Westworld (S02)

Synopsis : Après une fin de saison 1 qui révélait enfin que tout se jouait, comme on l’avait théorisé, sur deux périodes chronologiques distinctes, la saison 2 promet des rebondissements intéressants. Pour se remettre dans le bain : les accidents provoqués par la « conscience » des robots sont la cause d’Arnold qui voulait leur donner cette conscience, William a fini par criser dans Westworld, laissant Logan nu sur un cheval et devenant peu à peu l’homme en noir qui martyrise tous les robots dans le futur. Maeve parvenait enfin à s’enfuir… pour mieux revenir dans le centre, car son désir de liberté et ses souvenirs étaient un programme ; et aussi parce que sa fille était dans le parc. Quant à Dolores, elle comprenait aussi ce qu’elle était et tuait son créateur, avant d’orchestrer un massacre de clients dans le parc.

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Pour commencer, je n’ai pas revu la saison 1 contrairement à ce que j’espérais à la sortie du DVD, donc certains détails sont, je dois l’avouer, assez flou dans mon esprit. Cela ne devrait tout de même pas être trop dérangeant pour une série qui prend toujours le temps de bien faire les choses, quitte à tirer un peu trop sur la longueur.

Cela dit, il faut que je l’avoue : je suis hyper tolérant envers Westworld, car j’ai enfin retrouvé une série traitant des thèmes SF qui me plaisent le plus, avec un casting de malade et une esthétique à tomber par terre tous les trois plans. Ce manque d’objectivité n’empêche pas la critique pour autant, surtout qu’en un an et demi, ils ont eu le temps de créer une attente insoutenable. J’attends beaucoup de ce retour de la série qui a intérêt à continuer de mettre les petits plats dans les grands. Pas de quoi s’inquiéter je pense : il est déjà question d’une saison 3 pour certains acteurs en négociations de salaire, c’est donc qu’ils voient les choses en grand.

En tellement grand que la saison reprend avec un épisode d’une heure et dix minutes. À ce stade-là, autant faire un double épisode. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, surtout après le teasing, en fin de saison 1, d’autres parcs qui ne seraient pas des westerns. Je croise les doigts pour en savoir rapidement plus, et pour ne pas être déçu.

Ci-dessous, une critique sans spoiler ; pour ceux-ci et beaaaucoup plus de détails, cliquez sur le titre.

