Le bilan séries d’avril (et des vacances)

Salut les sériephiles,

C’est sans prévenir et l’air de rien que le mois de Mai est déjà arrivé. Et s’il nous invite à faire ce qu’il nous plaît, je dois vous avouer que j’ai déjà fait ce qu’il me plaisait le mois dernier. Pour ça, je vous propose comme chaque mois de faire le point sur les saisons terminées entre le premier et le trente avril. Vous allez voir, je n’ai pas chômé. Je profite d’ailleurs de cet article pour faire le bilan de mes vacances, comme je le fais habituellement : ce serait répétitif d’avoir deux articles bilan pour le coup.

Je suis plutôt satisfait de mes vacances sur tous les plans à vrai dire, et ça, même si je n’ai pas du tout autant avancé dans les séries Marvel que ce que j’aurais voulu. J’en ai quand même vu une de plus après tout, c’est déjà ça, et en plus, j’ai bien avancé dans mon travail tout en ayant le temps pour la vie perso, ce qui est quand même l’essentiel.

Allez, trêve de blabla, c’est parti pour le bilan que je vous ai promis !

16-3

Séries renouvelées

Les Bracelets rouges (S02)Si la saison était un peu moins bonne que la précédente, c’est probablement parce que l’effet de surprise était passé pour celle-ci. C’était toujours aussi solide en tout cas, avec une excellente interprétation de la part des acteurs et une intrigue passionnante à suivre. La série m’a légèrement moins touché qu’en saison 1, mais je serai au rendez-vous pour la saison 3. Note moyenne : 17,5/20

The Walking Dead (S09)C’est parfaitement improbable, mais cette saison 9 a réussi à secouer les choses suffisamment pour revenir au stade des premières saisons. Si elle a toujours ses petits défauts, la surprise était tellement bonne que j’ai légèrement surnoté. En un an, la série gagne donc plusieurs points sur sa note moyenne et a bien gagné en qualité. On est arrivé au point où j’attends impatiemment la prochaine saison. Une nouvelle menace, de nouveaux personnages et une nouvelle ambiance, c’est tout ce qu’il me fallait. C’était pas si dur ! Note moyenne : 17/20

God Friended me (S01)Franchement, je l’ai regardée pour l’acteur principal et parce que la bande-annonce était sympa… et je me suis retrouvé face à un excellent divertissement. J’ai dévoré chaque épisode de cette saison à la qualité quasi-toujours constante. C’est certes plein de bons sentiments, mais ça fonctionne. Note moyenne : 16/20

This is us (S03)La saison n’était pas à la hauteur émotionnelle de l’an dernier, mais j’ai bien aimé malgré tout les intrigues proposées. Il y avait surtout des rebondissements que je n’attendais pas… et la série a réussi à me faire moins aimer l’un de mes personnages préférés en le contrastant totalement. Cela dit, c’était réussi et c’est tout ce qui compte, j’imagine. Note moyenne : 16,5/20

The Magicians (S04)Si la saison était plus inégale que l’an dernier, je continue de considérer cette série comme l’une de mes préférées. Elle est juste géniale dans sa manière de présenter en permanence des intrigues complétement perchées… mais toujours totalement logiques – ou en tout cas dans la logique de la série. Et puis, la fin était absolument dinguissime ! Note moyenne : 18/20

Atypical (S02)Si j’ai un an de retard, c’est uniquement parce que je ne regarde pas cette série seul. J’ai profité de passer quelques jours de vacances avec Poluss pour enfin la regarder. La saison n’est pas aussi bien que la première, mais ça reste très solide dans l’humour. En revanche, c’est mort, je ne supporte plus Elsa ! Note moyenne : 15,5/20

13-3

Série terminée

You’re the Worst (S05)Aussitôt vue, aussitôt oubliée. Si lors de ses premières saisons, cette comédie était une de mes séries préférées, ce n’est malheureusement plus le cas pour sa fin. La chute qualitative fut terrible et continue tout au long de la série… mais elle a tout de même réussi à se conclure d’une très bonne manière, faisant honneur à son passé. C’est déjà ça. Note moyenne : 14,5/20

