The Mandalorian – S02E01

Épisode 1 – The Marshal – 17/20
Quasiment deux fois plus long que certains épisodes de la saison 1, cet épisode est à mon sens beaucoup plus réussi : non seulement, on retrouve les effets spéciaux et l’esthétique coûteuse de la série, mais en plus, le personnage principal est plus attachant maintenant qu’on lui file des répliques. Grâce à ces quelques dialogues, la série parvient ENFIN à proposer des enjeux un peu plus limpides, à la fois à l’échelle de l’épisode, mais aussi de la saison. Bref, ça s’annonce mieux grâce à toute l’introduction de la saison 1. Par contre, c’est encore long à bien des moments et avec une telle durée, ça donne vraiment l’impression d’avoir vu un mini-film.

> Saison 2


Spoilers

Tell me where the Mandalorians are and I walk out of here without killing you.

Oh la, ça commence mal avec D+ qui me sort le résumé en français et qui m’annonce un premier épisode de 55 minutes. J’étais pourtant en train de vanter les épisodes de 38 minutes si agréables, moi ! Bon, le visionnage en HD, ça aide vraiment bien à se replonger dans l’univers, et le résumé de deux minutes donne l’impression qu’il y a eu une vraie série… pourtant on sait bien la vérité : toutes les répliques de la saison 1 sont dans ce résumé. Ou presque.

Ce début de saison nous remet en tout cas immédiatement dans l’ambiance : la première scène voit bébé Yoda et le Mandalorian marcher dans une ville. Pendant une minute. Il ne se passe rien d’autre. C’est fou. Alors, oui, c’est joli à voir ; oui l’ambiance de cette nouvelle planète est top avec des murs tagués et tout, mais oui, j’ai l’impression de perdre une minute de ma vie. On se croirait dans un épisode de Julie Lescaut où il était important de voir les flics arriver et se garer et sortir leur arme et sortir leur brassard et sortir de la voiture et la verrouiller et… enfin l’action. BREF.

Je ne vais pas me faire des amis, je sais. Pourquoi suis-je encore là ? Parce qu’il y a une partie de la série que j’aime bien quand même, notamment cet univers, le travail de l’image et, bien évidemment, la musique. Et Baby Yoda. BREF. Je m’égare tant dans cette critique ! Le Mandalorian arrive donc dans un club de boxe où il demande à voir Gor Koresh.

Nous n’avons pas vraiment plus d’informations que ça, mais la tension grimpe rapidement entre les hommes, sans que Baby Yoda n’intervienne. Il est toujours marrant celui-ci et il est à surveiller pour apprécier la série à fond. En tout cas, on apprend que les Mandalorian intéressent toujours tout le monde dans la galaxie pour le Beskar qui vaut cher dans leur armure.

Le Mandalorian, lui, n’est pas du tout effrayé par son interlocuteur le menaçant rapidement avec plusieurs hommes de main. Il est là pour trouver un autre Mandalorian et Gor Koresh aurait sa localisation. Ce n’est expliqué que plus tard qu’il le fait afin de pouvoir voyager clandestinement, comme le lui avait dit l’armurière en saison 1. Bon, franchement, ça me confirme ce que j’en pensais : la saison 1 n’était qu’une gigantesque introduction.

La preuve ? Gor Koresh finit par lui avouer qu’il connaît un autre Mandalorian, à Tatooine… Retour en saison 1, donc. Avant ça, on a toutefois une très bonne scène d’action qui rappelle à tout le monde ce qui fait le succès de cette série : il n’y a pas photo, la photographie est impeccable, les effets spéciaux aussi. Mando nous met K.O tout un tas d’hommes et d’alien en deux temps trois mouvements, puis il torture Gor Koresh jusqu’à avoir toutes les informations dont il a besoin.

