La saison 1 de Stranger Things en 500 mots

Salut les sériephiles,

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Je sais que j’accumule de plus en plus de retard dans mes critiques d’épisodes, mais j’essaye de garder la tête hors de l’eau au moins pour les 500 mots… au point de prendre de l’avance dans cet article, oui, oui. À l’origine, je m’étais dit qu’il était logique de parler de Stranger Things demain, mais finalement, je vous proposerais plutôt mon planning du Comic Con.

Par conséquent, c’est dès aujourd’hui que l’on va parler de la saison 2 qui arrive… ou plutôt de la saison 1 dont on a oublié beaucoup trop de choses !

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Il faut dire que la diffusion Netflix de la saison 1 date, même si je ne l’ai personnellement vu qu’avec beaucoup de retard. Souvenez-vous, ce n’est que fin décembre dernier que je me suis lancé dans la série, et il faut croire que j’étais bien inspiré avec les guirlandes de Noël. Promis, je vais essayer de sortir les critiques de cette saison plus rapidement et de tout regarder pour Halloween… mais soyons honnêtes, j’ai déjà une vingtaine d’épisodes de retard dans mes épisodes de la semaine et ce n’est pas mon week-end complet dans les allées du Comic Con qui va m’aider.

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Qu’à cela ne tienne, souvenons-nous au moins de la première saison, attention aux spoilers pour ceux qui ne l’ont pas vue : elle se déroulait dans la petite ville fictive d’Hawkins, dans l’Indiana et dans les années 80 et suivait les aventures de quatre enfants : Mike Wheeler, Dustin Henderson, Lucas Sinclair et Will Byers. Bon, le dernier est rapidement porté disparu et on retient plutôt Eleven, une jeune enfant s’échappant d’un laboratoire avec des pouvoirs.

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Comme c’est encore trop simple, Mike a aussi une grande sœur, Nancy (dont je suis évidemment amoureux, oui). Elle-même a un petit ami, Steve Harrington, et est le sommet d’un inévitable triangle amoureux avec Jonathan Byers (le grand-frère de Will, donc).

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C’est encore trop simple ? OK, ajoutons au casting l’excellente Winona Ryder interprétant Joyce Byers, la mère de Will et Jonathan, ainsi que Jim Hopper, le shérif dont la fille est morte.

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Voilà, on a fait le tour des persos. L’intrigue de la saison 1 tournait autour de Will : la police étant incompétente pour le retrouver, ce sont ses amis (les enfants, donc) qui s’en sont chargés, quitte à passer dans une dimension parallèle, l’Upside Down, habitée par le Demogorgon, un monstre pas très malin incapable de retrouver Will qui lui a échappé et communique avec sa mère grâce aux guirlandes de Noël.

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Rien que ça. Tout le monde n’est pas aussi malin que Will et Barb, la meilleure amie de Nancy, s’est faite tuer par le Demogorgon, elle. Oups. Pour se débarrasser du monstre, les scénaristes ont utilisé le personnage d’Eleven et ses pouvoirs : élevée dans un laboratoire comme sujet test d’un projet américain, elle a développé des pouvoirs télékinésiques impressionnants. C’est grâce à ça qu’elle a permis de découvrir l’Upside Down alors qu’elle devait juste espionner les Russes, mais elle n’a pas trop aimé sa vie de laboratoire.

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Elle s’est échappée et s’est fait poursuivre par son « père » d’adoption, le docteur Brenner, qui voulait la récupérer pour exploiter l’Upside Down. Du coup, il y avait deux intrigues en parallèles qui se sont terminées par la mort du Demogorgon, la disparition d’Eleven laissée pour morte et le retour de Will. Et puisqu’il fallait bien des cliffhangers, le shérif est vu laisser des boîtes de nourriture en lisière de la forêt alors que Will crache une limace, comme Ron oui, et est traumatisé par l’Upside Down.

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La suite demain, et j’ai hâte, même si je ne sais pas si je commencerai demain ! Allez, et pour le fun :

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Ce que c’est que le Comic Con

Salut les sériephiles,

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Contrairement à ce que j’avais annoncé dimanche, je commence dès aujourd’hui ma semaine spéciale Comic Con qui sera donc plus longue que prévue, parce que Laura a eu la très grande sympathie de me dénicher des places pour la Villette vendredi et dimanche, en plus du samedi, oui, oui. Cela promet un week-end mouvementé, en plus de tout ce que j’ai déjà à faire à côté (j’aime bien me plaindre, je ne sais pas si vous aviez déjà remarqué ?). C’est pire qu’une série pleine de rebondissements tout ça, mais allez, c’est parti pour un article lexique sur cet événement qui existe à l’international.

