Strike (S02)

Synopsis : Après une première enquête rondement menée, Robin et Cormoran sont de retour pour retrouver Owen Quine, un écrivain dont la femme leur signale la disparition mystérieuse.

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Pour commencer, après une longue hésitation sur la numérotation des épisodes de la série, j’ai décide de suivre la BBC qui diffuse cette « saison 2 » de deux épisodes dans la foulée de la saison 1. D’abord saison 2, cette diffusion l’avait fait devenir partie intégrante de la saison 1 avant d’être annoncée de nouveau comme une saison 2. Bref, une série à l’anglaise, il ne faut pas trop chercher la logique, je crois.

Peu importe, vous me direz. J’avais adoré l’adaptation de The Cuckoo’s Calling, voici donc mon avis sur cette adaptation du second roman, The Silkworm.

Note moyenne de la saison : 16/20

04.pngÉpisode 1 – 16/20
He’s not a fan of short sentences.

Très honnêtement, je suis paumé avec cette série. Selon les sites, cette adaptation de The Silkworm est une saison 2 ou non et elle est passée de quatre épisodes il y a un mois à deux aujourd’hui. C’est un vrai fouillis que les annonces autour de la série, mais bon, qu’importe, tant que ça n’impacte pas la qualité.

Comme je l’espérais, l’ambiance musicale change du tout au tout pour ces épisodes qui sont aussi beaucoup plus gores dès la première scène. C’est ce que j’en attendais : d’un livre à l’autre, Strike change complétement d’univers, tout en gardant Londres comme point d’ancrage. La série parvient à rendre cette atmosphère et c’est une excellente chose.

Les retrouvailles avec Robin et Cormoran sont plutôt sympathiques, avec un rêve de Cormoran se souvenant de son ex plutôt que de se préparer pour le travail. Le travail, justement, se passe beaucoup mieux que lors de la première enquête puisque Cormoran peut se permettre de refuser des clients.

L’intrigue de ces deux épisodes s’attarde sur la disparition d’Owen Quinn, un auteur à succès. Strike est embauché par sa femme qui assure que l’agent d’Owen, Liz, paiera… ce que celle-ci refuse bien sûr de faire. Toutefois, Strike choisit de mener l’enquête, faisant confiance à son instinct d’après le livre, sans vraie logique selon la série.

Assez vite, Strike comprend que la disparition est inquiétante car liée à la sortie du livre Bombyx Mori, qui a assez clairement une mauvaise réception auprès de ceux qui l’ont lu. Il ne résiste donc pas à l’idée de le lire et là pour le coup, les images qu’on en a sont loin de faire justice à ce que j’en imaginais, contrairement au cadavre d’Owen. Mon gros problème est que le meurtre est mis en scène avec les mêmes acteurs. C’est plutôt logique dans l’idée, mais je n’imaginais pas ça comme ça.

Bien sûr, la police se plante complètement d’après Cormoran : ils accusent presque aussitôt Leonara, la femme d’Owen. Seulement, Cormoran a un bon feeling avec elle et il ne voit pas pourquoi elle l’aurait embauché si elle était la meurtrière. C’est vrai que ce serait redondant après le premier bouquin.

J’ai aimé la scène de rencontre entre Cormoran et Matthew, c’était aussi gênant que ce que j’espérais ; peut-être même plus, avec un Cormoran qui ment et un Matthew totalement plat et inintéressant. Au moins, le côté personnel est parfaitement géré, l’invitation de mariage très jolie. Quant au casting, je le trouve une nouvelle fois très réussi, surtout pour Charlotte et pour Liz, qui sont l’une et l’autre exactement comme je les imaginais.

Cet épisode voit aussi Matthew perdre sa mère. C’est déjà difficile d’accrocher dans le roman, mais alors là, j’ai vraiment eu du mal avec la gestion de cette intrigue. Les acteurs le jouent bien, heureusement, mais on manque vraiment d’informations sur lui pour compatir à 100%. Ou je suis un monstre, au choix.

