The Purge – S02E04

Épisode 4 – Grief Box – 15/20
Voilà un épisode qui est fait de rebondissements intrigants pour l’avenir de la saison, de la série et même de la franchise. Tout ne m’a pas passionné, mais ça semble repartir un peu plus sur des considérations intéressantes. Après, le schéma de la saison fait qu’on ne peut pas attendre d’épisode aussi excellent que le premier avant un moment, et c’est quelque peu dommage… mais bon, c’était un risque à prendre et j’aime bien l’idée, c’est aussi à ça que ça sert, une série !

> Saison 2


Spoilers

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After all, it’s the American thing to do.

Il me reste pile le temps de caser un épisode dans mon #WESéries et j’aurais tort de m’en priver, surtout qu’il me faut encore me mettre à jour dans cette série pour avoir vu tous les hebdos que je voulais voir cette semaine. C’est donc reparti pour la Purge, en espérant que ça reparte sur de meilleures intrigues que la semaine dernière où j’avais trouvé le tout un peu faible.

L’introduction de cet épisode est aussi étonnante que d’habitude, avec un clip promotionnel pour une société assurant la remise de cartons avec une photo des purgés aux familles des victimes de la Purge. Cela se fait pendant le « Remembrance Day », une journée pour se rappeler tous les décédés. Et c’est l’Etat qui se charge de remettre ces boîtes. Ma foi, c’est tout un business la Purge, quand même, parce qu’il y a aussi des goodies dans la boîte, genre montre, pins et tout le bazar pour montrer sa fierté américaine d’avoir eu un purgé dans la famille. Vous pensez que ça peut provoquer des meurtres au sein d’une famille, juste pour avoir quelques goodies supplémentaires ?

Le Jour du Souvenir se déroule trois mois après la Purge, et c’est Esme qui récupère la boîte de la professeure de fac. Elle reçoit juste après la visite de son étudiant, qui ne semble pas surpris de trouver Esme ici. Elle a dû s’installer sur place. Rapidement, on comprend que le professeur Adams menait des recherches sur la violence et le fait que ça pouvait devenir une addiction pour les personnes. Tiens, ça me rappelle une autre intrigue, ça.

On commence donc directement à voir les liens qui se font, et qui nous explique un joli complot de la part de la NFFA qui manipulerait les chiffres. Ainsi, selon l’étudiant, la Purge donnerait envie aux gens d’être encore plus violents. Oui, les statistiques disent que le crime est redescendu comme jamais depuis les purges… mais et si c’était faux ? C’est gros et je ne sais pas bien où la série veut aller avec ça, parce que c’est se tirer une balle dans le pied concernant la franchise !

Pourtant, c’est bien la direction qu’ils prennent, avec Esme comprenant que tous les gens pouvant l’aider à obtenir des renseignements sont décédés. C’est gênant, effectivement. Elle trouve une certaine Olivia Hughes qui est la seule encore en vie et décide aussitôt d’aller mener l’enquête sur elle. Elle prévient le fils de Marcus, mais c’est pas l’idée la plus maligne du monde. Elle bosse pour la NFFA, en plus !

Esme retrouve finalement Olivia sans trop de mal : elle est dans son appartement à l’attendre sagement, les veines ouvertes, dans une baignoire. Bref, Esme arrive trop tard, mais elle lance aussitôt une enquête sur ce suicide qu’elle juge étrange. L’enquête ne mène à rien cependant : les caméras de surveillance n’ont rien enregistré car elles ont toutes été coupées au moment du « suicide ». Elle rappelle l’enquêteur pour en savoir plus… et celui-ci lui explique qu’il s’agit bien d’un suicide, avant de parler de la sœur d’Esme.

Oui, elle touche bien à une conspiration plus large de la NFFA, et ça m’intrigue. C’est d’autant plus intrigant qu’on découvre – sans surprise – que son boss est en train de surveiller ses activités, grâce à la webcam de son poste de travail. Ca y est, Esme commence à flipper parce qu’elle comprend qu’elle met son nez dans une affaire qui la dépasse.