Note moyenne de la saison : 18,5/20

S02E01 – Journey Into Night – 20/20
Cet episode est long, très long, mais je n’ai pas vu le temps passer une fois de plus. Je suis vraiment trop fan de Westworld pour passer 1h15 devant et trouver encore que ce n’était pas assez et que j’en voulais plus. La saison met rapidement en place de nouvelles intrigues, avec un grand point d’interrogation général pour servir de fil rouge et plein de petites sous-intrigues. On explore de nouveaux duos vraiment intéressants, on continue les grands discours et la série n’est pas timide quand il s’agit de mettre en scène nudité et gore ; mais elle le fait toujours bien, c’est-à-dire que c’est au service de l’histoire et non juste pour le principe d’en mettre. Ce retour est donc un énorme oui pour moi !
S02E02 – Reunion – 19/20
Wow. Ce deuxième épisode prend encore plus de recul que le premier pour révéler l’ampleur du scénario mis en place et c’est à nouveau 58 minutes que je n’ai pas vu passer. Comme il me faut bien critiquer, je retire un point pour chipoter parce que je n’ai pas eu l’occasion de retrouver vraiment l’ensemble de mes personnages préférés, mais quand même. Une réalisation impeccable, un casting irréprochable, une ambiance efficace et une écriture complétement folle – toujours à tendance réflexive et pleine de concepts, il faut vraiment être difficile (ou ne pas aimer la SF, ou ne pas aimer l’ambiance finalement très littéraire, certes) pour ne pas adorer.
S02E03 – Virtu e Fortuna – 18/20
Léger coup de mou avec cet épisode qui prend parfois un peu trop de temps pour ne pas présenter grand-chose, mais qui se termine par une avancée plus rapide que je ne le pensais de l’intrigue. En plus, l’air de rien, cet épisode confirme quelques théories et apporte pas mal de nouveautés à la série qui continue de se renouveler subtilement, épisode après épisode.
S02E04 – The Riddle of the Sphinx – 20/20
L’épisode a beau être plus long, il est dur de voir le temps passer devant Westworld qui prend pourtant son temps par moment. Cet épisode confirme quelques-unes des théories que j’avais depuis la semaine dernière (notamment sur la dernière arrivée) et parvient à me surprendre également grâce à des rebondissements inespérés. L’absence d’une bonne partie du casting n’était absolument pas dérangeante et j’ai même adoré la construction de cet épisode qui nous fait deviner progressivement quelques-unes de ses révélations, allant toujours plus loin dans les thématiques abordées. Cet épisode donne le sentiment de voir quelqu’un réussir un puzzle devant nous, vraiment.
S02E05 – Akane No Mai – 16/20
Si la réalisation, le jeu d’acteurs et la BO sont toujours aussi impeccables, les intentions d’écriture très claires de cet épisode ne suffisent pas à le rendre aussi passionnant que je voudrais qu’il soit. Pourtant, il se concentre aux ¾ sur un de mes personnages préférés, mais ça ne prend jamais tout à fait. Jouant toujours de ses variations et répétitions, l’épisode a de vrais bons moments, mais dans l’ensemble, il est un énorme détour qui prend son temps alors que deux ou trois scènes auraient pu suffire. C’était un peu plus faible cette semaine, surtout après l’épisode de la semaine dernière !
S02E06 – Phase Space – 17/20
Cet épisode propose enfin de traiter de front l’ensemble de ses intrigues en cours, et ça fait du bien. C’était nécessaire pour enfin avancer, et d’ailleurs, ça avance énormément pour certaines histoires qui semblent déjà sur le point de toucher à leur fin. Il y a encore largement de quoi faire pour les quatre derniers épisodes cependant et je suis pressé de les voir pour obtenir quelques réponses supplémentaires – en espérant qu’ils arrêtent les détours inutilement longs.
S02E07 – Les Écorchés – 20/20
Ah oui quand même. Cet épisode enchaîne les révélations et je retire tout ce que j’ai pu dire sur le rythme plus lent des deux derniers épisodes : cette fois, on avance à toute allure dans une chronologie enfin parfaitement claire. L’histoire se développe, la mythologie se complexifie et le tout donne un résultat complètement fou à voir : des réponses, du rythme, du sang et, très franchement, un épisode digne d’une fin de saison !
S02E08 – Kiksuya – 18/20
Encore un épisode réussi, ils ne s’arrêtent décidément plus. Si ça m’a d’abord paru long au premier abord, le HS s’est peu à peu raccroché à des éléments que j’adore dans la série, avec un excellent développement de l’intrigue générale se faisant par un intermédiaire original. Après deux saisons, la série se réserve encore la capacité de me surprendre et d’étendre son univers de manière cohérente et logique. Et puis, comme toujours, les surprises débarquent quand je m’y attends le moins, alors je dis oui !
S02E09 – Vanishing Point  – 17/20
N’étant pas dans des conditions optimales pour voir cet épisode, il est dur de le noter, mais dans l’ensemble, c’était plutôt passionnant à voir et il y avait quelques bonnes surprises, tant dans l’intrigue repartant dans le passé que dans le présent. Et puis, même si je vois toujours les choses venir durant les scènes où elles ont lieu, la série parvient à me surprendre chaque semaine en prenant des directions que je n’attendais pas forcément. L’élément de surprise est une excellente chose.
S02E10 – The Passenger – 20/20
Ah. C’est fini pour cette saison, sur un épisode qui m’a retourné le cerveau au moins deux fois (au moins ça le remet en place) et dont je ne suis pas sûr d’avoir compris tous les sous-entendus et toutes les scènes. Excellent, tout simplement, avec juste ce qu’il faut de révélations pour continuer à se poser des questions et avoir besoin, je crois, de tout revoir au moins une fois pour suivre. Et puis, comme toute bonne fin de saison, certains sacrifices sont faits en cours de route, alors les émotions étaient là aussi.