Robin fait donc le choix de rester travailler avec Strike plutôt que de soutenir Matthew, et ça me choque moins que dans le livre. Elle accompagne Strike interroger un suspect qui trouve que Bombyx Mori n’a pas pu être seulement écrit par Quine. Robin est mise de côté par le suspect et cette fois, c’est la goutte d’eau pour elle qui souhaite avoir une conversation à cœur ouvert avec son boss pour lui faire comprendre qu’elle veut continuer à bosser pour lui, mais aussi avec.

La discussion leur fait du bien à l’un comme à l’autre, mais ça ne se voit pas assez dans la série je trouve. Il faut ensuite que Robin arrive à temps pour prendre le train qui l’emmène à l’enterrement de la mère de Matthew et là aussi, ce n’est pas à la hauteur du stress du roman, même si c’est bien joué. J’ai adoré les deux dernières scènes toutefois, que ce soit l’arrestation de Leonara ou la pauvre passante que Strike arrête pour le ramener chez lui. C’était marrant, même si pas exactement conforme au roman.

Du côté de l’écriture, je trouve que la série s’est un peu trop éparpillée et a accéléré son rythme beaucoup trop pour son propre bien. Il est par exemple difficile de saisir au premier abord (surtout si l’on n’a pas lu le roman) que le magazine que regarde Strike a pour couverture son ex ou la raison pour laquelle on passe autant de temps avec des personnages qui ne sont ni Strike, ni Robin. Pourtant, je préfère largement le deuxième roman au premier, comme quoi, l’intrigue ne fait pas tout.

D’ailleurs, côté technique, j’ai apprécié le changement d’ambiance, l’omniprésence de livres un peu partout et le clin d’œil discret mais marrant à JK Rowling, avec un exemplaire des Animaux fantastiques visible à l’écran. Vous l’avez eu ? De manière moins évidente, j’ai cru apercevoir aussi les tranches de Cuckoo’s calling, The Silkworm et Casual Vacancy.

Un bon épisode, mais la qualité décline un peu je trouve, sûrement parce qu’il n’y a que deux épisodes au lieu de trois. Dommage !

05.pngÉpisode 2 – 16/20
Never trust a novelist.

L’introduction de cet épisode ne m’a pas spécialement convaincu, avec la découverte de Robin plutôt intéressante, mais une modification du roman de plus en plus visible. Il est dommage que la série ne reprenne pas là où elle s’était arrêtée. On sent bien que l’adaptation est réduite à deux épisodes, quoi.

Strike est harcelé par les journalistes qui s’intéressent désormais à l’affaire, forcément. Il se rend voir Leonora, effondrée par son arrestation. Il est accompagné de son avocate, devenue beaucoup plus sympathique et amicale que dans le roman, surtout quand Charlotte le contacte ou lorsqu’il est question d’un dîner. Il faut bien compenser l’absence de Nina, grande absente de cette adaptation.

Du côté de la vie personnelle qui continue d’être ce qui m’intéresse le plus dans la série, Matthew découvre que Robin lui a menti à propos de ses occupations en fin d’épisode précédent. Les choses s’arrangent vite entre eux, avec un Matthew extrêmement compréhensif et transformé en petit ami parfait pour le reste de l’épisode, où on ne le voit presque pas. Normal, il n’a que deux épisodes.

Cormoran se blesse à la jambe de manière stupide et Robin se retrouve obligée de l’aider à marcher, mais aussi à mener l’enquête et faire des filatures. C’est un peu comme ça qu’elle occupe son temps dans le roman, de mémoire, alors il était temps que ce soit vu dans la série. Cela permet de faire avancer l’enquête, en plus, c’est plutôt cool. C’est aussi l’anniversaire de Cormoran, mais tout cela est rapidement mis de côté.

L’enquête continue également avec un dîner entre Liz et Cormoran, qui se termine plutôt mal, puisque Liz termine en pleurs. Comme le souligne Strike, tout dans l’édition se résume à de l’alcool et des repas, la scène suivante voit nos enquêteurs à une soirée en plein air qui permet de progresser un peu dans les pièces du puzzle. Comme tout va vite et qu’il y a énormément de personnages, je trouve qu’il n’est pas simple de tout suivre dans cette adaptation.