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Prêt pour la rédaction de l’article

Alors c’est quoi exactement le Comic Con ? C’est un bon gros rendez-vous à destination des geeks afin de leur proposer un week-end inoubliable et totalement dédié à ce qui les passionne. Se déroulant normalement sur plusieurs jours, le but est comme son nom l’indique de parler des comics (BDs américaines). Ces derniers vous les connaissez tous : l’univers Marvel ou DC a envahi la télé et le cinéma ces dernières années, il est impossible de passer à côté des super-héros, que ça vous plaise ou pas.

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Du coup, il en va de même au Comic Con, avec l’invasion des séries, des films, des jeux vidéos, bref de tout ce qui constitue la culture geek dans les allées de cette convention. On en trouve un peu partout dans le monde, avec des week-ends consacrés spécialement à l’occasion à Paris ou Londres, par exemple.

C’est quoi ce nom ? Bon, déjà, en théorie, Comic Con, c’est l’abréviation de Comic Convention, donc je devrais en toute logique employer le féminin… mais bon, les mauvaises habitudes ont la vie dure et même le site officiel utilise le masculin, alors tout va bien. Les comics sont donc des bandes-dessinées de super-héros (mais pas que) et une convention ben… un rendez-vous pour discuter autour d’un intérêt commun. Du coup, ce n’est jamais qu’un nom purement logique et je n’ai pas grand-chose à développer, je pense.

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Quelle origine ? Ce n’est pas tout récent, figurez-vous, et ça date de… 1970 ! C’est à San Diego qu’un groupe d’habitants a eu envie d’organiser un rendez-vous de quatre jours sur les bandes-dessinées qu’ils lisaient. Le succès a rapidement été au rendez-vous et perdure encore où nous pouvons le retrouver chaque juillet et où il est un événement majeur avec la masse d’informations, de trailers et d’animations à suivre, même à distance. C’est au fil des années que les autres thèmes se sont rajoutés, s’éloignant chaque fois un peu plus des BDs, mais avec toujours une forte tendance pour la culture de l’imaginaire et des stars qui rencontrent leurs fans.

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Et aujourd’hui ? Chaque mois de juillet est rythmé par ce qu’il se passe à San Diego, surtout dans le monde des séries. Au-delà de ça, et vous le savez déjà, si j’écris cet article, c’est parce que la troisième édition parisienne approche dangereusement et commencera ce vendredi. Comme je m’y rends et que je vais en parler beaucoup sur le blog, je me suis dit que je pouvais bien en faire un article pour revenir aux origines avant de croiser la route de Julie Benz ce week-end…

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J’espère qu’il vous aura été utile et que vous en saurez plus après cet article, surtout si vous ne connaissiez pas encore cet événement de plus en plus incontournable chaque année.

The Walking Dead – S08E01-04

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 1 à 4 de la huitième saison de The Walking Dead.

01Épisode 1 – Mercy – 12/20
The future is ours, the world is ours.

La série est revenue hier avec un épisode on ne peut plus classique pour elle et donc… un épisode devant lequel je me suis beaucoup, beaucoup ennuyé. J’ai tendance à céder au speedwatching devant ces épisodes, mais dans le bus, c’est juste impossible. N’empêche que quand tu en arrives à regarder surtout le paysage d’un trajet que tu as déjà fait plusieurs fois plutôt que la série qui est censée l’occuper, c’est qu’il y a un bug dans la matrice.

Pourtant, le succès d’audience est toujours là, ce qui est probablement le plus frustrant. Très honnêtement, il ne se passe pas grand-chose dans cet épisode et c’est encore plus flagrant quand il faut en faire la critique. Les 35 premières minutes passent et se font sentir. On oscille entre grands discours creux (franchement) déjà entendus plusieurs fois dans la série et longs silences dans l’attente du conflit à venir. Bien. Justement, nous aussi on l’attend.