Une fois que c’est fait, il l’abandonne à son triste sort, lui ayant promis qu’il ne mourrait de toute manière pas de sa main Il n’est pas très malin Gor Koresh, ça puait le piège à mille kilomètres. Rapidement, le Mandalorian revient donc sur Tatooine avec bébé Yoda. Comme il s’agit d’un retour en saison 1, on retrouve (avec plaisir ?) la garagiste bavarde de l’an dernier. Bizarrement, elle est encore plus bavarde et cette fois, le Mandalorian lui répond. Dans l’entre-saison, il semble être devenu beaucoup plus humain. Peut-être que Bébé Yoda a une bonne influence sur lui, finalement.

Rapidement, Mando lui expose son désir d’aller trouver un autre Mandalorian dans le village de Mos Pelgos, même si la garagiste n’en avait jamais entendu parler avant. Elle lui explique où est la cité minière qu’il recherche, sans croire vraiment à son plan. Mando lui emprunte donc sa moto, toujours là, et lui abandonne son vaisseau pour que les droids le réparent. Non, vraiment, c’est un nouveau Mando, c’est pas possible ??

Le Mandalorian arrive donc ensuite à Mos Pelgos où il demande à voir le Marshal dans le bar du coin. Ah, l’espace, tout se passe toujours dans le bar du coin, j’adore. Quand le Marshal arrive, on a un gros plan sur le visage du Mandalorian, et ça me fait quand même rire de me rappeler qu’ils ont embauché un super acteur pour l’incarner alors qu’on ne voit jamais son visage. Ce gros plan, c’est inutile. Le Marshal, en revanche, a plus de chance : il n’est pas un Mandalorian, il peut donc retirer son casque sans mal et révéler qu’il est un acteur connu.

Bébé Yoda continue de boire tout ce qu’il trouve et de n’avoir qu’un rôle mineur à jouer, alors que le Marshal se présente comme étant Cobb Vanth. S’il n’est pas Mandalorian, il a bien une armure toute pourrie qui date. Il a acheté son armure à des Jawas, tout simplement. Evidemment, on continue de nous caser tous les noms possibles de la mythologie Star Wars.

Le Mandalorian n’apprécie pas tellement que le Marshal, Cobb Vanth donc, porte l’armure d’un Mandalorian sans en être un. La tension dramatique – beaucoup trop accentuée pour ce que c’est – grimpe une nouvelle fois lorsque Mando demande à Cobb de retirer l’armure, ce que celui-ci n’a pas l’intention de faire.

Alors que la série vire au western, toute la planète semble se mettre à trembler et la panique gagne la ville minière. Tout le monde rentre précipitamment alors que débarque une sharknado de sable. Pardon, on ne sait pas trop ce qu’il en est, en vrai, mais le sable bouge comme s’il était de l’eau et une espèce de baleine en surgit pour bouffer du bétail. Tristesse.

Cobb semble considérer que cet incident justifie qu’il garde la vie sauve, et Mando accepte de l’écouter, allons savoir pourquoi. Il est ainsi révélé que ce dragon Krayt terrorise tout Mos Pelgo depuis bien longtemps. Cobb demande l’aide de Mando pour s’en débarrasser, en échange de l’armure. Et Mando accepte. Il n’a pourtant pas besoin de ça, mais cela dit, j’aime beaucoup le fait que cet épisode parvienne enfin à présenter des enjeux clairs pour la saison – retrouver un Mandalorian – tout en développant sa propre intrigue.

Ce n’était pas toujours le cas en saison 1. La longueur de l’épisode ? Elle s’explique par un vrai souci du détail sur les décors que l’on voit en long, en large et en travers. Et ça marche mieux. Elle s’explique aussi par un flashback sur la situation de Tatooine. À la destruction de la deuxième Death Star, la planète s’est cru sauvée pour de bon. C’était sans compter sur d’autres milices : le Collectif minier a ainsi réduit en esclavage Mos Pelgo. Cela a forcé Cobb a fuir dans le désert.

