Sept clichés TV sur… les bars dans les séries !

Salut les sériephiles,

Oui, il n’y a pas eu d’article du jour hier sur le blog, et c’est une catastrophe industrielle ce caillou dans mon rouage bien huilé. Désolé ! On verra si j’ai de quoi en écrire deux aujourd’hui ou demain pour compenser.

La faute à une envie d’un apéro bien mérité après une semaine compliquée – et un apéro qui s’est prolongé. Et alors que les bières s’enchaînaient, je me suis rendu compte qu’il fallait que je rentre écrire un article sur les clichés TV concernant les bars. DINGUE : je ne l’ai encore jamais fait ?

Il y a tant à dire… mais je suis rentré après minuit, et paf, c’était trop tard.

  1. Personne ne finit jamais son verre, comme dans toutes les séries

Oui, bon, ce cliché-là, je suis sûr qu’il en a déjà été question quelque part sur le blog, mais bordel, il est tellement FAUX que je ne pouvais pas y couper, je crois. C’est dingue de se dire que dans tous les films et séries les verres finissent toujours pas rester à moitié plein, et si je vois le verre dans ce sens, c’est parce que je sais ce que coûte un cocktail dans un bar de grande ville (au hasard, Paris) et bordel, ces prix, quoi, je vide jusqu’à la dernière goutte mon verre moi. Les personnages, eux, ne boivent pas si souvent que ça et le verre ou la bouteille reste désespérément plein.

  1. Les personnages se rendent toujours dans le même bar, comme dans Supergirl

Un des clichés les plus fréquents est tout de même de voir les personnages se rendre toujours dans le même bar. Dans cette série, c’est parce que c’est un bar assez ouvert d’esprit avec les extraterrestres. Dans d’autres, c’est parce que l’appartement des héros est au-dessus du bar ou parce qu’il est en face du travail… Et genre, je comprends la facilité que ça représente, mais c’est quand même vachement FAUX comme cliché de se dire que 100% des soirées de certains héros habitant au-dessus se passent dans le bar du dessous. En près de trois ans, j’ai dû aller deux fois dans un bar de ma rue, tout de même. En revanche, il y a du VRAI tout de même dans ce cliché : quand on a des bons souvenirs quelque part et qu’on y est bien, on a tendance à y retourner… Quitte à être déçu que ça vieillit mal (je suis encore en deuil là-dessus).

  1. Les personnages ne restent pas assis, comme dans Grey’s Anatomy

Bien sûr, il existe des bars dansants (ou en tout cas, ça existait avant le Covid) où il est bien logique de ne pas être assis, mais je remarque tout de même qu’il y a plein de bars qui existent et dans lesquels les héros passent plein de temps à faire autre chose qu’être assis. Billard, fléchettes, boissons à commander au bar… Toutes les excuses sont bonnes pour créer du mouvement dans ces scènes. Par contre, perso, dans tous les bars que je fréquente, 95% du temps passé est passé assis à une table quoi. Bref, ce cliché est FAUX.

  1. Il est facile de draguer, comme dans Station 19

Une nana jolie au bar, et hop, l’affaire est pliée. Pardon mais non ? C’est FAUX. Je ne dis pas que c’est impossible, loin de là, et il y a plein de bars qui permettent effectivement la drague facile, mais dans les séries, c’est toujours BANCO. Une scène suffit : le héros rencontre un personnage et deux scènes plus tard, ils ont couché ensemble déjà. Deux saisons plus tard, c’est le mariage. Affaire pliée et réglée. Je dois manquer de gens fun dans ma vie : je ne connais aucun couple de mon entourage qui se soit rencontré de cette manière. Après, ça mérite presque un article sur les relations amoureuses dans les séries, ou les clichés des rencontres amoureuses…

  1. Les personnages ont leurs petites habitudes de consommation, comme dans How I met your father

Allez, c’est en pensant à l’épisode 2 de cette série que je me suis dit qu’il y avait de quoi écrire cet article de toute manière. « The usual ». Combien de fois entend-on des héros de séries prononcer ces mots comme commande dans les restos et bars ? Je suis trop radin pour pouvoir dire ça car c’est rare qu’un serveur me voit assez pour me reconnaître et retenir ma commande… mais ce cliché reste VRAI malgré tout. Peu importe où je suis, j’ai mes petites habitudes côté consommation, parce qu’il y a des choses que j’aime plus que d’autres. Bref, cuba libre, piña colada, venez à moi ! Avec modération, bien évidemment ;