Assez rapidement dans l’épisode, on découvre que la NFFA trafique bien les informations. Le meurtre commis par Ben trois mois plus tôt ? Le cadavre est enfin retrouvé, mais on dit aux informations que la cause de la mort est naturelle et accidentelle. Cela fait beaucoup de coups de couteau pour une mort naturelle, cela dit.

Confiant, Ben se rend alors dans un magasin d’armes spécialement pour la Purge. C’est flippant qu’il y rencontre un type fier d’avoir déjà purgé. Il s’en fait un ami et l’invite à une soirée où il explique à Ben qu’il adore planifier ses purges à l’avance, en s’en prenant chaque fois à ceux qui le font chier durant l’année. Pour Ben, c’est tout trouvé : il devrait se venger du type qui l’a abandonné durant la Purge, tout simplement.

Ben le prend au mot et décide de se venger le soir-même, surtout maintenant qu’il a acheté un couteau de chasse… mais voilà, quand il débarque dans la chambre de son pote pour le tuer, il le trouve en train de pleurer sur la boîte du gouvernement qu’il a reçu : son frère a été purgé. Le pote s’excuse donc auprès de Ben de l’avoir abandonné pendant la purge. Trois mois après, il serait temps !

Finalement, Ben décide donc de laisser son ami en vie. Il a tout de même envie de tuer par contre, alors il se met à filer une de ses connaissances de fac, une fille qui est anti-Purge et qu’il semble prêt à agresser en fin d’épisode. La Purge donne donc bien un sentiment d’impunité, apparemment, et une addiction peu rassurante chez certains.

De son côté, Marcus poursuit son enquête pour savoir qui cherche à le tuer, et sa nouvelle piste est désormais son passé, puisque l’assassin vivait dans la même rue que lui lorsqu’il était petit. Soit. Sa femme est aussitôt persuadée qu’une certaine Tania est responsable du meurtre commandité de son mari. Lui, il n’y croit pas une seule seconde. Il se rend en tout cas à une fête de quartier où il retrouve ses anciens voisins, et où il sait qui tabasser et soupçonner d’avoir voulu le purger.

On découvre au passage que quatorze ans plus tôt, la Purge était moins organisée qu’elle ne l’est désormais. Quand ce n’était pas encore un business, tout le monde ne se protégeait pas très efficacement, et c’était le cas de Marcus et son ex-femme. Ainsi, celle-ci a failli se faire tuer durant une purge. Elle a réussi à convaincre son potentiel assassin (un de ses étudiants ?) de ne pas la tuer. On a connu du suspense plus intéressant.

Aujourd’hui, elle est encore en vie et elle retrouve Marcus avec plaisir, le renseignant comme elle peut sur les activités suspectes le concernant. Finalement, il rentre chez lui et sa femme semble réagir bien bizarrement aux nouvelles de l’enquête qu’il mène et qui avance. Enfin, elle avance un peu trop lentement au goût de Marcus qui poste alors un message sur le forum du Dark Web pour savoir qui a tenté de le purger.

Du côté des braqueurs, un nouveau plan est forcément en place après trois mois. Ils ont besoin d’argent après tout. Ils savent déjà ce qu’ils veulent braquer, mais il leur faut aussi leur coéquipier manquant. Pas un problème pour le chef des braqueurs : il a ses contacts en tant qu’ancien flic. Il se débrouille donc pour retrouver son pote en prison, en faisant désactiver la caméra de surveillance.

Il lui explique donc qu’il y a bien un plan en place, mais ils sont trop rapidement interrompus pour qu’il se passe quelque chose d’intéressant. Finalement, la tête pensante des braqueurs décide d’embaucher quelqu’un d’autre dans son équipe. Mouais, je n’ai pas accroché du tout au peu de scène qu’on nous a mis sous la dent de ce côté-là !