Il faut bien reconnaître que j’avais eu un peu de mal aussi avec la version papier, cela dit, mais ça c’était arrangé au fur et à mesure, parce que ça aide de voir les noms écrits. À l’écran, c’est plus compliqué, car les visages s’enchaînent et le rythme ne laisse pas le temps de tout digérer des informations diffusées. Par exemple, Cormoran se sert de son frère pour parler avec une serveuse et obtenir des informations, alors que sa famille est vraiment laissée de côté dans la série.

En revanche, j’ai aimé retrouver Dodo dans cet épisode et sa scène avec Robin était bien écrite et bien interprétée. C’est cela qui permet d’arriver aux révélations finales concernant le tueur. Si je l’avais dans le roman et m’en souvenais parfaitement pour la série, je pense que le visionnage de l’adaptation seule m’aurait totalement surpris. Je ne sais pas si c’est une bonne chose du coup, parce que le plaisir de ce genre d’histoire est aussi de mener l’enquête et de trouver le coupable.

Là, il fallait s’accrocher pour mener l’enquête, et c’est dommage. L’adaptation a tout de même le bon goût de ne pas tout changer et garder le bon coupable. Rien de fou dans la révélation, néanmoins, avec une Liz Tassel coupable et qui a rédigé le Bombyx Mori à l’origine de tant de haine. Le littéraire en moins aime comment elle se fait griller, c’est certain, mais alors sa fuite est ridicule. J’aime que cela donne un meilleur rôle au personnage de Robin, mais je n’ai pas souvenir que c’était fait aussi grossièrement dans le roman.

Les scènes finales voient Dodo et Léonora être réunies et Robin obtenir la confirmation que Strike lui paiera des cours pour qu’elle devienne vraiment détective. OK, OK, j’ai trouvé la conclusion vraiment rapide, mais c’était aussi un sentiment de lecture, alors je vais essayer de ne pas trop le reprocher à la série.

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EN BREF – Cette adaptation en deux épisodes s’éloigne beaucoup plus du roman que ne le faisait la première saison. Cela pourrait être une bonne chose, mais dans l’ensemble, je trouve que le rendu est un peu confus. Pour le coup, trois épisodes auraient vraiment été nécessaires vu la complexité de l’intrigue et le nombre impressionnant de personnages. Je ne sais pas bien quelle explication donner à cette réduction de la commande, mais c’est dommage, surtout que l’on perd au passage de bons personnages (Nina) et que l’on a droit à des raccourcis téléphonés à la place, dommage.

La série ne remplace clairement pas la lecture du roman, donc, mais elle n’est pas mauvaise pour autant, loin de là. Son rythme trop vif est bon, le casting toujours excellent – avec une Liz très parfaite, notamment. J’ai aimé le changement d’ambiance musicale et je suis pressé de découvrir ce qui sera fait pour Career of Evil, mais force est de constater que la série a perdu en qualité sur cette saison 2.

La saison 3 (ou la suite de la saison 1, à vous de voir) sera apparemment diffusé la semaine prochaine. Pour la suite, il faudra être très, très patient puisque le quatrième roman n’est toujours pas disponible, malheureusement.

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Les meilleurs génériques de séries

Salut les sériephiles !

On se retrouve pour un nouveau TFSA, mais cette fois-ci, je fais mon rebelle et je ne m’intéresse pas au thème de la semaine ! Et oui, Tequi proposait cette semaine de revenir sur « les mini séries qui auraient mérité de ne pas être si mini », mais hormis Ascension que j’avais vraiment adorée, les mini-séries ont tendance à me saouler, comme je le disais ce matin. J’aurais pu y inclure aussi les séries annulées en cours de saison 1, comme Imaginary Mary, mais ça me paraissait beaucoup de détours pour pas grand-chose et on sortait de la définition stricte des mini-séries.

