Disney + débarque enfin en France

Salut les sériephiles confinés !

La Reine des Neiges : 5 choses que nous ne savez pas sur le chef-d ...
LIBÉRÉ ! DÉLIVRÉ ! JE NE M’ENNUIERAI PLUS JAMAIS !

Ca y est, Disney + est enfin arrivé en France et, chose totalement dingue et inattendue, Internet n’a pas planté dans notre pays dis donc. Vraiment, ce décalage de deux semaines par rapport au reste de l’Europe n’aura servi à rien. En tout cas, comme l’indique le titre de cet article, je n’ai pas attendu longtemps avant de tester cette nouvelle plateforme de streaming que l’on a attendu depuis des mois. Forcément, j’en profite pour vous livrer mon avis pour peut-être vous permettre de vous faire une idée. Après, pour cela, rien ne vaut la période d’essai de sept jours gratuits – un mois aurait été bienvenu, honnêtement. Ensuite, ce sera 6€99 par mois, ou 69€99 l’année.

Disney+ arrive en France plus tôt que prévu | VL Média
La plateforme est dispo pour la France juste ici.

Qu’en est-il de la qualité sur le site ? Franchement, ça va, et je ne fais pas trop de différence avec la qualité de Netflix, Prime Video ou même OCS (eh oui, j’ai pris sept jours gratuits ehe) en ce moment. Comme le reste des plateformes, donc, Disney ne propose pas la 4K et l’ultra HD le temps du confinement, mais ce n’est pas si dérangeant en ce qui me concerne. La qualité actuelle est suffisante sur mon grand-écran. En plus, et contrairement à Netflix, je n’ai pour l’instant pas rencontrer de bugs de vidéos – j’ai juste eu un petit problème au démarrage d’une vidéo, mais je pense que le problème venait plutôt de ma connexion que de Disney +.

Bambi - Maagic-Disney.sky'
Quand t’as enfin Disney + mais que ta connexion internet te lâche

Le lecteur en lui-même ne présente rien d’exceptionnel – pas de X-ray comme sur Prime Video, malheureusement : un bouton pour reculer de dix secondes, un pour faire pause ou play, un pour avancer de dix secondes. On peut mettre en plein écran facilement, les options de langue ou sous-titres sont pour ce que j’ai testé hyper complètes et bien faites… mais je verrai davantage à l’usage sur d’autres titres, j’imagine. Je retiens que c’est une plateforme parfaite pour s’entraîner à pratiquer certaines langues, comme il y a plein de dessin-animés…

For National Dog Day, here are my favorite movie dogs...and a cat ...
Ce film ! Ce film !! Je suis un enfant, ça y est !

Pour l’instant, en revanche, je suis calé confortablement devant la VF de… L’incroyable voyage. J’ai vu et revu ce film des tas de fois quand j’étais petit, mais j’en avais oublié l’existence. Pour ça, la plateforme de Disney+ est une vraie mine d’or : les classiques Disney sont tous là, mais d’autres films aussi sont présents. J’ai eu la surprise, par exemple, de voir passer Anastasia, Avatar, deux des trois films Narnia ou les films La Coccinelle dans le catalogue. Ce ne sont pas forcément des grands films (je vais me faire taper), mais la carte de la nostalgie fonctionne à merveille.

De toute manière, avec la datée chronologie des médias en France, il ne faut malheureusement pas miser sur les films les plus récents. Ainsi, les catalogues Marvel (X-Men ou Marvel Cinematic Universe) et Star Wars ont beau être aussi complets que possible, il nous manque des films incontournables des trois dernières années.

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Bref, pas encore de Tom Holland (ou presque), il faut aller sur OCS pour le retrouver !

C’est frustrant, mais je le savais déjà en venant et ça ne me dérange pas plus que ça : il y a tellement de classiques et de films cultes dans le catalogue, je trouve que ça vaut déjà le coup, surtout que le prix n’est pas si élevé et que j’aime la manière dont tout est rangé sur la plateforme (par licence, par collection type « Princesses » ou « Classiques » et, sinon, simplement par titre).

Performance de la semaine #45 | Just One More Episode
Rare représentation de la motivation de Disney en constituant un catalogue séries.