Tel un Messie, il s’est cru sur le point de mourir, avant d’être sauvé de justesse par les Jawas. Dans leur vaisseau, il a donc acheté une vieille armure de Mandalorian qui traînait. Grâce à ça, il a pu devenir le Marshal, le héros sauvant Mos Pelgos de la tyrannie du Collectif minier. Oh, la scène « d’action » qui en découle est plutôt drôle à voir, parce qu’il les tue tous en ne se prenant qu’une balle en retour. C’était facile de les tuer, donc ; et c’est facile d’être un héros avec une armure de Mandalorian.

Tout ces flashbacks se déroulent alors que Cobb et Mando se rendent à la poursuite du dragon à tuer. En chemin, ils sont menacés par une petite horde de chiens aliens flippants et peu hospitaliers… Mais c’est sans compter sur le Mando et ses capacités diplomatiques. Il n’a aucun mal grâce à sa maîtrise de plusieurs langues à convaincre les chiens qu’il est leur ami. Il peut ensuite rencontrer les propriétaires de ses chiens, une race extra-terrestre qui parle en grommelant et en utilisant un langage des signes… que Mando maîtrise aussi.

OK, admettons. Pour nous, ce n’est pas exceptionnel, parce qu’on ne comprend pas grand-chose à ce langage du peuple du sable, mais bon, Cobb non plus, alors on a quelqu’un à qui se raccrocher. En plus, Baby Yoda est toujours là pour être mignon. Le Mandalorian nous évite un vrai incident diplomatique antre Cobb et les hommes du sable qui ne s’entendent toujours pas du tout à cause de différents géopolitiques sur les ressources d’eau qu’ils se volent. Voilà qui est passionnant… et surtout, voilà qui est vite réglé par le Mando à coup de flammes et de jolis discours. Si seulement ça pouvait suffire à maintenir la paix dans la vraie vie…

Le lendemain, tout ce petit monde se rend près d’une cave avec des réserves de Sarlac où se terre le monstre à tuer dans cet épisode. On découvre ainsi que le peuple du sable le nourrit depuis plusieurs années, pour qu’ils dorment le plus longtemps possible dans sa caverne sans venir les embêter. Le truc, c’est que c’est un plan qui n’a pas l’air au point : le dragon krayt n’hésite pas à manger l’homme qui lui apporte à bouffer, plutôt que la bouffe en question. C’est con.

Les hommes du sable ont donc besoin de renfort pour venir à bout du dragon, qu’on nous schématise comme un monstre bien trop énorme pour une petite armée. Le seul espoir d’en venir à bout est donc pour le Mando de proposer en renfort de l’armée du sable les hommes de Mos Pelgos. Ce n’est pas si simple puisqu’il faut encore les convaincre, mais on arrive très rapidement (vraiment, très très rapidement) à une scène où Cobb fait un petit discours politique suffisant pour que tout le monde soit motivé à s’allier entre ennemis afin de se débarrasser de la menace du dragon.

La coopération n’est pas évidente, surtout que les hommes du sable font tout de même tomber des explosifs en plein milieu de Mos Pelgos. La scène est amusante et tout l’épisode ressemble vraiment à un mini-film, je trouve, surtout qu’on sait bien qu’on arrivera au bout de cette intrigue à la fin de l’épisode. Le plan pour battre le monstre est rapidement exposé, et l’on passe ensuite à l’action de l’épisode. Et là, WOW.

Déjà, le format d’image s’agrandit naturellement lorsque le dragon sort de sa tanière, ce qui rend l’ensemble bien plus impressionnant. Ensuite, la scène d’action est magistrale : les effets spéciaux qui nous montrent le Krayt sont magnifiques, et sa dangerosité n’est plus à prouver rien que quand on voit ses dents. Le plan a pourtant ses failles, puisque le dragon n’est pas con et recule quand il se fait d’attaquer, au lieu d’avancer vers des explosifs qui en viendraient à bout.

A force de se faire canarder, le dragon s’énerve toutefois et sort un peu plus, révélant une nouvelle arme en sa possession : il vomit sur ses ennemis. C’est un dragon après tout : s’il ne crache pas des flammes, il crache de l’acide qui tue un bon paquet de figurants… et si les explosifs le ralentissent, ils ne le tuent pas.