Le vice est poussé à son extrême avec de nombreux plans nous montrant le temps qui passe. Merci les gars, on a bien conscience que c’est long. Est-ce que c’est utile pour refléter l’attente que les personnages eux-mêmes vivent ? Même pas. On va dire que ça leur sert une excuse, mais c’est juste le style de la série de nous faire des plans extrêmement longs n’apportant absolument rien. Je pense ici à Carl naviguant pendant près d’une minute dans un parking avant qu’il ne se passe quelque chose ou pire à la horde de zombies qui arrive au loin pendant plus de 40 secondes avant que la voiture n’explose. 40 secondes qui n’apportent donc aucune information et devant lesquelles nous attendons sagement qu’il se passe quelque chose. Même en speedwatching, ça paraitrait long. Et là, ils n’ont aucune excuse.

Le plus frustrant reste l’absence quasi-totale de dialogues. Comment être content de retrouver les personnages quand on les voit ne rien faire pendant plus d’une demi-heure ? Hormis Caaaaaaarl qui semble en pleine crise d’adolescence (ça me semble sortir de nulle part, mais j’ai pu oublier des choses) vis-à-vis de son père et Michonne (dont je ne comprends toujours pas la mise en couple), il n’y a aucune vraie interaction dans cet épisode. D’ailleurs, il y a même des figurants que l’on entend parler plus longtemps que des membres du casting ! Le foutage de gueule à son paroxysme dans un travelling heureusement très sympa par ailleurs.

Si je résume un peu l’épisode, parce que je suis là pour ça, Rick, Maggie et Ezekiel motivent chacun tour à tour leur groupe à aller mener la guerre contre Negan. Après les événements de l’épisode précédent, je ne suis pas sûr qu’il y ait vraiment besoin de remotiver qui que ce soit, mais ça occupe une grande partie de l’épisode, de même que la préparation elle-même qui voit Rick et l’ensemble des groupes éliminer les menaces une à une.

Pour ajouter du suspens et comme le promettait la bande-annonce, nous retrouvons également un Rick bien plus vieux et entouré de Carl, Judith (que j’avais encore oublié) et Michonne. Armé d’une canne, il semble s’être installé en famille dans une ville reconstruite, alors même que dans le présent, nous le voyons en crise avec un Carl qui ne comprend plus son père. C’en est au point où il se barre en fin d’épisode, quand même.

Pour s’assurer la victoire contre Negan, il est décidé de lui envoyer une horde de zombies à la tronche, ce que Morgan, Daryl, Carol et Tara s’assurent de faire de manière sympathique et très longue. Daryl les mène en moto à coups d’explosions badass digne d’une mauvaise affiche de MacGyver.

Les Sauveurs sont quant à eux sûrs d’eux, comme toujours, et sûrs de leur victoire sur Rick et ses hommes. Ils comptent naïvement sur l’autorité de Simon pour aider à retourner les hommes suivant Maggie, mais cela ne fonctionne pas du tout. Simon est donc laissé en-dehors du combat et du bâtiment dans lequel se réfugient les Sauveurs ; lequel bâtiment est criblé de balles après de longues minutes d’incertitudes. La bataille finale se fait donc à l’américaine, avec un groupe tirant toutes ses munitions dans le vide pour affaiblir le bâtiment en attendant les zombies.

Rick cherche toutefois à tuer Negan sans y parvenir et est forcé par Gabriel de quitter les lieux. Gabriel n’écoute pas ses propres conseils et retourne sur ses pas pour sauver un Simon qui le remercie en l’abandonnant sur place. Le cliffhanger très sympa voit donc Gabriel s’enfermer dans le bâtiment… et tomber sur un Negan pas content.

Heureusement, les dix dernières minutes apportent un peu d’action, sinon, je crois que je n’aurais même pas été jusqu’à la moyenne pour cette reprise extrêmement lente qui ne remet même pas en place un nouveau contexte et ne réintroduit pas non plus la saison précédente. On nous balance trente-cinq minutes d’attente d’un combat qui semble ne jamais venir et qui ne sera bien sûr pas résolu avant la mi-saison (au moins). En définitive, ce n’est toujours pas un rythme télé que The Walking Dead suit, ce n’est d’ailleurs pas le rythme d’une histoire intéressante tout court (même en roman, on se ferait chier, je crois). L’épisode se résume en à peine deux phrases : les « gentils » se préparent au combat en s’armant jusqu’aux dents et en amenant une horde de zombies chez les Sauveurs ; ces derniers sont pris au piège dans leur QG, avec également Gabriel, alors que Rick et les autres sont sains et sauf.