La plus grosse déception vient finalement du côté des séries où le catalogue me paraît hyper vide. Oui, d’accord, il y a trente saisons des Simpsons et ça peut déjà pas mal occuper pendant des heures et jours, mais je n’en suis pas un grand fan ! À l’inverse, je suis super fan d’Agents of S.H.I.E.L.D et c’est un plaisir d’avoir accès aux cinq premières saisons (sur six diffusées aux USA) en HD aussi facilement (plus besoin de me lever pour prendre les DVDs pour l’instant). Par contre, s’il y a bien Inhumans (on s’en passerait), il n’y a pas Agent Carter sur la plateforme. Et puis, l’absence de la saison 6 me brise mes espoirs d’une diffusion de la saison 7 « en direct des USA ».

La carte de la nostalgie et de l’enfance reste donc la pierre angulaire de la stratégie D+ y compris pour le catalogue des séries : Lizzie McGuire, Phénomène Raven et plein, plein, PLEIN, de dessins-animés sont disponibles. Côté nouveautés… Eh bien, c’est la dèche. Autant pour le lancement américain, la plateforme avait mis les petits plats dans les grands, autant la sortie européenne manque complètement d’une série événement.

Voir aussi : Critiques des épisodes de la saison 1 d’High School Musical: The Musical: The Series

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On notera que tout le monde a déjà vu la série ou est méga spoilé, ne serait-ce que sur le cliffhanger du premier épisode… mais bon, l’épisode 1 est diffusé ce soir sur C8 si vous voulez faire une idée de ce que vaut The Mandalorian.

On peut se rabattre sur High School Musical The Musical The Series et sur (la médiocre !) The Mandalorian, deux titres phares du catalogue, ainsi que sur les émissions de télé-réalité, mais le catalogue a encore sacrément besoin d’être étoffé pour vraiment intéresser les sériephiles. Concrètement, prendre Disney + dès maintenant, c’est faire un investissement sur l’avenir pour les séries de l’univers Marvel notamment. Celles-ci ne sont pas près de voir le jour pourtant, surtout que le confinement a eu raison des tournages et de la post-production outre-Atlantique.

Voir aussi : Critique des épisodes de la saison 1 de The Mandalorian

Bref, je n’ai plus qu’à me contenter des films de mon enfance, quoi – et c’est justement ce que je suis en train de faire, ça tombe bien ! Bonne fin d’après-midi à tous.

Collection Tout Savoir n°5 : Star Wars

Salut les sériephiles,

J’arrive un peu après la bataille avec cet article qu’il aurait fallu que je puisse publier il y a un mois, mais je suis sûr que les fans de Star Wars en vous le liront quand même, même si le film est sorti il y a un moment. Et puis, il est encore en salle en plus ! Il faudra me pardonner le délai de publication : quelques problèmes postaux, des urgences de planning et le fait que le magazine dont je m’apprête à vous parler fait prêt de 200 pages expliquent mon retard, tout simplement !

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Voir aussi : May the 4th be with you

De toute manière, vous êtes habitués à lire que je suis à la bourre partout. Aujourd’hui, je viens donc vous parler d’un magazine de la collection Tout savoir : le numéro 5. Les éditions Diverti ont eu l’extrême sympathie de me le faire parvenir pour que je vous en parle, ne se doutant probablement pas que ça allait être si compliqué qu’il arrive chez moi. Bon, et sinon, si je commençais enfin à vous parler du magazine ?

STAR WARS Episode IX la fin d'une époqueC’est la suite directe d’un autre magazine Star Wars dont je vous avais déjà parlé. Par conséquent, le côté encyclopédie est toujours là, mais le contenu est bien revu. Plutôt que d’évoquer l’ensemble de la saga, le magazine commence donc par une grosse partie sur le neuvième film, avec les spoilers (qui tombent assez justes) ou une présentation des nouveaux personnages. C’est assez complet, mais c’est la partie que j’aime le moins : avant le film, je ne la lis pas ; juste après, c’est redondant. Ce sera bien dans quelques mois quand j’aurai oublié le film. Et si vous ne l’avez pas encore vu, j’avais fait un petit récap avant d’y aller, n’hésitez pas à le consulter !

