Blindspot – S03E01

Épisode 1 – Back to the Grind – 17/20
Comme d’habitude, c’est un début de saison bien efficace qui donne envie de voir la suite, mais je ne me fais pas de faux espoirs avec cette série, la hype retombe toujours aussi vite qu’elle est arrivée à chaque épisode un peu spécial. Il n’empêche que cette nouvelle intrigue parvient à me convaincre pour le moment et que je suis curieux de voir comment ça va évoluer.

> Saison 3

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The best assassins are going to come at you.

Oula ! La saison commence tranquillement par le mariage de Jane et Kurt. C’est une manière originale de débuter une nouvelle saison, je ne m’y attendais pas spécialement. Le montage est toutefois très sympathique que ce soit le mariage ou l’aménagement dans la nouvelle maison. Cela part vite en vrille toutefois : on se croirait dans une sitcom plus que dans une série d’action.

Par chance, c’est un premier épisode donc ça ne dure pas : Jane reçoit un appel de Keaton et aussitôt la maison est envahie par des hommes voulant les tuer, alors qu’Allie dort tranquillement dans son berceau. Et hop, on est parti pour quelqu’un d’autre qui veut tuer Jane.

L’intrigue proposée est franchement bien trouvée après le bordel Sandstorm : Jane se retrouve avec un cinglé qui a mis sa tête à prix avant de se suicider. Il n’en faut pas plus pour que tous les meilleurs assassins du monde trouvent ça cool de l’attaquer… Comprenant que sa vie rêvée en famille n’est pas trop possible, Jane décide donc de se barrer.

Un an et demi plus tard, Kurt retourne à New-York où il vend l’appartement de Jane : il veut la retrouver et il n’a pas de piste, donc pour avoir de l’argent, il vend l’appartement. Logique. En même temps, il reçoit la visite du FBI qui lance cette saison 3. Reade, Zapata, Patterson ont tous été enlevés et le seul indice qu’a le FBI est une boîte au nom de Jane Doe avec des coordonnées pour le Népal. C’est original ça. Nous en revenons donc enfin au cliffhanger de la saison précédente, qui va permettre à Jane de briller, mais seulement si Jane et Kurt touchent en même temps la boîte.

On avance alors dans l’intrigue des nouveaux tatouages lumineux : elle a besoin d’une batterie pour les faire apparaître et elle soupçonne aussitôt que ces tatouages lui ont ajouté pendant qu’elle était inconsciente suite à un accident. En tout cas, l’épisode ne traîne pas trop : malgré sa fuite un an plus tôt, Jane est motivée à retrouver ses amis avec l’aide de Kurt.

L’idée est simple : ils reprennent les tatouages dans l’ordre où ils ont réussi à les résoudre, pour voir où ça les mène. Et ça les mène en Italie où ils se sont demandés en mariage, parce que le tatouage derrière l’oreille de Jane leur indique de faire ça. L’enquête n’est pas passionnante, mais j’aime beaucoup la manière dont on retrouve les personnages… cela fait moi-même une éternité que je n’ai pas vu d’épisode de la série, donc au moins je me remets peu à peu dans le bain.

Ce premier épisode est rythmé et est vraiment intéressant en plus : Jane et Kurt comprennent vite que leur nouvel ennemi n’est pas si nouveau que ça : il s’agit de Roman, évidemment. C’est une bonne manière de le ramener dans la série, et ça fonctionne mieux que le retour de Rich Dotcom, qui remplace Patterson au FBI.

Roman a tout un plan machiavélique pour Jane et Kurt, qui consiste à faire semblant de tuer Jane pour obtenir l’argent pour sa tête. Pourquoi pas. Ce qui est cool, c’est qu’une bonne partie de l’épisode se déroule en Italie, et ça fait de bien jolies images à regarder. Cela permet aussi une improbable course poursuite en bateau où Roman réussit à s’échapper en laissant Kurt à l’eau. Cela dit, Kurt récupère de manière improbable le portable de Roman, dont les informations ne servent pas à grand-chose.

Ainsi donc, Kurt et Jane n’ont pas le choix de suivre le plan de Roman et c’est sur un coup de tête que Jane s’injecte un virus qui la fait passer pour morte. C’est ridicule, d’autant plus qu’elle n’a que 90 minutes si elle veut vraiment survivre. Bref, c’est Blindspot, faut pas trop en demander, c’est tellement plus dramatique comme ça.