Le dragon revient donc à la charge depuis le sommet de sa caverne, forçant Cobb et Mando à entrer en action avec leurs armures. Ils peuvent voler vers le monstre et tenter de le tuer en tirant sur ses flancs. Pourquoi ne visent-ils pas ses yeux ? Mystère ! En tout cas, tout ça semble bien compliqué et ils ne semblent pas prêts de venir à bout de ce dragon qui est un monstre sacrément puissant. On perd donc encore pas mal de figurants à cause de son acide et d’un autre coup de sa part, où il revient par l’arrière du front.

Face à cette situation intenable, Mando n’hésite pas à se sacrifier : il envoie dans les airs Cobb en lui demandant de veiller sur Baby Yoda, puis se fait bouffer par le dragon. Oh, s’il se fait bouffer, il n’est pas totalement débile : il le fait avec un sacré chargement d’explosifs. Baby Yoda ? Il regarde tout ce qu’il se passe sans intervenir. Il fait bien, parce que si tout le monde pense que c’en est fini du Mandalorian, ce n’est évidemment pas le cas. Il réussit à ressortir de la gueule du monstre en tirant quelques coups de laser, et une fois en-dehors, il peut réussir à faire sauter les explosifs… qui ont résisté à l’ingestion par le dragon malgré ses crachats d’acide ?? Admettons.

Tout le monde est content d’avoir réussi à venir à bout du monstre, même si le Mandalorian est finalement celui qui a fait tout le travail quand eux se contentaient de mourir, hein. Il peut enfin repartir, en étant accompagné de Baby Yoda toujours, mais aussi de la certitude d’avoir un nouvel allié à Tatooine. Et puis, il a récupéré l’armure. En revanche, soyez assurés que la menace rôde toujours pour la suite de la saison, puisque son ennemi est là à regarder tout ce qu’il se passe. Bim, générique de fin. Pfiou, je suis fan du générique de fin, encore et toujours.

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The Mandalorian (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, le Mandalorian se voyait confier un objectif (enfin !) puisqu’il devait retrouver ses semblables. Et puisqu’il ne sait pas que son ennemi court toujours, notre petit Mando, toujours accompagné de Baby Yoda, n’hésitera probablement pas à s’en faire de nouveaux, parce qu’après tout, il est un chasseur de prime et est habitué à se faire des ennemis.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je crois que mon masochisme n’est plus à prouver cette fois, parce que me revoilà devant cette série alors que j’ai du retard dans d’autres beaucoup plus intéressantes… ou en tout cas, d’autres que j’ai plus envie de voir. Pourquoi ? Ben le format aide bien, c’est court, ça me permet de retourner plus vite à mes copies ; puis c’est dispo facilement sur Disney+… L’autre raison, qui n’est pas à négliger, c’est que la saison 1 m’a paru n’être qu’une introduction.

Franchement. Il ne se passait pas grand-chose en saison 1. OK, c’était beau à voir, mais on ramait beaucoup à trouver un semblant d’histoire et surtout à entendre des répliques… parce que personne ne semble avoir payé un scénariste pour les dialogues. Ah lala. Peu d’enjeu, beaucoup de lenteurs, je ne garde pas un souvenir impérissable de la série, mais il y a un mais : j’en garde beaucoup de souvenirs. Je n’ai pas l’impression d’avoir attendu dix mois entre les saisons ! C’est peut-être parce que 2020 est une année si particulière, ça, ou parce que la plateforme n’est arrivée qu’en avril en France.

En tout cas, ce reconfinement commence par la sortie d’un nouvel épisode de la série de la plateforme qui cartonne le plus pour l’instant, c’est vraiment bien joué de leur part… et j’aime toujours le mode de diffusion d’un épisode par semaine, c’est hyper agréable et confortable tout de même. Est-ce suffisant ? On verra bien, et on va le voir tout de suite avec la critique du premier épisode de cette saison 2.

