Station 19 – S04E05

Épisode 5 – Out of Control – 20/20
Je sais, je surnote toujours tout. L’épisode bénéficie d’un sacré effet de surprise, parce que je ne pensais vraiment pas qu’il avait été conçu comme un épisode de mi-saison si tôt dans celle-ci. Et pourtant, il n’y a aucun doute que ça en est un. Tout est mené avec beaucoup d’efficacité dans une intrigue qui commence d’habitude, mais qui, petit à petit, devient véritablement dure à regarder. C’est une réussite en ce qui me concerne, et les sujets d’actualités abordés font mal.

> Saison 4


Spoilers

Just so we’re very, very clear, those girls are the victims.

Dernier épisode avant le mois de mars, il va falloir en profiter. On commence par nos pompiers qui rentrent d’intervention et sont fiers d’eux parce qu’ils interviennent plus vite que la caserne 23 et sont excellents. C’est une bonne excuse pour nous proposer un épisode où tous les pompiers organisent une fête chez Maya et Andy.

Après l’épisode de Grey’s Anatomy de la semaine d’épisode, Ben apprend la mort de sa belle-mère. Nous revoilà avec un crossover, ça faisait longtemps. Ben doit rentrer chez lui pour pouvoir annoncer la mort de la grand-mère, et ce n’est pas si simple parce que les ados sont chez lui sont en train de jouer à un jeu vidéo. Il s’y prend tellement mal pour annoncer les choses ! Ce n’est pas simple à dire comme nouvelles, de toute manière.

Crossover : S17E05 – Fight the Power – 16/20

J’aime beaucoup la manière dont cette série permet de développer le personnage du fils de Bailey, mais les scènes n’étaient pas forcément les meilleures. Sans trop de surprise, Bailey décide de continuer de travailler malgré le décès de sa mère et son fils vit mal que ce soit son beau-père qui soit lui annonce la nouvelle. Tu m’étonnes !

Ben le prend toutefois mal d’entendre qu’il n’est pas le père. Lol. Sa sœur, sortie d’absolument nulle part dans le premier épisode et jamais revue depuis, est heureusement là pour lui faire prendre conscience que ce n’est jamais qu’une phrase d’ado en crise – et en deuil en plus ! Je l’aime bien la sœur de Ben, Rose, mais j’ai du mal à comprendre d’où elle sort. On sait pourquoi elle est là au moins, avec les parents qui ne peuvent s’occuper des deux adolescents chez eux (il y a eu un recast d’ailleurs, non ? Ou juste des cheveux qui poussent ?).

Le tout se conclue par une petite scène bien amenée de discours de Ben sur le deuil et les réactions des gens face aux catastrophes. J’apprécie davantage Ben cette saison, les scénaristes font du bon travail avec lui.

Pour en revenir au reste des pompiers, on a ensuite droit à une scène de vestiaire qui réunit toute la caserne. Travis sort de la douche pour les audiences et Jack se fait foutre de lui par tout le reste de l’équipe parce qu’il continue d’affirmer qu’il est célibataire et qu’il n’y a rien avec sa copine du moment chez qui il vit pour l’aider à s’occuper de Marcus tout de même. Genre.

En ce qui le concerne, Robert a de plus en plus de mal à supporter la séparation d’avec Andy. Forcément, il en parle à son parrain et Richard porte son masque comme de la merde. La série revient sur ce qu’elle affirme depuis cinq épisodes grâce à Richard : il explique à Robert qu’il peut désormais voir Andy si elle ne lui donne pas envie de boire parce qu’il n’existe pas de règle pour interdire de faire l’amour avec elle – contrairement à ce que disent toutes les séries américaines, hein.

C’est une bonne nouvelle pour Sullivan. Il rejoint ainsi sa femme à la caserne où Andy s’éclate et fait quelques pas de danse en passant récupérer quelques provisions pour la fête chez Maya. La scène est inutile, mais elle est sympathique parce qu’elle finit en danse avec Robert. On est habitué avec le Shondaland, mais les écouteurs sans fil, ça aide bien ! Par contre, ça dérape en scène de sexe, et là, c’est moins ouf.

Je suis heureux pour eux, on va dire, mais je n’ai pas trouvé les scènes si sexy. Ils n’en peuvent plus de coucher ensemble, en tout cas, et la reprise du sexe se passe bien pour eux. Il fallait en profiter comme c’est une mi-saison, parce que les choses vont vite dérapés ensuite.

Toujours dans l’optique de préparer la fête chez Maya, Vic fait quelques courses et elle retombe sur son beau pompier comme par hasard en sortant d’un magasin. Lui est en service, mais il s’interrompt tout de même pour lui parler et elle en retire son masque. La conversation se passe tellement bien entre eux que c’en est ridicule de la voir lui affirmer qu’elle n’est pas en état pour un rencard en ce moment quand il lui demande de la revoir autrement que par accident, mais admettons. Ce sera à surveiller en mars quand la série reviendra.