01-2

Sort Incertain

The Orville (S02)C’est un rare cas de série qui propose une meilleure saison 2 que sa première. Loin de tomber dans les pièges qui l’attendaient, elle a su trouver définitivement un équilibre entre série à la semaine et série aux intrigues suivies ainsi qu’un rythme efficace qui manquait encore parfois en saison 1. Note moyenne : 17/20

Osmosis (S01)Découverte Netflix du mois, je l’ai regardée parce que c’est une série française et que son synopsis me donnait vraiment envie. Malheureusement, ce synopsis ne reflétait pas spécialement l’histoire de la série qui était légèrement moins passionnante que je ne l’espérais. Ce n’était pas mauvais, mais ce n’était pas génial non plus. Note moyenne : 15,5/20

The Rookie (S01)C’est très clairement mon coup de tête du mois : j’ai vu que Felicia Day était une guest-star de l’épisode final et je me suis dit que c’était la goutte d’eau me donnant envie de la regarder. Il n’en faut pas plus pour que je me sois dit qu’il était temps de la commencer puisqu’elle me faisait de l’œil depuis septembre dernier. Je ne le regrette pas, parce que c’est un procédural plutôt sympa : la formule reste classique, mais les personnages sont bons et il y a quelques intrigues plus sérialisées. C’était parfait à dévorer. Note moyenne : 15,5/20

13

Challenge Séries

The Punisher (S01)Allez, enfin! J’ai pris mon temps pour la regarder, mais ça valait le coup de la voir, parce que c’est une bonne saison. J’ai bien accroché, même si la série a ses lenteurs. De toute manière, avec Ben Barnes, ça ne pouvait qu’être bien, non ? Il faudra voir ce que vaudra la saison 2 désormais. Note moyenne : 17/20

Jessica Jones (S02)Et voilà, je termine cet interminable article avec cette deuxième série Marvel/Netflix. La saison 2 est aussi cool que la première, avec un excellent sens de la dynamique, des répliques, du rythme. Oui, c’est Netflix, donc ça pourrait aller plus vite, c’est sûr, mais c’est une bonne série malgré tout. Je suis curieux de voir ce que donnera la saison 3 ! Note moyenne : 17/20

Douze ! Cela fait donc douze séries terminées au mois d’avril. Je ne m’étais pas rendu compte que c’était à ce point, mais je comprends mieux pourquoi mon calendrier série m’a paru si vide ces derniers temps : j’ai terminé trop de séries – d’habitude, c’est en mai que j’abuse du côté de ces statistiques.

Week-End en Séries #10 : du 3 au 5 mai

Salut les sériephiles !

Sortez vos agendas, c’est déjà l’heure de se préparer à un nouveau Week-end en séries ! Vous connaissez les règles et elles ne changent pas, donc il n’y a pas grand-chose à découvrir dans cet article… mais eh, il faut bien en passer par là pour présenter le challenge aux nouveaux et pour les défis. Cette nouvelle édition, la dixième déjà (wow) est toujours préparée en collaboration avec Ludo !

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Le principe ne change pas et l’article est plein de copier-collers, pardon ! L’idée de base, qui vient de Ludo, consiste à nous gaver de séries pendant tout un week-end, dont vous aviez choisi la date dans un sondage lors de l’édition précédente.

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes que vous n’avez jamais vu avant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, le 3 mai, à 19h, et cette édition se déroule comme toujours jusqu’au dimanche à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde, bien sûr, vous êtes tous invités à participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés dans l’épreuve (oh cette terrible épreuve que de regarder tant d’épisodes) !

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Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de vous enfiler une saison de 13 épisodes, tout simplement. Il en existe plein parce que c’est le format privilégié par les plateformes de streaming type Netflix pour permettre le bingewatching. L’occasion de se rattraper, donc ! Ce peut aussi être un bon plan de rattraper le retard accumulé ces derniers mois dans quelques séries avant la période des fins de séries.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, vous pouvez reprendre n’importe lequel des défis des éditions précédentes et le réaliser.  Les défis des anciennes éditions sont toujours accessibles sur le blog, par ici.