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Westworld – S02E01

Épisode 1 – Journey Into Night – 20/20
Cet episode est long, très long, mais je n’ai pas vu le temps passer une fois de plus. Je suis vraiment trop fan de Westworld pour passer 1h15 devant et trouver encore que ce n’était pas assez et que j’en voulais plus. La saison met rapidement en place de nouvelles intrigues, avec un grand point d’interrogation général pour servir de fil rouge et plein de petites sous-intrigues. On explore de nouveaux duos vraiment intéressants, on continue les grands discours et la série n’est pas timide quand il s’agit de mettre en scène nudité et gore ; mais elle le fait toujours bien, c’est-à-dire que c’est au service de l’histoire et non juste pour le principe d’en mettre. Ce retour est donc un énorme oui pour moi !

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Spoilers

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The reckoning is here.

La saison commence par un excellent résumé très long de la première saison et de tout ce qui avait été mis en place. C’est déjà long, mais ces 4 minutes sont aussi nécessaires qu’agréables pour se replonger dans la série. Elles sont suivi du générique au thème musical si parfait et à l’esthétique renouvelée. Je dis oui, tout simplement, mais ce n’est qu’au bout de six minutes que l’on obtient enfin une scène inédite.

Comme en saison 1, nous reprenons sur un dialogue entre Bernard (reconfiguré) et Dolores. En revanche, cette fois, c’est lui qui raconte son rêve et lui explique que les rêves ne sont que des bruits inutiles. Le changement de perspective est intrigant et intéressant, avec Dolores remettant en question l’honnêteté de Bernard.

Celui-ci comprend qu’elle apprend vite, qu’elle change, qu’elle évolue… et ça le terrifie. Oui, c’est sûr que vu la fin de saison 1, je comprends ; et d’ailleurs on nous la ramène à l’écran, ça tombe bien. On enchaîne sur Bernard se réveillant sur une plage, et on récupère au passage un format d’image complet.

Tout ce début est intrigant, avec des militaires récupérant les rescapés qu’ils trouvent sur une plage. Le but est clairement de tuer tous les robots, mais personne n‘a l’air de savoir ce qu’est Bernard. À côté, The Crossing, c’est de l’amateurisme de maternelle franchement. Bernard tombe sur Karl Strand, à la tête de l’opération. Si c’est un employé de Delos, on se questionne immédiatement sur sa vraie identité : est-il un robot ou un humain ? Il utilise le même genre de phrases que Bernard, donc plutôt robot, mais pense sincèrement être un humain et a du pouvoir pour mettre un terme à la domination des robots, donc humain. Compliqué.

Il finit par nous apporter les informations qui nous manquaient jusque-là : la majorité du conseil d’administration de Delos était à la fête qui a viré au massacre de Dolores et cela fait deux semaines que les secours n’ont aucune communication avec le parc. Ils sont établis sur une île à proximité du parc, suffisamment en tout cas pour récupérer des rescapés, des robots à exécuter et d’autres déjà morts. Karl demande à Mr Costa, un ingénieur, que récupérer le cerveau d’un des robots pour savoir ce qu’il s’est passé. Onze jours plus tôt, Dolores l’a tué car il ne méritait pas sa place. OK.

Voir une vidéo de Dolores replonge Bernard dans ses souvenirs de ce qu’il s’est passé une quinzaine de jours plus tôt et lance toutes les sous-intrigues. C’est clair comme construction : on a la fin de l’histoire de la saison avec Bernard qui se réveille sur la plage auprès des secours et tout le reste, qui se déroule dans le passé, deux semaines plus tôt.