En plus, ça permet de remettre Jane dans un sac, comme en saison 1. Très rapidement, elle est donc considérée comme morte, puis Kurt parvient à la faire revenir à la vie grâce à une autre seringue, au milieu d’un groupe de types tous prêts à les tuer. Inutile de dire qu’ils s’en sortent en vie et obtiennent alors des informations sur le reste de l’équipe, que Roman a vendu à celui capable d’en donner le max de fric : le Venezuela. Bien.

En parallèle, on apprend que l’équipe s’est divisée pendant cette année et demi : Zapata bosse désormais pour la CIA et n’a pas parlé à Reade depuis un an. C’est con, parce qu’elle se retrouve justement enfermée dans une cage avec lui, puis avec Patterson. Ils ont un temps limité pour ouvrir un coffre-fort… ou préférer mourir.

Reade n’est pas trop partisan d’ouvrir ce coffre-fort malgré tout, parce que c’est contraire au protocole. Patterson est toujours la meilleure, et de loin : elle veut ouvrir le coffre, mais elle est surtout blasée de la relation de vieux couples de ses anciens partenaires qui passent leur temps à s’engueuler. Malgré ça, Patterson parvient à les faire s’entendre à nouveau – et rire ensemble !, tout en trouvant le temps d’ouvrir le coffre. Patterson, quoi, elle est trop géniale.

Ils retrouvent un vieil ordinateur de la CIA, et Patterson est embauchée pour le craquer. Elle a six heures pour le faire avant qu’ils ne tuent soit Reade, soit Zapata. Cela dit, on parle de Patterson : elle préfère trouver le moyen de créer une diversion en faisant exploser l’ordinateur avec le magnésium de son repas. Ridicule à la Blindspot, quoi !

C’était bien marrant et très rapidement le trio parvient à s’enfuir pour mieux tomber sur un char blindé contrôlé par Jane et Kurt. Et hop, tout le monde se retrouve bien vite en sécurité, parce qu’apparemment les méchants plus nombreux n’ont pas de véhicules plus rapides qu’un char. Ou juste capable de voler. Bref.

Il est alors temps de repartir aux États-Unis pour lancer la saison. Le nouveau but est donc de retrouver Roman, et pour ça, le FBI et la CIA vont coopérer… autrement dit, on récupère toute l’équipe d’origine, mais avec deux agences. Quant à Patterson, elle bossait à la Silicon Valley, alors quand elle découvre que son labo est dirigé par Rich et Stuart, son ancien assistant, elle décide de rester sur place.

Tout est mal qui finit bien, donc, et Jane accepte de récupérer sa bague de mariage alors que Reade n’est pas sûr de bien connaître son équipe. Tu m’étonnes : Jane planque de l’argent et des passeports dans son appartement finalement non vendu, Zapata cache déjà le lien de la CIA avec l’un des tatouages, Patterson et Rich ont très clairement couché ensemble pendant les deux dernières années et Roman recontacte Kurt, parce qu’il a moyen de faire pression sur lui suite à ce qu’il s’est passé à Berlin (?!). Pas mal du tout pour un lancement de saison, ma foi.

Mon 1er Free Comic Book Day

Salut les sériephiles !

Grosse journée geek aujourd’hui : non seulement c’est le #WEséries 10, mais en plus, nous sommes le 4 mai, journée officielle Star Wars parce que May the 4th be with you ET le Free Comic Book Day qui a lieu tous les premiers week-end de mai. Trop d’informations d’un coup, je sais, mais heureusement, j’ai déjà fait le tour dans d’autres articles du blog.

Voir aussi : #WESéries 10
May the 4th be with you
Ce que c’est que le Free Comic Book Day

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Comme l’indique le titre toutefois, ce mois-ci marque mon premier vrai Free Comic Book Day, puisque jusque-là, je me contentais des versions numériques, mais pas cette année. Quitte à ne pas pouvoir voir de séries tout de suite et être coincé à Bordeaux jusqu’à 13h30 faute de train, je me suis en effet décidé à aller faire quelques boutiques geek ce matin, puisque je sais bien où elles sont dans Bordeaux.

C’est finalement Pulp’s sur lequel j’ai jeté mon dévolu (rue du Loup, si vous connaissez Bordeaux). C’est une excellente boutique geek remplie à ras bord de comics en tous genres, j’étais donc sûr d’y trouver mon bonheur – contrairement à Album qui ne faisait a priori rien de particulier aujourd’hui. Et ça n’a pas manqué : la boutique était pleine à craquer à 11h, alors qu’elle ouvrait à 10h30.