Moyenne de la saison : 17,5/20

S02E01 – The Marshal – 17/20
Quasiment deux fois plus long que certains épisodes de la saison 1, cet épisode est à mon sens beaucoup plus réussi : non seulement, on retrouve les effets spéciaux et l’esthétique coûteuse de la série, mais en plus, le personnage principal est plus attachant maintenant qu’on lui file des répliques. Grâce à ces quelques dialogues, la série parvient ENFIN à proposer des enjeux un peu plus limpides, à la fois à l’échelle de l’épisode, mais aussi de la saison. Bref, ça s’annonce mieux grâce à toute l’introduction de la saison 1. Par contre, c’est encore long à bien des moments et avec une telle durée, ça donne vraiment l’impression d’avoir vu un mini-film.
s02e02 – The Passenger – 17/20
Baby Yoda est mal élevé, les scénaristes nous pompent une scène d’Harry Potter et le générique de fin reste mon moment préféré… mais il faudrait être de bien mauvaise foi pour ne pas reconnaître que cette saison 2 relève enfin le niveau en nous donnant une vraie histoire à suivre, que ce soit en fil rouge ou épisode par épisode. Contrairement à la saison 1, j’ai enfin l’impression d’avoir des dialogues, même s’ils sont parfois à sens unique, et c’est tant mieux.
S02E03 – The Heiress – 15/20
Cet épisode reprend davantage le format de la première saison, en ce qui concerne le temps, les intrigues ou l’introduction de personnages, et je continue de trouver dommage qu’avec un tel budget et une telle audience, la série ne prenne pas davantage le temps de développer des dynamiques et interactions entre personnages, justement. Finalement, c’est donc un épisode qui a pas mal de classe visuellement, mais qui n’est qu’une grosse transition vers la suite du voyage de nos héros. Un épisode 3, en somme, je ne peux pas leur en vouloir.
S02E04 – The Siege – 17/20
Après la transition de la semaine dernière, on avance davantage dans la saison et ça fonctionne mieux ainsi : à force, l’intrigue se construit et est bien plus palpitante lorsque l’on connaît les personnages. En revanche, j’ai trouvé les twists beaucoup plus prévisibles cette semaine, et il y a un Baby Yoda qui commence à me taper sur le système parce que la mignonnerie a bon dos, mais elle ne justifie pas tout. Je n’en dis pas plus dans cet avis, pour les spoilers, c’est dans la critique complète !
S02E05 – The Jedi – 18/20
Des révélations ! De la construction de personnage ! Une photographie magnifique ! Des dialogues ! Tout ce que j’attendais en saison 1 est enfin là, ce qui confirme que la première année n’était qu’une vaste perte de temps – euh pardon, introduction avec un générique exceptionnel et un gros budget. C’est juste beaucoup plus intéressant maintenant que c’est lié aussi à un bon scénario.
S02E06 – The Tragedy – 20/20
Allez, je ne boude pas mon plaisir face à cet épisode, et j’y mets la meilleure note parce que je ne vois pas trop ce que je pourrais attendre de plus de cette série. Dans cet épisode, j’ai eu droit à une guest que j’adore, une bonne construction de personnages, une intrigue qui ne perd pas de temps, une belle scène d’action et des moments… tragiques, comme l’indique le titre de l’épisode. Très chouette !
S02E07 – The Believer – 18/20
Outre la musique et les scènes d’action toujours aussi bluffantes, cet épisode trouve mes bonnes grâces en développant plus que jamais certains personnages. Il est agréable de voir que les scénaristes mènent leur barque avec plus d’efficacité cette saison, se servant de tout ce qui a été introduit l’an dernier pour proposer de vrais bons épisodes. En revanche, tout un potentiel est sous-exploité… mais bon, on fait avec !
S02E08 – The Rescue – 18/20
Je ne suis pas aussi hypé que lors des précédents épisodes, parce que je manque de prise dans l’univers pour vraiment comprendre tous les enjeux de ce qui se joue dans l’épisode, mais une fois de plus, le spectacle proposé dans cet épisode est impressionnant et réussi. La conclusion de cette saison 2 est intense et boucle une intrigue de deux ans avec efficacité et brio, tout en annonçant l’expansion de l’univers – c’en est presque dommage de l’avoir annoncé avant.