Deux semaines plus tôt, donc, les hôtes sont partis en vrille et ont tué tout le monde en prenant les riches investisseurs pour des hôtes eux-mêmes. Bernard s’est réfugié dans une grange avec une Charlotte terrifiée et quelques autres décidant de fuir autant que possible, quitte à tuer quelques hôtes au passage. Le problème, c’est que Bernard commence à se douter de nouveau qu’il en est un.

Malheureusement pour eux, les nouveaux personnages qui accompagnent Bernard et Charlotte ne sont pas là pour rester : ils sont rapidement tués lorsqu’ils tombent dans un piège pourtant assez évident et que Bernard a bien repéré. Comme personne d’autre que Charlotte n’est assez malin pour l’écouter, ils se font presque tous tuer. J’espère vraiment voir Charlotte survivre, car elle s’avère encore plus badass maintenant qu’elle cherche à survivre, mais le début d’épisode qui voit Bernard arriver seul à la plage n’est pas trop bon signe.

Cela dit, elle connaît le parc comme sa poche et sait où trouver un ascenseur qui l’emmène en sécurité dans un sous-laboratoire dont Bernard n’avait jamais entendu parler. Le truc, c’est que ça lui permet de se connecter, mais qu’on sait que l’extérieur n’a plus eu de nouvelles rapidement, donc ça ne durera pas. En plus, elle est en dialogue de sourd avec l’extérieur qui voulait recevoir son paquet et ne l’a pas eu. Ils n’envoient pas de secours tant qu’ils n’ont pas leur paquet, qui devait arriver la veille, donc ils sont dans la merde. Bien comme intrigue, ça promet.

Sinon, du côté marrant et finalement assez prévisible, Bernad découvre que Delos enregistre l’ADN de ses clients et les souvenirs visuels des hôtes à propos des clients. Cela doit faire un sacré paquet de sextapes quand même.

Rapidement, on retrouve Dolores qui tue des invités et parvient à prendre en otage quelques-uns pour leur expliquer, longuement forcément que les multiples rôles qu’elle a joué sont tous là en elle à se battre sur la manière de voir les invités, mais qu’un autre a évidemment le dessus : elle est désormais elle-même, et elle fait ce qu’elle veut. Elle laisse ainsi quelques invités livrés à une mort certaine, les pendant pour les laisser se suicider finalement : ils veulent survivre, certes, mais ils sont attachés par le cou et en équilibre incertain… Et cela fait plus marrer Dolores qu’autre chose, parce qu’elle s’en va avec Teddy en les plantant là.

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Bien sûr, Teddy est sceptique par rapport à la soudaine vendetta de Dolores qui prend le temps de lui expliquer qu’elle n’aime pas bien ces créatures qui leur ressemblent et parlent comme eux. Elle affirme également que Teddy est sa seule constante : il a beau être timide face au sang, elle en est toujours amoureuse.

Lui voudrait simplement se poser dans le parc et se créer un coin de paradis, mais elle n’est pas prête à ça : elle sait qu’il y a un monde d’humain en-dehors du par cet que c’est ce monde-là qu’ils doivent posséder. Yep, elle veut juste buter tous les humains.

De son côté, Wlliam – parce que je peux appeler l’homme au chapeau noir William désormais, surtout qu’iln’a pas son chapeau quand on le retrouve – se réveille sous un cadavre. Il s’est fait passer pour mort pour survivre au massacre, ce qui est plutôt malin. Il se retrouve rapidement dans une fusillade qui lui fait comprendre que la situation n’est pas encore rétablie dans le parc, et il s’en tire sans souci.

Il finit par tomber sur l’enfant robot à la tête qui s’ouvre toute seule. Il est clairement une copie de Robert et il lui pose quelques questions pour le diriger dans sa nouvelle quête. Oui, le nouveau scénario, le nouveau jeu est enfin expliqué : il suffit de s’échapper du parc. On s’en serait douté, mais au moins comme ça, ça apporte rapidement la réponse (enfin, rapidement par rapport à la saison, pas par rapport à l’épisode).