On aurait pu nous montrer la même chose en 25 minutes avec autant d’informations, l’ennui en moins. Ce retour de la série ne parvient donc pas à me raccrocher, au contraire. C’est reparti pour l’attente d’une évolution plus réussie ; ce qu’ils étaient parvenus à faire sur quelques épisodes l’an dernier… Pour l’instant, cette saison n’apporte rien de nouveau et cumule beaucoup de défauts.

Pourquoi je reste ? Pour les quelques personnages que j’aime encore et pour savoir ce que deviendront les personnages. Ou tout simplement parce que j’ai toujours beaucoup de mal à abandonner une série en cours, une fois que je suis investi dans une histoire, j’aime en connaître le fin mot… même si je doute d’en avoir un avec eux.

02.jpgÉpisode 2 – The Damned – 16/20
Oh look, you pissed your pant!

J’ai un retard monstre dans plein de séries, mais voir cet épisode me permet de me mettre à jour dans une de plus, alors ça me fait plaisir. En plus, les audiences de la série sont tellement en baisse que j’ai envie de croire à une future annulation et je m’y prépare en conservnt le rythme autant que possible.

Le début d’épisode est assez esthétique avec des gros plans de chaque personnage principal plus ou moins réussis, permettant de nous rappeler ceux qui sont en vie et surtout de perdre un temps monstre. Ainsi, la première ligne de l’épisode n’arrive qu’après deux minutes inutiles.

Nous commençons l’épisode en nous intéressant au personnage de Mara, jamais vue avant mais dirigeant un clan d’inconnus du mieux qu’elle peut. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’on la suppose alliée des Saviors. Et effectivement, quelques instants plus tard, nos héros et leurs voitures blindées débarquent. Au moins, cela permet de l’action. En vrai, ça tire dans tous les sens, tout simplement. On sent que l’épisode a dû coûter pas mal d’argent, mais ça n’apporte pas grand-chose car le suspense n’est pas là : c’est bien simple, il n’y a que des personnages tellement secondaires que je n’ai pas leur nom avec certitude.

En tout cas, la stratégie qu’ils ont en place fonctionne et Mara se fait rapidement bouffer par un de ses hommes transformé en zombie. Voilà, voilà. Bon, côté héros de la série, on perd tout de même Francine et (peut-être) Eric qui se font tirer dessus, même si je ne sais pas qui ils sont.

Pendant ce temps, Rick et son groupe (avec notamment Daryl, donc) envahissent une jolie maison, eux aussi armés jusqu’aux dents. Ils sont à la recherche d’armes, dont ils connaissent la localisation grâce à Dwight.

C’est très lent et silencieux, surtout que Rick et Daryl se séparent chacun de leur côté. Au moins, ça contraste avec la fusillade incessante de la moitié de l’épisode. Alors que Daryl découvre une cellule sympathique (la sienne ? je suis paumé), Rick se fait attaquer par un homme qui n’a aucune chance de prendre le dessus sur lui, parce qu’il s’attaque à Rick tout de même.

Il aurait mieux fait de ne pas le faire, parce qu’il se fait buter et n’est plus là pour protéger sa fille, Gracie, dont il indique quasiment la chambre à Rick, pensant y trouver des armes. C’est malin. Rick aperçoit son reflet dans le miroir et culpabilise de ce qu’il vient de faire, comme dans toute série B qui se respecte. Le truc, c’est que nous ne sommes pas censés être dans une série B, mais qu’elle en a tout l’air.

Finalement, Rick se fait choper par… Morales, le père de la famille qui avait décidé de quitter le groupe en saison 1, dans une scène assez triste où ils partaient en bons termes avec Rick et Lori. Franchement, c’est un rebondissement que je ne risquais pas de voir venir, mais je ne sais pas trop où ça mène. Je ne saurais même pas qui il est si je ne m’étais pas cassé la tête à chercher qui pourrait servir pour le futur crossover entre TWD et FTWD. Bon, Morales n’est plus l’ami qu’il était, puisqu’il a appelé les Saviors en renfort… Oups.