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Compte-rendu du #WESéries 12

Salut les sériephiles,

Et voilà, la douzième édition du Week-end en séries s’achève déjà et comme demain est un jour férié, j’ai le temps de poster tout de suite cet article, malgré quelques bugs d’ordinateur qui font qu’il est en retard – j’aime le poster à minuit. Voici le compte-rendu détaillé de mon week-end de visionnage, comme d’habitude, pour vous donner une idée de ce que c’est que valider un niveau ultime !

Bonus Annalise

Vendredi 8 novembre

21h25 : J’ai prévu un beau programme pour cette première soirée de #WESéries qui commençait dès 19h… mais c’était sans compter sur une journée éprouvante. J’ai même hésité à me lancer dès ce soir dans le défi de ce week-end tellement la fatigue est présente. Mais bon, ça y est, je me suis décidé, j’ai trop envie de découvrir la suite de How to get away with murder. Et puis, je n’ai rien vu de la semaine, je suis sûr que ça ajoute à ma fatigue, parce que je ne sais pas ce qu’il advient de mes personnages préférés alors mes méninges sont torturées de trop tout imaginer.
21h36 : Et si je faisais play ?
22h : Cet épisode est bizarre, honnêtement. Pourtant, je viens de m’enchaîner le reste des épisodes de la saison sans problème, donc c’est vraiment juste cet épisode le problème. Voilà un drôle de début d’épisode.
22h21 : Bien, ça fait donc 41 minutes et 19 secondes pour ce début de week-end.
22h37 : Ce n’est pas voulu du tout, mais mon ordinateur rame tellement que j’ai un peu fait une pause et déjà raté le défi du #WESéries. Ma foi, on fera avec. C’est parti pour Grey’s Anatomy.
23h43 : Qui n’a pas eu le courage pour au moins un troisième épisode ? On va s’arrêter à 84 minutes pour ce soir. Ce n’est pas glorieux.

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Samedi 9 novembre

9h22 : Il est vraiment temps de m’y remettre, non ?
9h30 : C’est parti pour une série dont je n’ai pas encore parlée sur le blog, mais que j’aime vraiment bien. Un premier article paraîtra dans le courant du week-end parce que je pense que je vais me l’intégrale, à ce stade.
10h53 : Un épisode et quelques préparatifs plus tard, je me lance dans NCIS tout en rédigeant l’article du jour. De toute manière, NCIS, ça ne demande pas une concentration de l’extrême.
11h20 : Bon, à la fin de cet épisode, je serai à 176 minutes. C’est un bon début, on va dire.
12h : Je me suis laissé dévier de mon week-end de visionnage par une cérémonie municipale qui passait dans ma rue avec la Marseillaise à fond. Le temps d’aller voir ce qu’il se passait et de revenir, et hop, encore quelques minutes de moins pour les séries !
12h12 : Pas le temps pour voir autre chose avant l’arrivée de Pauline, j’attends :’)
12h36 : C’est parti pour la saison 3 d’Atypical.
14h51 : Ouais, bon, on est gros, on a mangé un hamburger maison et du gâteau au chocolat. Maintenant, on peut s’y remettre à cette saison 3 !
16h03 : Le temps passe vite quand on s’amuse, et on s’amuse bien avec Atypical honnêtement. La saison 3 est sympathique, à la hauteur des deux premières. Ca passe tout seul, franchement.
17h42 : Oups, j’attaque les bonbons.
18h46 : Au moins, je marque le point concernant le fait de perdre la notion du temps devant un épisode de série pour le Bingo Séries.
19h56 : 498 minutes… eh, c’est que le niveau basique se rapproche quand même beaucoup l’air de rien !
20h14 : C’est dur la notion du temps pendant un week-end séries, tout passe si vite. C’est fou, fou, fou, comme le monde de Tex Avery (pardon, c’est la fatigue, ignorez-moi).
21h02 : Le repas est prêt, je peux me lancer dans un nouvel épisode de la même série que ce matin. Ou deux, on verra. Quant à l’article sur la saison 3 d’Atypical, il faut se rendre à l’évidence, ce sera pour lundi au mieux, parce que ça prend du temps à mettre en page ces bêtises !
22h53 : J’en suis donc à 599 minutes. Le niveau basique est atteint, c’est pas mal pour un samedi soir, même si je ne suis pas encore sûr d’aller à l’ultime avec ça.

