route. Je poursuivrais donc mon visionnage, en espérant que ça s’améliore. En cours de diffusion.

Once upon a time (S07) – Un reboot que j’attends de découvrir avec beaucoup d’impatience. Débute le 7 octobre.

Blindspot (S03) – Où l’on en saura plus sur le look fluo de Jane. Débute le 28 octobre.

000

Dimanche

Toujours rien, mais je vais tenter de garder le rythme d’une saison du Challenge Séries par semaine maintenant que j’en ai terminé avec 12 monkeys. Ce n’est pas gagné. Il est vraisemblable que certaines séries que je n’aurais pas eu le temps de voir dans la semaine atterrissent sur le blog le dimanche et que je rate mon challenge 😉 Nous verrons bien !

Me, myself & I (S01)

Synopsis : Cette comédie examine la vie d’un homme sur une période de 50 ans et à travers trois périodes distincte de sa vie : son adolescence en 1991, sa quarantaine en 2017 et sa vieillesse en 2042.

Spoilers 1×04

Capture d'écran 2017-10-24 22.25.13.pngÉpisode 4 – Star Wars – 15/20
I am your father.

Je l’ai déjà dit avant et ailleurs, j’aime bien Star Wars sans être un grand fan, mais j’ai adoré la thématique de cet épisode qui ne parlait pas de Star Wars pour en parler lourdement, mais pour montrer Alex comme un grand fan. Et il n’est pas bien dur de se reconnaître là-dedans en tant que grand fan de séries. Comme d’habitude, l’épisode propose donc le fil directeur « Star Wars » sur les trois périodes chronologiques de la série.

À 14 ans, Alex est déjà fan de Star Wars et ça permet de bons gags, notamment avec une VHS effacée. Le vrai point d’intrigue est toutefois de montrer le rapprochement entre Alex et son beau-père. Il se rend avec son frère à une séance de cinéma nocturne où il n’avait pas le droit d’aller, parce qu’elle est nocturne en plein milieu de semaine. C’est tout prévisible, mais ça fonctionne bien, avec un beau-père qui finit par le couvrir pour gagner sa confiance.

À 40 ans, Alex fait le tri dans ses affaires et décide de montrer Star Wars à sa fille. Etonnamment, cette semaine, c’est à cette intrigue que j’ai le plus accroché. J’ai trouvé marrant sa réaction face à une Amy qui n’en a rien à faire de Star Wars et, pire !, qui l’a déjà vu avec son grand-père. Pourquoi pas. Il décide ainsi de se venger en gâchant un match de basket à son beau-père. Franchement, c’est dégueulasse de faire un truc pareil, je ne supporterai pas qu’on me fasse ça d’un épisode… et je sais que mon père ne supporterait que je lui fasse ça avec un match de foot. C’est un beau parallèle, n’est-ce pas ?

Finalement, Alex peut voir le premier Star Wars avec cette fille, mais celle-ci déteste évidemment. Il tourne cette page de sa vie et comprend que ce qui compte est le bonheur de sa fille. Le sujet ne pouvait être traité différemment, et c’est tant mieux.

À 60 ans, Alex a enfin l’opportunité de voyager dans l’espace. Allez pourquoi pas, c’est une évolution intéressante pour la société et ça permet le gag de l’annulation avec la pluie. Dur de penser qu’une petite journée de pluie suffit à stopper une navette spatiale, surtout quand on est soi-même à voir l’épisode dans un avion au beau milieu d’un nuage bien noir.

Il fallait bien ça pour justifier l’intrigue, même si je n’ai pas trop aimé. Alex finit par faire une croix sur son rêve car il a trouvé mieux à faire : il aide Eleanor à faire tourner son business car lui sait cuisiner, contrairement à elle. Mouais. Du coup, il préfère rester cuisiner gratuitement plutôt que d’aller dans l’espace. Oui, bien sûr, crédibilité quand tu nous tiens.

L’écriture était extrêmement prévisible du début à la fin et pas forcément très drôle… mais je me suis reconnu dans le personnage sur plein d’aspect, et notamment dans ses plus grands défauts, à tous les âges. Je ne sais pas si c’est très valorisant pour moi, tout ça.

Ci-dessous mon avis sur chacun des épisodes de la saison.

000

Pour commencer, cette série ne m’aurait probablement pas attiré il y a quelques années, mais je suis retombé depuis dans la marmite des séries comiques et plus j’en vois, mieux je me porte. Si je ne suis pas fan des acteurs choisis qui ont apparemment déjà leur petite réputation, je débute cette série parce que j’ai bon espoir du côté de son synopsis.

