Synopsis : La saison finale promet quelques rebondissements, en recommençant avec André en commandant de l’Autre Rive et la Coquille en position de force maintenant que Marcella y est prisonnière.
Pour commencer, je suis un peu triste de me dire que ce week-end va marquer pour moi la fin de la série, mais cette saison a été diffusée il y a quelques semaines déjà. Comme je l’avais dit à l’époque, il fallait qu’on trouve un moment pour la voir avec Laura, puisqu’on avait regardé les trois premières saisons ensemble. Pas de raison de changer une équipe qui gagne… Le rhum et la bouffe sont donc aussi de la partie, avec des bonbons et une bonne grosse raclette pour entamer la saison des raclettes avant une nouvelle vague de chaleur.
Normal, non ? Sinon, concernant la série, j’ai hâte de découvrir ce que va donner la dernière saison. Je pense qu’il est temps d’arriver à une conclusion pour cette série, mais je ne sais pas trop ce qu’ils vont pouvoir écrire pour que ce soit vraiment satisfaisant. On le saura bien assez vite, j’imagine ! Avant de commencer la saison 4, si ce n’est pas encore fait, je vous laisse vous remettre en tête les épisodes précédents grâce à un article de cet été.
Pour le reste, c’est ci-dessous, comme d’hab, même si c’est la première fois pour cette série que je vais prendre la peine de faire un article par épisode, oups ! Tout paraîtra assez vite sur le blog, mais la mise en page et la publication, c’est chronophage.
Note moyenne : 17,5/20
S04E01 – Lua – 16/20 Heureusement que c’est la dernière saison, parce que même si l’intrigue ne tourne pas en rond, on sent qu’il y a quelques répétitions et retours d’intrigues qui vont être lourdes. Pour autant, je suis bien content de retrouver tout le monde (hum, et mon verre de rhum pour accompagner le visionnage, ouuups), ainsi que cet univers qui me manquait un peu.
S04E02 – Choque – 16/20 On repart sur les habitudes de la série, mais c’est exactement pour ça que j’étais là. Par contre, il y a en cours de route des twists parfaitement inattendus qui nous montre qu’il est temps de provoquer les changements voulus par nos héros, parce que les méchants sont vraiment méchants et perturbent un équilibre longuement établis dans la mythologie de la série. En fait, il y avait du mieux, mais c’est la longueur de l’épisode qui m’a un peu moins botté en définitive.
S04E03 – Fogo – 17/20 Les choses commencent à s’accélérer, avec action et avancées plus concrètes dans la saison. En même temps, on s’approche déjà dangereusement de la mi-saison, puisque cette saison finale est très courte. Les rebondissements sont bien amenés et quelques constructions de personnages ont des virages vraiment sympathiques pour la suite.
S04E04 – Submarino – 18/20 Ah ben on arrive beaucoup plus tôt que prévu à des choses que j’attendais pour beaucoup plus tard, mais c’est franchement pour le mieux, avec une saison qui est très prenante. Comme ils n’ont que peu d’épisodes, c’est normal d’aller vite après tout, mais tout de même, ce qu’il se passe dans cet épisode pourrait déjà (limite) faire partie de la toute fin de série. Curieux de savoir ce que les trois derniers épisodes vont nous révéler !
S04E05 – Quadro – 17/20 C’est un épisode un peu plus calme, mais en même temps, il nous fait bien prendre conscience qu’on approche de la fin de la série. S’il sert de transition, l’épisode prend tout de même le temps de développer des personnages qui sont là depuis le début, et c’est bien écrit. C’est sympathique comme tout, j’aime bien.
S04E06 – Botões – 20/20 Je me suis fait balader par cet épisode, parce que les scénaristes vont loin, beaucoup trop loin, et vite, beaucoup trop vite. Les scénaristes ont beaucoup plus de cran que ce que j’imaginais et cet épisode le prouve. Curieux de voir la fin qu’ils proposeront après tout ça !