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Dimanche 10 novembre

10h : Aïe, je me suis couché tôt, j’ai arrêté de regarder des séries encore plus tôt… mais voilà, je ne sais pas pourquoi, la fatigue m’a pourchassé.
11h07 : Un épisode de The Leftovers de plus, cette série dont je parlais déjà hier en tant que série que je regarde sans vous en avoir déjà parlé. J’en suis au sixième et j’accroche vraiment très bien à certains aspects de la série.
12h16 : Tournée de machine à laver lancée, articles écrits pour le blog, il serait peut-être temps de poursuivre mon visionnage. J’en suis à 647 minutes.
13h : Le temps passe beaucoup trop vite, je n’en suis qu’à 669 minutes.
13h56 : Episode de Charmed vu, je vais manger devant un nouveau Leftovers, tout en laissant Twitter décider de ce que je vais regarder cet aprèm : un gros rattrapage d’une seule série OU un épisode de chaque.
15h15 : Un épisode et un énorme bug de l’ordinateur plus tard, Twitter a choisi pour moi un gros rattrapage de Grey’s Anatomy. C’est dans mes cordes ! Oh, et sinon, avec mes 759 minutes, j’ai passé un nouveau niveau de ce week-end en séries !
16h49 : J’oublie toujours de passer par là quand j’enchaîne les épisodes, ce n’est pas malin de ma part. En même temps, c’est bon signe, c’est que tout se passe bien dans mon week-end, tout simplement.
17h35 : 886 minutes… En route vers le niveau ultime, maintenant. A priori, ça doit pouvoir le faire, mais il faut que je change de série pour ça, et un changement de série à ce stade du week-end, il va falloir voir si ça passe ou non. L’overdose est si vite arrivée.
18h28 : Allez, je m’y remets avec la suite de Why Women Kill !
20h24 : C’est une fin de saison musclée à laquelle j’assiste, et je pense que je ne suis pas tout à fait prêt pour le dernier épisode, parce que je n’ai pas envie de dire au revoir à ces personnages… mais bon, il le faut bien, après tout ! J’en suis à 984 minutes, sinon, donc le niveau ultime se rapproche.
21h34 : Voilà, fin de saison et fin de challenge, avec 1040 minutes très exactement au compteur ! J’aurais voulu le faire que je n’aurais pas réussi. Je n’ai plus qu’à publier ma critique de ces trois épisodes, puis à faire celles d’Atypical et The Leftovers demain. En attendant, je ne vais pas m’arrêter à ce niveau ultime et poursuivre la saison 1 de cette dernière série évoquée, tout en mangeant, parce que la faim commence à se faire sentir, tout de même !
23h11 : J’ai pile le temps de caser un dernier épisode, non ?
23h56 : Voilà, c’est déjà l’heure de terminer ce week-end, et je viens juste de conclure mon épisode de The Purge de la semaine. Je termine ainsi à 1136 minutes, ce qui est tout de même un score pas trop honteux du tout. Le niveau ultime est dans la poche pour cette douzième édition, ça fait toujours plaisir quand ça se termine comme ça ! Il n’y avait pas trop de difficultés ce week-end, puisque j’avais organisé la vie sociale autour de ce challenge et puisque demain est un jour férié. J’aurais même le temps de faire mon ménage et de bosser dis donc, c’est fou !

Allez bonne nuit à tous (c’est faux, j’ai encore mon article de The Purge à mettre en page et publier !) et je vous abandonne surtout avec la conclusion habituelle et attendue : la date de la 13e édition…

RDV du 31 janvier au 2 février 2020 pour le prochain Week-End en Séries !