En effet, les trois chronologies abordées ont tout pour plaire. Je suis impatient de revivre les années 90 par ce biais-là et l’humour a de quoi résonner d’une période à l’autre. Je ne doute pas que les scénaristes sauront jouer de la chronologie pour nous faire vivre une histoire complète et qui s’amuse de ses rebondissements et révélations au compte-goutte. En fait, cela me rappelle un peu ce qu’How I met your mother proposait avec sa structure en flashback et ses effets d’annonce dans le récit.

Autrement dit, je mets déjà cette comédie sur un piédestal, mais il reste à savoir si je fais bien de le faire…

L’avis sans spoiler : Ce pilot avait une bonne écriture, une excellente dynamique entre les personnages et les époques, ainsi qu’une rythmique bien montée. Le problème, c’est que tout était déjà dans la bande-annonce de deux minutes et, même si je ne l’ai pas revue depuis le mois de mai, je savais déjà 90% de ce qui allait se passer dans l’épisode. C’est toujours mon grand problème avec les pilots, de toute manière, surtout en comédie : les trailers sont même souvent plus drôles que le résultat final, parce que plus condensé. Par conséquent, il est un peu tôt pour juger, mais ça part bien en tout cas, sans être merveilleux non plus.

01Épisode 1 – Pilot – 16/20
Dude, your life is a mess.

La série débute sans perdre de temps par un gros plan sur son personnage principal qui nous raconte sa vie, à la manière d’un confessionnal de téléréalité. C’est surprenant et déroutant, mais pas autant que la plongée directe en 1991, lorsqu’Alex Riley avait quatorze ans et s’est retrouvé à devoir vivre avec son nouveau beau-père, et surtout le fils de celui-ci, Justin ; qu’il a détesté au premier coup d’œil car soutenant une équipe de basket différente.

En 2017, nous le retrouvons arriver chez lui en catastrophe après avoir oublié le repas de sa fille pour l’école sur la table de la cuisine. La catastrophe ? Une ambulance garée devant chez lui. Pas d’inquiétude, Sarah, sa femme, est simplement en train de le tromper avec un ambulancier.

Enfin, en 2042, il connaît le pire jour de sa vie lorsqu’il fait un arrêt cardiaque et pense mourir. Voilà, trois jours horribles dans la vie d’un homme ; c’était la bande-annonce et le plus intéressant peut commencer : l’histoire de comment il a reconstruit sa vie dans les trois cas.

En 1991, Alex s’ajuste à sa nouvelle vie avec son frère et son beau-père, s’avérant être un inventeur de génie. Il tombe instantanément amoureux de Nori. Justin fait tout ce qu’il peut pour que la vie de son « petit-frère » soit à la hauteur de ce qu’il espère pour lui. Aussi insupportable soit-il, je l’aime bien, le Justin et je me demande déjà ce qu’il est devenu par la suite.

Justin s’arrange donc pour qu’Alex danse avec Nori. Tout se passe à merveille, sauf qu’il lui donne un chewing-gum. Alex s’étouffe avec son chewing-gum et le recrache directement dans la bouche de Nori, obtenant aussitôt un surnom reluisant, « Chokey » (to choke voulant dire « suffoquer, s’étouffer »).

Par chance, son beau-père lui remonte le moral avec une métaphore de basketball. C’est mignon tout plein, mais le personnage enchaîne les références au basket et autant vous avouer que je vais vite être paumé ! Il est cool de les voir bien s’entendre, en tout cas. Il n’empêche qu’il se décide à éviter Nori désormais, tout mort de honte qu’il est. C’est complétement con, surtout qu’elle veut continuer à lui parler, mais bon.

En 2017, l’inventeur de génie galère comme jamais : il n’a aucune idée géniale, vit chez son meilleur ami Sam, car il n’a pas eu la maison dans le divorce, et ne voit Abby, sa fille, que quelques jours par semaine. Cela ne l’empêche pas d’avoir une relation au top avec elle. Enfin, ça, c’est la théorie. La pratique, c’est que Sarah déménage à San Francisco avec son futur mari, un chef cette fois.

Il essaye donc de reprendre sa vie en main et passe par toutes les étapes de base : la religion, le yoga, la drogue… sans grand succès. Il se rend donc auprès de son beau-père qui lui donne l’idée qui va relancer sa carrière : la cale-cric qu’il avait inventé pour éviter que la table de cuisine ne reste bancale. Mouais. Admettons, il y a des tas de carrières qui sont lancées à partir de rien après tout.

En 2042, Alex reprend le travail en annonçant sa démission. Cette fois, l’inventeur de génie a quand même réussi à monter son propre empire ; mais il décide de démissionner. Rapidement, Abby nous annonce que Justin est toujours en vie, du côté de Sacramento (oui, j’imaginais déjà le pire pour le personnage de Justin).

Sans s’y attendre, il retombe sur Nori, elle aussi célibataire, ça tombe bien. Du coup, l’épisode se termine sur un baiser entre eux parce que la philosophie de vie d’Alex est de continuer à tenter de marquer des paniers.