  1. Il y a plusieurs soirées en une seule, comme dans Mixology

Qu’est-ce que j’adorais cette série ! Ce n’est toutefois pas la seule à nous révéler qu’il peut y avoir plusieurs soirées en une seule dans un bar : parfois, les personnages se séparent et chacun vit alors sa vie sans se soucier des autres. Parfois, c’est juste le mouvement naturel des arrivées et départs des autres personnages qui provoque ça. Par contre, dans tous les cas, qu’est-ce que c’est un cliché VRAI : si l’apéro dure une heure ou deux, OK, il n’y a qu’une soirée. Mais dès que vous passez beaucoup de temps dans un bar et que vous êtes plus de deux, il y a tout de même plusieurs moments bien distincts. En revanche, dans la colonne des FAUX concernant ce cliché, il n’y a jamais de fumeurs dans les séries récentes. Ce serait trop chiant d’envisager un espace extérieur dans le budget ?

  1. Payer est en option, comme dans How I met your mother

J’ai contourné ce cliché plusieurs fois dans l’article parce que je voulais finir dessus, mais bordel, avez-vous vu le prix des consos dans les bars ? Comment font-ils pour avoir le salaire qu’il faut pour y être plusieurs soirs dans la même semaine ? Et au-delà de cette série… c’est tout de même dingue de se rendre compte qu’il est très rare de voir les personnages payer ce qu’ils boivent. Passer la commande, c’est un énorme classique, la payer, c’est plus aléatoire. Cela doit aider à revenir plus souvent et être reconnu des barmen, après. Désolé, ce cliché est donc FAUX, de même que c’est faux de les voir avoir l’appoint pour les consos quand ils paient finalement.

NCIS S19E12 (express)

Épisode 12 – Fight or Flight – 13/20
Si j’aime le personnage au coeur de cette intrigue, il n’y avait quand même pas grand-chose pour me plaire dans le format de l’épisode et pour son intrigue. C’est convenu, nécessaire, un peu trop en retard et réussi malgré tout.

Spoilers

Nick fait-il des combats clandestins pour passer ses nerfs ? Le suspense est à son comble.

Quel dommage, ce début d’épisode ! On essaie de nous faire croire que Nick va perdre un combat de boxe dont on sait très bien qu’il sortira vainqueur de toute manière, et on tente au passage de nous faire envisager que non, ce n’est pas parce qu’il est sous couverture qu’il se retrouve à combattre dans ce qui ressemble fort à un ring clandestin.

Vraiment, quelle surprise de découvrir que finalement, il n’en était rien et il était bien sous couverture… On s’y attendait d’autant moins que ce n’est pas du touuuuuut ce que NCIS Hawai’i a proposé comme structure d’épisode il y a une semaine. Et franchement la comparaison n’est pas à l’avantage de la série-mère, en plus, parce que je crois que je préfère Lucy à Nick, désolé Nick. 

Concrètement, l’idée de revenir sur le personnage de Nick pour nous montrer tout son mal-être après le départ de Bishop et l’abandon de Gibbs est une vraie bonne idée. Cela se fait tardivement dans la saison, mais un peu comme Kasie et son flingue, ça avait été suffisamment suggéré précédemment pour donner l’impression d’une vraie évolution. C’est en revanche tout ce qu’il y a à retenir de l’épisode, et j’en retiens que c’est fait vraiment « à l’américaine », avec une exagération peu flatteuse pour le personnage de Nick.

Genre, qu’il soit en déprime, pose des lapins à ses collègues et veuille se battre, j’entends. Qu’il soit prêt à se laisser frapper et envisager de mourir sur un ring clandestin sous couverture, ça n’a juste aucun sens. Evidemment que tous les personnages s’inquiètent pour lui et sont là pour lui ? Evidemment que ça n’a pas de sens de se transformer en punching ball ? C’était d’une lourdeur. La seule vraie réussite dans cette intrigue était finalement la présence de Jimmy.