Voir aussi : Star Wars The Rise of Skywalker

Une deuxième partie se consacre aux différents projets télévisuels de la saga, et bien sûr, il y a tout un dossier sur The Mandalorian. Vous l’aurez compris, cette fois, il s’agit de ma partie préférée, parce que bon, je suis un blog séries avant tout – même si ça ne se voit pas trop en ce moment où je ne regarde pas beaucoup de séries. Il y avait des informations intéressantes à découvrir sur les coulisses de la série de Disney+. Franchement, ça m’a même donné envie de revoir certains passages de la série alors que la série ne m’avait pas passionné sur le moment. Comme quoi !

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Voir aussi : Mes critiques d’épisodes de The Mandalorian

Une autre partie que j’aime beaucoup est la quatrième : elle présente tout un tas de livres sur l’univers et comme j’adore lire, c’est une bonne chose. Maintenant, je reconnais que je ne lis pas grand-chose non plus en ce moment, mais la liste des romans et surtout des comics, ça donne envie de jeter un œil à tout ce qu’on ne connaît pas. En plus, c’est plutôt bien trié, avec même des pages dédiées aux livres pour enfants, pour être sûr de ne pas se planter dans de possibles cadeaux.

Ce que j’adore dans ce magazine, c’est donc qu’il se consacre surtout à l’univers étendu de Star Wars : les jeux vidéo, les jeux de société, les jouets, les produits dérivés… ont tous une partie d’une vingtaine de pages. Les dossiers sont complets et font le tour de tout ce qu’il y a à connaître. C’est pratique pour donner des idées de cadeaux pour les fans de la saga, c’est pratique aussi pour se créer des envies de soirées. Franchement, qui n’a pas envie de tester un Cluedo Star Wars ?

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Le plateau m’intrigue en plus ! Après, dans le magazine, il est surtout question des jeux originaux avec nouveaux concepts 😉

Et comme tout ça n’est pas encore assez, il est aussi question dans le magazine des parcs d’attraction avec des zones Star Wars pour nous donner un avant-goût du Disneyland Paris de 2024 (qui aura une zone Star Wars), de nombreux artistes travaillant sur l’univers ou encore de différentes thématiques (se concentrant notamment sur la suite des événements pour la saga). Franchement, c’est chouette comme tout ce magazine : vous aurez compris qu’il est vraiment dédié aux fans de la franchise et explore tous les à côtés qu’on oublie facilement.

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C’est un magazine de passionnés pour les passionnés, avec un vrai goût de geekerie à chaque page. Si vous aimez Star Wars, vous tenez là votre prochain achat. N’hésitez pas : vous pouvez le commander directement sur internet si vous ne le trouvez plus en librairie, au prix de 14€50. Et une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, les anciens magazines Diverti consacrés à la franchise sont en ce moment à 30% sur leur site ! Foncez 😉

Les films vus en décembre (2/2)

Salut les cinéphiles,

Comme promis la semaine dernière, je débarque aujourd’hui avec la deuxième et dernière partie de la liste des films vus en décembre, même si le suspense est inexistant car vous les connaissez déjà tous. Comme c’est la fin de la liste de tout ce que j’ai vu en 2019, en revanche, j’en profiterai aussi pour un rapide bilan. Rapide ? Hum, j’ai du boulot un peu en retard et pas beaucoup de temps devant moi !

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Semaine 51 – Star Wars : The Rise of Skywalker

J’ai déjà eu l’occasion d’en parler dans un article plus complet, c’était par ici 😉

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Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé

J’avais en tête que c’était le film que j’aimais le moins de la saga, et très honnêtement, ça ne change pas. Je trouve que les traits adolescents sont beaucoup trop forcés, que le Felix Felicis donne trop l’impression qu’Harry est complètement bourré, que certains développements amoureux sont beaucoup trop forcés et que le personnage de Ginny est massacré à la truelle. C’est horriblement gênant (sans parler de la serveuse dans le métro, là, au début du film, mais quel enfer !), heureusement qu’Helena Bonham Carter et Tom Felton sauvent le film avec des performances de dingue. Et puis, Emma Watson.

