Synopsis :La saison 3 avait été littéralement explosive et se concluait (spoiler) sur la mort de Wes, qu’Annalise avait réussi à faire accuser du meurtre de Sam et de Rebecca, histoire de se débarrasser de tout ce qui les dérangeait. Oliver demandait Connor en mariage, Annalise hésitait à pardonner à Frank et reconnaissait Connor comme son fils pendant une réunion des AA, Michaela et Asher filaient le parfait amour et chaperonnaient Laurel, qui, elle, s’apprêtait à tuer Charles. Par chance, elle était interrompue par… le meurtrier de Wes : Dominick, un ami de sa famille, apparemment. Autant dire que la saison 4 a de quoi faire !
Pour commencer, j’ai une fois de plus oublié beaucoup de choses entre les saisons et je suis bien content d’avoir écrit un article complet l’an dernier pour me replonger dans l’histoire de tous ces personnages. Je pensais naïvement que ce cliffhanger me marquerait beaucoup plus que celui de la saison 2, mais finalement, force est de constater que j’ai juste une mémoire de poisson rouge.
Le retour de la série se fait en parallèle d’un double épisode de Grey’s Anatomy qui a déjà mis la barre bien haute, mais je ne m’inquiète pas pour autant pour HTGAWM. Jusque-là, elle a toujours réussi à me surprendre, surtout quand je croyais qu’elle n’y arriverait pas et allait patiner. Comme je le dis tout le temps, cette série avait du potentiel pour une saison, mais a réussi à proposer quelque chose de totalement addictif pendant trois ans. La mort de Wes l’avait bien reboosté l’an dernier et je sens que je vais rapidement finir par être totalement à fond à nouveau.
C’est parti pour cette nouvelle saison, attention aux spoilers si vous cliquez sur les titres pour accéder aux critiques complètes !
Note moyenne de la saison : 16,5/20
S04E01 – I’m Going Away – 14/20 C’était une reprise sacrément lente se concentrant sur une intrigue qui n’est pas parvenue à me captiver autant que je l’espérais, en se consacrant trop à du drama familial. Je ne suis pas devant cette série pour ça. Je ne suis pas convaincu pour le moment et ce retour n’est pas si réussi. Il me laisse plus mitigé que le premier épisode de la saison 3.
S04E02 – I’m Not Her – 15/20 Léger mieux dans cet épisode qui repart sur la bonne fin de la semaine dernière. Le concept de ce second volet est assez simple, mais il fonctionne bien. La mort de Wes continue ainsi de faire des remous dans cette saison 4 et les perspectives sont plus intéressantes cette semaine que la semaine dernière. Je reprends espoir, ouf.
S04E03 : It’s for the Greater Good – 16/20 Cet épisode remonte le niveau de la série qui a repris faiblement cette année mais gagne en intensité chaque semaine. Les différents éléments se mettent en place et le rythme revient, de même que les bonnes musiques. Enfin j’ai l’impression de retrouver la série que j’ai quittée l’an dernier.
S04E04 : Was she ever good at her job? – 15/20 Un bon épisode que j’ai apprécié pour son travail des dynamiques entre chaque membre du casting, et particulièrement pour le travail fait autour du personnage de Michaela. Je suis en revanche moins convaincu par les sous-intrigues.
S04E05 : I Love Her – 16/20 C’est simple : les scénaristes m’apportent des réponses à des questions que j’avais arrêté de me poser depuis le temps. En plus, l’intrigue avance de plus en plus vite, et pour cause, dans deux épisodes, tout sera révélé. Une belle accélération en avant qui fonctionne à merveille alors même que l’épisode semble prendre le temps de revenir en arrière.
S04E06 : Stay Strong, Mama – 16/20 Un rythme vif et des intrigues tellement emmêlées les unes aux autres que la critique est on ne peut plus complexe à rédiger. Il se passe énormément de choses dans cet épisode qui réussit à conserver beaucoup de suspens sur la situation finale de la semaine prochaine, malgré tous les éléments que nous en avons.
S04E07 : Nobody Roots for Goliath – 17/20 Une fois de plus, les scénaristes sont parvenus à me balader pendant toute la demi-saison et l’ont fait tout en distillant les pièces d’un puzzle dont je ne parviens pas encore à comprendre l’image générale. Le cliffhanger est à la limite de l’insoutenable, le suspens efficace et je suis impatient d’être vendredi prochain.