Son discours à la fin était très beau et permettait de remettre les choses dans leur contexte, tout en offrant une perspective sur le deuil de ce personnage qui en a bavé aussi et en nous rétablissant la situation pour que le prochain épisode se déroule sans qu’il ne reste la moindre conséquence de ce que l’on venait juste de voir. C’est un peu dommage, tout de même. Dans quel monde est-ce qu’on laisse Nick rentrer chez lui avec un flingue et enquêter pour le NCIS après ce qu’il vient de se passer sur le ring ?

Dans celui des séries américaines, assurément. Et c’est tout ce qu’il y avait à retenir de l’épisode, avec peut-être la relation Parker/Vance qui continue de se développer. Le but est encore d’en faire un nouveau Gibbs qui s’entend tout aussi bien avec son patron sans trop chercher à créer de nouvelles dynamiques pour la série. C’est dommage. On perd aussi les blagues sur l’application alors que ça aurait pu être sympa…

En ce qui me concerne, je continue en revanche de shipper Jimmy et Jessica. Je me demande s’ils oseront aller sur ce terrain-là. Ce serait super sympa de changer un peu la formule pour une fois… surtout que ça manque clairement d’un will they/won’t they depuis ce début de saison, et ne manque à personne. Ou en tout cas pas à moi.

Voilà donc pour cet épisode : je me rends compte que je n’ai plus aucune idée de l’enquête en elle-même, parce que j’ai trouvé que c’était lourd. On nous introduit tout de même un agent qui ne sert qu’à compléter la couverture de Nick et McGee puisque Knight ne pouvait pas le faire. Cette dernière semble avoir vite oublié qu’elle n’était pas de la team A il n’y a pas si longtemps d’ailleurs, et à vrai dire, j’aurais aimé voir nos agents confrontés au fait qu’ils n’étaient plus la meilleure équipe depuis le départ de Gibbs… mais bon, les scénaristes ne peuvent pas se permettre ça.

Je ne sais pas ce que ça donne niveau audience, mais je trouve que la série est trop dans sa routine ces derniers temps, ça reste convenu par rapport à la saison 17, et mieux que la 18, mais ça, ce n’est pas compliqué !

Resident Alien est de retour : le récap de la saison 1

Resident Alien (S01)

Synopsis : Après s’être posé en catastrophe sur Terre, un alien doit prendre l’identité d’un homme pour passer incognito. Il se retrouve malgré tout bien rapidement lié à l’enquête sur la mort mystérieuse du docteur d’une ville du Colorado.…

Salut les sériephiles,

Il y a un compteur sur le blog depuis un peu plus d’une dizaine de jours alors ce n’est une surprise pour personne : aujourd’hui, Resident Alien revient pour sa deuxième saison. Et j’ai beaucoup trop hâte de la regarder !

Voir aussi : Resident Alien nous envahit ce soir sur Syfy France

Critique Resident Alien : Alan Tudyk prend ses quartiers sur Terre (et sur Syfy)

Comme d’habitude, je n’affirme pas que je vais me tenir à jour et la voir dès ce soir en rentrant du travail, mais je voulais quand même proposer le résumé de la saison 1 dans les temps pour ceux qui seraient plus ponctuels que moi. En attendant que Syfy France diffuse à son tour le début de cette saison 2, voilà en tout cas un bref rappel d’où la saison 1 s’arrêtait.

Voir aussi : Toutes les critiques de la saison 1

Resident Alien Saison 2 - AlloCinéL’humanité était sauvée !

La dernière scène de la saison nous révélait, et c’est le plus important, qu’Harry réussissait bien à quitter la terre, en grande partie grâce à l’aide d’Asta.

Bien qu’ayant découvert la véritable identité de l’alien, elle a tout fait pour lui venir en aide et est restée une amie/flirt fidèle, c’est plutôt cool. Elle regardait donc son vaisseau s’envoler vers de nouvelles aventures loin, très loin, de se douter qu’à l’intérieur de celui-ci se trouvait également… Max !

Le gamin s’était caché dans le vaisseau pour éviter quelques coups de feu en direction majoritairement d’Harry, cet extra-terrestre qui voulait détruire la planète mais s’est laissé convaincre par Asta de ne tuer personne, parce que c’était chouette d’avoir des amis.