Le moyen : 720 minutes ! Cette fois, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : d’enchaîner les mini-séries. Chaque jour, six épisodes. Là encore, c’est un format qui s’est répandu les saisons en six épisodes. Bon et puis rien n’empêche de faire 12 et 6. Voyez ce qui vous arrange ! Je me suis rendu compte ces derniers temps que ça pouvait se faire assez vite six épisodes par jour !

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en regardant le défi qui vous plaît le plus dans les anciennes éditions !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel (et je le laisse là à chaque édition, donc vous finissez par le savoir), la première fois, j’ai validé ce niveau en passant 24h loin de chez moi avec mes meilleurs amis ! Tout est possible avec un peu de motivation (et  beaucoup d’organisation).

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé. Par exemple, j’aurais encore et toujours Blindspot en réserve si j’étais motivé…

Vous trouvez ça trop simple ? Le défi reste le même : vous pouvez choisir celui d’une ancienne édition et le faire !

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait, et je ne suis pas le seul : c’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre – temps libre que je n’aurais pas d’ailleurs, parce que j’ai déjà un planning de travail chargé pour ce week-end là, qui ne commencera que le samedi après-midi pour moi. Une journée et demi, ce n’est pas terrible !

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes. Habituellement, je donnais l’exemple de The Punisher et Jessica Jones, mais je suis enfin venu à bout de ces deux saisons ! Passons donc à Luke Cage et Iron Fist… Une le vendredi/samedi, une le dimanche, en n’oubliant pas de se faire une bonne grosse pause à un moment (perso, je privilégie le samedi quand je peux pour m’éviter l’overdose) ! C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, tout ça, tout ça (bis).

Vous trouvez ça trop simple ? Tentez donc de voir les défis de ce niveau que nous avions proposé lors des éditions précédentes !

VOILÀ ! Comme les dernières fois, ma participation se retrouve donc compromise par ma vie professionnelle, à croire que c’est fait exprès (ou que je n’ai plus aucun week-end, allez savoir). En plus, c’est partiellement pour les mêmes raisons que la dernière fois… mais j’ai beaucoup plus de contraintes qu’en février, donc il est peu probable cette fois que je puisse me dégager du temps pour participer.

En tout cas, je peux déjà annoncer que je ne prévois pas le niveau ultime. J’aimerais réussir au moins à tenir le basique, et pourquoi pas le moyen. L’idée est plutôt de profiter de l’occasion pour rattraper mon retard dans des saisons déjà entamées, et malheureusement, j’en ai plusieurs en cours, justement. Avant la période des fins de saisons (et encore, on est en plein dedans!), ça peut être vraiment pas mal.

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste là aussi du copier coller malgré quelques petites modifications à chaque fois 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer et c’est toujours un plaisir de savoir que je me bloque un week-end pour le faire. Chacun ses hobbies, que voulez-vous ?!

Une deuxième bonne raison de participer est de partager avec la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries si ce n’est pas déjà fait ! À l’heure où j’écris cette ligne, il me semble qu’il reste une place dans le top 3 de la grille d’anniversaire.

Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV le 3 mai à 19h !

The Orville – S02E14

Épisode 14 – The Road Not Taken – 18/20
Pour son épisode final, cette saison propose un détour original, ambitieux et plutôt bien réussi, avec une aventure qui permet d’explorer de nouvelles facettes de certains personnages tout en s’appuyant sur les plus grosses réussites de ces deux dernières années. J’espère désormais qu’elle sera renouvelée car elle a vraiment tout d’une grande série et ce serait dommage de s’arrêter là quand tant d’autres histoires peuvent encore être racontées.

Saison 2


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Ed, we have to try and restore the timeline.