Dans leur coin, Dianne, Morgan, Tara, Jesus et des gens jamais vus sans nom surveille un clan Saviors pour l’attaquer. Oui, Dianne, il y a un nouveau personnage qui s’en tire bien, une femme avec son fusil. Leur intervention se passe bien et ils s’amusent à tuer tout le monde, tout simplement. On en revient à la fameuse intervention d’il y a deux saisons et c’est à se demander si la série a évolué l’an dernier (probablement pas).

Bon, on nous laisse en suspens sur la survie de Morgan qui se retrouve pris dans une fusillade, alors que Tara et Jesus tombent sur un homme qui se rend. Celui-ci n’est pas le saint qu’il prétend être et il profite de la première occasion pour s’en prendre à Jesus et détruire des médicaments nécessaires à Maggie.

Malgré tout ça, Jesus décide de le laisser en vie quand il se libère. De son côté, Morgan fait le mort pour mieux réussir à s’en sortir. C’est le seul survivant de son trio d’élite, évidemment. À quoi bon s’intéresser au sort des deux figurants avec lui de toute manière ?

Il se lance donc dans une vendetta et tue tout le monde après être passé pour mort pendant un moment. C’est cool, il a plein de balles pour survivre.

Jesus et Tara continuent de s’engueuler, mais ce premier décide de laisser vivre les hommes qui acceptent de se rendre une fois qu’ils sont en infériorité numérique. Morgan débarque et veut les tuer, mais il se laisse convaincre à son tour de ne pas le faire. On tourne en rond, donc, surtout que Rick voulait que tout le monde meure, mais bon…

De leur côté, Carol et Ezekiel se réveillent dans la fumée et en pleine attaque de zombies. Cela ne les empêche pas de survivre, parce qu’ils sont beaucoup trop fortiches. Eux aussi ont pour mission d’attaquer un nouveau groupe… et c’est particulièrement inintéressant. Comparé aux autres groupes, ces deux-là se contentent d’un débat sur leur foi dans l’avenir, grosso merdo. Pourquoi pas, vous me direz, mais c’est juste chiant.

Finalement, ils n’ont pas besoin de fusiller qui que ce soit : Shiva se charge de buter l’homme qui risquait d’avertir de leur arrivée… le truc, c’est qu’il l’a fait quand même puisqu’il a une radio. Qu’à cela ne tienne, Ezekiel veut y aller quand même. OK, merci. Je ne vais pas me plaindre, au moins leur intrigue a avancé un peu et mène quelque part pour l’épisode 3.

Bref, cet épisode apportait toute l’action et la tension que l’on attendait en épisode 1 pour la reprise et que nous n’avions pas eues, en évacuant totalement de ses préoccupations le cliffhanger de la semaine dernière. On dia que tout vient à point, mais ça reste long à de nombreuses reprises et ne prend pas la peine de développer beaucoup de dynamiques – hormis Carol/Ezekiel, et ça ne m’a pas plu. À croire que je ne sais pas ce que je veux !

En tout cas, l’épisode était meilleur que la semaine dernière, c’est déjà ça de pris ; mais c’est con, les audiences n’ont pas suivi. Je suis curieux de voir ce qu’ils vont faire de Morales, dont le retour est encore plus what the fuck que celui de Morgan il y a quelques saisons déjà. Je vois d’ici l’épisode flashback, et j’essaye de ne pas être trop dépité. Après tout, c’était un personnage que j’aimais bien en saison 1.

03.jpgÉpisode 3 – Monsters – 15/20
I knew you’d take the same trip as I did. From there to here.

On repart sur Ezekiel et son groupe… C’est peu intéressant, avec un discours de motivation entrecoupé de la scène qui suit. Ils réussissent sans problème à s’en sortir, grâce à un piège très classique. C’est donc tout l’épisode précédent qui est expédié en trois minutes et n’a servi à rien.

Côté structure, on continue de faire le tour des différents groupes et d’ignorer royalement le cliffhanger du premier épisode, mais je suis heureux qu’on échappe à l’épisode flashback sur Morales.

Rick et Morales, une confrontation intéressante, avec un Morales totalement différent de ce qu’il était en saison 1 : il a beaucoup plus de confiance en lui et est plus badass, même s’il parle trop. Bien sûr, Rick demande des nouvelles de la famille de Morales, mais ils sont morts. C’est intéressant car ça permet un rapide résumé des morts du groupe de base, et c’est à peu près les trois quarts de celui-ci.