Harry n’a pas fini de regretter d’avoir laissé l’humanité en vie après ça

Vraiment, je vous jure qu’il va en vouloir à Asta, ce n’est pas possible autrement. Cela faisait une fin efficace : avec Max dans le vaisseau, on sait qu’Harry n’aura pas d’autres choix que de revenir sur Terre, non ? Je n’ai rien vu concernant cette saison 2, aucune image et pas même la lecture du moindre comics, j’ai donc hâte de pouvoir la commencer pour savoir ce qu’il en sera.

Des pistes pour la saison 2

J’imagine que Ben et Kate, les parents de Max, vont être morts d’inquiétude. Cela devrait ré-éloigner Ben de D’Arcy, et ça vaut mieux. D'arcy Bloom | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirD’Arcy, la meilleure amie barmaid d’Asta, avait eu une belle évolution en cours de saison 1, mais la fin ne lui rendait pas trop service : elle finissait en effet la saison quelque peu trahie par Asta. Cette dernière ne lui révèle pas le secret d’Harry, bien sûr, mais elle laisse aussi l’impression à D’Arcy qu’elle a aidé Harry à transporter un cadavre. Bon, le cadavre en question, c’était Harry, mais D’Arcy ne risque pas de le savoir.

Elle ne sait pas grand-chose, finalement, même si elle joue la tante cool avec Jay, la fille biologique d’Asta, toujours brouillée avec elle.

J’ai hâte que Darcy en apprenne plus, parce que l’actrice est une mine d’or côté comédie !

Après, D’Arcy n’est pas celle qui en sait le moins : le pire reste le shérif qui se laisse balader depuis le début de la série, alors même qu’il a une Liv hyper efficace comme coéquipière. Je suis curieux de voir comment avancera l’enquête sur le pied retrouvé ou comment l’agence gouvernementale va encore se mêler de tout ça, avec la coéquipière de Richard cherchant toujours à le tuer.

max the resident gif | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirVoilà pour un tour rapide des intrigues entamées en saison 1. Il y a plein d’autres petites pistes possibles, mais soyons honnêtes, je me rends compte que si j’ai adoré la saison 1 et que j’attends impatiemment la deuxième, j’ai quand même oublié un tas de choses de l’ambiance et des twists de la série. Je ne l’avais pourtant pas vue en binge-watching. Je sais donc qu’elle fait une série hebdomadaire sympathique, et je l’ajoute à ma longue liste interminable de séries à voir en cours de semaine.

février 2021 – Just One More Episode

Et je vais encore m’étonner d’être en retard après… Bonne journée à tous, et surtout, bon épisode !

How I met your father – S01E03

Épisode 3 – The Fixer – 12/20
J’espérais me faire à cette sitcom, mais ce n’est pas ça. Je reste par nostalgie et par amour du casting, mais force est de constater que les blagues sont beaucoup trop convenues et l’intrigue bien trop prévisible pour que ça fonctionne véritablement. Il y a des moments sympathiques et j’ai eu l’occasion de sourire, mais je suis loin des fous rires de l’originale, parce que je suis trop gêné de sentir qu’ils essaient en permanence d’être drôles. On a des acteurs qui surjouent, des blagues qui sont attendues et des détours narratifs qui interviennent trop tôt. Non, malgré son titre, cet épisode ne répare rien.

Spoilers

Sophie décide d’aider Jesse à trouver l’amour, Valentina aide Sid à le conserver. Charlie et Ellen apprennent quant à eux à se connaître.

I am very much against children dating.

Hmm… Je ne suis pas convaincu par ce générique, sérieusement, ni par la présence de Sophie plus âgée pour nous introduire l’épisode… mais bon, admettons, je vais m’y faire avec le temps. Non ? Probablement pas, vraiment, elle me dérange avec son ton et son humour convenu, là. Les blagues semblent trop convenues pour que l’on rigole vraiment.

J’ai tout de suite plus raccroché quand nous en revenions au présent. Et en 2022, avoir une photo de profil était très important, apparemment ? Humph. Je commence à comprendre pourquoi les critiques disaient que les blagues avaient sept ou huit ans de retard, parce que vraiment, ça fait bien longtemps que je n’entends plus personne avoir ce genre de conversations. Et la conversation s’éternise.