S04E08 : Live. Live. Live. – 20/20 Je n’aimais pas trop le début de saison, mais ils viennent de se rattraper avec un épisode qui me fait même hésiter à savoir si ce n’était pas juste… trop. Absolument dingue, j’ai passé les dix dernières minutes en apnée, merci Shonda.
S04E09 – He’s Dead – 18/20 Cet épisode remet enfin les dernières pièces du puzzle en place et prend la peine d’avancer très rapidement dans chacune des intrigues. Et comme la note le trahit, c’est une excellente chose. La série se paye même le luxe de me surprendre avec son titre que j’avais mal décrypté et son cliffhanger, mais je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler quoi que ce soit.
S04E10 – All We Did Was For Nothing – 16/20 L’épisode était plus calme que la semaine dernière, mais il continuait d’explorer l’ensemble des intrigues et des secrets du groupe, tout en faisant évoluer tous les personnages. Une belle réussite qui continue d’amplifier les mystères de la série et d’explorer de nouvelles pistes, quitte à nous laisser avec un mal de crâne.
S04E11 – He’s a Bad Father – 17/20 Encore un épisode qui prend minutieusement le temps de me retourner le cerveau avec de nouvelles pistes – et c’est d’autant plus frustrant que certaines étaient tellement évidentes que j’aurais dû les voir venir. On me balade et l’épisode perd juste quelques points avec sa sous-intrigue qui n’arrive pas encore à me convaincre mais qui aura forcément son rôle de carte maîtresse à jouer à un moment ou un autre.
S04E12 – Ask Him About Stella – 16/20 Le rythme de la série est toujours au point et l’épisode est agréable à suivre, surtout que les révélations sont amenées à nous de manière plus délicates pour une fois. Malheureusement, on se concentre sur des personnages que j’aime moins et le cliffhanger est prévisible à des kilomètres à la ronde, suite aux annonces du mois dernier. Et non, je ne suis toujours pas convaincu.
S04E13 – Lahey v. Commonwealth of Pennsylvania (2) – 16/20 C’était un bon épisode d’How to Get Away With Murder, mais je reste très clairement sur ma faim concernant… le crossover ! Je sais, je l’ai beaucoup critiqué… et je vais continuer. Il était très bien écrit, très bien fichu, mais le problème, c’est que maintenant, on en attend bien plus. En fait, l’intrigue choisie pour ce crossover mériterait plus que deux épisodes, mais des liens constants entre les deux séries au moins jusqu’à la fin de chacune des saisons… Là, nous avons une fin bâclée, et c’est dommage.
S04E14 – The Day Before He Died – 18/20 Une fois de plus, la série propose un avant-dernier épisode de saison qui semble prendre son temps dans les révélations avant de mieux accélérer dans son crescendo habituel. Une fois de plus, je reste totalement sur les fesses après les dernières scènes. Même si je les ai vues arriver pendant l’épisode, elles restent suffisamment fortes pour scotcher au siège et donner envie d’en savoir plus. Et c’est tout ce que j’en attends !
S04E15 – Nobody Else is Dying – 18/20 C’était une jolie fin de saison qui faisait très fin de série, mais avait tout de même ce qu’il fallait pour rouvrir quelques pistes. Le dernier cliffhanger donne vraiment envie de revenir, mais la série n’est pas encore officiellement renouvelée. J’aurais préféré une fin un tout petit peu plus fermée, parce que j’ai toujours peur qu’ABC cherche à se venger du contrat entre Netflix et Shonda Rhimes. A priori, une saison 5 devrait voir le jour, mais c’est toujours générateur de stress quand une série n’est pas renouvelée.