Dans les labos Westworld, on retrouve notre scénariste préféré (ou pas) être agressé par un cannibale qui a bien envie de le manger tout cru. Il est sauvé de justesse par une Maeve assez heureuse de voir le parc complétement dévasté et les hôtes prendre le contrôle un peu partout. Elle lui laisse la vie sauve pour on ne sait quelle raison, mais elle fait bien : il lui propose en effet de l’aide quand il comprend qu’elle recherche quelque chose.

C’est assez intéressant de voir ce nouveau duo évoluer – et c’est possiblement la partie la plus intéressante de l’épisode. Rapidement, le scénariste comprend que son espoir de regagner la salle de contrôle était vain, car toute la salle de contrôle est massacrée. La seule encore un peu au contrôle de tout ça, c’est Maeve – et putain, qu’est-ce que j’adore son nouveau look (je l’avais déjà dit en fin de saison, mais ça lui va grave bien).

Elle explique rapidement ce que le nouveau monde est : si sa fille n’est « pas réelle » selon le scénariste, alors Maeve elle-même est-elle réelle ou non ? Et si elle ne l’est pas, que se passe-t-il si elle le tue ? Ah, Maeve ! Tu m’avais manqué. C’est tout bonnement génial et elle explique rapidement à son otage qu’il est un otage, et qu’il a plutôt intérêt à faire tout ce qu’elle veut ; c’est-à-dire pour l’instant l’emmener auprès de sa fille.

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Cela est passionnant à suivre, surtout parce que Maeve est toujours aussi flippante à avoir le contrôle total de ce qui l’entoure : les robots par de simples commandements vocaux, les humains par la ruse et les armes à feu. Elle n’hésite toujours pas à tuer et s’arrange pour retrouver Hector, qui se fait plaisir au bar, où d’autre ?

Les deux forment un couple qui n’intéresse même plus le scénariste, trop occupé à boire. Il aurait mieux fait d’y prêter attention, parce qu’une fois que Maeve a fini de réparer Hector, elle oblige le scénariste à un strip complet. C’est la revanche des robots sur les humains, et c’est excellent. La série n’a toujours pas peur des full-frontal ; et elle le fait toujours en donnant du sens à ceux-ci. Ici, seul le scénariste se retrouve complétement nu face aux robots habillés (ou à moitié pour Hector).

Au labo sous-terrain, Bernard révèle également à Charlotte que les hôtes sont capables de communiquer des infos entre eux, telles des fourmis. C’est plutôt intéressant, et ça explique comment Maeve parvient à contrôler d’autres robots ou comment ils se sont tous mis à péter un câble en même temps. Le but de de ce réseau poru Bernard et Charlotte est de faire passer le message qu’ils cherchent Peter Abernathy, un hôte que Delos veut récupérer, donc.

Le problème, c’est que Bernard tremble de plus en plus et qu’il constate qu’il est corrompu pendant que Charlotte se trouve des vêtements plus adaptés. Parmi les symptômes de la corruption de Bernard, il y a les tremblements, la perte de fonctions motrices, mais aussi la confusion par rapport au temps qui passe et l’aphasie. Clairement, il se soigne comme il peut dans le dos de Charlotte, mais il a toujours problème dans le présent.

On revient d’ailleurs au présent à l’aide d’un procédé sympa de flashs qui nous expliquent bien comment l’épisode est construit et permettent de ne pas être trop paumé. Les secours arrivent sur le lieu de la fête, retrouvant ainsi le corps de Robert bouffé par les vers (et bon appétit) avant de continuer leurs recherches d’invités à sauver. On peut envisager la réussite de Charlotte si les secours sont là, mais pas sa survie.