S04E07 – Sol – 17/20 Il y a de bonnes révélations finales, mais pas forcément la digestion de ce qu’il s’est passé avant, ni une conclusion parfaitement satisfaisante. On a à peu près tout ce qui a fait le succès – ou en tout cas la qualité – de la série à un moment ou un autre, mais je ne suis pas entièrement convaincu par ce volet final. Dommage que ce soit terminé, la série va réussir à me manquer.
Allez, on est le 12 septembre, il est largement temps de mettre fin à ce qui était une saga de l’été, non ? La rentrée est passée, la fin de l’été est dans moins de dix jours, il faut se faire une raison. Pour terminer, j’ai décidé de changer le sujet au dernier moment pour répondre à un commentaire laissé cette semaine qui me demandait quel était mon… premier crush dans une série. Allez, pourquoi pas, surtout que ça va boucler la boucle, puisque je vais parler de…
Forcément. Reste alors à déterminer laquelle fut mon premier crush. Concrètement, j’adorais Phoebe petit, pendant les trois premières saisons, mais c’était aussi par défaut, en tant que petit frère de ma famille et parce que mes sœurs avaient déjà chacune leur préférée. En vérité, ce n’est qu’à l’arrivée de Paige que j’ai découvert ce qu’était un crush.
En effet, dès son arrivée, j’ai adoré découvrir la nouvelle recrue. La tâche de remplacer Prue était complexe, mais Rose Mc Gowan s’en est tout de suite très bien tirée, avec un humour bien à elle, des mimiques que j’adorais et un look absolument génial. Dès la saison 4, je suis tombé sous son charme(d), mais c’est aussi parce qu’elle était la seule à être assez maligne pour voir clair dans le jeu de Cole.
Je veux ses pouvoirs putain
Je sais bien que ce n’est pas super original comme premier crush, mais c’est finalement assez logique que ça tombe sur la première série que j’ai suivie avec assiduité. Paige est en plus restée un crush constant sur l’ensemble de ses saisons, même si le personnage s’est un peu perdu avec la saison 7, l’école de magie, puis ses missions d’être de lumière bâclées. Son humour, ses mimiques sont restés une constante, alors mon amour est resté constant.
En plus, avec Paige, j’adorais aussi les boulettes constantes du personnage, parce que ça me rappelait un peu ma propre propension à faire des gaffes et à faire tomber plein de choses autour de moi. Laura pourra en témoigner après avoir passé les dernières vingt heures avec moi : plus je suis fatigué, plus je fais tomber des trucs.
Laura, toutes les quatre minutes quand je faisais tomber un truc. Sorry !
Bref, Paige, c’était un peu une âme sœur qui a débarqué sans prévenir – enfin… elle a prévenu un peu, parce que ça a fait la une de bien des magazines ce remplacement de Shannen Doherty. Le truc, c’est qu’elle combine énormément des traits de caractère des personnages que j’adore !
Cela me fait penser que je n’ai pas eu le temps d’écrire le TFSA de cette semaine… Il finira forcément par venir à un moment ou un autre, mais pour l’instant, j’ai un week-end auquel retourner. Je me rends compte que ça fait que la saga se finit un peu en pied-de-nez avec un article court… Mais force est de constater que je n’ai pas exactement grand-chose de plus à vous avouer sur ce premier crush, à part que, oui, je collectionnais les goodies, les posters et autres, et que ma chambre est restée beaucoup trop longtemps tapissées de photos de la série. Vive l’enfance, vive l’adolescence.
Cet épisode est celui où elle m’a fait craquer définitivement. C’est le béret, à tous les coups !