Synopsis :La saison 13 s’achevait (faut-il que je précise « spoiler pour ceux n’étant pas à jour » ?) sur un incendie de l’hôpital qui voyait Stéphanie comprendre qu’elle préférait démissionner pour enfin vivre sa vie pour elle. La réparation de l’hôpital pourrait être une piste intéressante pour ce début de saison. Par ailleurs, Owen apprenait que sa sœur, Megan, était encore en vie après l’avoir cru morte pendant des années : le cliffhanger le voyait avec Amelia devant l’hélico ramenant sa sœur. Meredith se retrouvait à devoir apprendre la bonne nouvelle à Nathan, faisant ainsi une croix sur son couple avec lui. Jackson se rapprochait dangereusement de Maggie et Alex avait croisé le mari de Jo. Enfin, autre départ inattendu mais peu bouleversant, Minnick quittait l’hôpital, virée, et probablement Arizona par la même occasion.
Pour commencer, c’est l’une des premières fois, je crois, que je sais aussi peu de choses avant une reprise de Grey’s Anatomy. J’ai réussi par je ne sais quel miracle à passer à côté de tous les articles nous racontant tout ce qui allait se passer dans les premiers épisodes ou les annonces de casting (à l’exception du changement d’actrice pour la sœur d’Owen).
Je suis donc particulièrement pressé de découvrir ce lancement de TGIT pour la saison 2017-18 et de retrouver les personnages de la série, surtout que d’avoir écrit le synopsis me fait prendre conscience qu’il y a énormément à gérer. J’espère que la série le fera mieux que l’an dernier où certaines intrigues étaient totalement laissées à l’abandon (Jo/Alex en tête, l’actrice étant enceinte). Cependant, si cette saison 13 de Grey’s m’avait paru laisser trainer les choses sans fin, j’avais trouvé les épisodes individuellement très bons, tout comme en saison 12. Je trouve que depuis sa fin de saison 11, la série a réussi à prendre un coup de neuf très agréable, même quand elle recycle certaines de ses intrigues.
J’espère donc la voir continuer sur cette lancée pendant cette nouvelle saison et j’entame les critiques des épisodes en étant plutôt confiant ! Sur cette page, retrouvez mon avis sur les épisodes sans spoiler. Pour les critiques complètes, cliquez sur les titres des épisodes.
Note moyenne de la saison : 17/20
S14E01 : Break Down the House – 20/20 Cet épisode reprend très exactement là où la saison précédente s’était arrêtée, ce qui est une excellente chose. Grey’s Anatomy soigne son retour en proposant une bonne dose de comédie dans ce premier épisode, mais aussi sa dose habituelle de drama, tout en proposant quelques retours bien gérés. Je n’hésite pas une seule seconde à surnoter très légèrement ce retour réussi.
S14E02 : Get Off On The Pain – 20/20 Oui, un deuxième 20, je n’y vais pas de main morte pour cette saison qui repart vraiment de la meilleure des manières selon moi. Si le premier épisode était super drôle, celui-ci n’hésite pas à le surpasser du côté de l’humour, pour mieux nous rappeler à sa fin que, eh oh, c’est Grey’s Anatomy, pas une comédie. Et ça marche grave bien. Si toute la saison est à ce niveau, Grey’s sera une franche réussite pour sa saison 14.
S14E03 : Go Big or Go Home – 17/20 Un épisode sur la normalité des docteurs et le fait qu’ils ne sont que de simples humains avec leurs erreurs. Le thème est un grand classique de Grey’s Anatomy, mais il a toujours merveilleusement bien fonctionné.
S14E04 : Ain’t That a Kick in the Head – 16/20 Shonda Rhimes surprend une nouvelle fois en allant bien vite dans ses intrigues cette année. Il y a tellement de personnages à gérer qu’elle peut se le permettre. Du coup, tout ça donne une impression de renouveau permanent dans la série et ses intrigues. Si à terme, cela nous fait oublier la moitié de ce qu’il se passe dans chaque saison, c’est tout de même hyper efficace lors du visionnage.
S14E05 : Danger Zone – 16/20 Un épisode spécial centrant son intrigue loin de l’hôpital mais bouleversant profondément les habitudes établies au cours des deux dernières saisons, de manière durable. Bien que se concentrant sur des membres secondaires du casting principalement, et sur Owen que je n’aime pas, j’ai trouvé l’épisode divertissant et réussi.
S14E06 : Come on Down to My Boat, Baby – 15/20 Les scénaristes ne chôment pas et font avancer toutes les intrigues en même temps, tellement vite que ça en paraît par moment expéditif. Le spin-off à venir commence aussi à être introduit, mais vraiment pas de la manière dont je l’imaginais jusqu’ici. Un bon épisode, mais qui laisse une impression de brouillon une fois terminé.