De son côté, Travis en est toujours à gérer l’absence de coming-out de son père dont il sait pourtant les penchants homosexuels. Il en parle donc à Miller et Maya en préparant la fête, alors que Dean, lui, offre un ours en peluche à Vic et Travis pour fêter leur aménagement ensemble… sauf que l’ours est en fait un cadeau pour Prue, de la part de ses parents. Tout ça nous montre donc le quotidien des pompiers, et il faut bien dire ce qu’il en est, l’épisode était mal parti.

Pourtant, quand ils entendent en-dehors de l’appartement des appels au secours d’une voisine (probablement), ils se précipitent tous à son secours. Tous, sauf Maya, qui s’est pris une bouteille de limonade à la face, parce que les pompiers s’amusent bien apparemment. Ils sortent tous en panique sans le masque, pour apprendre qu’une voisine vient de voir sa fille être kidnappée par un homme qui est dans sa maison et refuse de lui ouvrir, forcément.

La scène de panique est quelque peu amoindrie par la distanciation sociale, mais en même temps, ça nous rappelle bien la panique des gestes barrières qui continue d’avoir lieu après tout. Puis, personne n’a de masque donc ça calme forcément les choses, ce n’est pas plus mal. En tout cas, Travis, Ben et Vic sont hyper réactifs, et tant mieux. Ils connaissent assez leur métier et leur société pour ne pas intervenir trop vite : il n’y a aucune preuve que la fille de la femme soit bien dans la maison.

La fille kidnappée est une petite fille noire, donc forcément ça affecte aussi plus particulièrement Miller. Il est un père célibataire après tout. Il a clairement un problème de jugement, en revanche, parce qu’il considère qu’il n’a pas assez de monde pour s’occuper de Prue alors que littéralement, toute la caserne est prête à se plier en quatre pour sa fille. J’ai bien aimé que ça l’affecte plus que les autres et qu’il soit un lion en cage dans cet épisode. Enfin, au début, j’ai bien aimé. À la fin, par contre… Je n’y suis pas encore, chaque chose en son temps dans la critique.

En parallèle, on suit également Jack et sa non copine. Il dort sur le canapé chez elle, et elle lui propose évidemment son lit pendant qu’ils font la vaisselle. La tension sexuelle est palpable et la vaisselle finit par être une scène où les deux s’embrassent. On s’y attendait. Ils couchent ensemble immédiatement, et là aussi, la première fois se passe bien, évidemment.

Par contre, elle le vire assez vite du lit où ils sont en pleine journée. Elle a son fils à gérer – heureusement qu’il est malentendant – et il a une fête à laquelle se rendre. Jack ne le prend pas si bien que ça, pourtant. Il aurait mieux fait de rester parler avec elle, en plus, parce qu’il débarque finalement à la fête chez Maya pour découvrir ce qui est en train de se passer chez les voisins.

Miller veut évidemment agir et même l’arrivée de Jack et de Maya – abandonnée toute seule chez elle – ne suffit pas à le calmer. On notera que ce sont les seuls à réagir dans tout le quartier les pompiers. Le reste du quartier observe tout de loin… C’est triste.

Pour en revenir à l’intrigue, c’est évidemment une occasion pour les scénaristes de rejoindre la thématique #BlackLivesMatter et c’est fait de la manière la plus étouffante possible : l’intrigue est crédible quasiment de bout en bout, ce qui la rend super dérangeante. Lorsque les flics arrivent, ce n’est pas suite à un appel de Maya pour signaler la situation, mais suite à un appel du kidnappeur qui a appelé les flics pour signaler la mère de sa victime qu’il considère comme folle à hurler sur sa pelouse.

Face au racisme assez évident des flics qui ont plutôt tendance à croire les blancs – et c’est présenté de manière hyper pernicieuse, avec un flic ayant tendance à le faire et son collègue le laissant faire, sans que ce ne soit jamais du racisme assumé, mais juste un biais de conscience -, Maya décide d’annoncer qu’il y a une fuite de gaz, parce qu’elle la sent, malgré le masque.

D’ailleurs, notons que les flics débarquent sans masque, tout de même. Comme par hasard, il y a aussi un incendie qui se déclare dans le sous-sol de la maison, ce qui fait que la scène devient officiellement la juridiction de Maya, même si elle est en jour de congé. Humph, ça manque d’une plaque pour les pompiers, comme les flics en ont une.