Je dis ça, mais j’écris tout ça en regardant mon cadre Buffy au-dessus de la télé et, même si c’est une photo des comics, ça ne vaut pas mieux ! Bref, j’espère que cette saga des premières fois vous aura plu… Je n’ai plus qu’à trouver une nouvelle idée pour l’été prochain. Quant à ceux qui se demandent ce que j’avais pu prévoir pour ce dernier article à l’origine, sachez que j’aurais parlé de Charmed quand même : je voulais évoquer avec vous mes premières formules magiques !
Ouep, j’étais tellement fan que j’avais rédigé des formules par moi-même, pour tout un tas de choses de la vie quotidienne. La toute première, c’était pour réparer des lunettes. Et le pire, c’est que je sais précisément où retrouver certaines des formules que j’avais écrites à l’époque. Il faudra me faire du chantage pour en savoir plus une prochaine fois, apparemment !
Je reviens vers vous aujourd’hui avec un autre avis sur un roman, parce que pourquoi pas ? À défaut de voir des séries en ce moment, je peux bien vous parler de tout le reste. Après les films et les BD, parlons lecture, avec ce roman que j’ai fini il y a un mois et qui traînait dans ma PAL depuis des mois, puisqu’on me l’a offert à Noël dernier. Bon, je le savais en le recevant, cela dit, c’est toujours l’été que je me retrouve à lire davantage.
Cet article commence à tourner en rond, alors disons-le clairement une fois pour toute, je parle ici de As Old As Time, un roman de la collection Twisted Tales, qui consiste à réécrire les histoires des films Disney en y ajoutant un twist qui change absolument tout. Ici, il s’agit de La Belle et la Bête comme les fans l’auront deviné simplement à la couverture et au titre.
Verdict ? C’est un roman vraiment sympathique, qui part du principe que la Bête a été maudite par… la mère de Belle. Ah. C’est original et ça apporte un twist qui fonctionne très bien. Est-ce que le roman m’a plu ? C’est un peu compliqué de répondre à cette question, parce qu’il se divise en trois parties très distinctes.
La première est absolument géniale : elle reprend d’une part le film Disney quasiment à la lettre, mais sans les chansons malheureusement (enfin, sans les paroles). C’est super agréable à lire, parce que j’adore le film et que je ne l’avais pas vu depuis longtemps. En parallèle, on découvre le passé des parents de Belle et de tout le royaume, et j’ai tout simplement adoré cette partie qui est d’une originalité particulièrement originale ehe ! Bon, je vais inévitablement spoiler le livre ensuite, donc attention.
Cette partie sur les parents de Belle m’a surtout plu parce qu’elle introduit un monde où la magie est beaucoup plus omniprésente que dans le film, et c’était super bien pensé. Là où ça m’a moins plu, c’est que la deuxième partie s’éloigne alors totalement du film en introduisant un rebondissement dans le présent qui n’était pas forcément nécessaire. Je sais, c’est le principe de la collection de réécrire l’histoire, mais j’ai été déçu de ce qui est introduit et qui ne me paraît pas vraiment exceptionnel. J’aurais préféré qu’on continue à explorer le passé et des conséquences insoupçonnées expliquant le présent, plutôt que de voir le présent être changé.
En plus, dans la deuxième partie, on arrête d’explorer le passé… Et en cours de route, j’ai eu l’impression que Belle tombait dans certains clichés de la demoiselle en détresse que je n’aimais pas du tout. Bref, grosse déception sur la deuxième partie, et clairement, j’ai ralenti mon rythme de lecture…
La troisième partie vient alors tout conclure assez intelligemment et sauver les meubles. Finalement, c’est un bilan positif, avec de bons moments de lecture et des passages vraiment savoureux – que je pourrais même proposer à mes élèves en lecture complémentaire cette année, figurez-vous. Bon, eux, ils le liront en français par contre, alors ils perdront l’humour des termes français introduits en langue anglaise (pas toujours de manière fluide et correcte).