S14E07 : Who Lives, Who Dies, Who Tell your Story – 17/20 La série passe le cap des 300 épisodes en faisant souffler un véritable vent de nostalgie sur l’hôpital, mais sans oublier pour autant de faire avancer ses intrigues. Si les ficelles sont par moment bien trop grosses, l’épisode s’avère malgré tout bien trop efficace et file un sacré coup de vieux.
S14E08 : Out of Nowhere – 19/20 Si vous pensiez que Grey’s avait fait le tour des situations catastrophiques qui pouvaient arriver dans l’hôpital le plus poissard de Seattle, vous vous trompiez lourdement. Les scénaristes surfent sur une tendance tristement à la mode pour proposer un épisode réussi, montant en tension progressivement et se terminant par un cliffhanger sorti de nulle part qui me donne déjà envie d’être en janvier.
S14E09 – 1-800-799-7233 – 17/20 Cet épisode de reprise peine un peu trop à donner un rôle à l’ensemble des membres du casting, mais il est tout de même excellent avec de bonnes surprises en cours de route. Certains acteurs sont vraiment mis à l’honneur cette semaine et leurs performances déchirent tout, mais ça a tendance à faire de l’ombre sur le reste de l’épisode, où l’intrigue est trop légère en comparaison. Un bon retour, mais ils peuvent faire mieux.
S14E10 – Personnal Jesus – 18/20 Un excellent épisode qui refait le point sur un personnage trop souvent laissé de côté ces derniers temps, et le fait bien. Si certaines intrigues sont tout de même précipitées, l’ensemble est finalement solide et touchant. Cela m’aura rappelé de vieux épisodes de Grey’s Anatomy comme ils n’en avaient plus fait depuis un moment, et c’est tant mieux.
S14E11 – (Don’t Fear) The Reaper – 16/20 L’épisode était long à démarrer, mais finalement, il réussit comme d’habitude à apporter toutes les émotions nécessaires, même s’il nous prive d’une grande partie du casting. Enfin, côté casting, il y avait tout de même de quoi faire – et de quoi être heureux. Après tout, cet épisode se concentre sur ceux qu’on ne voyait pas trop depuis le début de cette saison. Hop, encore un chapitre de Grey’s Anatomy qui s’écrit et qu’on oubliera d’ici deux ou trois mois.
S14E12 – Harder, Better, Faster, Stronger – 17/20 Une fois de plus, la série se réinvente avec l’introduction d’un nouveau fil rouge avant une pause forcée par les JO. L’attente ne sera heureusement pas trop longue avant la suite et force est de constater que du côté de l’écriture, les scénaristes savent gérer leur temps et, pour une fois !, leur très large casting : il n’y a que peu d’absent à l’appel, malgré les nombreux nouveaux, et ça fait du bien.
S14E13 – You Really Got a Hold On Me – 15/20 Franchement, je m’attendais à une meilleure gestion de spin-off/crossover : ce « backdoor pilot » n’est pas du tout convaincant pour donner envie de regarder la série. Ils auraient pu commencer l’épisode par l’arrivée de l’équipe d’urgence sur place, par exemple, histoire de vraiment donner une idée de ce qu’on pourrait attendre. Si le personnage d’Herrera a de bons côtés, je ne la vois pas porter une série sur ses épaules. Quant au reste de l’épisode, il était plutôt bien, comme d’habitude, parce que Grey’s sait toujours faire de bons épisodes.
S14E14 – Game People Play – 17/20 La saison repart sur un épisode qui sait rebattre les cartes juste comme il faut pour apporter du piment aux dix épisodes qu’il reste. Il y a des personnages qui retrouvent enfin leurs racines et pas mal d’avancées dans des intrigues qui trainaient trop jusque-là, alors c’est du tout bon, une fois de plus pour la série.
