Synopsis : En fin de saison 1, le Mandalorian se voyait confier un objectif (enfin !) puisqu’il devait retrouver ses semblables. Et puisqu’il ne sait pas que son ennemi court toujours, notre petit Mando, toujours accompagné de Baby Yoda, n’hésitera probablement pas à s’en faire de nouveaux, parce qu’après tout, il est un chasseur de prime et est habitué à se faire des ennemis.
Pour commencer, je crois que mon masochisme n’est plus à prouver cette fois, parce que me revoilà devant cette série alors que j’ai du retard dans d’autres beaucoup plus intéressantes… ou en tout cas, d’autres que j’ai plus envie de voir. Pourquoi ? Ben le format aide bien, c’est court, ça me permet de retourner plus vite à mes copies ; puis c’est dispo facilement sur Disney+… L’autre raison, qui n’est pas à négliger, c’est que la saison 1 m’a paru n’être qu’une introduction.
Franchement. Il ne se passait pas grand-chose en saison 1. OK, c’était beau à voir, mais on ramait beaucoup à trouver un semblant d’histoire et surtout à entendre des répliques… parce que personne ne semble avoir payé un scénariste pour les dialogues. Ah lala. Peu d’enjeu, beaucoup de lenteurs, je ne garde pas un souvenir impérissable de la série, mais il y a un mais : j’en garde beaucoup de souvenirs. Je n’ai pas l’impression d’avoir attendu dix mois entre les saisons ! C’est peut-être parce que 2020 est une année si particulière, ça, ou parce que la plateforme n’est arrivée qu’en avril en France.
En tout cas, ce reconfinement commence par la sortie d’un nouvel épisode de la série de la plateforme qui cartonne le plus pour l’instant, c’est vraiment bien joué de leur part… et j’aime toujours le mode de diffusion d’un épisode par semaine, c’est hyper agréable et confortable tout de même. Est-ce suffisant ? On verra bien, et on va le voir tout de suite avec la critique du premier épisode de cette saison 2.
Moyenne de la saison : 17,5/20
S02E01 – The Marshal – 17/20 Quasiment deux fois plus long que certains épisodes de la saison 1, cet épisode est à mon sens beaucoup plus réussi : non seulement, on retrouve les effets spéciaux et l’esthétique coûteuse de la série, mais en plus, le personnage principal est plus attachant maintenant qu’on lui file des répliques. Grâce à ces quelques dialogues, la série parvient ENFIN à proposer des enjeux un peu plus limpides, à la fois à l’échelle de l’épisode, mais aussi de la saison. Bref, ça s’annonce mieux grâce à toute l’introduction de la saison 1. Par contre, c’est encore long à bien des moments et avec une telle durée, ça donne vraiment l’impression d’avoir vu un mini-film.
s02e02 – The Passenger – 17/20 Baby Yoda est mal élevé, les scénaristes nous pompent une scène d’Harry Potter et le générique de fin reste mon moment préféré… mais il faudrait être de bien mauvaise foi pour ne pas reconnaître que cette saison 2 relève enfin le niveau en nous donnant une vraie histoire à suivre, que ce soit en fil rouge ou épisode par épisode. Contrairement à la saison 1, j’ai enfin l’impression d’avoir des dialogues, même s’ils sont parfois à sens unique, et c’est tant mieux.
S02E03 – The Heiress – 15/20 Cet épisode reprend davantage le format de la première saison, en ce qui concerne le temps, les intrigues ou l’introduction de personnages, et je continue de trouver dommage qu’avec un tel budget et une telle audience, la série ne prenne pas davantage le temps de développer des dynamiques et interactions entre personnages, justement. Finalement, c’est donc un épisode qui a pas mal de classe visuellement, mais qui n’est qu’une grosse transition vers la suite du voyage de nos héros. Un épisode 3, en somme, je ne peux pas leur en vouloir.
S02E04 – The Siege – 17/20 Après la transition de la semaine dernière, on avance davantage dans la saison et ça fonctionne mieux ainsi : à force, l’intrigue se construit et est bien plus palpitante lorsque l’on connaît les personnages. En revanche, j’ai trouvé les twists beaucoup plus prévisibles cette semaine, et il y a un Baby Yoda qui commence à me taper sur le système parce que la mignonnerie a bon dos, mais elle ne justifie pas tout. Je n’en dis pas plus dans cet avis, pour les spoilers, c’est dans la critique complète !