Why Women Kill – S01E08-10

Épisode 8 – Marriages Don’t Break Up On Account Of Murder — It’s Just A Symptom That Something Else Is Wrong – 18/20
Les choses s’accélèrent encore un peu plus dans cet épisode où l’on sent bien que les intrigues dérapent les unes après les autres pour mener aux meurtres attendus depuis le premier épisode. Tout cela se fait avec beaucoup d’humour, des réflexions sur la société et son évolution, mais aussi du drama bien dosé. Quant aux acteurs, ils sont vraiment géniaux dans cet épisode. C’est nul de me dire que c’est la dernière fois que je me regarde ce casting, parce que même si c’est renouvelé, c’est une anthologie.

> Saison 1


Spoilers

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Good Lord, are we taking a vacation or fleeing the nazis?

Je suis absolument incapable d’expliquer ce qu’il s’est passé pour que je laisse tomber cette série à trois épisodes de la fin de sa première saison alors que je l’adore vraiment. La vie est passée par là, le titre m’a fait flipper par sa longueur et voilà. Ensuite, je me suis dit que j’attendrais la fin pour tout rattraper d’un coup, et, comme d’habitude, ça finit par ce moment gênant où je ne trouve pas le temps de caser trois épisodes d’un coup. Plutôt que de me forcer à en regarder un par semaine de manière logique et raisonnable. Bref, le #WESéries est la parfaite excuse pour enfin terminer cette première saison !

Comme toujours, l’introduction de cet épisode est bien fichue, avec une petite « interview » au lit des amoureux de la saison : April, Tommy et Jade. C’est beau comme approfondissement des personnages et comme manière de déjà apporter de l’humour. De toute manière, la série n’en finit plus de trouver des gags à apporter.

Ainsi, dans les années 60, Beth-Ann apprend à Sheila qu’elle a menti à Rob, et Sheila pète un câble dans la rue… avant de tout de suite lui apporter une solution pour rendre plus crédible son mensonge. Pour cela, elle utilise son neveu, un médecin, qui est confus face à la demande de Beth-Ann, mais l’aide malgré tout. Et Beth-Ann peut annoncer grâce à ça un nom de cancer à Rob, avant de lui expliquer qu’elle n’a plus que six mois à vivre.

Ensuite, elle décide de revoir April pour l’aider dans sa grossesse, à sa manière : elle tente de la forcer à déménager en lui proposant des jobs bien loin. En fait, April a d’autres idées en tête : elle a décidé d’avorter, mais c’est encore illégal à cette époque. Quelle angoisse ! Elle est forcée de le faire dans un appartement miteux, et ça inquiète énormément « Sheila ».

Beth-Ann se sent forcée de lui expliquer qu’elle a eu une petite fille qu’elle a laissé mourir en laissant le portail du jardin ouvert. L’angoisse. Elle le fait non pour culpabiliser April, mais pour lui dire qu’elle est comme sa fille et qu’elle ne veut pas la voir faire n’importe quoi. Une fois chez elle après avoir empêché l’avortement, Beth-Ann explique toutefois à Sheila qu’elle envisage un monde imaginaire et parfait dans lequel elle et Rob pourraient élever l’enfant.

Les deux meilleures amies se retrouvent donc à s’engueuler et Sheila est mise à la porte. Ce n’est pas le pire de cet épisode : April se rend dans le bureau de Rob pour lui annoncer qu’elle est enceinte, quand même.

Du coup, Rob décide de lui demander de l’épouser, rien que ça. C’est assez logique en même temps : il pense que sa femme va mourir dans six mois. Quel connard ! Beth-Ann prend super mal la nouvelle et s’évanouit dans la rue. Aïe.

Dans les années 80, Simone fait les magasins avec son mec, et ça manque clairement de discrétion pour un couple censé vivre cachés. Ils parlent super fort de leur voyage à Paris et des ébats sexuels européens qu’ils veulent avoir, on a connu plus secret, quand même. De toute manière, je pardonne cet écart supplémentaire dans la logique de la série parce que les répliques de Simone sont excellentes.

Excellentes, oui, mais pas assez pour la protéger de la tempête qui arrive lors d’un dîner en ville où la femme d’un médecin, qui lui sert d’infirmière, débarque aux toilettes pour la prévenir que Karl est homosexuel, mais aussi qu’il a cette « nouvelle maladie que les gays propagent » dernièrement, à savoir le SIDA. La tristesse.