Andy et Sullivan débarquent pile au moment où l’incendie se déclare. Bien que toujours en froid, Miller et Sullivan décident de se rendre dans la maison en feu aussi vite que possible. Ils n’ont aucun équipement, ce n’est donc pas la meilleure des idées, mais ça marche bien. L’avantage du feu dans le sous-sol ? Les pompiers sont forcés d’ouvrir la fenêtre en pétant les carreaux, et ça me fait un point pour le Bingo Séries, parce que j’ai eu la bonne idée de préciser que c’était une possibilité pour marquer le point.

Il n’empêche que loin de ces considérations pour le jeu, l’intrigue est vraiment bonne et la tension prenante, loin d’être un jeu. Le racisme ambiant est terrifiant, parce qu’il est le reflet évident des biais de conscience et d’une société qui a un gros problème avec ça – comme les statistiques énoncées par Dean le rappellent bien.

Les policiers sont toutefois les premiers à intervenir sur scène, alors il faut faire avec, ce qui énerve pas mal Vic engueulant le propriétaire de la maison. Les pompiers mettent trois plombes à arriver, c’était bien la peine d’organiser une fête pour célébrer la réactivité de la caserne. C’est d’autant plus gênant que dans le sous-sol, les victimes sont coincées par un cadenas et ne répondent plus à Sullivan et Dean. Ils parviennent à défoncer la porte à temps et sauver les deux gamines cependant.

Le suspense est interminable à l’extérieur de la maison, surtout qu’il n’y a aucune liaison radio avec les pompiers. Bon, ils sortent sans difficulté avec les gamines, mais il faut encore sauver les vies de ces victimes intoxiquées. Elles reprennent finalement leur respiration et tout semble bien finir. Tu parles d’une journée de congés. Moi, je ne compte pas faire ça de mes vacances.

La conclusion de l’intrigue ? C’est loin de bien se terminer. D’abord, blâmons les réseaux sociaux ! Les adolescentes (il y a deux amies) sont à peine conscientes, mais il y en a une pour raconter que l’homme leur a donné rendez-vous sur les réseaux sociaux en se faisant passer pour une influenceuse avant de les kidnapper. Entendons que la panique de la mère dans la rue semblait se calmer et pour attirer l’attention, la gamine annonce que sa pote a foutu le feu.

Vic n’a pas le temps de l’arrêter et elle ferme la porte de l’ambulance aussi vite que possible, mais on comprend bien que le flic raciste a eu le temps de noter ces aveux de la victime qu’il passe aussitôt dans la catégorie d’agresseur. Ben oui, bien sûr. Il en parle aussitôt à son collègue qui interroge l’autre victime de manière super lourde et pas bien psychologique.

Maya nous fait une belle démonstration de la manière dont il faut s’adresser aux victimes potentielles de viol et l’épisode montre bien qu’il y a aussi un problème de ce côté-là. Les flics annoncent toutefois que la gamine est responsable de l’incendie et possiblement d’une effraction pour entrer dans la maison, ce qui énerve la mère.

Celle-ci sort de ses gonds et est arrêtée par les flics, alors que les pompiers, débordés, évacuent sa fille en ambulance. Quand il voit la mère de la victime maltraitée par les flics dans son arrestation, Dean s’énerve à son tour et fonce pour la protéger. Les choses dérapent super vite à partir de ce moment-là, puisque Dean se fait mettre au sol à son tour et arrêté pour outrage à agent, exactement comme la mère de la fille qui n’a pourtant rien fait puisque Travis a réussi à la retenir avant qu’elle ne frappe l’agent.

Voir Dean dans cette situation met tout le monde mal à l’aise, et moi le premier. Quelle horreur ce scénario. Et ce n’est pas fini, forcément. Vic se précipite, mais elle est stoppée à temps par un flic – le moins raciste des deux – qui réussit à lui faire prendre conscience du danger apparemment, puisqu’elle lève aussitôt les mains pour indiquer qu’elle n’est coupable de rien.

En revanche, quand Andy et Sullivan y vont aussi, Andy réussit à se faufiler et se fait mettre à terre assez violemment par un flic alors qu’elle veut juste expliquer que Dean vient littéralement d’être le héros qui sortait une gamine de la maison en feu. Robert s’énerve encore plus de voir Andy dans cette posture et il se précipite à nouveau, ce qui fait que plusieurs flics sortent leurs armes de service. Oh. La tension est grimpée si vite, je n’ai rien vu venir pour cette mi-saison.