S02E05 – The Jedi – 18/20 Des révélations ! De la construction de personnage ! Une photographie magnifique ! Des dialogues ! Tout ce que j’attendais en saison 1 est enfin là, ce qui confirme que la première année n’était qu’une vaste perte de temps – euh pardon, introduction avec un générique exceptionnel et un gros budget. C’est juste beaucoup plus intéressant maintenant que c’est lié aussi à un bon scénario.
S02E06 – The Tragedy – 20/20 Allez, je ne boude pas mon plaisir face à cet épisode, et j’y mets la meilleure note parce que je ne vois pas trop ce que je pourrais attendre de plus de cette série. Dans cet épisode, j’ai eu droit à une guest que j’adore, une bonne construction de personnages, une intrigue qui ne perd pas de temps, une belle scène d’action et des moments… tragiques, comme l’indique le titre de l’épisode. Très chouette !
S02E07 – The Believer – 18/20 Outre la musique et les scènes d’action toujours aussi bluffantes, cet épisode trouve mes bonnes grâces en développant plus que jamais certains personnages. Il est agréable de voir que les scénaristes mènent leur barque avec plus d’efficacité cette saison, se servant de tout ce qui a été introduit l’an dernier pour proposer de vrais bons épisodes. En revanche, tout un potentiel est sous-exploité… mais bon, on fait avec !
S02E08 – The Rescue – 18/20 Je ne suis pas aussi hypé que lors des précédents épisodes, parce que je manque de prise dans l’univers pour vraiment comprendre tous les enjeux de ce qui se joue dans l’épisode, mais une fois de plus, le spectacle proposé dans cet épisode est impressionnant et réussi. La conclusion de cette saison 2 est intense et boucle une intrigue de deux ans avec efficacité et brio, tout en annonçant l’expansion de l’univers – c’en est presque dommage de l’avoir annoncé avant.
LIBÉRÉ ! DÉLIVRÉ ! JE NE M’ENNUIERAI PLUS JAMAIS !
Ca y est, Disney + est enfin arrivé en France et, chose totalement dingue et inattendue, Internet n’a pas planté dans notre pays dis donc. Vraiment, ce décalage de deux semaines par rapport au reste de l’Europe n’aura servi à rien. En tout cas, comme l’indique le titre de cet article, je n’ai pas attendu longtemps avant de tester cette nouvelle plateforme de streaming que l’on a attendu depuis des mois. Forcément, j’en profite pour vous livrer mon avis pour peut-être vous permettre de vous faire une idée. Après, pour cela, rien ne vaut la période d’essai de sept jours gratuits – un mois aurait été bienvenu, honnêtement. Ensuite, ce sera 6€99 par mois, ou 69€99 l’année.
Qu’en est-il de la qualité sur le site ? Franchement, ça va, et je ne fais pas trop de différence avec la qualité de Netflix, Prime Video ou même OCS (eh oui, j’ai pris sept jours gratuits ehe) en ce moment. Comme le reste des plateformes, donc, Disney ne propose pas la 4K et l’ultra HD le temps du confinement, mais ce n’est pas si dérangeant en ce qui me concerne. La qualité actuelle est suffisante sur mon grand-écran. En plus, et contrairement à Netflix, je n’ai pour l’instant pas rencontrer de bugs de vidéos – j’ai juste eu un petit problème au démarrage d’une vidéo, mais je pense que le problème venait plutôt de ma connexion que de Disney +.
Quand t’as enfin Disney + mais que ta connexion internet te lâche
Le lecteur en lui-même ne présente rien d’exceptionnel – pas de X-ray comme sur Prime Video, malheureusement : un bouton pour reculer de dix secondes, un pour faire pause ou play, un pour avancer de dix secondes. On peut mettre en plein écran facilement, les options de langue ou sous-titres sont pour ce que j’ai testé hyper complètes et bien faites… mais je verrai davantage à l’usage sur d’autres titres, j’imagine. Je retiens que c’est une plateforme parfaite pour s’entraîner à pratiquer certaines langues, comme il y a plein de dessin-animés…
Ce film ! Ce film !! Je suis un enfant, ça y est !