Le problème, c’est que Morales se dit Negan, parce qu’il lui fallait bien trouver un moyen de survivre.

Daryl tue finalement Morales sans le moindre scrupule. Je suis dégoûté par ce retour totalement inutile, j’avais de l’espoir pour Morales, surtout qu’il disait des trucs intéressants sur Rick, le gentil shérif étant mort en chemin lui aussi quand il a perdu tous ses amis (belle mémoire des noms pour Morales quand même).

Morales ayant prévenu les Saviors, Daryl et Rick se retrouvent finalement coincés, même si je n’ai aucune crainte pour leur avenir dans la série pour l’instant.

À l’extérieur, la fusillade continue, mais se divise aussi contre l’intérieur du bâtiment pour les Saviors.

Le blessé de la semaine dernière, qui est apparemment un personnage qu’on connaît depuis longtemps mais que j’ai oublié, Eric, est toujours en vie. Cela permet la création d’un couple gay entre lui et Aaron, ce qui est voué à l’échec le plus total, puisqu’on en a un aux portes de la mort. Bon, pourquoi pas.

Aaron finit par retourner dans la bataille et sauve Rick et Daryl sans trop de mal, mais de toute manière, ils n’avaient pas besoin d’être sauvés. Quand il finit par revenir à l’arbre où il avait abandonné son nouveau petit ami, il découvre qu’Eric est mort (bon, j’ai presque envie de rester au conditionnel comme on ne le voit que de très loin en zombie, il reste une part de doute). Je ne suis absolument pas touché par cette mort comme je ne me suis jamais accroché au personnage, rien n’ayant été fait pour ça. C’est à peine si je suis attaché à Aaron qui est là depuis trois ans (je crois), alors Eric…

Rick confie finalement le bébé de la semaine dernière, Gracie, à Aaron. La fin de l’épisode voit Rick se faire tirer dessus (enfin… ça tire à côté comme d’hab) par un Sauveur survivant à qui il donne sa parole de le laisser en vie en échange d’informations… C’est donc Daryl qui tuera le monsieur, mais ça semble poser problème à Rick, qui redeviendrait ainsi humain… je n’y crois pas une seconde. Bon, ils se sont donnés la peine de ramener Morales pour cette intrigue, en revanche, donc je pense qu’on en a pour la saison à le voir douter, surtout maintenant que Carl et Morgan sont partis s’amuser chacun de leur côté.

Et oui, pendant ce temps, Tara et son groupe ramènent les prisonniers à Maggie, Tara ayant bon espoir qu’elle les tue. Les prisonniers ont le droit de marcher, attachés les uns aux autres, sous la surveillance de Morgan et Jesus qui n’ont pas trop l’air de surveiller quoi que ce soit, en fait, préférant parler stratégie à côté d’eux.

Il y en a qui réussit à énerver Morgan mais il est sauvé par le gong d’une attaque zombie décimant les prisonniers. Une partie d’entre eux tentent de s’enfuir, permettant à Morgan d’en tuer un ou deux et de prouver à Jesus que, de toute manière, ils ne pourront jamais faire confiance aux prisonniers.

Jesus veut tout de même trouver un moyen de faire la paix, ce qui mène à un corps à corps entre les deux absolument ridicules. Tu parles d’alliés. Et ils se battent devant les prisonniers en plus. Ridicules.

Sans grande surprise, Jesus prend le dessus sur Morgan, qui finalement se refuse à tuer Jesus et décide de se casser pour vivre en solitaire, malgré le soutien de Tara.

Pendant ce temps, Gregory vient demander de l’aide à son groupe et tombe nez à nez avec Maggie, mentant sur le sort de Gabriel. Bon, en toute logique, Maggie lui fait la morale et il fait ce qu’il peut pour sauver sa peau. Cela finit par fonctionner lorsqu’il la fait culpabiliser sur son manque d’humanité.

Maggie le laisse donc entrer pour être aussitôt confronté à un autre dilemme, avec l’arrivée du groupe de Tara et Jesus, et donc de la multitude de prisonniers.

L’épisode se termine sur l’apparente réussite du groupe de Carol et Ezekiel qui ont pris un QG Saviors sans la moindre perte. C’est tellement dit lourdement que c’est sans surprise qu’ils se font subitement fusillés par un survivant bien planqué. Je m’y attendais, mais ça fait un bon cliffhanger, je le reconnais.