Franchement, j’ai même lâché l’affaire au début, préférant me promener une énième fois rue Sainte Catherine. Mais eh, quand on est geek, ce n’est pas quelques autres geeks qui freinent définitivement nos ardeurs. Quand des nuages menaçants se sont à nouveau pointés, je me suis dit que je pouvais bien refaire un tour dans la boutique. Bien m’en a pris. Voici donc ce que j’ai eu pour le free comic book day – sachant que j’ai demandé de la VO, la sélection VF est différente :

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J’ai déjà tout lu en attendant mon train, évidemment. Voici donc mon avis rapide sur cette petite sélection :

The Avengers/Savage Avengers – C’est bizarre, mais c’est celui auquel j’ai le moins accroché, alors que j’y connais tous les héros. Je n’ai pas l’habitude de lire leurs aventures et je n’aime pas Tony Stark (je vais me faire tuer pour avoir écrit ça !) sur qui se concentre le début de cette aventure.

DC Year of the Villain – Je ne lis jamais de DC, donc forcément cette petite exception ne m’a pas plus motivé que ça. Pourtant, c’était sympathique : c’est un comic gratuit qui vise très clairement à attirer le public vers les DC. Le vendeur a bien fait de me le glisser, ça marcherait presque s’il n’y avait pas eu J’onn en cours de route… Il me soule tellement dans Supergirl ! Bref, DC nous annonce son prochain grand événement qui commence cet été, avec un plan machiavélique de Lex Luthor qui va faire triompher tous les méchants de l’univers DC et l’annonce de futures trahisons de super-héros. Ca promet pour les fans, donc. Et pour les non-fans comme moi, ça fait rêver.

Avengers Endgame Free Preview – Comme son nom l’indique celui-ci n’est pas vraiment une exclu de Free Comic Book Day, mais j’ai bien aimé sa manière de présenter quelques histoires différentes. Il propose notamment quelques pages du numéro 1 de Thanos, et… je pense que je ne craquerai pas finalement !

Spider-man – Ou Spider-mans ? Si vous voulez savoir où manger la meilleure pizza de New-York, il faut lire cet extrait gratuit. J’ai aimé ce numéro qui essaye moins que les autres de nous faire acheter les futurs comics. L’histoire proposée ici est complète, je vous le conseille vraiment.

Firefly/Buffy (Boom! Studios)– EVIDEMMENT. C’est le premier que j’ai demandé, alors que j’étais sûr que personne ne l’aurait en France. Finalement, ils avaient vraiment toute la sélection dans la boutique donc ils me l’ont sorti sans problème – et avant même que je le demande pour tout vous dire. J’ai adoré ce numéro. Déjà, j’étais sceptique concernant Firefly car je n’ai plus mis le nez dans cet univers depuis des mois (des années ?). C’était une histoire sympa qui introduit un nouveau personnage. C’est osé, mais au moins j’étais pas trop perdu.

Du côté de Buffy, en revanche, j’ai adoré. Ben oui, c’est vraiment une scène qui propose la suite du numéro de Buffy que j’ai lu la dernière fois (cliquez si ça vous tente), tout en introduisant (ENFIN) le personnage d’Angel dont je n’ai jamais trouvé la version gratuite. Et puis, les dessins sont vraiment beaux, donc c’est cool, j’ai hâte de lire le 5 de Buffy et le 1 d’Angel… même s’ils ont encore tordu le cou à l’originale avec ce reboot qui me laisse parfois perplexe quand même.

Voir aussi : Le reboot de Buffy en comics

Il y aussi les premières pages du Buffy #1 à la fin d’ailleurs, et ça c’était bizarre comme choix (j’aurais plutôt mis avant mais bon), mais je suis content de les avoir en papier ! Et pourquoi ils me l’ont sorti avant que je le demande, me demanderez-vous ? Parce qu’en fait, le deal, c’est deux comics gratuits normalement… mais bon, pour dix euros d’achats, on avait deux autres comics et un porte-clé gratuit… Porte-clé Star Wars, histoire de fêter comme il se doit le 4 mai. Alors oui, j’ai possiblement craqué un peu :

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Ca, je n’ai pas encore lu, il faudra donc que je vous en reparle un jour ou l’autre ; mais voilà, j’ai pris le dernier Buffy de la saison 11, parce que c’était presque une fin de série, et plein de petits numéros Agents of S.H.I.E.LD/Marvel. Je me suis concentré sur les numéros 1, histoire de découvrir et peut-être de commencer une nouvelle collection. J’espère aussi quelques one-shots j’avoue. Quant à Young Avengers, j’ai craqué parce que bon, les rumeurs d’un futur film me tentent bien !