S14E15 – Old Scars, Future Hearts – 15/20 Cet épisode était plein de bonnes idées et de bonnes intentions, mais ça finit en pétard mouillé avec quelque chose d’assez classique et prévisible. Je n’ai pas accroché particulièrement à cet épisode qui prend trop de temps pour faire avancer les choses – même si la dernière scène boucle une intrigue qui aura définitivement pris trop de temps à avancer. Bref, du Grey’s Anatomy un peu paresseux cette semaine : même s’il y aura eu du positif en cours de route, je reste beaucoup trop sur ma faim.
S14E16 – Caught Somewhere in Time – 16/20 Bon, il semblerait que cet épisode prenne pour la première fois les virages concrets pour les départs annoncés de deux membres importants du casting, et c’est hyper frustrant car je suis contre ! Quoiqu’il en soit, le tournant pris nous prépare déjà à ce qui sera probablement la fin de saison et ça permet d’offrir un épisode vraiment intéressant, avec de bonnes tranches de rire et quelques passages déprimants !
S14E17 – One Day Like This – 17/20 Coupe budgétaire ? Économie ? Voilà un épisode qui tourne avec un casting extrêmement réduit, mais qui tourne bien quand même. On sent un scénario qui s’éclate à faire parler les personnages, et les faire parler encore plus. Après 14 saisons, la série peut se le permettre et réussit à ne pas être trop ennuyante malgré ce rythme lent et très différent de ce dont on a l’habitude. Il ne se passe pas grand-chose, mais c’était passionnant malgré tout – ou alors, c’est parce que j’ai accroché aux personnages mis en avant.
S14E18 – Hold Back the River – 16/20 Encore un bon épisode qui ne marquera pas les esprits sur le long terme, mais qui s’en sort relativement bien dans le développement des personnages. C’est fou comme la série a une capacité à s’adapter chaque année et à fournir des épisodes qui semblent s’écrire d’eux-mêmes. Bien évidemment, comme toujours, les scénaristes s’appuient énormément sur les personnages qui quitteront prochainement la série, et c’est frustrant car je les aime beaucoup, mais bon.
S14E19 – Beautiful Dreamer – 17/20 Pas besoin d’une saison complète pour me faire accrocher à certains personnages alors que d’autres intrigues sont clairement en train de tisser la toile qui constituera la fin de saison. Celle-ci n’est que dans un mois, mais elle approche déjà beaucoup trop vite avec cet épisode qui semble vouloir commencer à accélérer le rythme. Il y a de toute façon beaucoup de choses en cours qui permettront à ce final d’être explosif. En attendant, Grey’scontinue de se politiser et d’être résolument anti-Trump, ce qui n’est pas une surprise.
S14E20 – Judgement Day – 17/20 Un épisode plutôt marrant qui part sur une intrigue assez classique de pas mal de séries, surtout du côté des soaps. Même si Grey’s n’en est pas un, ça fonctionne bien malgré tout. Ces quarante minutes étaient donc plutôt humoristiques, et c’est tant mieux : ça fait un moment qu’ils n’avaient pas fait ce genre d’épisodes. En plus, la suite sera forcément moins marrante avec les révélations apportées par cet épisode : sous le couvert de l’humour, il s’en passe des choses dans cet épisode !
S14E21 – Bad Reputation – 17/20 Si j’ai toujours un peu de mal avec la nouvelle intrigue de fond de cette saison, j’ai particulièrement accroché à deux sous-intrigues de cet épisode. L’une en particulier permet de tourner une page, ou plutôt de commencer à en écrire une nouvelle, et ça me donne très envie de voir la suite. L’autre se contente de s’appuyer sur 14 ans de scénarios alambiqués, ce qui fonctionne bien. Quant aux cliffhangers, ils promettent de nouvelles directions pour la fin de saison, et peut-être même pour la saison 15 maintenant que la série est officiellement renouvelée.
S14E22 – Fight For Your Mind – 15/20 Petit épisode cette semaine avec des résolutions bien trop rapides qui ne me disent rien de bon pour les deux derniers épisodes à venir. C’était un épisode sympathique sans plus et très déconstruit avec une multitude d’intrigues partant dans tous les sens. On verra bien ce que donnera la suite.
S14E23 – Cold As Ice – 19/20 Que quelqu’un arrête Shonda Rhimes. S’il vous plaît. Vraiment. Difficile d’en dire plus sans spoiler, mais les « raisons créatives », ça n’excuse pas tout. Et après cet épisode, je ne vois pas trop l’intérêt d’un 24 épisode. Mais bon.