Sans pression, les flics braquent donc Robert, qui est arrêté, tout comme Dean. Tu parles d’un jour off. Maya a beau tenté de venir en aide à son équipe, c’est en vain, les flics lui proposant juste de l’embarquer elle aussi. Le tout est filmé par des passants toujours aussi inutiles et on sait très bien que la série ne pourra s’encombrer trop longtemps de ces arrestations, mais c’est une sacrée mi-saison que je n’avais certainement pas vu arriver comme ça. Elle se termine sur le reste de l’équipe qui voit partir les héros du jour – ils viennent de sauver les gamines (et donc de se réconcilier autour de la question qui les divisait la semaine dernière, d’ailleurs) ! – menottés dans des voitures de flics. L’angoisse est palpable…

Crossover : S17E06 – No Time For Despair – 17/20

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Station 19 – S04E04

Épisode 4 – Don’t Look Back in Anger – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus classique pour cette semaine, mais aussi un épisode où les personnages sont de nouveau chiants pour certains. Dans le fond, j’aime bien cette saison, mais le cas de la semaine n’était pas exceptionnel et j’ai trouvé que l’ensemble était très décousu, avec chacun ayant sa petite intrigue, mais finalement assez peu d’évolution marquante.

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Spoilers

Yep, God protects us… with a mask.

Les américains font du jogging avec un masque ? Les français ont plein de choses à apprendre d’eux dis-donc ! Et en plus, Vic réussit à assortir ses masques à ses tenues de sport. Je le savais que les séries finiraient par me mettre en rage en ce qui concerne les masques. Je suis jaloux ! Je ne suis pas jaloux des masques de la Caserne 19, en revanche, parce que oui, ça y est, les pompiers ont une livraison de masques !

Avant ça, Vic passe deux semaines de jogging à flirter avec un certain Théo qu’elle ne reconnaît pas tout de suite à cause de son masque, mais qui est finalement un pompier de la Caserne 23. Evidemment. Les pauvres, c’est dur de se retrouver à draguer un collègue comme ça… mais ils recommencent en fin d’épisode !

Autrement, Andy est de retour chez elle, où Carina s’est désormais installée. Tout semble bien se passer, et Maya lui dit même qu’elle l’aime (à Carina, hein). Hmm, ce serait trop simple avec ces reloues ! Ca ne manque pas : Maya finit par avouer à Andy qu’elle a peur d’être comme son père. Andy la réconforte comme elle peut, mais le fond du problème est en fait que Maya a du mal à comprendre pourquoi Carina a transformé toute leur cuisine en cuisine italienne.

C’est compliqué à vivre pour Maya qui est habituée à avoir tout à sa place à cause des violences de son père. Pourtant, quand Carina lui explique que le but est pour elle de se rappeler de son enfance heureuse pour arrêter de flipper à cause du Covid, elle finit par comprendre. Et j’ai aimé que cette relation se développe aussi autour de ça et que Maya soit capable de prendre du recul sur ses propres problèmes, pour une fois !

Autrement, Ben n’est plus le bleu du groupe, ça y est, c’est officiel ! Robert est donc de retour à la caserne en tant que souffre-douleur de tout le groupe, ce qui est plus ou moins drôle. Il y a des blagues qui fonctionnent, mais Travis n’arrive pas à se moquer de son ex-chef, et c’est bien dommage. En tout cas, l’essentiel, c’est que Robert découvre qu’il n’est pas le bienvenu pour tout le monde : Miller n’a pas l’air d’apprécier son retour.

Andy s’en mêle presque aussitôt, mais pas avant que Miller ne révèle à Robert que ce n’est pas son genou qui l’a empêché de venir le soutenir la semaine dernière. Pfiou. Je sens que ça va me passionner comme intrigue, ça ! Quant à son genou, il va mieux, il tient debout et tout, il va juste être chiant pour au moins un épisode.

Pendant que tout le monde fait le ménage, Ben et Jack sont embarqués dans une autre intrigue, avec Marsha qui s’est effondrée chez elle. Assez rapidement, le soupçon qui se dresse est qu’elle soit infectée par le coronavirus. Evidemment. Elle est ramenée au Grey Sloane Hospital par nos deux pompiers, et on y perd Jack qui va y rester pour le reste de l’épisode avec Marcus. Avant ça, on a tout de même droit à Ben qui insiste auprès d’Owen Hunt pour obtenir des tests Covid aussi pour Jack et Marcus, alors que les deux étant asymptomatiques, ce n’est pas censé être le protocole.

Hunt accepte, allez savoir pourquoi. Je veux bien qu’il connaisse Ben depuis longtemps, mais tout de même. Autrement, Dixon JR est désormais volontaire à l’hôpital dans une tenue qui empêche de le reconnaître.

Le test PCR ? Apparemment, ils sont tout de même limités : on ne les voit pas vraiment faits sur les acteurs, juste sur un figurant que je soupçonne d’avoir été véritablement testé pour l’occasion. Les acteurs, en revanche, tout est fait pour que le test ne soit pas vu à l’écran. Soit. C’est étonnant de faire le choix de nous montrer un test sans avoir de quoi le montrer, cela dit.