Simone n’était pas prête, vraiment, et elle passe donc sa soirée à se murer dans le silence, ce qui inquiète Karl. Il la confronte donc et est bien triste de découvrir qu’elle connaît la vérité. La scène est tellement puissante : Karl pense d’abord qu’elle a peur pour elle, mais ce n’est évidemment pas le cas. Lucy Liu est magistrale, comme toujours, à jouer la peur et la tristesse pour Karl.

Simone décide immédiatement d’annuler son voyage et elle rompt au passage avec Tommy, qui ne comprend pas sa décision de ne pas s’occuper de lui. Quand même, c’est pourtant évident. Le problème, c’est que Tommy se met à boire pour oublier son chagrin. Avant de prendre le volant. Evidemment, cela provoque un accident et ça termine bien mal pour cet épisode : à l’hôpital, la mère de Tommy découvre que son fils a un tatouage de Simone. Oh, pas avant d’avoir révélé qu’elle était au courant pour Karl cependant, donc ça craint vraiment beaucoup pour la suite de cette intrigue.

Enfin, en 2019, on retrouve Taylor et Jade autour d’un café. Taylor la voit comme sa dernière chance de ramener Eli à la sobriété, sauf qu’elle est surtout la raison pour laquelle il a recommencé à se droguer. Mais ça, elle ne le sait pas. C’est bien dommage parce qu’elle lui confie bien trop d’informations : le code de son portable, son plan de récupérer l’argent d’Eli pour l’empêcher d’être stupide et généreux pour tout le monde, son intention d’appeler le père d’Eli pour savoir ce qui le fait retomber dans la drogue…

Aha, Jade voit bien que la conversation tourne clairement à son désavantage et elle réoriente évidemment les choses comme elle peut. Quand elle rentre, c’est pour découvrir qu’Eli lui a en plus acheté une magnifique voiture pour la remercier de l’aide qu’elle lui a apportée. Quelle idiote de se laisser avoir par Eli, qui est clairement trop drogué. Certes, il tient sa promesse de la protéger, mais sur le long terme, ce n’est pas viable du tout.

Et même quand Taylor vient confronter Jade sur la voiture, l’amante refuse totalement de rendre la voiture, trop heureuse qu’elle est d’avoir enfin la reconnaissance qu’elle pense mériter. Je veux bien, mais elle devient une sacrée connasse ensuite, à ne pas reconnaître qu’elle est la raison pour laquelle Eli se drogue ou à tenter de draguer Taylor pour la distraire.

C’est horrible et Jade révèle soudainement son visage de grande manipulatrice : elle refuse de quitter la maison, en vire Taylor, puis avoue à Eli que Taylor veut qu’elle le manipule. C’est suffisant pour qu’Eli se mette à flipper, change les mots de passe de son compte et accepte d’écouter Jade qui n’est absolument plus discrète dans sa manière de dénigrer Taylor.

Cette dernière n’a plus d’autres choix que de se rendre à la prison où se trouve l’ex de Jade pour obtenir un tas d’informations sur elle en échange de la caution de l’ex. Et c’est là qu’on découvre que Jade ne s’appelle pas Jade… Le truc, c’est qu’Eli n’est pas prêt de le savoir, parce que Jade bloque Taylor de son téléphone, pour s’assurer d’avoir le contrôle sur lui.


Épisode 9 – There’s No Crying In Murder – 20/20
Wow, c’est un épisode chargé et avec un tas de révélations. Si on abandonne un peu trop l’humour habituel de la série pour se concentrer sur les rebondissements et le drame, il n’y a pas à dire, c’est extrêmement efficace. On ne voit pas le temps passer devant cet épisode qui enchaîne les avancées et débouche sur un triple cliffhangers qui joue enfin cartes sur table. La conclusion va être fascinante maintenant – mais certaines actrices ont déjà révélé toute l’étendue de leur talent, là !

> Saison 1


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What in God’s name is your excuse?