L’intrigue nous amène alors ailleurs : les secours découvrent que tous les hôtes sont réunis au même endroit… Dans une mer qui n’a rien à faire là et où ils sont tous noyés. Je m’attendais à une armée ou quelque chose du genre, mais je sens que cette saison a la masse de secrets à nous livre encore – surtout qu’on a aussi vu un tigre qui n’a rien à faire là dans le désert du western.

Karl demande à Bernard de l’aider à comprendre ce qu’il s’est passé, et celui-ci révèle donc qu’il les a tués. Il les a tous tués, y compris Teddy que l’on voit flotter. Et oui, cet épisode était long, mais non, il n’était pas assez long putain ! Trop de questions, trop de mystères, je suis replongé dedans à fond ; j’adore, tout simplement.

Et en parlant de se plonger dedans, cette fin d’épisode qui voit les robots noyés dans un océan n’est pas sans rappeler la première scène de l’épisode où Bernard raconte un rêve similaire… Du coup, c’était une troisième timeline ? Arf, affaire à suivre !

> Saison 2

Stats de la semaine #17

Salut les sériephiles,

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Allez, élan de bonne humeur pour ce lundi matin !

La semaine dernière était extrêmement riches en fin de saison pour moi, parce que j’ai réussi enfin à rattraper Future Man et 9-1-1, tout en disant adieu à Scandal. Pas si mal. C’était plus que nécessaire avec autant d’arrivées cette semaine que de départs ces sept derniers jours : aujourd’hui débarque la très attendue saison 2 de Westworld, mercredi celle de The 100 et vendredi… celle de Quantico. Quoi ? Faut bien finir ce que j’ai commencé. C’est d’ailleurs pour ça que je regarde en parallèle quelques épisodes de saisons entamées, mais j’en reparlerai plus longuement demain.

En attendant, comme d’habitude, je vous propose de parler du top 5 des articles les plus consultés cette semaine :

  1. Les séries qui oublient d’allumer la lumière : 60 vues
  2. Mes derniers coups de… #3 : 38 vues
  3. Les meilleures bandes originales du moment : 36 vues
  4. Stats de la semaine #16 : 35 vues
  5. Ce que c’est que la mythologie d’une série : 34 vues

Ben ça alors ! Je n’aurais vraiment pas cru que mon coup de gueule sur le manque de luminosité dans les séries auraient une telle audience, mais force est de constater que je ne suis pas le seul à être agacé par cette obscurité constante qui gâche parfois le plaisir du visionnage.

Le reste du top accuse une petite baisse des audiences du blog cette semaine, un peu ironique car j’y ai posté plus de critiques que d’habitude. Comme quoi ! Les coups continuent d’être un article assez rentable en temps investi/audience, donc promis, j’en ferais une quatrième édition, car je crois que ça plaît à tout le monde.

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Je ne suis pas surpris de retrouver ensuite le TFSA de la semaine, car la musique est un sujet qui attire souvent : je vois que je ne suis pas le seul à la recherche de découvertes musicales. N’oubliez pas que la playlist est également dispo sur le blog (même si j’ai remarqué que le nombre de vues de l’article était assez haut et que, par conséquent, vous n’oubliez pas).

Voir un article stats atteindre le top est rare car les 30 vues hebdomadaires ne sont pas toujours suffisantes pour le faire remonter ici, et il est talonnée de près par le « Ce que c’est ». Pour ceux qui ne l’auraient pas lu cette semaine, sachez qu’il proposait des petits bonus sur la fin, avec des exemples concrets de Bibles de séries, et je vous conseille d’y jeter un œil si ce n’est pas encore fait – c’est juste trop passionnant de découvrir ces documents (et je ne me jette pas des fleurs là, hein, ce sont des choses trouvées sur internet). iL est aussi talonnée par l’article récapitulatif sur Here & Now, celui sur Avengers 3 et par des critiques d’épisodes…

> Voir les 29 nouvelles critiques d’épisodes

Cependant, ces dernières concernent les saisons les plus consultées au cours des sept derniers jours, et il s’agit là d’un tout autre top, comme vous le savez :