Jack rentre donc finalement chez Marsha avec Marcus, pour mieux découvrir que c’est la catastrophe. Marsha ayant probablement choppé le covid19 parce qu’elle refusait de porter le masque, la mère et l’enfant risquent forts d’être expulsés. Il y a tout de même une bonne nouvelle : ils sont tous les trois – avec Jack – testés négatifs. En revanche, Marsha a bien ce putain de Coronavirus. Les trois peuvent vivre ensemble dans l’appartement en attendant son retour, heureusement.

La désinfection de la caserne ne dure pas bien longtemps avant une première sonnerie de l’alarme de la caserne. Les pompiers sont appelés pour s’occuper d’un couple qui se drogue très clairement, probablement au crack. Le truc, c’est que la femme est enceinte et qu’elle a une batte dans les mains. C’est peu engageant comme situation.

Vic et Travis préfèrent tout de même éviter d’appeler la police trop vite… ce qui est tristement une mauvaise décision de leur part. Travis se prend donc un téléphone dans la tronche et se retrouve à saigner du nez. Le reste de l’équipe arrive en renfort et face à ça, Maya est bien obligée d’appeler les flics. Elle envoie ensuite Ben et Vic s’occuper du mari de cette femme cinglée – l’actrice s’éclate, c’était beaucoup trop cool – qui est à peu près dans le même état que sa moitié, avec juste un coup de batte dans la tronche en plus.

J’ai eu un peu peur pour Ben qui se retrouve finalement blessé par le mari, mais finalement tout termine relativement bien. Vic se prend un coup dans la tronche en tentant d’empêcher le mari de rejoindre sa femme, certes, mais le bébé est sauvé de justesse par Maya quand il tombe littéralement de l’entrejambe de sa mère. Ben voyons. Malgré tout ça, Vic prend la défense du couple qu’elle ne veut pas voir finir en prison.

En ce qui concerne la désinfection de la caserne, elle continue donc avec Robert et Miller, mais vraiment, c’est insupportable. Et ça l’est encore plus quand il est révélé que Miller en veut à son ex-chef parce qu’il est noir et qu’il a fait de la merde, rendant plus difficile la possibilité pour d’autres pompiers noirs de devenir chef. Mais ? Hein ? D’où ? Bon.

Je comprends l’idée. C’est assez juste qu’il y a toujours des précédents pris en compte et tout, je reconnais. MAIS. Quel est l’intérêt de reprocher à un addict de s’être drogué ? Vic finit par diffuser la tension qui grimpe rapidement entre les deux, puis Ben tente de raisonner Miller dans les vestiaires de la caserne. Ce n’est pas gagné.

Miller retourne pourtant auprès de Robert, s’imposant dans la salle de gym de la caserne où ils ne peuvent pourtant désormais être qu’une personne à la fois. L’avantage, c’est que même s’ils s’engueulent, ils peuvent enfin communiquer et que ça me raccroche un tout petit peu aux deux personnages. Du côté de Robert, je suis content d’avoir enfin une intrigue où je suis de son côté. Même quand il se confie à Andy en fin d’épisode, j’ai trouvé la scène sympathique. Bien sûr, ils sortent de la douche et ont envie de se faire l’amour, mais ce n’est pas encore possible. Et tant mieux !

Du côté de Miller, je suis content que les scénaristes trouvent le moyen de le rendre plus sympathique dans cette scène. Et mieux encore : il se réconcilie enfin avec Vic quand celle-ci lui explique qu’il peut prouver à tous qu’un chef noir, ça peut le faire. Il n’a qu’à devenir chef à son tour !

Une autre histoire plus intéressante du côté des pompiers est celle de Travis. En début d’épisode, il apprend par sa mère que son père est en train de jouer au golf. Il confie aussitôt à Vic que son père est en train de tromper sa mère et qu’il le sait. Une réplique plus tard sur son père « jouant avec des pénis hors de son mariage », ew, il se retrouve avec le nez quasiment cassé.

En fin d’épisode, il se confie une nouvelle fois à Vic, dans une scène vraiment touchante qui me fait toujours adorer ce personnage, sur son incompréhension face à la religion. Je ne m’y attendais pas du tout dans cet épisode, et ça m’a pris par surprise : Travis ne comprend pas comment la religion peut pardonner à de mauvais parents drogués comme ceux de cet épisode, mais pas à lui qui est gay. Soit. Tout ça est évidemment à relier à son père, qui n’a pas envie de faire son coming-out à cause de la religion. Moi, j’en retiens que Travis et Vic sont tous les deux très justes et excellents dans ces rôles. Chaque fois que Vic pleure, je suis convaincu, de toute manière !

On avance alors enfin : si Vic n’a pas de mots pour le réconforter, Travis se rend finalement confronter son père pour lui dire qu’il est au courant de l’existence de son profil sur une application gay. Hâte de voir ce que ça donnera au prochain épisode, même si ce sera déjà l’épisode de mi-saison.