Comme je le disais dans l’avis sans spoiler, le trailer m’avait déjà raconté tout ce qu’il y avait à savoir de cet épisode, alors cela m’a un peu refroidi. J’ai du coup mis une meilleure note que ce que mon instinct disait de faire. Je suis curieux de voir comment ça va évoluer, mais c’est pour l’instant un bon feel-good sans prise de tête avec des personnages sympathiques. Il risque de lui manquer une bonne part de réalisme avec des coups durs en tout cas, car les trois pires journées de la vie d’Alex sont déjà là ; et il les vit plutôt bien et avec beaucoup d’humour. Le sujet se prêterait à quelques moments d’émotions, mais il faudra pour cela se tourner plutôt vers This is us qui a un postulat assez similaire quand on y réfléchit.

02.jpgÉpisode 2 – First Steps – 14/20
I could eat waffles for every meal.

L’introduction est longue et reprend l’ensemble du premier épisode pour s’assurer de ne perdre personne en cours de route. Ah les premières saisons !

Du côté de l’adolescence d’Alex, son « frère » continue de vouloir tout contrôler et le veut malade quand il sait qu’il ne peut déjeuner avec. En soi, ce n’est pas censé être un problème, mais même Eleanor paraît s’inquiéter pour lui, ce qui en dit long.

Justin décide de rater le début de son contrôle de maths pour s’assurer que son nouveau frère ne fasse pas n’importe quoi. Il l’oblige à s’asseoir contre un mur… ce qui fonctionne bien, car le lendemain, il mange sur la rampe de la cafétéria, le coin des cools. Le truc, c’est que Justin a payé pour cela.

Par conséquent, Alex se venge en emmenant les losers sur la rampe des gens cools. Le problème ? Il trébuche et tombe à la renverse, entraînant avec lui le reste des impopulaires, parmi lesquels se trouve bien sûr son futur meilleur ami. La révélation était sympathique, même si je l’ai vu venir en milieu d’épisode.

La quarantaine est définitivement la partie de l’épisode qui m’intéresse le moins encore cette semaine. Son meilleur ami le force à sortir pour rencontrer des gens et il finit par le faire lorsqu’il tombe sur Lauren, une divorcée qui mange des gaufres. Il s’en confie à sa fille, Amy, et part aussitôt en rencard. C’est le premier après six mois de divorce, et si tout se passe bien, il n’ose pas embrasser Lauren.

L’histoire s’arrête là pour eux deux, en tout cas pour cette semaine. Comme il n’a ni son adresse, ni son numéro, ça risque d’être compliqué, mais tout n’est pas perdu. En même temps, qui écrit sur la main de quelqu’un quand il y avait plein de serviettes dans le restaurant ? Et en admettant que c’était pour le côté romantique, pourquoi écrire dans la paume où ça a toutes les chances de disparaitre ? Stupide !

Et lors de la soixantaine d’Alex, il est l’heure du premier rencard avec Eleanor. Il est conseillé par Amy qui est pleine de bons conseils, mais comme il ne l’écoute pas, c’est la douche froide. Eleanor a en effet un petit-ami, peu sérieux.

Le lendemain, il reçoit un message d’Eleanor qui lui dit avoir parlé avec son mec. Il espère donc le meilleur pour sa relation avec elle… Pour mieux apprendre qu’elle est fiancée car son copain l’a demandé en mariage. C’est con, mais ça donne des perspectives pour la suite.

C’était un nouvel épisode sympathique, mais je dois avouer que je n’ai pas ri une fois. Je me laisse embarquer par l’histoire, mais c’est tout pour le moment. J’aime bien la manière de passer d’une chronologie à l’autre et je trouve que ça fonctionne bien, surtout que nous n’avons pas le temps de nous ennuyer avec environ sept minutes de chaque.

Capture d'écran 2017-10-12 16.25.16.pngÉpisode 3 – The Card – 15/20
And today, well today is my birthday.

C’est comme si la série avait lu le thème du TFSA de la semaine dernière et s’était décidé à nous narguer.

À 14 ans, Alex obtient une carte signée de Michael Jordan… et la donne à Eleanor. Plutôt que de la récupérer normalement, son frère lui conseille d’en faire une fausse et de l’échanger avec celle qu’il a donné à Eleanor. Oui, bien sûr, c’est tellement logique. Tout ce plan craint, mais ils parviennent à procéder à l’échange, ruinant au passage la réputation d’Alex. Quant à l’échange, ils ne sont même pas sûrs d’avoir la bonne carte, alors… C’était une bonne intrigue, avec quelques blagues sympathiques et réussies.