À la place, Tequi m’a autorisé à reprendre un thème du passé et j’ai donc, après de grosses hésitations, décidé de m’intéresser aux meilleurs génériques de séries. En fait, je l’ai vite regretté, parce que seulement cinq, c’est ingérable ! Tant pis pour moi, parce que je n’ai pas pris la décision seul : Ludo postera lui aussi sur ce thème demain matin.

Pour me simplifier la vie, j’ai également viré tous les génériques de moins de quinze secondes, ce qui inclut ceux de LOST (iconique) et HIMYM (délirant). C’était quand même tellement difficile que j’ai fini par… faire un top 10, puis 15, puis 20, puis 25. C’est malin. Non mais ça va bien se passer, promis. Installez-vous bien confortablement, c’est inévitablement long !

Bonus (parce que 25 ce n’est pas assez) : Je ne regarde pas cette série (et même je la déteste car je n’en comprends pas le succès vu ses lenteurs et ces nombreux cas problématiques) mais s’il y a bien une chose qui m’avait convaincu de regarder les deux premières saisons et demi, c’est le générique. Clairement, il fait partie de son succès planétaire, alors je ne me vois pas ne pas en parler dans cet article, parce que même moi, je l’ai eu sur mon iPod et j’aime bien l’entendre :

Allez, c’est parti pour ce top 25 !

  1. Misfits

Addictif mais pas trop, ce générique est totalement à l’image de la série avec une musique entraînante et des images marrantes pour chacun des personnages importants de cette série anglaise. Contrairement à d’autres génériques de cette liste en revanche, le réentendre ne me donne pas immédiatement envie d’aller me replonger dans la série, désolé.

  1. Person of Interest

Je ne suis généralement pas fan des génériques parlés plus que musicaux et son originalité est contrasté par sa ressemblance avec celui de Dollhouse, ce qui explique que je le classe si mal alors que j’adorais cet intro totalement addictive. Clairement, il vaut le coup et donne envie de se plonger dans la série, mais je ne me vois pas l’écouter en boucle comme beaucoup d’autres dans cette liste. Le générique parfait doit savoir trouver l’équilibre parfait entre musique, ambiance, images et texte, mais doit aussi donner envie d’être écouté en-dehors de la série, je trouve.

  1. Friends

Clap clap clap ! Ce générique est génial, mais c’est surtout grâce à une chanson beaucoup trop entraînante et marrante. Cela dit, on ne va pas se mentir, il a beau vieillir, je trouve qu’il vieillit bien – et mieux que la série. Quoi, j’ose critiquer Friends ? C’est que je suis de la génération HIMYM, voilà tout.

  1. Haven

Si j’en adore la musique, je ne suis pas fan des images choisies pour ce générique qui ne reflète pas totalement l’univers de la série, je trouve. Il n’empêche que je me suis avalé la série en une semaine en grande partie grâce à son générique addictif et que j’adore me l’écouter en boucle encore aujourd’hui.

  1. Stargate SG1 (2e générique)

Je n’y aurais pas forcément pensé il y a deux mois, mais le Comic Con est passé par là et la bande-annonce de la prochaine série Stargate sont passés par là et m’ont rappelé à quels points quelques notes de musique pouvaient changer une vie (pas moins, non) et donner envie de se revoir tout plein d’épisodes d’une série dont je n’étais pas si fan. Les premières saisons avaient un générique moyen et très lent visuellement, mais ça s’est amélioré par la suite. Gros coup de cœur aussi sur celui d’Atlantis, que je considère à tort comme faisant partie de la même série tellement M6 gérait bien la diffusion de ses séries dans cette époque lointaine. Un jour, il faudra que je revois et termine ces séries, surtout que j’ai découvert depuis que Jewel Staite avait rejoint le casting d’Atlantis qu’Universe était bien.

  1. Mutant X

Là encore, j’accuse totalement M6 d’avoir piqué une grosse partie de ma vie d’adolescent avec cette série dont le simple épisode me donne envie de revoir des épisodes. Toutefois, je n’ose pas le faire, car je suis sûr que je surestime beaucoup la série par rapport à ce qu’elle était.