Bon, la saison continue ainsi à être plutôt sympathique à s’intéresser à chaque groupe en parallèle. Au moins, il se passe des choses contrairement à beaucoup d’épisodes de The Walking Dead. J’aime bien ce nouveau rythme et je suis pour que ça continue, même si je suis frustré de leur cliffhanger Morales pour rien et de l’évolution de certains personnages (Morgan, sérieusement). J’ai aussi été plus touché par la mort de Morales, pas vus depuis sept ans, que par celle d’Eric, c’est dire à quel point le travail des dernières saisons était mauvais.

Mais allez, ça semble repartir du bon pied, je vais arrêter de critiquer pour aujourd’hui.

04Épisode 4 – Some Guy – 15/20
Thank you your Majesty for being such a cool dude.

Allez, joie, un épisode qui commence par se concentrer très longuement sur Ezekiel se préparant. Au moins, ça m’apporte le point 5 du Bingo Séries assez vite comme ça.

Une fois n’est pas coutume, l’introduction de l’épisode se fait sans un mot et nous présente une vie parfaite et calme au Royaume, avec une Shiva réalisée en effets spéciaux. C’est long et lent à la fois, et pas bien utile qui plus est. L’idée est de nous montrer la préparation d’Ezekiel avant la bataille qui va s’avérer meurtrière malgré tous ses espoirs. Les scénaristes se font donc plaisir avec un nouveau discours et un nouveau « And yet I smile ». Son beau discours lui permet d’obtenir le soutien de son peuple.

Ce même peuple se sacrifie pour le protéger des balles d’un sniper drôlement efficace. Celui a tué à peu près tout le monde en explosant au passage leurs membres. Ezekiel se retrouve dans un champ de zombies constitué de ses hommes. C’est gros, trop gros. Je ne sais pas quel type de calibre peut faire autant de dégâts, et même en considérant qu’ils étaient totalement à découvert.

Bon, bien sûr, les hommes ont utilisé les armes que Rick cherchait depuis deux épisodes et n’ont pas réussi à éliminer super Carol. Celle-ci tue quatre des hommes qui se planquaient dans le bâtiment. C’est là qu’on en vient à la plus grosse blague de l’épisode : le bâtiment était supposé être déserté et vérifié par les hommes d’Ezekiel, mais en fait, il y avait une bonne vingtaine de tireurs qui attendaient patiemment de riposter. Crédibilité MAXIMALE.

Carol passe son épisode à venger les hommes d’Ezekiel et tenter de récupérer les gros calibres, ce qui n’est pas simple et provoque quelques fusillades, attirant les zombies du coin. Encerclée, elle finit par se rendre (ou plutôt à faire croire qu’elle se rend, parce que c’est Carol et ce n’est pas crédible. Effectivement, elle se débrouille pour récupérer un homme en otage et reprendre le dessus en lançant tout un tas de zombies sur ses adversaires.

Elle est ensuite face à un dilemme : sauver Ezekiel ou récupérer les armes, son but premier. Compliqué.

En effet, Ezekiel se fait d’abord aider par un de ses rares hommes encore en vie, mais celui-ci se fait tuer. Cela permet à Ezekiel d’avoir une bonne crise de foi en sa royauté toute puissante, puisqu’il se fait balader par un des hommes de Negan, se présentant sous ce nom-là, mais ne rêvons pas : toujours pas de Negan à l’horizon après 3 épisodes.

Bien évidemment, tous les hommes du roi ne sont pas morts et il est sauvé par l’un de ses fidèles, Jerry, totalement fan de lui. Cela fonctionne bien jusqu’à ce qu’ils soient coincés par un grillage, moment où Carol choisit d’abandonner les armes pour sauver Ezekiel, ce qu’elle parvient à faire bien simplement, forcément.

Son choix est le bon : Rick et Daryl débarquent en jeep et moto et poursuivent la 4×4 qui a les armes. Après un rapide accident de moto sans la moindre conséquence pour Daryl (la crédibilité est toujours à son max, oui) et un accident de voiture, Rick et Daryl récupèrent les armes.