  1. Here & Now (S01)
  2. Scandal (S07)
  3. Grey’s Anatomy (S14)
  4. The Crossing (S01)
  5. Agents of S.H.I.E.L.D (S05)

Wow ! Here & Now s’en va en fanfare et en faisant beaucoup de bruits sur le blog. C’est bien le seul endroit où la série aura reçu d’aussi bonnes audiences malheureusement et il est plus que probable qu’on lui dise au revoir à l’issue de cette saison 1 ; mais bon, ça fait partie du risque des sériephiles. Image result for scandalAprès sept ans, Scandal s’en va également et le fait avec sa meilleure statistique sur le blog depuis que j’écris ces articles. Ce n’est pas trop surprenant, puisque c’est une fin de série. J’ai d’ailleurs écrit une rétrospective sur les sept saisons, pour ceux que ça tente.

Du côté des séries attendues, la saison 14 de Grey’s Anatomy continue d’attirer, logique avec sa diffusion sur TF1 !, et Agents of S.H.I.E.L.D sécurise sa place dans le top. C’est intéressant de voir que ce sont souvent les séries avec les plus petites audiences qui sont les plus lues du blog (je pense aussi à The Magicians). C’est à croire que les fans sont plus investis quand ils sont moins nombreux – ou c’est juste que mon blog parvient à être mieux référencé comme il y a moins d’articles sur ces séries.

Image result for the crossing abcLa grosse surprise de la semaine, c’est de retrouver The Crossing dans ce top en revanche. C’est totalement inattendu car la série vient tout juste de commencer (3 épisodes), mais elle attire depuis deux semaines à peu près autant de gens que Grey’s. Sans être exceptionnelle, la série est effectivement sympathique à suivre ; j’imagine que ça joue.

Une autre surprise cette semaine est le petit retour pour Supergirl : la série attirait plutôt bien en début de saison, mais l’épisode de reprise a été boudé. Il était pourtant chouette (mais c’est vrai qu’il n’y a pas grand-chose à commenter/en retenir pour la suite, ceci explique peut-être cela).

Et pour terminer, un détour par les recherches menant au blog m’a permis une fois de plus de me faire sourire avec une invasion étonnante des séries françaises Fais pas ci, Fais pas ça et des Bracelets rouges. Cela fait déjà un moment que je n’avais plus pensé à la première, d’où le sourire ; quant à la deuxième, il s’agissait apparemment de quelqu’un en cherchant la bande originale ; et il a été servi par le TFSA, le chanceux !

Et puisque je parle de bande originale qui déchire, vous ne m’en voudrez pas de m’arrêter là pour cet article… J’ai un épisode de Westworld à voir ! Bonne journée à tous.

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Les meilleures bandes originales du moment

Salut les sériephiles,

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C’est parti pour un nouveau TFSA qui tombe assez mal, parce que je n’ai pas pensé à consulter à l’avance les thèmes comme je fais habituellement et que du coup, j’ai déjà mis en place ma playlist du moment avec toutes les (re)découvertes musicales que j’adore durant mes visionnages. Elle n’en finit plus de se remplir, donc n’hésitez pas à la consulter régulièrement ; elle est accessible en permanence depuis la colonne de gauche du blog.

Outre mon inattention, je trouve que Tequi nous nargue tout de même en nous faisant parler des bandes originales récentes quelques jours avant la sortie de la saison 2 de Westworld qui proposera sûrement d’excellentes musiques. En 2016, j’avais écouté en boucle les morceaux de cette BO.

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Du coup, pour respecter ce thème, je vais prendre sur les séries que j’ai visionnées au cours de ces quatre derniers et uniquement sur les compositions originales/reprises. Il ne s’agira pas des musiques achetées pour les épisodes, mais bien de celles créées pour les épisodes. Et ça limite vachement mes options au point que c’est compliqué d’en trouver cinq. C’est pour moi signe que je suis bien parti quand c’est compliqué à trouver : c’est forcément plus intéressant comme ça. À défaut de gifs, nous aurons cette semaine des extraits musicaux, ça me paraît plus logique !