Saison 1 | Saison 2

Reconfinement, vraiment ?

Salut les sériephiles,

Avant de commencer l’article, un mot et une pensée pour les niçois, les victimes, les familles et amis endeuillés, les personnes qui vont être prises à parti sans raison par d’autres un peu trop étriqués d’esprit pour comprendre que le terrorisme n’est pas représentatif d’une religion, mais d’un extrémisme. Stop aux récupérations et aux divisions pitié. Stop aux réactions de haine, aux extrémismes, tout ça tout ça. Que le confinement soit aussi l’occasion de se cultiver sur ces questions, de lire, de réfléchir posément.

Bref. Je me suis embêté à tout décaler mardi pour réserver un créneau sur le blog afin de blablater et commenter avec vous le nouveau confinement… Mais à la vérité, ce reconfinement ne va que très peu changer mon quotidien, hein !

Certes, je me suis relâché sur les vacances, j’avoue, mais avant ça, je ne voyais déjà pas grand-monde et j’étais plus ou moins confiné avec un seul cas contact en-dehors du taf.Rien de neuf avec ce reconfinement pour moi, si ce n’est que je vais faire une croix sur les trajets d’une heure vers ou en provenance de la capitale, et donc gagner un peu de temps… Oh, je vais aussi avoir trois fois plus de sport en journée si j’en crois les fuites en ce moment sur le nouveau protocole sanitaire. Hâte de passer d’une classe à l’autre en montant trois étages avec mes sacs blindés de bouquins ! Eh, j’ai perdu du poids (beaucoup) en commençant ce boulot et j’ai eu tendance à en reprendre sur le confinement, je dois voir ça comme quelque chose de positif finalement.

Hâte aussi de rentrer le soir pour voir que tous les réseaux sociaux sont inondés de messages et que tout le monde se regarde des séries et films, parce qu’on ne va pas se mentir, être chez soi, ça permet des pauses repas plus agréables que les repas collectifs en entreprise à esquiver le racisme et l’homophobie de collègues vivant encore en 1960. Oui, je garde un souvenir merveilleux de mes stages et étés en entreprises, pourquoi pensez-vous que j’ai préféré devenir prof ? En salle des profs, c’est tout l’inverse 🎉… Quoique ce n’est pas toujours évident à imaginer quand on voit le Twitter prof si anxiogène. Au moins, j’aurais moins la tentation de me révolter sur Twitter d’ailleurs.

Bon. Et donc cet article ? Ben c’est du blabla quand même vous l’aurez compris. Il est temps de parler un peu séries, peut-être ? Vous êtes là pour ça en théorie. Profitez du reconfinement pour vous faire des rewatch en fond sonore et pour avancer dans certaines séries. Je ne saurais que trop vous conseiller To the lake sur Netflix, d’ailleurs. Ça permettra de relativiser et de se dire que le confinement, c’est mieux que la survie en période d’épidémie !

Reste, je dois l’avouer, une part de jalousie, parce que je ne sens pas du tout cette rentrée dans des conditions encore totalement floues. Ce n’est pas vraiment un confinement me concernant, ça va juste rajouter des bâtons dans les roues des moments sympathiques du confinement (genre les visios dès que tout le monde sort du taf, ben non les gars, je suis encore dans le bus ou à bosser). Moi qui adore gérer mes horaires habituellement, j’envie la liberté des autres…

Je sais, je sais, c’est liberticide blablabla. Pensez aux soignants, vous avez une belle liberté sur votre canapé, vous. En plus, vous avez la liberté de la reprise des séries qui commencent à peine, avec le retour de This is us hier et du Mandalorian demain.