Il faut encore que le roi, Carol et Jerry rentrent au Royaume, ce qui permet à Ezekiel d’avoir le sens du sacrifice : il souhaite rester en arrière et se battre contre un groupe de zombies afin de permettre à ses alliés de s’enfuir. Finalement, Shiva débarque une nouvelle de nulle part et leur sauve la mise, au péril de sa vie. La scène est touchante, le personnage d’Ezekiel perdant ainsi ses hommes et son tigre, en plus d’une grosse blessure à la jambe.

Au moins, les choses avancent. J’ai bien aimé l’épisode qui apportait de bonnes choses au milieu – malheureusement – d’une lenteur caractéristique vraiment gênante. Je n’arrive pas à m’y faire, j’ai toujours l’impression de perdre mon temps et je passe en speedwatching à chaque fois. Qu’à cela ne tienne, ça me permet de savourer l’épisode. Quant à Ezekiel, il était temps que son égo prenne un bon coup. Je suis content qu’il reste en vie, ça lui permet de grimper de plusieurs places dans mon top des personnages que je préfère dans la série. Ce n’était pourtant pas gagné.

Stats de la semaine #12

Salut les sériephiles !

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Le mariage qui n’en finit pas !

Me voilà de retour, avec comme prévu une montagne d’articles à vous rédiger, d’épisodes à rattraper et… de projets pour le blog, en plus du boulot pour les études. Je reprends en douceur, tout juste débarqué de l’avion, avec un article assez soft car j’ai pris l’habitude de l’écrire toutes les semaines. Et ce n’est pas cette journée de retard qui va changer grand-chose.

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Cette semaine, j’ai vu en tout 14 épisodes… Bon, mais en incluant aussi la journée d’hier où je suis rentré chez moi, j’ai vu 19 épisodes et demi. Ouais, j’ai arrêté Scandal en cours de route et je l’ai fait sans scrupule. Je le finirai dans la journée, je pense. C’est un score pas si mauvais si on considère que j’étais en vacances, mais l’attente à l’aéroport et un trajet de bus de 40 minutes entre l’appart de mes amis et le centre de Dublin m’ont beaucoup aidé à maintenir le cap. Je ne sais pas si je pourrai en dire autant cette semaine : je repars jeudi soir pour Paris afin de profiter des trois jours du Comic Con, parce que Laura a réussi à me trouver des places pour le vendredi et le dimanche, oui. C’est la fête.

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J’ai encore du mal à y croire, j’avoue.

Bon, ça ne va pas aider des statistiques quelque peu en berne depuis que je suis parti en vacances… encore que, ce n’est pas si flagrant, surtout dans le top 5 :

  1. Quadras (S01) : 134 vues
  2. Une saison 2 pour Salvation ? : 131 vues
  3. Bingo Séries #7 : 41 vues
  4. Mon vrai faux Irish Goodbye : 40 vues
  5. Les départs ratés de la saison : 36 vues

Sans surprise, l’annonce d’une saison 2 pour Salvation a fait revenir du monde cette semaine, c’est donc une double bonne nouvelle, ehe ! Plus surprenant : Quadras se maintient en tête de classement malgré l’arrêt de sa diffusion. Mon départ vous a intrigué, j’avais prévu le coup avec ce titre mystérieux j’avoue, et les audiences sont un truc qui ont toujours leur intérêt pour tout le monde.

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Du côté du top 5 des séries, je crois bien que ça bouge d’une semaine à l’autre :

  1. Quadras (S01)
  2. The Last Man on Earth (S03)
  3. The Mist (S01)
  4. The Good Place (S02)
  5. How to get away with murder (S04)

On retrouve Quadras en première place et toujours la mauvaise saison de The Last Man on Earth qui cette fois la talonne. Ma déduction sur la diffusion de la série quelque part dans le monde francophone semble ainsi se confirmer, parce que ça m’étonnerait que des lecteurs s’amusent à regarder la mauvaise page pour le fun. The Mist attire toujours, sûrement parce que la météo s’y prête, The Good Place fait toujours rire et HTGAWM débarque, car il n’y a pas à dire, on nous pousse à la théorie avec ces cliffhangers. Beaucoup de questions restent en l’air alors forcément, ça me pousse à écrire et ça pousse à lire des infos dessus ! Du coup, ça fait tout plein de visites sur le blog, merci !

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Voilà qui conclue ces stats de ma semaine en Irlande et mon premier article de retour de vacances 😉 Bonne semaine à tous.