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Résultats Bingo Séries 44

Salut les sériephiles,

Puisque ça fait deux jours que la grille 45 du Bingo Séries est en ligne et que j’ai déjà sept points en stock (oui, oui, sept, plus d’infos à venir plus tard dans la soirée), il est temps de revenir avec vous sur la grille 44 qui s’est achevée il y a deux jours. Clairement, elle fut compliquée à mener et je n’ai pas eu mon meilleur résultat avec. Loin de là…

L’essentiel, c’est de participer, non ? C’est ce qu’on dit en tout cas, alors voilà mon humble participation. Elle vaut ce qu’elle vaut !

Riverdale' Season 3 News, Cast, Air Date, Trailer & Spoilers - What to Know About Riverdale's Third Season

America (3/4)

J’ai eu beau rattraper le début de saison 3 de Riverdale avec des épisodes diffusés en novembre, je n’ai pas réussi à trouver d’épisode de Thanksgiving. Pour les autres points… Ben c’est cette série qui ma parlé d’élections américaines (celles du lycée, ça, c’est important) et dans laquelle j’ai pu voir des personnages recevoir du courrier – Alice principalement… Mais aussi quelques invitations à jouer à un jeu bien naze. Quant à l’acteur avec un Emmy Award, j’ai pu compter sur This is us, tout simplement (et évidemment, à vrai dire).

Rouler (3/4)

The Outpost The Outpost Series GIF - TheOutpost TheOutpostSeries TheCw - Discover & Share GIFsPas de cigarettes roulées ! C’était ambitieux comme point, en même temps… Pour le reste, c’était bien plus simple, même si j’ai varié les séries pour y arriver : Dix pour Cent et ses chaises qui roulent (mais très peu par rapport à ce que j’imaginais), Plus Belle la Vie et sa voiture pour Laeticia (j’ai tellement de retard !) et The Outpost pour le personnage roulant des yeux. En vérité, pour ce dernier point, j’ai pas mal de séries en stock… mais ça m’a paru beaucoup plus logique de parler de Janzo ici quand on voit son surjeu constant (à moins que ce ne soit avec Wren que je valide ce point ? J’ai un doute…)

Nouveaux personnages (3/4)

The Walking Dead, World Beyond : Iris dans la galèreJ’ai vraiment la sensation que j’aurais pu avoir 4/4 avec ce thème, mais je n’arrive pas à trouver dans quelle série un ancien ami est venu pour rester… Tant pis ! J’ai réussi à me trouver les trois autres points, à nouveau avec Dix pour Cent qui m’a bien aidé dans ce Bingo avec l’arrivée d’Elise comme nouvelle collègue, avec World Beyond pour le nouvel allié (faut voir comment ça finit en revanche !) et avec Station 19 pour la famille dont on n’avait pas trop entendu parler avant. Ce n’est pas mon intrigue préférée, mais ça a un peu servi à quelque chose comme ça…

Plaids & coussins (3/4)

Pas un thème de complet ce mois-ci, c’est vraiment la crise ! En même temps, pas évident de trouver une bataille de coussin. J’ai bien un coussin jeté à travers la pièce dans Filthy Rich, mais c’est tout. Pour les plaids, en revanche, j’en ai eu tout un festival rien qu’avec Grey’s Anatomy, mais aussi avec Dix pour Cent. Je n’avais jamais fait attention à l’invasion des plaids avant, mais ils sont vraiment partout !

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Actions (3/4)

Non, vraiment, c’est la crise, je vous dis. J’avais prévu de commencer une série étrangère sur la fin du Bingo, mais finalement, je ne l’ai pas regardée (ce sera pour la semaine prochaine, à mon avis). Pas de nouvelle série à mon actif, donc, mais pour le reste, j’ai écrit un article de Thanksgiving pour la tradition de dire merci, j’ai eu un coussin sur moi devant The Mandalorian (et bien d’autres épisodes) et je me suis roulé en boule avec le tout dernier épisode de Dix pour Cent. Quoi d’autres pour être triste et heureux à la fois, et pour ressentir 150 trucs à la seconde ?

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Bref, vous aurez donc compris que ça me fait un total de 3×5 seulement ce mois-ci… 15/20, ça faisait un moment que ça ne m’était pas arrivé. Certes, j’ai toujours la moyenne, mais honnêtement, j’aurais sûrement pu faire un peu mieux. Tant pis, ça me laisse l’occasion de progresser en décembre/janvier, et ça, c’est bien parti !

Station 19 – S04E03

Épisode 3 – We Are Family – 17/20
Non, il n’y a pas d’erreur dans la note. J’ai commencé l’épisode en mode « allez, une minute à la fois » et j’ai finalement beaucoup accroché aux deux intrigues proposées cette semaine, qui sont meilleures que les précédentes. Bien sûr, la conclusion de l’épisode est très « Shonda-esque », mais je ne m’attendais pas à autre chose. En attendant, j’étais captivé par le cas de la semaine, ce qui est loin d’être le cas d’habitude, et par le fil rouge. Quant aux évolutions de personnages, elles vont dans le bon sens cette semaine. Bref, c’était une bonne surprise cet épisode !