A 40 ans, Alex passe son anniversaire avec sa fille pour aller jouer à des attractions. Là-bas, il réussit à se faire inviter à un week-end mères/filles pour Abby, mais c’est tellement cher qu’il ne peut y aller. Par chance, il a une carte signée par Michael Jordan qu’il peut revendre. Il a donc récupéré la bonne carte et tout se passe à merveille : il réussit à faire plaisir à sa fille sans se ruiner plus que ça. En plus, cette fois, il avoue la vérité à son père, heureux de rendre sa petite-fille heureuse. Mouais, c’est une jolie histoire sur l’amour parental, mais ça ne me transcende pas plus que ça, j’avoue.

À 60 ans, Abby l’abandonne et il passe sa journée seul. Cela sent clairement l’anniversaire surprise en fin d’épisode, surtout quand tout le monde semble subitement oublier. Il y a quelques bons moments, notamment au fast-food où Eleanor ne travaille pas et où la technologie du futur continue d’être un moyen de se moquer du personnage. On découvre enfin ce qu’est devenu Justin : gouverneur. Et bah, c’est pas gagné quand on voit ce qu’il donne à 14 ans.

La fin d’épisode, comme prévu, voit Alex passer un bon anniversaire à toutes les époques, y compris pour la soixantaine où il est bien en compagnie d’Abby et Justin. Abby a d’ailleurs le cadeau parfait pour lui : la carte signée par Michael Jordan.

C’était un nouvel épisode sympathique, même s’il est peut-être un peu tôt pour déjà nous faire un épisode d’anniversaire. Je commence aussi à réfléchir sur le long terme et, clairement, ce n’est pas une si bonne idée de nous habituer à de tels liens entre les trois époques, parce que ça va vite être redondant et pas du tout crédible. Pour le moment, ça fonctionne bien, en tout cas, alors c’est plaisant à voir.

Capture d'écran 2017-10-24 22.25.13.pngÉpisode 4 – Star Wars – 15/20
I am your father.

Je l’ai déjà dit avant et ailleurs, j’aime bien Star Wars sans être un grand fan, mais j’ai adoré la thématique de cet épisode qui ne parlait pas de Star Wars pour en parler lourdement, mais pour montrer Alex comme un grand fan. Et il n’est pas bien dur de se reconnaître là-dedans en tant que grand fan de séries. Comme d’habitude, l’épisode propose donc le fil directeur « Star Wars » sur les trois périodes chronologiques de la série.

À 14 ans, Alex est déjà fan de Star Wars et ça permet de bons gags, notamment avec une VHS effacée. Le vrai point d’intrigue est toutefois de montrer le rapprochement entre Alex et son beau-père. Il se rend avec son frère à une séance de cinéma nocturne où il n’avait pas le droit d’aller, parce qu’elle est nocturne en plein milieu de semaine. C’est tout prévisible, mais ça fonctionne bien, avec un beau-père qui finit par le couvrir pour gagner sa confiance.

À 40 ans, Alex fait le tri dans ses affaires et décide de montrer Star Wars à sa fille. Etonnamment, cette semaine, c’est à cette intrigue que j’ai le plus accroché. J’ai trouvé marrant sa réaction face à une Amy qui n’en a rien à faire de Star Wars et, pire !, qui l’a déjà vu avec son grand-père. Pourquoi pas. Il décide ainsi de se venger en gâchant un match de basket à son beau-père. Franchement, c’est dégueulasse de faire un truc pareil, je ne supporterai pas qu’on me fasse ça d’un épisode… et je sais que mon père ne supporterait que je lui fasse ça avec un match de foot. C’est un beau parallèle, n’est-ce pas ?

Finalement, Alex peut voir le premier Star Wars avec cette fille, mais celle-ci déteste évidemment. Il tourne cette page de sa vie et comprend que ce qui compte est le bonheur de sa fille. Le sujet ne pouvait être traité différemment, et c’est tant mieux.

À 60 ans, Alex a enfin l’opportunité de voyager dans l’espace. Allez pourquoi pas, c’est une évolution intéressante pour la société et ça permet le gag de l’annulation avec la pluie. Dur de penser qu’une petite journée de pluie suffit à stopper une navette spatiale, surtout quand on est soi-même à voir l’épisode dans un avion au beau milieu d’un nuage bien noir.

Il fallait bien ça pour justifier l’intrigue, même si je n’ai pas trop aimé. Alex finit par faire une croix sur son rêve car il a trouvé mieux à faire : il aide Eleanor à faire tourner son business car lui sait cuisiner, contrairement à elle. Mouais. Du coup, il préfère rester cuisiner gratuitement plutôt que d’aller dans l’espace. Oui, bien sûr, crédibilité quand tu nous tiens.

L’écriture était extrêmement prévisible du début à la fin et pas forcément très drôle… mais je me suis reconnu dans le personnage sur plein d’aspect, et notamment dans ses plus grands défauts, à tous les âges. Je ne sais pas si c’est très valorisant pour moi, tout ça.