  1. One Tree Hill

Inoubliable, ce générique fait partie de ceux qui ont disparu en cours de route et c’est bien dommage, car cette petite musique est indissociable dans mon souvenir de mes mardis soirs devant M6. Et ouais, c’était l’époque où je regardais trop la télé, c’est comme ça.

  1. Prison Break (version US)

Quoi ? Comment ça, je n’ai privilégié la version Faf Larage ?? Pour la petite histoire, j’ai vu trois saisons avec Faf Larage et deux avec la version US, Prison Break étant une des premières séries que j’ai fini par voir en streaming. Il faut dire ce qui est, la version originale est beaucoup plus entraînante et excitante… ce qui ne m’empêche pas de connaître par cœur la chanson de Faf Larage, qui a fait un joli coup marketing je dois dire… mais pas vraiment une excellente chanson !

  1. Grey’s Anatomy

J’adorais celui de Grey’s Anatomy, amputé malheureusement il y a des années, ce qui fait que j’ai choisi un temps de ne pas le considérer pour ce top avant d’en faire un top 15, alors que je l’adorais à l’époque et qu’il est tout de même très marquant car j’ai vu les premières saisons en DVD, et qu’il tournait en boucle dans les menus.

  1. Angel

Si je déteste le visuel de ce générique absolument immonde (franchement), j’en adore la musique que j’ai écouté en boucle plus d’une fois et qui me donne toujours envie d’enchaîner les épisodes et le simple fait de l’avoir réentendu pour vous proposer la vidéo ici m’a donné envie de regarder des épisodes. Désolé, je n’ai pas trouvé de bonne version du générique de la saison 1, et comme le casting de la saison 5 est un peu spoiler, je préfère encore vous proposer cette vidéo et vous ferez stop au bon moment.

  1. Club de Cuervos

Pour une production Netflix, il n’est pas étonnant de voir un générique si efficace, mais ça n’empêche que ça surprend pour une série dont la langue est l’espagnol. Gros coup de cœur sur ce générique un peu lent dont la deuxième partie accélère le rythme et donne envie de chanter avec tous ces supporters. Cela rend bien l’ambiance de stade voulue par la série et je peux vous dire que les dix jours restant avant la saison 3 sont beaucoup trop longs !

  1. The 100

Je n’étais vraiment pas convaincu au départ quand ils nous ont pondu ça en saison 2 – je trouvais ce générique inutilement long et complétement plagié sur Game of Thrones dans l’idée. Quelques épisodes plus tard, j’en étais tout simplement fan et j’adore l’entendre au début de chaque épisode. J’aime les séries qui ont des génériques, juste parce qu’on est tout de suite immergé dans l’ambiance de la série.

  1. Dexter

Encore une série que j’ai arrêté en cours de route, mais ce générique est inoubliable et m’a fait regretter de ne pas poursuivre cette saison 3. Cette morning routine du tueur en série le plus cool du petit écran est totalement addictive. Je finirai la série rien que pour lui… Un jour, peut-être.

  1. Dollhouse

Si je regrette le culte voué à Eliza Dushku dans ce générique alors que l’ensemble du casting aurait pu y passer, c’est bien le seul défaut que j’y trouve. J’adore l’aspect visuel (repris par Person of Interest je trouve), l’ambiance qui correspond bien à la série et la musique qui m’a servi de réveil un certain temps…

  1. Les 4400

Que ce soit cette intro apparue en saison 3 ou le générique A place in time, je connais par cœur sur le bout des doigts et ça me manque. La fin ouverte de la série était aussi frustrante que parfaite pour celle-ci et il faudra que je me replonge dans la série un jour ou l’autre.

  1. The Nanny

Et ouais, une nounou d’enfer, je vous ai déjà dit que j’ai été bercé par M6 toute ma vie ? Quoiqu’il en soit, ce générique est l’un des rares génériques de la télé que j’aurais aimé voir durer plus longtemps. Parmi les choix drastiques que j’ai fait pour ce top, j’ai éliminé celui de Notre Belle Famille, un peu moins marquant, mais malgré tout très bon aussi.