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Disney ne devait pas rêver meilleure promotion que ce reconfinement pour que tout le monde regarde sa série ! Le malheur des uns fait le bonheur (et le fric) des autres. Plus sérieusement, on est en 2020, on a quand même énormément de divertissements et d’applis pour les appels en visio à portée de main pour ne pas résumer sa vie qu’au seul (télé)travail. C’est pas pareil, mais centrons nous sur le positif : reprenez donc le #Sériesnement vous qui le pouvez peut-être !! 🎉

Voir aussi : #Sériesnement

Je sais qu’il y a plein de gens que ce reconfinement déprime, ne serait-ce que pour la solitude. Profitez pour moi svp, puis laissez-moi des messages que je puisse voir tout ce que vous faites du temps libre dégagé par le télétravail, histoire que j’ai une motivation pour survivre – et que je vous sorte un chouilla de la solitude en répondant avec quatre ou cinq jours de retard. Après, sachez que la vraie jalousie, elle réside dans votre non mise en danger quand je vais me taper les bus bondés d’élèves et les classes pas très aérées. Le virus est dangereux à 20 ans, par contre les terminales qui ont 18 ans, allez en cours dans vos classes de 40, merci. Et les profs, juste, ben, je sais pas en fait, vous êtes increvables, vous survivez « dans l’immédiat » aux masques toxiques déjà.

Et parenthèse pour les antiprofs qui passeraient par ici : oui à une ouverture des établissements scolaires, c’est trop important dans la formation des plus petits, mais il faut tout revoir côté sanitaire et ça n’en prend pas le chemin. Aussi, piqûre de rappel : les personnels sont supposés être en vacances là, donc la mise en place d’ici lundi de nouveaux emplois du temps (suggéré ce matin… mais pas dans les annonces de ce soir), ça n’existe pas. Ça promet, c’est reparti pour la dernière minute, comme en mai, juin et septembre… Mais « tout est prêt ». Hâte, hâte, hâte ! Fin de parenthèse.

Un dernier point pour les déprimés du télétravail, n’oubliez pas de vous faire un planning précis et de mettre des réveils aussi en fin de journée, de couper les notifs si nécessaire et de séparer autant que possible l’espace de travail de l’espace où vous vous détendrez ensuite. Définitivement, mon choix de sacrifier la voiture au profit de mètres carré supplémentaires pour caser un bureau était ma meilleure décision de vie depuis… Toujours, en fait ! C’était le conseil d’un type qui fait déjà la moitié (au moins) de son boulot en télétravail le long de l’année.

Voilà, j’ai fini de raconter ma vie pour aujourd’hui. Bonne résilience à tous, et surtout bon reconfinement. On s’en sortira tous ensemble dans cet effort collectif, vous n’êtes pas seuls malgré les apparences parfois.

Même dans les séries, ils le portent correctement sans avoir à le faire, ce n’est pas si dur !

Stats de la semaine #15

Salut les sériephiles confinés,

Une nouvelle semaine de confinement débute et ce n’est clairement pas la dernière. En attendant de savoir à quelle sauce nous serons mangés dans un discours à 20h02 ce soir, je vous propose de faire les autruches et de revenir sur les statistiques des sept derniers jours, comme à mon habitude.

The "Grey's Anatomy" Season 15 Trailer Is Out And People Are Quite ...
Quand on va être confiné un petit mois de plus

En plus, ce mois d’avril continue comme il a commencé avec bien plus de monde qu’en mars, et ça c’est chouette, surtout que je ne suis pas sûr que ce soit mérité vis-à-vis du nombre d’articles publiés – seulement 19 – et surtout de ma tendance à ne pas valider les commentaires. J’ai rattrapé six jours de retard de ce côté-là ce matin.

Bref, tout ça ne vous donne pas les tops habituels, qui sont ceux que vous préférez dans cet article. Ainsi, les cinq pages les plus vues du blog la semaine dernière étaient :

Ginnifer Goodwin Flirt GIF by CBS All Access - Find & Share on GIPHY
Et non, tu n’es pas dedans cette semaine !