  1. Rise (S01)

C’est facile parce que c’est ma seule série « musicale » du moment, mais elle ne finit qu’à la cinquième place parce que j’ai mis extrêmement longtemps avant de me décider à l’écouter en-dehors des épisodes. Elle ne m’inspirait pas plus que ça à l’origine et comme la série, je trouve qu’elle manque de peps alors que clairement il y a du talent dans le casting. Incompréhensible, je sais.

  1. The Magicians (S03)

Ben voui, évidemment que je n’allais pas zapper mon coup de cœur du moment. Bien sûr, ils n’ont pas énormément de musiques originales, mais n’oublions pas qu’ils ont eu un épisode musical avec pas mal de reprise et notamment celle-ci que j’ai écouté en boucle pendant au moins une semaine. C’était exceptionnellement bien écrit et rien que pour ça la série méritait sa place ici (même si j’en ai zappé d’autres dans le même genre, mais un peu moins bonnes, j’en reparle ci-dessous)

  1. Arrow (S01-02)

Les series de super-héros ont toujours le talent d’aller nous pondre d’excellents thèmes musicaux, et celle-ci n’est pas une exception. J’adore les notes du générique qui donnent envie de regarder un épisode à chaque fois (n’oublions pas que je n’en suis qu’au début de la série, ça doit jouer) et qui plonge bien dans l’ambiance (trop sombre ?) de cet univers. J’aime beaucoup !

  1. Les Bracelets Rouges (S01)

Ce n’est pas tant que j’aime les compositions originales de cette série (dont le générique), c’est juste qu’elles sont aussi entêtantes qu’introuvables. Ma grande frustration de ce mois de février est de n’avoir pas réussi à trouver les musiques de cette bande originale, car le groupe embauché a fait un excellent boulot, tout simplement. Finalement, en préparant cet article, j’ai fini par trouver le soundcloud officiel du groupe HitnRun et autant vous dire que j’ai hurlé de joie, surtout en entendant les premières notes de Road to Gosford :

  1. Agents of S.H.I.E.L.D (S05)

Je ne sais pas si on peut dire qu’elle est récente parce qu’elle se renouvelle peu depuis cinq ans, revenant toujours aux mêmes notes super-héroïques, mais comme on a eu droit au thème de Daisy/Quake samedi dernier, je me dis que j’ai bien le droit de dire que c’est récent. Je l’ai redécouverte récemment sur Spotify, au point d’écrire quelques articles au son de la bande originale de la saison 2 ; mais franchement, c’est tout bonnement génial.

Allez, pour terminer, je tiens à saluer la bande-(pas-toujours-si)-originale de Shadowhunters, avec des acteurs qui mettent la main à la pâte (et à l’autotune), c’est toujours sympa (attention spoilers saison 2).

Retrouvez aussi une des chansons d’Alberto Rosende (Simon) dans la critique du dernier épisode.

Une autre série qui a été une bonne surprise cette année est Life in Pieces, avec quelques acteurs poussant la chansonnette au cours des épisodes. Ils ont clairement les talents pour nous proposer un épisode musical complet : Jen, Heather, Sophia et Tyler savent tous à peu près chanter ; et je soupçonne quelques talents vocaux bien cachés du côté de Josh, Sam ou Matt. Ou même Clem, tiens. Face à eux, les voix de casseroles de Tim, Colleen (qui penserait bien faire), Joan et Greg apporteraient un bon humour. Je vote pour une saison 4 ET un épisode musical, voilà. En attendant, je n’avais pas de quoi les classer dans ce TFSA, d’où leur position de bonus final.

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Voilà pour ce TFSA qui m’aura permis de faire quelques redécouvertes bien sympathiques et de m’ambiancer tout seul !