  1. Suits

Ce générique, je peux l’écouter en boucle pendant des heures tellement il me met la pèche pour la journée. La série n’est pas toujours parfaite, mais je sais que même les épisodes les plus médiocres auront au moins le générique pour eux !

  1. Fringe

S’il y a bien un générique qui ne m’a jamais déçu, c’est celui de Fringe. Truffé d’indices, de clins d’œil et de couleurs permettant de savoir où et quand se situe l’épisode sur le point d’être vu, je suis fan de chacune des nombreuses versions de celui-ci, et il y en a une dizaine, l’air de rien.

  1. Finding Carter

Si la série s’est rapidement révélée décevante et même carrément mauvaise en saison 2 au point de ne pas regretter son annulation sans fin (quand même !), le générique m’aura marqué énormément. Interprété par MisterWives, j’ai découvert grâce à la série un groupe de musique que j’adore et que je suis depuis (un nouvel album est sorti cette année d’ailleurs) et qui n’en finit plus de grossir (« Our own house » était même une musique de pub l’an dernier je crois). Gros coup de cœur donc, mais venant d’une série MTV, je n’en attendais pas moins. Si vous saviez le nombre de trajets de RER que j’ai fait avec Vagabond en tête…

  1. Veronica Mars (1e version)

Et oui, merci M6 d’avoir diffusé Veronica Mars il y a dix ans. C’est là aussi une de mes premières séries que j’ai ensuite rattrapé en streaming. Ce générique est inoubliable, me donne lui aussi la pêche en permanence et me donne envie de me plonger dans la série non pour résoudre l’enquête, mais bien pour retrouver la répartie inoubliable de Veronica. En revanche, j’ai détesté la version du générique utilisée en saison 3, comme quoi, ça ne réussit pas toujours de moderniser son image.

  1. Community

Malheureusement souvent coupé au montage, le générique de Community est entraînant et me donne envie d’enchaîner les épisodes de la série à chaque fois. Ses paroles se sont révélées ironiquement cruelles au fur et à mesure des années. La série a su l’adapter à merveille pour quelques épisodes spéciaux (Noël, Halloween, D&D, paintball…). C’était toujours superbe et ils n’hésitaient pas à faire coller le générique à la parodie de la semaine. Un vrai travail, une esthétique réussie et un coup de cœur sans cesse renouvelé.

  1. Buffy

Je pense qu’il sera éternellement difficile d’égaler cette deuxième position ! ce générique qui a été mon réveil pendant plus d’un an, au point que je n’entendais plus le réveil sonner tellement j’en avais pris l’habitude (plaignons ma sœur qui se l’est du coup tapée en boucle au mariage de mon autre sœur). Quelques notes suffisent à me donner le smile et l’envie de danser/donner des coups dans les airs. Bref, ne soyez pas à côté de moi quand je l’écoute, ça n’est pas très prudent. Et puis, en plus, la série est géniale.

  1. Charmed (1e version)

Possiblement l’un des génériques que j’ai le plus entendu dans ma vie, je ne me vois pas le caser ailleurs qu’à cette position – même si mon amour pour la série a diminué puis réaugmenté malgré l’épreuve du temps qui ne lui réussit pas. J’ai beaucoup hésité avec celui de Buffy, mais soyons clair, quand j’étais très très jeune, je m’amusais même à créer de faux générique de Charmed et tout pour un forum de RPG sur lequel j’étais. La folie était totale. En plus, je le connais aussi bien en yaourt qu’avec les paroles, ce qui est toujours étrange quand je le réécoute.