Si je suis triste d’enchaîner les épisodes parce que ça sent la fin, je suis quand même content d’enchaîner les épisodes parce que je n’ai pas à supporter l’attente comme ça. L’introduction de cet épisode est un peu plus intrigante que d’habitude, surtout que ça change, avec un passage par chaque époque.

En 1960, la voix off nous introduit le fantôme de la fille de Beth-Ann et Rob, qui s’inquiète beaucoup pour ses parents et notamment pour sa mère, enragée malgré son sourire. Tu m’étonnes, Sheila n’a pas tort de penser que Beth-Ann est malade : elle passe sa journée à emmener April à des rendez-vous médicaux pour sa grossesse. Ce n’est pas très sain.

Non, vraiment pas sain, mais ça lui permet de revoir sa voisine – celle qui se fait battre par son mari et a désormais un œil au beurre noir. C’est violent comme tout, et Beth-Ann se décide donc à venir la voir pour mieux s’entendre demander ce qui la décide à rester avec Rob alors que c’est un parfait connard qui la trompe. À court de réponse là où sa voisine se dit terrifiée par son mari si elle venait à le quitter, Beth-Ann se décide donc à faire sa valise.

Ce faisant, elle se souvient de l’après-midi où elle a perdu sa fille. Ainsi donc, elle est accusée d’avoir laissé le portail ouvert, mais on voit clairement qu’elle a été forcée de l’ouvrir parce que Rob avait oublié de rentrer la poubelle. Et puis, Beth-Ann trouve un bouton par terre dans la maison, ce qui suggère que, comme elle est rentrée plus tôt, Rob avait une amante dans la maison et que c’est elle qui a rouvert le portail en question pour s’enfuir.

En tout cas, quelle performance pour Ginnifer Goodwin ! Elle retrouve donc le corps de sa fille au milieu de la rue, Rob tabasse le conducteur et les personnages ont donc perdu leur fille dans ce terrible accident parce qu’elle jouait au ballon. C’est terrible.

De son côté, April couche à nouveau avec Rob, avant de le confronter à cause d’une conversation avec Sheila qui la tracasse : elle veut savoir si Rob est un connard qui voudra qu’elle élève son enfant ou si elle pourra suivre son rêve comme voulu. Et c’est un connard, évidemment (encore que pour l’époque, c’est juste quelqu’un de tout à fait banal, hein). Le problème, c’est qu’il lui parle de Beth-Ann qui a rêvé de faire du piano. Comme Sheila, donc.

C’est terrible, mais ce n’est pas grand-chose par rapport à ce qui attend Beth-Ann quand elle se rend au boulot de Rob pour lui annoncer sa décision de repartir au Kansas. Là-bas, elle tombe sur Claire, l’assistante, soulagée de voir que Beth-Ann est au courant que Rob la trompe. Oh, ça ne soulage pas Beth-Ann de savoir que Claire est au courant, surtout qu’elle lui annonce aussi que Rob la trompe depuis des années, avec plein de femmes, dont elle.

Et bien sûr, ce coup du bouton dans le flashback était bel et bien un moyen de nous dire que Rob avait déjà une amante à l’époque. Et cette amante, c’est Claire. C’est donc elle qui n’a pas fermé le portail, et Rob le savait très bien. C’est la goutte d’eau pour Beth-Ann qui décide instantanément de se venger de Rob. C’est tellement violent. Elle pardonne Claire, en lui demandant de ne jamais révéler à personne qu’elles ont eu cette conversation, comme Rob lui avait fait promettre de ne rien dire de leurs coucheries. L’angoisse.

N’empêche, quelle révélation, c’est fou ! Beth-Ann se rend donc acheter un pistolet dans une boutique, parce que bienvenue aux États-Unis : l’avortement, c’est non, le flingue, c’est pour tout le monde.

Dans les années 80, le fantôme en voix off est le père de Tommy, inquiet pour lui, à cause de la mère trop protectrice qu’il a. Cette dernière réconforte Tommy au réveil, le rassurant et disant qu’elle n’est pas en colère de sa relation avec Simone pour laquelle elle est au courant. Oh, elle n’est pas en colère, non, mais par contre, elle a décidé de détruire la réputation de Simone, en revanche.