Pour l’instant, en revanche, je suis calé confortablement devant la VF de… L’incroyable voyage. J’ai vu et revu ce film des tas de fois quand j’étais petit, mais j’en avais oublié l’existence. Pour ça, la plateforme de Disney+ est une vraie mine d’or : les classiques Disney sont tous là, mais d’autres films aussi sont présents. J’ai eu la surprise, par exemple, de voir passer Anastasia, Avatar, deux des trois films Narnia ou les films La Coccinelle dans le catalogue. Ce ne sont pas forcément des grands films (je vais me faire taper), mais la carte de la nostalgie fonctionne à merveille.
De toute manière, avec la datée chronologie des médias en France, il ne faut malheureusement pas miser sur les films les plus récents. Ainsi, les catalogues Marvel (X-Menou Marvel Cinematic Universe) et Star Wars ont beau être aussi complets que possible, il nous manque des films incontournables des trois dernières années.
Bref, pas encore de Tom Holland (ou presque), il faut aller sur OCS pour le retrouver !
C’est frustrant, mais je le savais déjà en venant et ça ne me dérange pas plus que ça : il y a tellement de classiques et de films cultes dans le catalogue, je trouve que ça vaut déjà le coup, surtout que le prix n’est pas si élevé et que j’aime la manière dont tout est rangé sur la plateforme (par licence, par collection type « Princesses » ou « Classiques » et, sinon, simplement par titre).
Rare représentation de la motivation de Disney en constituant un catalogue séries.
La plus grosse déception vient finalement du côté des séries où le catalogue me paraît hyper vide. Oui, d’accord, il y a trente saisons des Simpsons et ça peut déjà pas mal occuper pendant des heures et jours, mais je n’en suis pas un grand fan ! À l’inverse, je suis super fan d’Agents of S.H.I.E.L.Det c’est un plaisir d’avoir accès aux cinq premières saisons (sur six diffusées aux USA) en HD aussi facilement (plus besoin de me lever pour prendre les DVDs pour l’instant). Par contre, s’il y a bien Inhumans(on s’en passerait), il n’y a pas Agent Carter sur la plateforme. Et puis, l’absence de la saison 6 me brise mes espoirs d’une diffusion de la saison 7 « en direct des USA ».
La carte de la nostalgie et de l’enfance reste donc la pierre angulaire de la stratégie D+ y compris pour le catalogue des séries : Lizzie McGuire, Phénomène Raven et plein, plein, PLEIN, de dessins-animés sont disponibles. Côté nouveautés… Eh bien, c’est la dèche. Autant pour le lancement américain, la plateforme avait mis les petits plats dans les grands, autant la sortie européenne manque complètement d’une série événement.
On notera que tout le monde a déjà vu la série ou est méga spoilé, ne serait-ce que sur le cliffhanger du premier épisode… mais bon, l’épisode 1 est diffusé ce soir sur C8 si vous voulez faire une idée de ce que vaut The Mandalorian.
On peut se rabattre sur High School Musical The Musical The Series et sur (la médiocre !) The Mandalorian, deux titres phares du catalogue, ainsi que sur les émissions de télé-réalité, mais le catalogue a encore sacrément besoin d’être étoffé pour vraiment intéresser les sériephiles. Concrètement, prendre Disney + dès maintenant, c’est faire un investissement sur l’avenir pour les séries de l’univers Marvel notamment. Celles-ci ne sont pas près de voir le jour pourtant, surtout que le confinement a eu raison des tournages et de la post-production outre-Atlantique.
Bref, je n’ai plus qu’à me contenter des films de mon enfance, quoi – et c’est justement ce que je suis en train de faire, ça tombe bien ! Bonne fin d’après-midi à tous.
J’arrive un peu après la bataille avec cet article qu’il aurait fallu que je puisse publier il y a un mois, mais je suis sûr que les fans de Star Wars en vous le liront quand même, même si le film est sorti il y a un moment. Et puis, il est encore en salle en plus ! Il faudra me pardonner le délai de publication : quelques problèmes postaux, des urgences de planning et le fait que le magazine dont je m’apprête à vous parler fait prêt de 200 pages expliquent mon retard, tout simplement !