Sinon, clairement, je pense que j’en lirais d’autres malgré ma déception des modifications de l’histoire (je sais, c’est le but) et malgré le fait que je ne suis jamais tout à fait fan de tout ce qui sort du canon. Seulement, disons ce qui est : c’est de l’excellente fanfiction là, et en plus, je suis fan de réécriture et d’écriture de script comme c’était fait là (avec une Belle assez maligne, des références littéraires et un personnage vraiment bien écrit). Voilà, j’aurais pu en dire plus sur les Twisted Tales j’imagine… Mais là, Laura est arrivée chez moi, alors elle m’a dit d’écrire « ah ciao bonsoir ». Ah ciao bonsoir !
Comme promis, on se retrouve ce soir pour un article bilan sur ma première semaine de lecture du Mois de la BD. On ne va pas se mentir, c’est une véritable catastrophe, et heureusement que j’avais dit que je revenais qu’aujourd’hui pour en parler, parce que sinon, ça aurait été un zéro pointé. Vous aurez compris que ce n’est donc pas le cas, parce que j’ai eu l’occasion de faire de bons trajets en train bien long (je cherche encore la distanciation par contre) et de lire jour après jour les tomes de The Promised Neverland que j’avais en stock, à force de prendre du retard… C’est donc parti pour mes avis sur les tomes 13 à 15 !
En toute logique, on commence donc par le treizième, avec des spoilers : un tome qui passe beaucoup de temps sur la mort de Lucas, lui adressant un dernier au revoir très long et accélérant soudainement son rythme ensuite. C’est haché, donc un peu bizarre à lire, avec la révélation que tout se joue hors des pages que nous avons lu… Ben, merci !
Pour autant on nous promet un énième détour dans un cliffhanger qui n’a pas réussi à me convaincre… Est-ce que je serais en train de me lasser ? Je me suis posé la question, mais je vous rassure, c’était temporaire !
En effet, Je m’attendais à perdre beaucoup de temps avec le cliffhanger du 13e, et finalement non, dans le 14e tome, tout le cliffhanger du « on va piller un orphelinat » est expédié hyper rapidement. Tant mieux, surtout que ça mène à de bons rebondissements et une révélation plus ou moins inattendue.
Plus ou moins, parce que je m’y attendais (décidément, dans cet article, je n’arrête pas de l’écrire !), mais pas comme ça, le retour de Norman. En revanche, c’est décevant, j’aurais aimé quelques flashbacks pour revenir sur ce qu’il a vécu dans sa ferme, parce que là, le récit est hyper succinct. Pas de quoi m’inquiéter non plus : ça peut encore arriver dans le tome 15. Autrement, ce tome est bien bavard, mais du côté de l’action, ça fait du surplace par moment. J’aime beaucoup le personnage d’Emma et ses doutes habituellement, mais là, faut qu’elle calme ses ardeurs et qu’on avance… !
Et enfin, le tome 15 qui, comme les précédents, met du temps à avancer, mais l’ensemble nous fait finalement faire un bond de géant. J’aime ce que devient le personnage de Norman, un autre Ray là où Ray a eu l’influence d’Emma. Elle est chiante à être deux de tension par moment, mais elle représente un compas moral et une bonne influence intéressante. Côté Norman, j’ai peur du destin qui lui sera réservé car il s’enfonce dans une vengeance loin des valeurs de la série… mais intéressante du point de vue géopolitique.
Outre cette « géopolitique », j’ai bien aimé le développement de la mythologie et la solution proposée pour une fin paisible. On sent qu’on approche à grands pas de la fin ! Enfin, justement, le cliffhanger est totalement WTF et verse toujours plus dans une science-fiction où les règles nous échappent totalement. Soit. Hâte de lire la suite maintenant !
Bref, non, je ne me lasse pas. Il ne faut pas perdre de vue que je commençais à lire les tomes chaque matin à 7h du matin, donc forcément, il y a de quoi être blasé parfois. Finalement, c’est le format et les répétitions des mangas qui m’ont posé problème, ça ne compte pas vraiment !