Voilà pour cette semaine. Je vous assure que j’ai fait des choix, je n’ai même pas parlé du générique (version française ahaha) de Heroes, j’ai viré celui de The Affair, celui d’Orphan Black, de Smallville, de Sydney Fox… Non franchement, il y en a plein que j’aurais pu rajouter encore, mais il faut savoir s’arrêter et 25, c’est déjà beaucoup trop. Malgré tout, un dernier pour la route, celui, génialissime, de ce dessin-animé qui m’a fait découvrir les X-Men sur France 3 le dimanche matin et que j’adore beaucoup trop.

C’est tout pour cette semaine 🙂

Les mini-séries, le TFSA du jour et moi

Salut les sériephiles !

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Avant de commencer l’article du jour, je voulais partager ma joie de savoir Wrecked et Atypical enfin renouvelées respectivement pour une saison 3 et 2. J’ai appris la nouvelle dans la nuit d’avant-hier à hier et il fallait bien que j’en parle quelque part (je le ferais certainement plus longuement plus tard quand on en saura plus pour Midnight, Texas et les autres de cet été).

Bref, aujourd’hui, je voulais surtout parler des mini-séries, parce que c’est le TFSA du jour… mais j’ai décidé de ne pas le faire parce que, oh drame !, je n’aime pas les mini-séries. Du coup, ben, on va parler de ça en attendant que je vous ponde un TFSA du passé tout à l’heure (allez, vers midi). Il y sera question de mes génériques préférés et, si j’ai oublié Orange is the new black au moment de faire le classement, croyez-moi, l’article sera très, très long.

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Désolé Lorna, je ne sais pas comment j’ai pu vous oublier !

Mais alors, pourquoi je n’aime pas les mini-séries ? Ceux qui lisent attentivement le blog ont déjà un semblant de réponse, je crois. Je n’aime pas regarder des films car je trouve ça trop court pour vraiment entrer dans l’histoire et avoir droit à une évolution réussie des personnages et de leur dynamique. Je n’aime pas les séries procédurales parce qu’elles sont répétitives et n’évoluent jamais.

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Faut-il que je fasse un dessin pour les mini-séries ? C’est pareil ! J’ai beaucoup de mal à me faire aux séries des deux ou trois épisodes, je trouve que ce sont juste des films qui ne s’assument pas en tant que tels, et c’est dommage. Si je commente et adore Strike, c’est parce que j’ai lu avant les romans, mais sinon, clairement, je serais beaucoup moins emballé, malgré un casting impeccable.

Bon, bien sûr, c’est hypocrite de dire que je n’aime pas ça, il y en a bien une ou deux qui ont pu me convaincre. De là à vouloir les voir se prolonger ? Peut-être pas quand même !

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Critiquée sur le blog, la saison 1 de 11.22.63 a réussi à m’embarquer en me piégeant : je n’ai appris qu’en cours de route que c’était une mini-série. J’aimais beaucoup l’intrigue de base de la série et le jeu des voyages temporels. La reconstitution de l’époque était géniale, l’intrigue assez construite. Avec ses huit épisodes d’une heure, elle sortait presque déjà du cadre de la mini-série pour moi, parce que huit heures, ça commence à faire ! Et l’histoire était bouclée, donc j’avais rien à en dire pour le TFSA.

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C’est à peine patriotique comme série !

Juste avant l’ouverture du blog, j’avais aussi vu Ascension qui m’a beaucoup plu, parce que c’était de la science-fiction et je n’avais plus grand-chose de ce genre-là à me mettre sous la dent à l’époque. De là à vouloir une suite ? Ben, non, parce que c’était tellement bâclé que non merci.

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Nope.

Même reproche pour Childhood’s End qui m’a blasé dès son premier épisode. En fait, il n’y a qu’une mini-série que je voudrais bien voir revenir, c’est Never Tear Us Apart : The Untold Story of INXS… Et elle est passée tellement inaperçue que ça n’arrivera pas.

Bon, ce n’est pas la meilleure chanson du groupe INXS, je pense que vous les connaissez quand même, au moins pour Need you tonight. Voilà, vous comprendrez que je zappe ce TFSA car je n’ai rien à dire, mais en même temps, ça me faisait bizarre, alors c’est comme si je l’avais fait quand même !