S14E24 – All of Me – 20/20 Cela va être dur de ne pas spoiler un minimum, donc à vos risques et périls si vous lisez ça, mais c’était l’un des épisodes les plus drôles de Grey’s Anatomy depuis longtemps (et pourtant on a eu les cookies), mais ça ne l’a pas empêché de viser juste dans les émotions qu’il voulait transmettre. Les quelques cliffhangers mis en place tout au long de l’épisode sont extrêmement efficaces pour donner envie de revenir et, vraiment, c’est fou de se dire qu’en 14 ans, ils parviennent encore à surprendre sur leur manière d’écrire les fins de saison.
Avant de commencer et au cas où vous seriez passés à côté, The Mist a été officiellement annulée hier. Voilà, le message est passé.
À 19 heures, le troisième challenge séries commencera. Moins de dix heures à patienter désormais ! Je ne serais même pas chez moi pour le lancement, mais qu’importe, j’ai jusqu’à dimanche minuit pour voir un maximum de séries et, qui sait ?, peut-être atteindre le niveau ultime comme la dernière fois !
Habituellement, je poste cet article une heure avant de début du défi, mais les articles vont pleuvoir sur le blog avec les reprises du TGIT et de Superstore aujourd’hui, alors j’ai décidé que le 500 jours de cette semaine serait consacré au #WESéries.
Quel contenu pour mon challenge ?
J’en ai parlé un peu dans mon article de présentation, comme d’habitude, mais je n’ai pas tout révélé parce que c’était la semaine dernière et que depuis j’y vois légèrement plus clair sur mon week-end. Comme d’habitude, j’ai des choses de prévu en-dehors du challenge, donc je ne sais pas si j’arriverais à faire aussi bien que la dernière fois (mais la dernière fois j’avais beaucoup à faire et j’ai cartonné).
Je vise donc déjà le niveau difficile, c’est-à-dire 880 minutes de séries, 22 épisodes de 40 minutes, et je ne sais pas encore toutes les séries qui me permettront de compléter ce challenge. Je commencerai probablement dans le bus du retour vers chez moi, avec soit The Orville soit The Good Place, en fonction de ce que j’aurais eu le temps de voir à l’aller (oui, j’ai planifié cet article à l’avance) !
Une chose est sûre, la saison 3 de Club de Cuervos fera également partie de mon week-end. Je me réjouis de retrouver les Cuervos que j’attendais depuis un an. Demain matin, je compte également regarder les premiers épisodes d’Inhumans, enfin ! Cela fait déjà un beau programme, mais ce n’est pas suffisant. Je pense bien aussi regarder 3% avec Laura demain et peut-être, si j’ai le temps et si c’est nécessaire, commencer une nouvelle série pour mon Challenge Séries 2017 ! Et oui !
Où suivre mon challenge ?
Pas de grosse nouveauté pour cette troisième édition, on poursuit sur les habitudes des deux premiers. Je publierai mes avis au fur et à mesure pour les épisodes de la semaine, mais j’attendrais de voir les saisons complètes pour Club de Cuervoset 3%, histoire de ne pas trop flooder sur twitter. Pour suivre mon challenge au fur et à mesure, plusieurs possibilités…
Sur le blog : tout au long du WE, je mettrais à jour le fil d’actu à gauche de cette page (en-dessous du calendrier et de la fin du 30 Days Challenge).
Sur Twitter : suivez-moi sur mon compte, @ShipouJG, ou avec le #WESeries que vous êtes aussi invités à utiliser.
Sur Facebook : un groupe dédié est prévu spécialement à cet effet.
Sur mon compte TVshowtime (Shipou) : j’essaierai de mettre à jour au fur et à mesure pour que vous puissiez suivre en direct la progression.
C’est tout pour ce 500 mots, mais pas pour aujourd’hui. À toute !
C’est jeudi et je ne vois pas meilleur jour pour sortir cet article définition un peu particulier. En effet, pour une fois, on ne va pas faire le tour d’un terme technique, mais d’un titre marketing de la chaîne ABC. Le #TGIT… Parfois, j’ai l’impression que ce n’est plus à présenter, et parfois, on me demande ce que ça veut dire depuis que c’est dans le compteur à gauche de cette page. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour me donner envie de faire un article, c’est parti !