Le suspense est total pour ce dernier épisode, je me demande vraiment ce qu’ils vont nous pondre et la scène d’intro m’a bluffé : des personnages dans un désert de neige se rendant à un post d’écoute de l’Union, ce n’est clairement pas ce que j’attendais ! Masqués, nos deux protagonistes semblent à la recherche de matériel à cambrioler et ils repartent avec un micro-ondes alors que des Kaylons débarquent par surprise.

Les Kaylons ne sont toujours pas des personnages très rassurants, mais ils ne savent pas bien viser apparemment et, surtout, ils attaquent avec des doses non léthales nos deux personnages qui ne sont autres qu’Ed et Gordon. Ils ont le temps de rejoindre un pod pour s’enfuir, mais ils sont poursuivis bien sûr par leurs ennemis.

Cette fin de saison (série ?) prend donc la décision de nous embarquer dans un début in media res avec les deux meilleurs amis en pleine mission et course poursuite. Bien sûr, ils s’en sortent, mais on apprend que les Kaylons ont ravagé la moitié de la galaxie en neuf mois. Ce n’est pas vraiment là qu’on en était la dernière fois que l’on a vu nos personnages et c’est osé de proposer un tel début sans explication ou résumé de l’épisode précédent.

Le micro-onde récupéré ? C’est un peu plus qu’un micro-onde : il s’agit d’un des fameux créateurs de nourriture vu tout au long de la série. Alors qu’ils partagent un repas dérisoire, ils sont attaqués par un autre vaisseau dont j’ai tout de suite deviné la propriétaire : Kelly.

Et elle n’a pas chômé : elle a réuni autour d’elle toutes les têtes pensantes de l’Orville, à l’exception de Bortus. C’est plutôt brillant comme intrigue pour terminer la saison : Kelly propose à tout l’équipage de simplement restaurer la timeline en retournant dans le passé, sept ans plus tôt, pour accepter le second rencard avec Ed qu’elle a refusé à la fin de l’épisode précédent.

Bonjour la culpabilité de savoir qu’elle est responsable de l’invasion des Kaylons et de leur victoire ! L’épisode est autrement assez classique à tous les points de vue, même si cette histoire de branches temporelles n’est pas forcément ce que j’avais envie de regarder aujourd’hui. J’ai aimé apprendre que Talla avait travaillé à bord de l’Orville, même si je me demande comment elle a survécu du coup, et j’ai aimé voir une Claire totalement ravagée par ce nouveau monde.

Pour retourner dans le passé, Kelly doit donc trouver le moyen d’avoir à nouveau la mémoire effacée, ce qui n’est possible que si Claire utilise une protéine particulière : le cerveau de Kelly est autrement insensible à l’effaçage de mémoire.

Pour retrouver la protéine en question, l’équipage s’embarque en direction d’une base secrète dont la porte est gérée par Yaphit et l’ensemble sous la direction d’une lieutenante bien trop géniale nommée Alara. Qu’est-ce que c’est cool de la retrouver dans la série ! Elle est en plus dans un rôle très chouette : c’est apparemment l’ex de John, avec qui elle a travaillé aussi sur l’Orville. Décidément !

Elle a à peine le temps de donner la protéine nécessaire à Claire que les Kaylons débarquent. Ce sont des ennemis drôlement puissants et j’aurais aimé les voir plus souvent dans la série et dans la timeline d’origine. Espérons donc que la série ne soit pas annulée.

La base ? Elle est détruite, avec Alara malheureusement, très rapidement par les Kaylons qui prennent aussi en chasse le reste de nos héros. Bon, ce fut un retour bref pour Alara, mais je ne l’attendais plus, c’était bien joué. Bien sûr, les Kaylons sont prêts à tout pour tuer nos héros, mais pas à les chasser dans un trou noir. Grâce à un peu de physique, nos héros perdent donc deux jours en quelques secondes et parviennent à s’enfuir en vie.