Voir aussi : Buffy (S11)Buffy (S12)

C’est tout pour moi… je vais peut-être me mettre au WESéries maintenant ! Quant à vous, si le FCBD vous tente, il n’est pas trop tard : l’opération continue jusqu’à demain dans pas mal de boutiques, vous pouvez encore vous renseigner 🙂

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Bon week-end !

Mes pompiers préférés

Salut les sériephiles !

Avec le TFSA de la semaine, Tequi a bien failli me poser une colle, parce qu’à un an près, je n’aurais rien eu à vous raconter sur le thème de la semaine : les pompiers préférés dans les séries. J’aimerai pouvoir écrire des tas de choses, mais la vérité, c’est que comme je me limite à un personnage par série, je me retrouve avec seulement deux pompiers à mettre en avant.

Michael Brandt, créateur de Chicago Fire (que je ne regarde plus, mais dont j’ai vu une dizaine d’épisodes), a bien analysé la chose : il y a peu de séries sur les pompiers, parce que ce n’est pas génial pour la télévision procédurale… En effet, leur problème, c’est qu’ils s’occupent de sauver les gens, mais uniquement à court terme. On n’a jamais le suivi complet des situations, donc il est difficile de créer l’attachement (à moins d’une mort en intervention). Or, c’est malheureusement ce qui fonctionne le mieux à la télévision américaine ; surtout quand il est question de suivre seulement quelques grands héros !

Ceci étant dit, les séries sur les pompiers ont tendance à revenir à la mode grâce à Chicago Fire, et l’idée est de sortir du procédural pour plutôt construire la vie des pompiers autour de cas d’urgences faisant plus ou moins écho à leur vie perso. La formule est classique aussi, mais c’est une variation par rapport à ce qui fonctionne le mieux, tout de même… De toute manière, je n’aime pas ce qui fonctionne !

Et mes deux pompiers dans tout ça ? J’y arrive, j’y arrive, mais je voulais proposer un peu de lecture dans cet article, tout de même !

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Buck (9-1-1)

Au sein de cette série, le choix n’est pas évident, parce qu’on a plein de pompiers. J’ai fini par choisir Buck, légèrement à contre-cœur : j’adore aussi Hen et Eddie. Ce dernier, je ne le connais pas encore assez au stade où j’en suis dans mon visionnage ; la première, je l’adore, mais elle a des côtés qui parfois me plaisent moins (elle a tendance à s’auto-saboter, en plus). En revanche, Buck, il fait un sans faute depuis la saison 1. J’aime bien son personnage, qui consiste à prendre un beau gosse qu’on imagine autocentré sur sa bogossitude (quel mot, quels maux !)… pour finalement montrer que ce qui le détermine, c’est plutôt son grand cœur. Et en début de saison 2, je dois dire que ça marche bien d’insister sur ses sentiments. J’ai donc hâte de voir mon prochain épisode de la série, puisque d’après le titre, ça va s’intéresser un peu plus à lui. Il était temps, parce que pour le moment, il est trop absent à mon goût.

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Vic (Station 19)

Beaucoup moins de difficultés et de doutes à choisir un personnage à mettre en avant dans cette série, alors qu’elle présente pourtant plus de pompiers. Ils m’ont tous saoulés à un moment ou l’autre, à l’exception de Vic, donc voilà, c’est réglé. Pourquoi est-ce qu’elle est top ? Elle a un bon caractère : en saison 1, elle était surtout là pour ajouter une touche comique et pour faire chier Ben ; donc j’approuvais. Elle avait aussi la touche dramatique de sa peur du feu, très bien géré par l’actrice. Comme elle a fait ses preuves en saison 1, on lui file en saison 2 une nouvelle source de drama avec sa relation amoureuse interdite plutôt cool. Je suis hyper frustré de ne pas avoir trouvé l’épisode du jour ce matin pour mon trajet en train ; parce que j’ai vraiment, vraiment envie de découvrir la suite de cette intrigue (et de ce crossover).

Ouais bon, encore un TFSA où je passe mon temps à dire que je veux voir la suite des séries. Je ferai mieux de me mettre à écrire moins et regarder plus, je sais ! Je fais ce que je peux, promis, et puis, le #WESéries arrive à 19h (même si je ne le commence que demain… humph).