  1. Bingo Séries 37 : 107 vues
  2. Westworld – S03E04 : 66 vues
  3. Ce que c’est qu’un ship : 62 vues
  4. Colony – S03E13 : 50 vues
  5. Les Bingo Séries : 49 vues

Yep, avec un point de la nouvelle grille de Bingo qui suppose de faire un tour du côté des actions des précédentes grilles, cette cinquième position ne devrait pas être une surprise, mais elle l’est quand même. Certains ont fait de mémoire, comme moi, mais ce n’est pas le cas de tout le monde : avec le lancement de #Sériesnement, il y a de nouveaux joueurs avec nous qui ont besoin des anciennes grilles.

Autrement, on est sur du classique dans ces statistiques : je ne suis pas surpris de voir Westworld et Colony ici. Par contre, je ne sais pas trop où est diffusée cette dernière en VF, puisque Laura m’a fait remarquer justement que la saison 3 n’est pas disponible sur Netflix comme je l’avais supposé par défaut. Cela aurait été tellement plus logique.

Et la logique, c’est un truc que j’aime bien, et vous aussi : il n’y a qu’à voir les recherches menant au blog qui cherchent bien souvent à poser des questions sur des détails techniques et incohérences dans les séries que je regarde. C’est par exemple le cas avec Cal dans Orphan Black – 4 recherches sur le sujet cette semaine ! – ou les réactions de Chloe qui semblent parfois se contredire dans Lucifer.

J’approuve toutes ces recherches, personnellement, mais pas trop le temps de m’attarder dessus, j’ai un article statistiques à écrire. Et la suite de cet article, c’est de parler des saisons les plus regardées sur le blog. Il est donc temps d’aller de l’avant avec le deuxième top de l’article :

Mandalorian Baby Yoda GIF by Shelly StarZZ | Gfycat

  1. Grey’s Anatomy (S16)
  2. Les Bracelets Rouges (S03)
  3. Why Women Kill (S01)
  4. The Walking Dead (S10)
  5. The Mandalorian (S01)

C’était une belle semaine pour les séries diffusées à la télévision française, encore : la série médicale prend le dessus aussi grâce à la diffusion de son dernier épisode de la saison 16 aux États-Unis. Enfin, le dernier avant la reprise en septembre qui verra la diffusion des épisodes qui auraient dû être les derniers de cette année être tournés et diffusés. Merci le covid19 ! Bizarrement, ces temps anxiogènes ne semblent pas mettre de bâtons dans les roues des séries médicales.

magna x yumiko | Tumblr
Attention aux promesses qu’on ne peut tenir !

En fait, je dirais même plutôt que les séries se portent bien sur le blog : The Walking Dead (S10) tire sa révérence, pour l’instant, avec un bon score encore alors que la diffusion de Why Women Kill continue de faire du bruit. Enfin, c’est sans trop de surprise que l’arrivée de Disney+ ramène à nouveau du monde sur la série Star Wars… même si la majorité des fans semblent lire les critiques des épisodes qui ne sont pas disponibles en France. Je continue de trouver ça bien bête de ne pas avoir diffusé tous les épisodes d’un coup : déjà que le catalogue n’est pas très fourni… En plus, comme on n’a qu’une seule semaine gratuite, on ne risque pas de prendre pour habitude d’attendre la suite. Pas très malin !

En revanche, j’espère que vous, vous avez bien l’habitude d’attendre mes stats chaque semaine hein ! Si c’est le cas, n’oubliez pas de vous abonner, ça vous simplifiera la vie car vous saurez tout de suite quand l’article sort le lundi, et si ce n’est pas le cas… C’est le moment de vous y mettre ! Allez, à ce soir pour Les Bracelets rouges 🙂

Les Bracelets rouges, l'épisode 4 de la 3ème saison sur TF1 ce ...