Ils ont tout de même pris en otage un Kaylon qui ressemblait fort à Isaac et ont désormais le plan de retourner vers la Terre pour y repêcher l’Orville au fond de l’océan. L’équipage a réussi à s’enfuir au sein de pods…

Pendant le trajet, Kelly et Ed ont donc le temps de parler un peu de leur relation, et c’est intéressant de mieux comprendre la décision de Kelly à la fin de l’épisode précédent : elle a changé l’Histoire parce qu’elle a eu peur des regrets qu’elle lisait dans ses propres yeux et dans ceux d’Ed. C’est plutôt intéressant comme analyse, le personnage qui ne veut pas souffrir.

À l’arrivée sur Terre, les choses sont claires : il n’y a plus trace de vie sur la planète, et plus de lune non plus. Cela n’empêche pas nos héros d’envisager de se rendre au fin fond de l’océan pour retrouver l’Orville. Et c’est un océan sans poisson en plus, parce que les Kaylons ont exterminé toutes formes de vies. On n’est jamais trop prudent.

La pression sous l’océan est tellement importante que leur navette a du mal à résister, mais cela n’empêche nos héros de tenter le tout pour le tout. Et ils font bien : les portes de l’Orville sont ouvertes et l’oxygène encore envisageable.

Bien sûr, le vaisseau a pris cher au passage, mais il n’est pas abandonné pour autant. Il y reste une personne en vie, et le suspense a beau être à son comble, il n’était pas très dur de deviner l’identité du dernier à bord du vaisseau : Bortus, bien évidemment, le seul que nous n’avions pas encore vu. J’aurais préféré, tant qu’à faire, qu’on inverse Bortus et Alara.

Bon, donc Bortus a géré les opérations de sauvetage de l’équipage de l’Orville et il est resté neuf mois sous l’eau à espérer rejoindre Topa et Klyden sur Moclus… ignorant bien sûr que la planète a été détruite par les Kaylons. Loin de perdre tout espoir, Bortus rejoint rapidement l’espoir idéal qu’on lui propose de restaurer la timeline. Il aide donc Ed à reprendre son poste de capitaine et Kelly à s’asseoir à côté de lui.

L’Orville revient à la vie et remonte à la surface avec à son bord les quelques membres principaux que nous suivons depuis une saison. Cela nous confirme que tous les autres ne sont pas indispensables du tout. J’aime aussi que la série prenne soin de donner un petit rôle aux fils de Claire, d’ailleurs.

Tout ça devait leur permettre non pas de récupérer l’Orville, mais de récupérer le projet de voyage dans le temps d’Isaac. Le seul problème, c’est qu’il a été désassemblé par les autres Kaylons dans cette timeline. Il faut donc aller en récupérer les données… pas facile, mais apparemment pas impossible pour John.

En attendant qu’il trouve la solution, Ed et Kelly continuent de vivre leur romance naissante, et c’est tout chouette de voir enfin ce couple réuni à l’écran, même si c’est dans une dimension parallèle. On aura au moins eu un baiser pour la fin de saison.

Le plan de John est assez simple : il utilise le Kaylon pris en otage pour le connecter à Isaac et récupérer les données. Tout ça a pour but de récupérer de quoi envoyer Claire, et non Kelly, dans le temps pour tout réparer. Le problème, c’est qu’une fois Isaac connecté, les Kaylons retrouvent l’Orville et viennent l’attaquer. De toute manière, renvoyer Claire dans le passé demande tant d’énergie que l’Orville finit par exploser.

Heureusement, cela fonctionne malgré tout : sept ans plus tôt, Kelly disparaît, se rend dans le futur et revient pour mieux rencontrer Claire. Celle-ci lui donne la bonne protéine et réussit efficacement à lui effacer la mémoire cette fois. Aussitôt fait, aussitôt disparue : Claire ne peut plus exister car son avenir disparaît.

À son réveil, Kelly reçoit le fameux appel d’Ed à 9h30 et accepte le second rencard avec lui, n’ayant aucun souvenir de son détour par le futur ou de la timeline de cet épisode. Et c’est ainsi que l’univers sera sauvé des Kaylons.