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Ce que c’est que le binge-watching

Salut les sériephiles !

Comme chaque semaine, on explore le vocabulaire propre aux séries. Un peu à court d’idées (car je garde certains thèmes pour des dates-clés), je me contente de revenir sur un terme que l’on connaît et qu’on emploie tous : le bingewatching. Mais sait-on tout de lui ?

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Non, car il y a plein de choses à en dire !

Alors c’est quoi exactement le binge-watching ? C’est une méthode de visionnage qui consiste à voir plusieurs épisodes d’un coup et qui a été démocratisée par Netflix. La plateforme de streaming a remarqué que les gens aimaient bien enchaîner les différents chapitres d’une histoire plutôt que d’attendre une semaine à chaque fois entre les épisodes. Au point de se dire qu’ils verront juste un épisode de plus avant de se coucher, et puis…

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Oui, oui, comme le nom de ce blog !

La pratique se veut opposée à celle de la télévision, c’est pour cela qu’on ne binge-watche (oui cocorico, on le conjugue à la française comme un verbe du 1er groupe) qu’en DVD et en streaming, en théorie, ce que M6 a appris à ses dépens avec la diffusion nocturne catastrophique de How to get away with murder en juin 2015.

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Ce gif est bien souvent utilisé pour parler de binge-watching… Pourtant, dans cet épisode de The Big Bang Theory, il est en fait question de jeux vidéos !

À partir de combien d’épisodes parle-t-on de bingewatching ? Tout le mystère est là, mais pour certains américains, ça commence à partir de deux épisodes… Mouais, c’est difficile à concevoir de ce côté-ci de la planète où on ne connaît que ça quand même. Personnellement, je commence à en parler à partir du quatrième épisode d’affilée. Ce qu’il y a de bien, c’est qu’il n’y a pas de définition universellement reconnue.

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C’est quoi ce nom ? C’est une dérivation de l’expression « binge drinking » qui signifie « se soûler » et enchaîner les verres jusqu’à oublier sa soirée. Les anglais ont simplement remplacé le verbe « drink » (boire) par le verbe « watch » (regarder), ce qu’ils avaient d’ailleurs déjà fait avec « eat » (manger). Regarder des séries jusqu’à oublier qu’on a une vie donc !

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Quelle origine ? L’usage du mot s’est popularisé il y a quatre ans déjà, lorsque Netflix s’est mis à diffuser ses séries d’un coup. L’Oxford Dictionnary l’a même considéré comme mot de l’année 2013 avant de se rabattre sur… selfie.

Clairement, Netflix n’a rien inventé, car le binge-watching n’a pas attendu qu’on le nomme ainsi pour exister. Il y a plus de dix ans, on parlait déjà de marathon pour Friends ou X-Files. Le terme marathon s’est peu à peu effacé, même s’il continue de co-exister.

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Aujourd’hui ? Le terme est hyper populaire et je pense que tous les twittos le comprennent, même si son sens n’est pas encore limpide pour l’ensemble des français… contrairement à la pratique ! Je disais plus haut que la télévision était de facto exclue de cette pratique de diffusion. Pourtant, en France, nous avons une longue tradition de binge-watching des séries, que ce soit avec la Trilogie du Samedi ou les soirées Experts de TF1 et NCIS de M6.

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Comment oublier de parler des trois épisodes de Buffy chaque soir sur W9 il y a dix ans ou de ceux de Grey’s Anatomy aujourd’hui sur NT1 ? Les rediffusions semblent être le paradis des bingewatcheurs… et des diffuseurs, qui comptent sur le fait que le public prendra en cours de route des épisodes qu’il a déjà vu.

Quant au terme « binge-watching » lui-même, il était déjà utilisé sur internet dans les années… 1990 ! Pour vraiment employer un terme récent et paraître calé, il vous faudra donc parler du speedwatching.

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Si certains termes propres aux séries, techniques de diffusion/visionnage ou tournage vous posent problème, n’hésitez pas svp à me suggérer de futurs articles en commentaire 😉