De toute manière, vous êtes habitués à lire que je suis à la bourre partout. Aujourd’hui, je viens donc vous parler d’un magazine de la collection Tout savoir : le numéro 5. Les éditions Diverti ont eu l’extrême sympathie de me le faire parvenir pour que je vous en parle, ne se doutant probablement pas que ça allait être si compliqué qu’il arrive chez moi. Bon, et sinon, si je commençais enfin à vous parler du magazine ?
C’est la suite directe d’un autre magazine Star Wars dont je vous avais déjà parlé. Par conséquent, le côté encyclopédie est toujours là, mais le contenu est bien revu. Plutôt que d’évoquer l’ensemble de la saga, le magazine commence donc par une grosse partie sur le neuvième film, avec les spoilers (qui tombent assez justes) ou une présentation des nouveaux personnages. C’est assez complet, mais c’est la partie que j’aime le moins : avant le film, je ne la lis pas ; juste après, c’est redondant. Ce sera bien dans quelques mois quand j’aurai oublié le film. Et si vous ne l’avez pas encore vu, j’avais fait un petit récap avant d’y aller, n’hésitez pas à le consulter !
Une deuxième partie se consacre aux différents projets télévisuels de la saga, et bien sûr, il y a tout un dossier sur The Mandalorian. Vous l’aurez compris, cette fois, il s’agit de ma partie préférée, parce que bon, je suis un blog séries avant tout – même si ça ne se voit pas trop en ce moment où je ne regarde pas beaucoup de séries. Il y avait des informations intéressantes à découvrir sur les coulisses de la série de Disney+. Franchement, ça m’a même donné envie de revoir certains passages de la série alors que la série ne m’avait pas passionné sur le moment. Comme quoi !
Une autre partie que j’aime beaucoup est la quatrième : elle présente tout un tas de livres sur l’univers et comme j’adore lire, c’est une bonne chose. Maintenant, je reconnais que je ne lis pas grand-chose non plus en ce moment, mais la liste des romans et surtout des comics, ça donne envie de jeter un œil à tout ce qu’on ne connaît pas. En plus, c’est plutôt bien trié, avec même des pages dédiées aux livres pour enfants, pour être sûr de ne pas se planter dans de possibles cadeaux.
Ce que j’adore dans ce magazine, c’est donc qu’il se consacre surtout à l’univers étendu de Star Wars : les jeux vidéo, les jeux de société, les jouets, les produits dérivés… ont tous une partie d’une vingtaine de pages. Les dossiers sont complets et font le tour de tout ce qu’il y a à connaître. C’est pratique pour donner des idées de cadeaux pour les fans de la saga, c’est pratique aussi pour se créer des envies de soirées. Franchement, qui n’a pas envie de tester un Cluedo Star Wars ?
Le plateau m’intrigue en plus ! Après, dans le magazine, il est surtout question des jeux originaux avec nouveaux concepts 😉
Et comme tout ça n’est pas encore assez, il est aussi question dans le magazine des parcs d’attraction avec des zones Star Wars pour nous donner un avant-goût du Disneyland Paris de 2024 (qui aura une zone Star Wars), de nombreux artistes travaillant sur l’univers ou encore de différentes thématiques (se concentrant notamment sur la suite des événements pour la saga). Franchement, c’est chouette comme tout ce magazine : vous aurez compris qu’il est vraiment dédié aux fans de la franchise et explore tous les à côtés qu’on oublie facilement.
Comme promis la semaine dernière, je débarque aujourd’hui avec la deuxième et dernière partie de la liste des films vus en décembre, même si le suspense est inexistant car vous les connaissez déjà tous. Comme c’est la fin de la liste de tout ce que j’ai vu en 2019, en revanche, j’en profiterai aussi pour un rapide bilan. Rapide ? Hum, j’ai du boulot un peu en retard et pas beaucoup de temps devant moi !
Semaine 51 – Star Wars : The Rise of Skywalker
J’ai déjà eu l’occasion d’en parler dans un article plus complet, c’était par ici😉
Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé
J’avais en tête que c’était le film que j’aimais le moins de la saga, et très honnêtement, ça ne change pas. Je trouve que les traits adolescents sont beaucoup trop forcés, que le Felix Felicis donne trop l’impression qu’Harry est complètement bourré, que certains développements amoureux sont beaucoup trop forcés et que le personnage de Ginny est massacré à la truelle. C’est horriblement gênant (sans parler de la serveuse dans le métro, là, au début du film, mais quel enfer !), heureusement qu’Helena Bonham Carter et Tom Felton sauvent le film avec des performances de dingue. Et puis, Emma Watson.