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EN BREF – J’ai eu un peu peur en début de saison avec un épisode que je ne trouvais pas à la hauteur de la saison 1, mais ce fut vite oublié : la série est très rapidement redevenue la petite pépite inattendue de l’an dernier, avec des épisodes qui n’étaient plus si isolés les uns des autres. The Orville excelle en effet dans les intrigues à long terme et les fils rouges. Ce serait véritablement dommage de la voir s’arrêter en route alors qu’elle a encore un potentiel de dingue en stock. Financièrement, la saison 3 est jouable grâce à une taxe californienne… mais bon, les audiences ont baissé en saison 2. Le suspense est entier. Au moins, on ne restera pas sur notre faim avec cet excellent dernier épisode !

Saison 2

The Orville – S02E13

Épisode 13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.

Saison 2


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You’ve made my future a disappointment.

L’épisode reprend par une soirée sympa pour Ed, Kelly, Gordon et Talla. Bon, ils passent leur vie à boire avec leurs employés Ed et Kelly quand même, et c’est l’occasion de se rappeler les bons souvenirs de quand ils étaient en couple. Forcément, Ed en profite pour faire remarquer à Kelly qu’il n’est toujours pas contre l’idée de se remettre avec elle. Elle s’en tire comme elle peut, lui rappelant qu’ils bossent ensemble et que donc non, ce n’est pas une bonne idée.

Elle enchaîne donc avec son travail, justement, en profitant pour passer voir Isaac et John qui bossent sur des recherches capables de les voyager dans le temps. Ben oui, bien sûr. On comprend vite que ça ne va pas être innocent ces recherches… et effectivement, lorsqu’ils tombent sur une « vague gravitationnelle », un accident se produit vite : une Kelly du passé se retrouve à bord de l’Orville, face à Isaac.

J’ai trouvé ça long à mettre en place, pour le coup, parce qu’Isaac ne comprend pas tout de suite ce qu’il se passe et qu’il faut que Claire l’examine pour qu’on avance un peu. Elle ne vient pas de loin, mais seulement de sept années plus tôt : le lendemain du premier rencard Kelly/Ed dont il était question en début d’épisode. C’est bien drôle à voir, parce que toute l’équipe cherche à comprendre les paradoxes temporels que tout ça peut provoquer… et ils n’y parviennent pas vraiment.

Ils décident donc de lui dire toute la vérité, y compris concernant les causes du divorce. L’angoisse. De leur côté, Isaac et John cherchent un moyen de renvoyer cette Kelly du passé dans son présent, étant surpris de voir que leur machine fonctionne et mieux que prévu, puisque ça nous ramène la Kelly à laquelle Kelly pensait, justement. Oh ça va être un enfer à commenter cet épisode ! De toute manière, Isaac et John ne parviennent pas à trouver de solution pour la Kelly du passé.

Par conséquent, c’est Talla qui se charge d’elle et décide de devenir amie avec elle, lui fournissant même un uniforme de lieutenant. Bon, la perruque donnée pour cette fausse Kelly n’est pas géniale, ce qui suffit à les distinguer de toute manière ; surtout que Kelly du passé a un uniforme vert parce qu’elle est simplement lieutenante.

Cela provoque tout un tas de situations marrantes, avec notamment la lieutenante qui raconte des souvenirs de jeunesse ridicule capables de discréditer totalement la Kelly qu’on connaît. Malgré tout, la lieutenante décide de demander un poste sur l’Orville, parce que c’est là qu’elle connaît le plus de monde, là qu’elle a une sœur jumelle plus vieille (oh la prise de tête) et là qu’elle peut retrouver… Ed. Ben oui, cette Kelly du passé est amoureuse d’Ed.

Elle lui demande donc un « second » rencard, même si ce serait leur premier selon cette combinaison. La situation est perchée, mais avec cette série, ça n’a plus rien d’étonnant. Ed répond oui, à défaut d’avoir envie de dire non, et c’est n’importe quoi, parce que c’est voué à l’échec de toute manière. Il prend malgré tout la peine de demander sa permission à Kelly – celle du présent – et celle-ci ne peut juste pas dire non.