Ce n’est déjà pas mon livre préféré, mais je trouve que le film ne rend pas ; et même si je vois en quoi ça reste un bon film, je n’arrive pas à rester serein devant, je passe mon temps à avoir envie de faire pause pour aller lire le livre à la place. Et ça m’avait déjà fait ça au cinéma… Après, rendons-leur ce qui leur appartient : la scène où le corps de Dumbledore est retrouvé est sublime et me fait presque leur pardonner l’absence de la scène de l’infirmerie et du récit de la bataille qui n’a pas lieu dans le film…

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Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 1)

J’ai bien compris à mes posts Insta que mon opinion n’était pas du tout la plus populaire, mais il s’agit de l’un de mes films préférés, dès sa scène d’introduction, avec la musique inégalable d’un compositeur français, rien que ça ! Le travail d’adaptation de ce film est formidable, avec une fidélité au roman qu’on n’avait plus vue depuis un moment. Vraiment, j’adore la mise en scène, les performances des acteurs, les quelques coupes…

Et puis, surtout, j’adore les choix qui sont faits d’ajouter certaines scènes : celle en plein milieu de Londres avec un bus double étage, Neville dans le Poudlard Express (même si c’est un peu cliché) ou, surtout, la scène de danse entre Harry et Hermione qui est sublime (quand je pense que des boulets me l’avaient ruinée au ciné avec des « embrasse-là ! ») et retransmet à la perfection les émotions des personnages, d’une manière que même le livre n’avait pas toujours réussi à rendre. C’est la guerre, quoi, et l’espoir n’est plus trop là. Et puis, à chaque fois, quand j’en arrive au manoir des Malefoy, j’ai l’impression que c’est terminé, mais non : je m’étais persuadé que le film s’arrêterait là, alors j’oublie toujours qu’ils vont jusqu’à la mort de Dobby. Quel plaisir de revoir ce film, en tout cas !

Image associée

Semaine 52 – Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 2)

Eh bien, figurez-vous qu’à l’inverse, je trouve l’adaptation plutôt ratée. Je comprends largement la nécessité d’avoir ajouté un combat qui a plus de gueule que dans le livre, mais je ne sais pas, je m’attendais à une plus grande fidélité au livre, je pense. Ils avaient fait un travail magistral avec la première moitié… La deuxième moitié se concentre un peu trop sur l’action à mon goût, laissant de côté une grosse partie des développements et des conclusions. Et puis, le ventre de Ron dix-neuf ans plus tard, faut pas abuser !

C’est une chouette conclusion, la musique de fin me fera toujours verser une larme (et si), les effets spéciaux sont magnifiques, mais c’est inévitable : je préfère le livre !

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Et voilà donc pour 2019 ! Je termine donc ces 52 semaines avec un total de 90 films vus ou revus au cours de l’année, et je pense bien que j’ai parlé de chacun d’entre eux sur le blog, plus ou moins évidemment, selon les articles et mes préférences. C’était une sacrée année de cinéma et, surtout, une sacrée surprise de réussir à m’en tenir à cette idée fixe de voir un film par semaine. Je prolonge l’expérience (enfin, je tente, ce n’est pas gagné déjà) en 2020 avec dans l’idée de réussir à voir 100 films. Ce devrait être faisable.

Je n’ai pas encore assez de recul pour faire un top 10 de mes films préférés de l’année, mais je retiens quand même l’idée pour dans quelques temps… Une chose est sûre, 2019 m’aura fait aimer un peu plus le cinéma, et j’aurais même pris un abonnement pour y aller plus souvent. Ce n’était vraiment pas gagné ! Depuis, la grève a complètement ralenti mon rythme… mais j’ai appris qu’un cinéma allait ouvrir à 3 minutes à pied de chez moi d’ici quelques mois, alors il est possible que je sois tombé définitivement dans la marmite.

On verra bien… en 2020 (dingue, on a déjà fait la moitié du mois de janvier !!)

The Mandalorian – S01E08

Épisode 8 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.

> Saison 1


Spoilers

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I’m not gonna make it and you know it.

This the way to end the year ! Vous vous doutiez bien que j’allais finir cette saison quand même, quitte à en avoir vu sept épisodes, autant voir le huitième, et autant le voir avant de passer à 2020. C’est donc parti pour une fin de saison que je visionne avec un peu de retard mais qui me fait quand même bien envie car l’épisode 7 était réussi.