De quoi s’agit-il ? De Jesse qui déprime de ne pas réussir à trouver l’amour sur Tinder, en partie à cause de sa photo de profil. Je ne sais pas, peut-être que le fait d’être casé casse mon approche de la chose, mais je n’ai pas l’impression que les conversations soient si lourdes entre célibataires. Les blagues ont du mal à passer et sont parfois gênantes, notamment quand la sœur se met à parler du fait qu’il se masturbe beaucoup. On avait compris dans les épisodes précédents, pas besoin d’être lourds avec ce sujet ?

La blague qui passait le mieux, c’était finalement le décompte des rencards de Sophie… et le retour dans l’appartement de Ted, Marshall & Lily. Parce que oui, c’est là que se déroule la scène, et ça marche toujours aussi bien. Par contre, nous en sommes au troisième épisode et Charlie en est déjà à entrer dans l’appartement sans frapper ? C’est totalement abusé, surtout qu’il entre là comme s’il avait les clés pour… se plaindre de ne pas trouver d’appartement ?

La sœur enchaîne sur ses difficultés à elle, Sophie leur conseille d’être colocataires et… elle n’est pas convaincue du tout. Tu m’étonnes, il est si particulièrement chelou cet anglais ! Bon, l’avantage de cette intrigue, c’est que j’apprends enfin le nom d’Ellen, la sœur, et que… oui, j’ai trouvé ça drôle comme intrigue, c’est là qu’on avait les meilleures blagues. Je veux dire, Charlie dans le métro, ça m’a fait rire. Vite fait. Sourire, quoi. On nous confirme aussi que, comme Barney en son temps, il est richissime sans avoir à rien faire, ce qui lui permet de vite décrocher un appartement.

Ce n’est pas tellement qu’il voulait avoir l’appartement en question, c’est juste qu’Ellen et son nouveau coloc le voulaient. Parce que oui, Ellen s’est trouvé un colocataire sur Craig’s liste. Tout ça pour qu’elle termine par vivre avec Charlie, sans le moindre doute. C’était évident dès le départ, et c’est bien ce qui finit par se passer : Charlie se fait voler l’argent de sa caution qu’il retire en liquide et avec lequel il se balade dans la rue (encore un gag beaucoup trop simple qui a réussi à me faire sourire) alors qu’Ellen se fait voler ses informations confidentielles par son nouveau meilleur ami qui parvient à se faire passer pour elle – et ça aussi, ça m’a fait sourire. Le problème, c’est que c’était là la meilleure intrigue, et ça se termine pourtant par une scène où ils disent être les plus courageux de la ville… quand il est évident que non.

De son côté, Sophie aide donc Jesse a faire de nouvelles photos pour parfaire son profil Tinder. Elle fait ça devant l’école où il travaille, faisant de lui la Lily de la série, d’une certaine manière. Si l’acteur donne tout ce qu’il peut en grimace et poses ratées, le scénario n’est pas si drôle : on tombe rapidement dans une certaine lourdeur de la série, et c’est dommage. C’était à nouveau trop convenu dans l’humour, avec Sophie prenant des photos de lui uniquement quand passent les enfants.

Là-dessus, le directeur de l’école débarque pour savoir ce qu’il se passe et même si Sophie dit absolument tout ce qu’il ne faut pas, tout va bien : il tombe immédiatement sous son charme. Alors que Sophie voulait aider absolument Jesse à trouver l’amour, voilà donc que c’est elle qui est en chemin pour le faire. En attendant que ça se concrétise, elle aide toutefois Jesse à parler à des inconnues dans les bars.

Le problème, c’est que la réputation de Jesse le suit beaucoup trop : l’inconnue qu’il croise est attirée surtout par le fait de sortir avec un meme, et quand Sophie le découvre, elle monte aussitôt au créneau pour prendre la défense de Jesse, lui ruinant la moindre chance de rentrer chez lui avec une jolie femme. Mouais.

Jesse et Sophie se retrouvent donc à rentrer chez eux en métro. Si j’aime l’idée de voir les personnages prendre le métro et que ça fonctionne mieux que la série originale, ça restait bien ridicule de les voir dans une rame de métro déserte et sans le moindre stress vis-à-vis d’un arrêt sur le point d’être raté. Comme on s’en doutait dès le départ, la série essaie d’en faire une sorte de Ted & Robin bis : ils se tournent beaucoup autour, apprennent à se connaître et partagent les rêves strictement opposés qu’ils semblent avoir sur la relation de couple.