Ce n’est déjà pas mon livre préféré, mais je trouve que le film ne rend pas ; et même si je vois en quoi ça reste un bon film, je n’arrive pas à rester serein devant, je passe mon temps à avoir envie de faire pause pour aller lire le livre à la place. Et ça m’avait déjà fait ça au cinéma… Après, rendons-leur ce qui leur appartient : la scène où le corps de Dumbledore est retrouvé est sublime et me fait presque leur pardonner l’absence de la scène de l’infirmerie et du récit de la bataille qui n’a pas lieu dans le film…
Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 1)
J’ai bien compris à mes posts Insta que mon opinion n’était pas du tout la plus populaire, mais il s’agit de l’un de mes films préférés, dès sa scène d’introduction, avec la musique inégalable d’un compositeur français, rien que ça ! Le travail d’adaptation de ce film est formidable, avec une fidélité au roman qu’on n’avait plus vue depuis un moment. Vraiment, j’adore la mise en scène, les performances des acteurs, les quelques coupes…
Et puis, surtout, j’adore les choix qui sont faits d’ajouter certaines scènes : celle en plein milieu de Londres avec un bus double étage, Neville dans le Poudlard Express (même si c’est un peu cliché) ou, surtout, la scène de danse entre Harry et Hermione qui est sublime (quand je pense que des boulets me l’avaient ruinée au ciné avec des « embrasse-là ! ») et retransmet à la perfection les émotions des personnages, d’une manière que même le livre n’avait pas toujours réussi à rendre. C’est la guerre, quoi, et l’espoir n’est plus trop là. Et puis, à chaque fois, quand j’en arrive au manoir des Malefoy, j’ai l’impression que c’est terminé, mais non : je m’étais persuadé que le film s’arrêterait là, alors j’oublie toujours qu’ils vont jusqu’à la mort de Dobby. Quel plaisir de revoir ce film, en tout cas !
Semaine 52 – Harry Potter et les Reliques de la mort (part. 2)
Eh bien, figurez-vous qu’à l’inverse, je trouve l’adaptation plutôt ratée. Je comprends largement la nécessité d’avoir ajouté un combat qui a plus de gueule que dans le livre, mais je ne sais pas, je m’attendais à une plus grande fidélité au livre, je pense. Ils avaient fait un travail magistral avec la première moitié… La deuxième moitié se concentre un peu trop sur l’action à mon goût, laissant de côté une grosse partie des développements et des conclusions. Et puis, le ventre de Ron dix-neuf ans plus tard, faut pas abuser !
C’est une chouette conclusion, la musique de fin me fera toujours verser une larme (et si), les effets spéciaux sont magnifiques, mais c’est inévitable : je préfère le livre !
Et voilà donc pour 2019 ! Je termine donc ces 52 semaines avec un total de 90 films vus ou revus au cours de l’année, et je pense bien que j’ai parlé de chacun d’entre eux sur le blog, plus ou moins évidemment, selon les articles et mes préférences. C’était une sacrée année de cinéma et, surtout, une sacrée surprise de réussir à m’en tenir à cette idée fixe de voir un film par semaine. Je prolonge l’expérience (enfin, je tente, ce n’est pas gagné déjà) en 2020 avec dans l’idée de réussir à voir 100 films. Ce devrait être faisable.
Je n’ai pas encore assez de recul pour faire un top 10 de mes films préférés de l’année, mais je retiens quand même l’idée pour dans quelques temps… Une chose est sûre, 2019 m’aura fait aimer un peu plus le cinéma, et j’aurais même pris un abonnement pour y aller plus souvent. Ce n’était vraiment pas gagné ! Depuis, la grève a complètement ralenti mon rythme… mais j’ai appris qu’un cinéma allait ouvrir à 3 minutes à pied de chez moi d’ici quelques mois, alors il est possible que je sois tombé définitivement dans la marmite.
On verra bien… en 2020 (dingue, on a déjà fait la moitié du mois de janvier !!)