D’après les stormtroopers, taper sur un bébé, ça le fait taire. Je ne suis pas bien convaincu, honnêtement, mais Baby Yoda non plus ne l’est pas, car il remue pas mal dans le sac à bandoulière dans lequel il est confiné. Oui, ça aussi, c’est un bon conseil de babysitting apparemment. J’ai bien aimé la première scène de l’épisode en tout cas, même si elle est longue pour pas grand-chose.

En effet, on y voit les deux stormtroopers ayant kidnappé Baby Yoda attendre leur commanditaire, en vain. En revanche, ils reçoivent la visite du droid de l’épisode précédent qui révèle que sa nouvelle éducation en fait une babysitter sacrément badass capable de mettre KO les deux soldats. J’ai bien ri, grâce à ça.

Pendant ce temps, Mando, Cara et leur allié sont toujours coincés dans le bar, et le sont complètement. Leur ennemi, Gideon, est prêt à les détruire et ils n’ont plus beaucoup de munitions, ni aucune porte de sortie, alors que Gideon papotte avec eux pour leur assurer qu’il les connaît bien et qu’il a tout le pouvoir sur eux. Il est tellement sûr de lui qu’il leur laisse jusqu’au coucher de la nuit pour se décider à se rendre, parce que c’est la seule solution qu’ils ont.

Comme on est sur une fin de saison, c’est sans surprise que Mando se retrouve à raconter son enfance à ses alliés, parce que Gideon connaît son nom et est donc bien qui il prétend être, même si Cara le pensait exécuté. Pour changer, nous avons donc droit aux flashbacks habituels et longuets, avec plus d’une minute nous montrant les parents cachant l’enfant. Les flashbacks de dix secondes des épisodes précédents nous en apprenaient autant et j’ai eu du mal à accrocher à la scène d’adieu.

Sur les derniers instants, c’était sympathique, mais les parents se font aussitôt explosés. Notre tout jeune héros est alors sauvé in extremis par un Mandalorian qui décide de prendre soin de lui et de l’emmener loin de la bataille… J’ai beaucoup aimé la scène qui permettait de dresser un parallèle avec les premiers épisodes où Mando s’est mis en tête d’aider Baby Yoda.

C’était aussi un moyen de gagner du temps en attendant un très bon Deus ex machina, littéralement : le robot débarque pour s’attaquer aux Stormtroopers de Gideon, tout en protégeant Baby Yoda. Franchement, ça tire dans tous les sens et c’est un bordel sans nom, mais ça permet à nos héros de sortir de leur statu quo avec un excellent effet de surprise. Malgré cela, Cara est prise au piège dans le bar un temps et Mando se fait dégommer par Gideon, qui est plus malin que les autres ennemis de notre héros.

Très vite, toute l’équipe se retrouve forcée de se retrancher dans le bar, parce que Mando est gravement blessé suite à une explosion provoquée par Gideon et parce que le robot est capable de les faire sortir par une grille arrière coincée jusque-là. Il est alors temps de passer par un grand moment dramatique où Gideon demande que nos héros soient forcés de sortir du bar à coup de lance-flammes.

Par chance, Baby Yoda est capable de les protéger grâce à la Force, sauf que cela le crève complétement. Il aurait été plus malin de se servir de lui pour guérir Mando, mais bon, ce n’est pas grave, personne ne semble y avoir pensé et Baby Yoda décharge déjà ses batteries.

Finalement, Cara, Baby Yoda et leur allié se barrent par un tunnel, ce qui permet au robot de retirer le masque de Mando, puisqu’il n’est pas vivant. Oui, non parce que même blessé possiblement à mort, Mando ne voulait pas retirer son masque, question d’honneur, tout ça tout ça. Et pour un type qui retire aussi peu que possible son masque et passe son temps à se trimballer sans intimité dans des vaisseaux spatiaux, on note quand même qu’il est rasé de près, non ?