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Spoilers

And today that’s one minute at a time.

Carina s’installe donc avec Maia, et c’est une superbe idée de la part des scénaristes. Grâce à Carina, Maia va peut-être devenir plus tolérable grâce à ça… ou pas : elle ne supporte pas de voir Carina s’immiscer dans sa vie et lui préparer un vrai petit-déjeuner et être beaucoup trop mignonne à s’occuper d’elle. Aaaaaah. Je ne la supporte vraiment plus, elle !

J’avais déjà oublié le coronavirus les amis ! Jack débarque donc avec un masque, et je ne m’y attendais pas. Il rend toujours service à Inara, et le masque n’empêche pas de voir les sourires niais. Jack passe ensuite le reste de l’épisode a assuré à Miller qu’il ne s’agit que de son amie, rien de plus, mais personne ne peut être convaincu de ce qu’il dit, et certainement pas Miller qui finit par lui faire prendre conscience de ce qu’il se passe.

A la caserne, le petit-déjeuner est déprimant : Warren refuse que les pompiers se fassent de la nourriture collective, parce que ce n’est pas assez sécurisant avec le coronavirus… Si c’est plutôt logique et que ça pouvait apporter de l’humour, Miller est rapidement devenu insupportable à dire qu’il avait faim.

En intervention, Travis tombe sur Miss Rainbow Prout, dont il est un très grand fan. Je ne sais pas si c’est une vraie célébrité ou si c’est fictif, mais ça avait pour vocation d’apporter de l’humour, du vrai cette fois… même si ça se termine encore avec Miller dragué par Rainbow Trout, puis par l’ensemble de son groupe de musique, qui est génialissime, je dois dire. J’ai bien aimé ces personnages et la menace du feu à venir à cause d’un champ électrique.

Vic et Travis fouillent le reste de l’immeuble en parlant de problèmes perso, sinon ce ne serait pas drôle : on a droit donc à Travis prenant conscience qu’Emmett était finalement un alter-égo de son père. Charmant, il a couché avec son père, selon lui. Allez, pourquoi pas.

J’ai bien aimé l’intervention honnêtement, avec un feu qui met du temps à se déclarer, mais le fait à cause d’un xanax qui n’aurait pas dû être pris. Les drag queens, c’est une intrigue qui fonctionnait bien pour avoir du drama, surtout que ça n’a jamais paru être trop exagéré et que le but était de casser quelque cliché : une drag queen est donc pompier volontaire et en sauve une autre, avant d’annoncer à Travis qu’il a besoin de queendom lui aussi – à savoir de traîner avec davantage de personnes de la communauté LGBT+, parce que les pompiers, ça va cinq minutes. Je me demande où ils vont avec cette intrigue. Et accessoirement, Miller voit son genou éclaté lors d’une explosion, j’espère qu’il n’aura pas trop de conséquences négatives par la suite.

Pour en revenir à la caserne, Weber rencontre pour la première fois Robert en vrai. Avec la distanciation sociale, Weber paraît encore plus petit qu’avant. Pourquoi sont-ils à la caserne ? Parce qu’il va être temps pour Robert d’être jugé pour toutes ses actions de la saison 3. Bizarrement, la commission disciplinaire est une intrigue plutôt sympathique pour cet épisode.

Oh, bien sûr, Andy et Robert nous la jouent Roméo et Juliette, mais en moins intéressant. Richard pousse Robert à lui parler, mais tout ce qu’il veut faire, c’est embrasser Andy. Au secours. Toujours insupportable, Andy essaie d’influencer aussi vite que possible le témoignage de Ben. Ses arguments sont tellement nazes ! Elle lui dit quand même que Miranda et lui sont géniaux et toujours parfaitement moraux dans toutes leurs décisions… Mais qui a oublié les délires de Warren quand il est devenu chirurgien et qu’il aimait couper tout le monde, à commencer par les femmes enceintes ? Cela ne fonctionne pas, puisque Ben a bien envie de dire la vérité.

Andy décide donc de demander à Maya d’intervenir, mais ça aussi c’est un échec, parce que Maya préfère respecter sa promesse à Sullivan. Andy n’arrive pas à se concentrer sur autre chose pendant toute la journée, mais Maya ramène tout ça à elle comme toujours : elle lui parle ainsi de son stress de la monogamie en pleine pandémie, alors que c’est contraire à tout ce qu’elle est habituellement.