Les films vus en avril (1/2)

Salut les cinéphiles,

Aujourd’hui et comme chaque mois désormais, je reviens sur les films visionnées au cours du mois passé, parce que comme ça, ça m’oblige à respecter mon pari avec moi-même d’un film minimum par semaine. Pas de faux suspense en tout cas : c’est bien le cas encore en avril !

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Semaine 13 – Shining

Vu quand j’étais enfant, j’avais très envie de le revoir depuis quelques mois, surtout que j’ai eu un cours partiellement dessus en formation (sur le vocabulaire filmique de base, rien de bien fifou, mais il y a de quoi faire avec ce classique !). Bon, c’est moins bien à revoir, mais je reste subjugué par le travail des plans et la manière de raconter cette histoire. Rien que pour ça, il est plaisant à (re)voir ; même si l’histoire en elle-même n’est plus aussi remarquable qu’à l’époque de sa sortie.

Ce film est tellement cité, parodié, réécrit un peu partout (coucou Ready Player One) qu’il est difficile de le regarder sans penser à tout ça en parallèle, mais ça fonctionne plutôt bien, même en 2019. J’ai des amis qui l’ont découvert cette année et ont été plus convaincus que moi, par exemple, donc si vous ne l’avez jamais vu, n’hésitez surtout pas à vous y mettre.

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Semaine 14 – Un jour sans fin (Groundhog Day)

À l’inverse, voilà un film que je veux voir depuis tout petit, parce que Charmed s’en est inspiré pour la fin de sa première saison. Bizarrement, il a donc fallu vingt ans pour que je me décide à le regarder, mais eh, mieux vaut tard que jamais.

Verdict ? Je l’ai bien aimé, même si je ne suis pas convaincu par sa conclusion qui manque de clarté à mon goût. Pour le reste, c’est une histoire assez classique de journée qui recommence en boucle. Je l’ai vu un milliard de fois dans plein de séries et d’autres films (on en reparlera la semaine prochaine, vous verrez), mais ce film est toujours la référence de base sur le sujet. Pour le coup, il est sur mon poster des cent films à voir et je sais pourquoi, parce qu’il instaure un tas de choses et une tradition reprise un peu partout (et puis, le bulletin météo de Charmed paraît plus cohérent désormais).

Je me rends compte que je n’en dis pas forcément grand-chose ici, mais c’est parce que son histoire m’a paru hyper classique : c’est une romance avec ce twist de la journée qui recommence, encore et encore.

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Semaine 15 – Full Metal Jacket

C’est cette semaine-là que j’ai bien failli foirer mon défi du film par semaine, mais je me suis dit que ce serait quand même dommage à ce stade de l’année. Après un détour par mon poster, je me suis donc décidé à voir ce film-là dont je ne savais pas grand-chose.

Très honnêtement, ce n’est pas du tout, mais alors vraiment pas du tout, le genre de films que je regarde habituellement, parce que la vie à l’armée, merci, non merci. Toute la première partie du film est assez insupportable, avec plein de cris dans tous les sens et de violences psychologiques auxquelles personne ne répond… pourtant, je n’arrivais pas à décrocher du film. Il y avait quelque chose de fascinant à suivre la vie de cet entraînement militaire.

La deuxième partie arrive alors de manière surprenante, car je ne m’attendais pas à ce changement d’ambiance. Il est très bien rendu à l’écran, mais bon, c’est Kubrick et ça n’a donc rien d’étonnant. C’est aussi ce qui doit expliquer que j’ai passé tant de temps à être bloqué sur mon écran. Heureusement que pour une fois, je ne le regardais pas dans le train, hein (bon, le premier de cet article non plus, parce qu’un full frontal dans le train, c’est moyen).

Résultat de recherche d'images pour "full metal jacket"Je termine par ma surprise de découvrir Adam Baldwin dans ce film… Je ne savais pas ! Il faut bien commencer quelque part en même temps, et je savais qu’il était connu avant  Firefly. Maintenant, je sais pourquoi !

Voilà, voilà. Et je coupe ici mon article puisque j’ai déjà dépassé les 500 mots et que j’ai largement abusé des deux dernières semaines du mois pour passer de « un film par semaine » à cinq en quatorze jours. Cet article n’en finirait plus si je me lançais dans les cinq suivants aujourd’hui… donc eh, on verra la suite de la liste la semaine prochaine !