Alors c’est quoi exactement le #TGIT ? Cela signifie « Thanks God It’s Thursday », « merci mon dieu on est jeudi », et c’est une opération marketing de la chaîne américaine ABC, notre équivalent du TF1 français si je fais des comparaisons franchement douteuses. Pourquoi un tel titre ? Et bien, parce que le jeudi soir sur ABC, c’est la soirée drama et plus particulièrement, la soirée des séries du Shondaland, connue pour être les derniers gros cartons d’audience de la chaîne depuis quelques années. Pas étonnant que la chaîne fasse une promo de dingue autour de cette soirée !
C’est quoi ce nom ? C’est un détournement de l’acronyme américain « TGIF », « merci mon dieu c’est vendredi » et le week-end arrive. En France, elle a été popularisée par Katy Perry, mais dans les pays anglophones, elle est extrêmement connue et il existe même une chaîne de restauration qui porte ce nom.
C’est l’éclate, quoi !
Quelle origine ? Difficile de remonter aux origines de l’expression, mais en tout cas, ABC l’utilisait dès 1989. À l’époque, c’était bien un TGIF : une soirée comédie qui cartonnait avec Family Matters ou Full House (La Vie de famille et La Fête à la maison). En toute logique, quand la chaîne a découvert que ses jeudis soirs rapportaient soudainement plus d’audience que les vendredis, il a été décidé de changer tout ça. Il est à noter que la soirée comédie continuait d’exister jusqu’à l’an dernier le vendredi et malgré une pause de trois ans (2000-2003), mais qu’elle est désormais oubliée au profit d’une soirée fourre-tout de tout ce qui ne fonctionne plus ou pas (The Inhumans, Once Upon a Timeet, malheureusement, Agents of S.H.I.E.L.D). La chaîne tente de se réinventer depuis l’an dernier, cherchant une stratégie pour faire remonter les audiences…
L’effet sur ma personne quand j’ai découvert la nouvelle case d’Agents of S.H.I.E.L.D.
Ce n’est que pour la saison 2014-15, donc il y a trois ans, qu’ABC a renommé ses jeudis soirs ainsi. Pourtant, la promo a été si intensive pour quiconque suit Grey’s Anatomy, Scandal et HTGAWM qu’il est difficile d’imaginer un jeudi soir où le #TGIT n’existait pas. C’est l’arrivée de How to get away with murder qui a permis la création de cette soirée spéciale, l’avènement de Twitter aidant à populariser le hashtag (après tout, Scandaln’a été sauvée de l’annulation en fin de saison 1 que parce qu’elle cartonnait sur Twitter).
C’était la fête à l’époque (mais ça, c’était avant parce que la série touche à sa fin cette saison).
Et aujourd’hui ? La soirée existe toujours, même si elle a connu quelques tentatives de modification l’an dernier. Suite à un changement de direction chez ABC et surtout à un raccourcissement obligatoire de la saison 6 de Scandal pour cause de grossesse de Kerry Washington, la chaîne a tenté de coller un drama qui ne soit pas du Shonda. Notoriouss’est cassée la figure, mais à sa décharge, The Catch n’a pas fait beaucoup mieux malgré sa deuxième saison.
Ellen Pompeo (Meredith Grey, Grey’s Anatomy), Shonda Rhimes (la créatrice), Kerry Washington (Olivia Pope, Scandal) & Viola Davies (Analise Keating, HTGAWM)… C’est possiblement un chouïa féministe le #TGIT.
Ce soir, ABC diffusera son premier #TGIT de la saison, avec la reprise de Grey’s Anatomy et celle de HTGAWM. La première entamera sa saison 14 suite à un final littéralement enflammé et avec des retrouvailles émouvantes pour Owen alors que la seconde entamera une quatrième saison que j’espère un tout petit peu moins explosive (littéralement, toujours) que l’an dernier. Enfin, la semaine prochaine, Scandal reprendra à son tour le chemin de la diffusion et la saison du #TGIT sera pleinement entamée.
Le pire, c’est que le marketing fonctionne totalement, je suis impatient de retrouver mes vendredis matins dramatiques !