Je sais, je m’attache à un détail, mais en même temps, l’épisode précipite un peu les choses à partir de là : très rapidement, Mando et le robot réussissent à rejoindre Cara, Baby Yoda et leur allié dont le nom m’échappe toujours, le tout sans être suivi par qui que ce soit, ni sans se suivre. Autrement, dans les tunnels, Mando finit par trouver plein de casques de Mandalorian, ceux-là même qui étaient jaloux de sa nouvelle armure, donc.

Apparemment, il faudrait que cela nous émeuvent beaucoup plus que la mort de Quill dont personne ne semble rien avoir à faire dans l’équipe, contrairement à ces masques qui touchent tout le monde. Promis, je tente de ne pas être trop de mauvaise foi, mais le truc, c’est que la série est tellement encensée partout, alors que… ben non, quoi, y a quand même des incohérences super grosses de ce genre.

En tout cas, ça m’a décroché de l’épisode, alors qu’il était enfin question de donner un sens à la vie du Mandalorian, et à la série. Il retrouve sa forgeronne préférée qui lui conseille de se débrouiller pour retrouver les autres membres de la race de Baby Yoda, même si c’est une race ennemie. C’est tout mimi : le voilà officiellement papa par intérim. Oh, la forgeronne en profite aussi pour solidifier un peu l’armure de Mando et lui donner de quoi voler, une fois qu’il sera guéri. Oui, elle est capable de le savoir très blessé, même s’il a son masque et que rien n’indique dans son attitude qu’il l’est, par rapport à d’habitude.

Notre petit groupe s’en va ensuite en sécurité loin des Stormtroopers, laissant la forgeronne se défendre seule. Cela dit, elle est tellement badass, elle n’a aucun souci à mettre K.O les ennemis qui l’encerclent. Nos héros, eux, se retrouvent sur une épave naviguant sur une coulée de lave grâce à un autre robot, et tout ça faisait très représentation du Styx.

Malheureusement, c’était trop simple et Gideon s’attendait à leur fuite par ce tunnel, alors les stormtroopers les attendent. Par chance, nos héros sont avec un robot au cœur grand comme ça. Il décide de se sacrifier pour protéger l’enfant, puisqu’il est programmé pour cela et qu’il peut se sacrifier en explosant. La scène est touchante, et c’était prenant… mais ça enchaîne avec une bombe peu crédible au sein du robot. Enfin qu’elle y soit, ça passe, mais qu’il explose juste à la sortie du tunnel sans le compromettre ou sans créer un courant contraire pour nos héros… j’ai eu du mal à y croire.

En tout cas, il ne faisait pas bon être robot ou stormtrooper dans cet épisode. Bien sûr, il reste encore à gérer le problème Gideon, mais comme Mando va déjà beaucoup, beaucoup mieux, il peut enfiler le réacteur qui lui permet de s’envoler et de mettre à mal le vaisseau de Gideon qui, heureusement, ne sait pas du tout viser en tirant. On notera tout de même une scène qui semblait être un vrai clin d’œil au dernier Star Wars, avec Mando attendant que le vaisseau s’approche de lui…

Une fois Gideon mis hors circuit, Mando décide de dire au revoir à son allié et à Cara, pour retourner à son vaisseau où il peut enterrer Quill (ah, quand même !). Cara et son pote ? Il les abandonne sur cette planète, alors qu’ils auraient tellement pu rester faire équipe avec lui…

La toute fin nous révèle finalement la survie de Gideon qui sort de son vaisseau crashé, prêt à se venger. Le cliffhanger ne m’a pas trop surpris pour le coup.

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EN BREF – Si visuellement tout ça est magnifique et que la bande-sonore est ultra efficace, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à cette saison qui manquait trop souvent d’une direction claire et d’enjeux. Et puis, j’aime les séries pour suivre l’évolution des personnages et les dialogues, et c’était quand même bien mince de ce côté-là pendant au moins cinq épisodes sur huit.

Après, je trouve qu’il y a tout de même de bonnes trouvailles et de l’argent, alors le tout passe bien. Je pense quoi qu’il arrive que si ça n’avait pas été du Star Wars et du Disney +, la série aurait fait un gros flop, mais là, le succès de la franchise et la bonne trouvaille de ce Baby Yoda permet de s’assurer un public qui revient (j’en fais partie) et ainsi une certaine réussite. C’est bien joué de leur part !

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> Saison 1