Bien sûr, avec Robert qui a sa commission disciplinaire, Emmett redébarque à la caserne pour témoigner et… il croise inévitablement Travis. Ce n’était pas exceptionnel, évidemment, mais l’intrigue de la commission apportait du bon. En effet, il est rapidement question de Ben apprenant la nouvelle de l’addiction de Sullivan. Lui n’est pas un bleu, et il n’est pas de raison de n’avoir pas dénoncé Sullivan plus rapidement que ce qu’il a fait. Mouahaha !

Emmett est très inconfortable de devoir balancer comme ça, et ça m’a redonné de la sympathie pour le personnage. Comme quoi, tout peut arriver ! J’en ai aussi eu pour le personnage de Richard parlant de l’addiction de la meilleure des manières… mais pas du tout pour le père d’Emmett. J’espérais qu’on en soit débarrassé définitivement, moi.

Sans surprise, il ment comme un arracheur de dents, puis détruit sympathiquement tout espoir de survie de la carrière de Sullivan en l’accusant de la mort de Pruitt ou d’avoir fait pression sur son fils homosexuel, qu’il out au passage, parce que pourquoi pas. Mais quel bâtard.

Dixon a démissionné, mais c’est à peu près tout : il n’a aucune sanction disciplinaire retenue contre lui, et il a même retrouvé un job haut placé dans la hiérarchie municipale de Seattle. BEN VOYONS. Il conseille alors à Warren d’accepter que Sullivan va devoir tomber et qu’il ferait mieux de s’y faire s’il ne veut pas que ce soit toute la caserne qui parte avec lui. PFF. Ben a encore plus de mal à s’y faire qu’il se sent épié par la photo de Pruitt. Lol.

Ben témoigne donc à son tour, et il cherche à détourner l’attention autant que possible de son camion de chirurgien… mais c’est un échec. La commission considère qu’il est trop risqué de garder un tel camion dans une caserne de pompiers, parce qu’il n’y a pas de garantie de détournement de médicaments comme Sullivan l’a fait. Ah ben tout ça pour ça, le camion de Ben n’est plus censé exister. C’est con.

Toute la caserne décide alors de venir supporter Robert lors de ses trois minutes. Oui, il n’a que trois minutes pour se défendre, même si tous les témoins l’ont déjà bien fait à rappeler que l’addiction est une maladie, et en ce qui le concerne, une maladie professionnelle. Le capitaine Maya Bishop décide donc de faire de l’insubordination en débarquant sans convocation.

Dans n’importe quel monde, ce serait une action qui porte plus préjudice qu’autre chose à Robert, mais nous sommes dans une série de Shonda Rhimes. Tout ira bien. Ils prennent donc tous la décision de venir supporter leur ancien chef en insistant bien sur le fait que son addiction découle de sa blessure professionnelle. L’avantage ? Tout ça nous a détourné de l’intrigue familiale d’Andy et l’épisode s’est concentré sur des intrigues que j’aimais beaucoup. Le message que l’addiction est une maladie passe bien avec cet épisode, et j’ai trouvé intéressante la tirade de Ben sur les coûts et la non prise en charge par les assurances des centres de désintox. Combien de fois dans les séries les personnages y finissent-ils pourtant, indépendamment des finances ?

Il manque toutefois Miller à l’appel, parce qu’il est blessé désormais, mais bon, il reste occupé à faire en sorte que la cuisine de la caserne reprenne ses droits. Ils sont une famille, ils peuvent bien partager le repas, non ? Ben en fait, on s’en fout. Un peu comme Dixon qui intègre la police maintenant que Ryan n’est plus là… mais en même temps, j’imagine que s’ils en font tout un pataquès, c’est qu’ils ont une idée derrière la tête.

Dans tout ça, Travis prend finalement la décision de rattraper Emmett pour s’excuser et lui demander d’être son ami. Ben oui, il a besoin de queendom et d’amis gays. Hmm. On verra si la série foire cette amitié ou pas, mais sachant qu’ils ont couché avant, j’ai déjà du mal à y croire. L’avantage, c’est que les scénaristes s’arrangent pour nous réconcilier enfin Andy et Maya. Andy reconnaît tous ses torts, Maya lui demande de réaménager, et nous y voilà.

Contre toute attente, la commission a décidé de garder Sullivan comme pompier. Il doit réintégrer une caserne en tant que bleu, et bien sûr, Maya l’accepte immédiatement dans sa caserne. Ah ben super. Sacré power move pour elle, mais tant mieux, qu’elle en profite, j’ai hâte d’avoir la tronche de Carina quand elle apprendra qu’elle doit cohabiter avec Andy aussi !

Vivement la semaine prochaine, parce que oui, la série poursuit sa diffusion jusqu’au 17 décembre apparemment, c’est une bonne nouvelle, puisqu’il faudra ensuite attendre mars pour avoir la suite.

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