Bref, ils feront un couple sympa pour la fin de saison 1. En attendant, Sophie a une super photo de profil pour Jesse quand elle développe celles qu’elle a prises le matin même alors que Jesse a le numéro d’un super vice-principal. Et la dernière scène nous révèle que Drew, le vice-principal, était également dans le bar du premier épisode. Cela fait de lui un prétendant sérieux pour être le père… Et c’est nul ?

Je veux dire, j’aime beaucoup l’idée, mais ça semble être une révélation de fin de saison, un truc que l’on nous révèlerait après un ou deux épisodes ; un truc qui aurait été encore plus cool si l’acteur avait vraiment été parmi les figurants, en plus.

Là, ça casse toute l’optique du premier épisode qui était de nous faire croire que la liste se limitait à quatre personnages. Le jeu était sympa, ça aurait pu marcher de la voir passer de l’un à l’autre… Mais là, on nous annonce directement qu’elle a pu parler à plein de gens dans le bar ou à l’aéroport, donc bon. Ce serait naze de faire d’un inconnu le père, bien sûr, mais ça donne déjà l’impression que la série développe de quoi tenir neuf ans. Elle ne les fera pas. Je ne suis là que par nostalige, quoi.

Pendant ce temps, nous voyons ces nouveaux personnages apprendre à se connaître. Sid est toujours dans une relation à distance avec Hannah (oui, d’après les sous-titres, ça s’écrit comme ça), et il en parle avec Valentina ? Eh, le temps semble passer trop vite entre l’épisode deux et l’épisode trois. Je ne comprends pas pourquoi et comment ils se connaissent assez pour en arriver à parler du sextoy qu’elle lui envoie sur son lieu de travail.

Oui, nous sommes de retour au bar. Si c’est chouette que les personnages puissent avoir un lieu à eux, ça fait bizarre tout de même de voir Valentina télétravailler depuis le bar (si jamais elle travaille ?) pour passer plus de temps avec Sid. En plus, lui, il ouvre son colis et déballe son sextoy sans trop de gêne quand bien même il dit être gêné ? Le jeu des acteurs est appuyé, le running gag du serveur n’arrive pas encore à me convaincre. Je suis frustré, j’avais espoir que ce troisième épisode arrive à me convaincre de la bonne idée de ce spin-off. C’est foiré.

Et puis, ça va lion cette histoire, merde, Valentina va jusqu’à aider Sid à mettre en place sa chambre pour qu’il se filme le soir pour Hannah ? Parce que oui ils vont essayer un sextoy en visio dans une chambre où le wifi passe mal. C’était crispant, et pas qu’un peu : Sid finit par se rendre sur le canapé du salon complètement à poil. Rappelons qu’il est toujours en coloc avec Jesse et Ellen à ce stade de l’épisode, je veux dire, on sait que ça va mal finir.

Le coup du sextoy est d’une lourdeur incroyable, avec des blagues qui, effectivement, semblent trop en retard ? Pauvre acteur ! Je l’adore, mais bon, finir à poil à imiter des voix après une dispute avec sa fiancée fictive… Il mérite mieux ? Peut-être. Il reproche à Hannah leur relation à distance, elle lui raccroche au nez et à nouveau il ne trouve rien de mieux à faire que d’aller voir Valentina pour lui demander conseil.

Vraiment pas la meilleure des idées ! Pourtant, elle s’arrange pour lui faire prendre le vol d’un de ses ex, pilote d’avion. Cela lui permet de rejoindre Hannah pour la nuit malgré le décalage horaire (??), et ça nous les réconcilie vite fait. Là-dessus, la Sophie du futur peut conclure qu’il n’y a pas que la photo de profil qui est importante, il y a aussi cette obligation à prendre des risques et se dévoiler pour obtenir des rencards. Non, vraiment, vraiment, VRAIMENT, Kim Cattrall est dérangeante. Elle surjoue tout, avec des répliques pas si bien écrites et me crispe chaque fois qu’elle est à l’écran. Rendez-nous Samantha.