Le second rencard ? Il est gênant comme tout : les défauts de la Kelly du passé sont là, et Ed fait comme s’il ne les voyait pas ; il accepte donc de se bourrer quand elle insiste pour un quatrième verre et ça finit en baiser entre eux. La cata. Forcément, le lendemain, Kelly débarque auprès de son double du passé pour la mettre en garde de ne pas faire n’importe quoi et… la scène est brillante. Ben oui, la Kelly du passé prend mal les mises en garde de son futur, surtout qu’elle n’aime pas du tout la vie que cette dernière mène. C’est probablement la scène la plus réussie de l’épisode, parce qu’elle permet une belle réflexion sur la vie en général et la manière dont on s’adapte peu à peu au quotidien qui nous est servi.

J’ai adoré voir Kelly se remettre peu à peu en question et être aidée par Claire à faire face à cette situation. Et Claire est douée à faire comprendre à Kelly ce qu’elle veut vraiment, alors c’est chouette.

Il n’y a pas que la Kelly du présent qui n’aime pas trop de voir Ed recommencer une relation avec cette version du passé : Gordon aussi essaye de le mettre en garde. Peu à peu, Ed comprend les choses telles qu’elles sont : Kelly essaye de l’emmener dans le simulateur en boîte de nuit, et la différence d’âge devient difficile à assumer. Il n’y a pourtant que sept ans d’écart.

Talla s’y éclate en tout cas et, bizarrement, Yaphit, Bortus et Klyden aussi. Pour ces deux derniers, la crise de couple est soudainement loin parce que la musique terrienne insupportable leur rappelle des chants sexuels Moclan. Mouais. Le truc, c’est que je n’aime plus Klyden après tout ce qu’il a fait ces derniers épisodes, et particulièrement le dernier.

Tout ça est particulièrement brillant : au moment de coucher avec cette Kelly du passé, Ed se rend subitement compte que même s’il est amoureux, il n’en a pas envie, parce que c’est trop bizarre comme situation. Tu m’étonnes. Et comme il faut bien un peu de problèmes dans cet épisode aussi, ils sont interrompus au moment où il lui explique qu’il est encore amoureux de sa Kelly. En effet, des vaisseaux Kaylon les ont remarqués et les prennent en chasse.

C’est grâce à l’aide de la Kelly du passé que l’Orville parvient à s’en sortir comme si de rien n’était : elle propose de faire en sorte que le vaisseau se fonde dans le décor. Enfin, je devrais plutôt dire qu’il se glace dans le décor, en se posant sur un glaçon en orbite.

Sauvés des Kaylons, les deux Kelly ont donc le temps de se réconcilier : celle du passé comprend l’importance de son futur job, celle du présent voit à quel point son passé était cool aussi. Et cette réconciliation tombe bien, puisque John et Isaac ont justement trouvé le moyen de renvoyer la lieutenante Kelly dans son passé. Avant ça, Claire propose de lui effacer la mémoire.

Et la lieutenante accepte, sachant parfaitement que tout ça a déjà fonctionné, puisque la Kelly du présent ne s’en souvient pas. Malgré les risques, tout le monde fait donc en sorte que tout fonctionne. Et alors qu’on croit sérieusement que ça a fonctionné, la fin d’épisode nous révèle que la Kelly du passé rentre bien sur Terre et reçoit l’appel d’Ed suite à leur premier rencard. En revanche, plutôt que d’accepter de le revoir, elle décide de lui foutre un râteau… ce qui va un peu à l’encontre des règles habituelles du voyage dans le temps.

Alors là franchement, je suis surpris par cette fin. Je n’arrive pas à savoir si c’est un cliffhanger annonçant une sorte de reboot géant ou juste un parti pris qui sera vite oublié pour le dernier épisode de la saison. Vu son titre, « The Road Not Taken », cela pourrait être véritablement un reboot géant et étonnant pour conclure la saison… Bon, ben, il n’y a plus qu’à attendre la semaine prochaine pour savoir ce qu’il en sera.

Saison 2