Naomi ne perd pas de temps pour ça, prévenant le directeur de l’hôpital et le club auquel tous les riches de la ville adhèrent. Simone et Karl apprennent donc vite qu’ils sont persona non grata, y compris dans leur restaurant favori où la maladie de Karl fait peur. De toute manière, ils ont une clause morale dans leur contrat du club, alors c’est foutu pour eux.

De retour chez eux, Simone reçoit la visite de sa meilleure amie qui lui retourne ses cadeaux pour mieux détruire la maison et toute sa déco, l’occasion pour moi de voir quelques figurines pour le Bingo Séries. La claque est violente pour Simone qui découvre la rage de sa meilleure amie et son envie de se venger qui ne fait que commencer. Bon courage Simone et Karl.

L’épisode est violent pour eux : ils reçoivent la visite de la fille de Simone qui demande à Karl de ne pas venir au mariage, et donc Simone refuse d’y aller, ils voient la maison se faire vandaliser et Karl finit par faire un malaise, avec absolument personne pour les aider. Personne, sauf leur jardinier, que Simone ne connaît même pas vraiment, parce qu’elle ne s’en est jamais inquiétée. Au moins, le sort va lui apprendre que tous les humains sont humains et que les amis les plus proches ne sont pas toujours les plus humains. Une leçon qu’il faut bien apprendre un jour ou l’autre, j’imagine.

En tout cas, une fois à l’hôpital, Simone se sent forcée de confronter Naomi pour lui demander – et même la supplier – d’arrêter de s’en prendre à Karl qui est malade et ne mérite pas ce qui lui arrive. Si elle veut se venger d’elle, qu’elle le fasse, mais qu’elle laisse Karl tranquille. Naomi ne l’entend pas comme ça… sauf que Tommy entend toute la conversation depuis sa chambre d’hôpital. Enervé, il décide de virer sa mère de sa vie parce qu’il considère qu’elle a été trop loin. Et Naomi va donc encore plus loin en attendant patiemment dans sa voiture que Simone vienne dans le parking de l’hôpital, pour mieux lui foncer dessus…

En 2019, c’est Verna, la mère adoptive de Jade, qui est le fantôme surveillant ce qu’il se passe. Et ce n’est pas bon pour elle, car sa mère adoptive la déteste. Il y a de quoi, en même temps, surtout quand on voit que Jade continue de droguer Eli tout en cherchant des robes de mariée sur internet. Elle est complétement cinglée, et Eli se dégrade peu à peu, physiquement.

Eli se rend au travail en pensant rencontrer Scorcese, mais finalement, il tombe sur Taylor : elle a parlé à Lamar et elle explique à son mari qu’elle veut lui parler d’Erin, si j’ai bien entendu, la femme dormant dans leur lit. Elle a un sacré passé, à avoir été virée de maisons d’accueil parce qu’elle a voulu séduire ses nouveaux pères successifs. Elle a clairement un passé de manipulatrice.

Eli finit même par découvrir qu’elle a bloqué le numéro de Taylor sur son portable. C’en est un peu trop pour lui, mais il apprend comme cela que Taylor lui a donné son mot de passe du coup. Le pauvre est entouré de manipulatrices en quelque sorte, même s’il est difficile de ne pas s’accrocher au point de vue de Taylor qui veut juste empêcher Eli de se droguer.

Eli décide en tout cas de confronter Jade au pire moment, c’est-à-dire quand elle conduit. L’occasion d’avoir confirmation qu’elle est cinglée, qu’elle a brûlé des maisons et tué des gens. D’ailleurs, elle manque de peu de tuer un passant, mais Eli l’en empêche en provoquant un accident de voiture. À son réveil, elle entend la police arriver et se barre aussi vite que possible.

Alors que Taylor et Eli se réconcilient via une note écrite par Eli qui veut retourner en centre de détox, Jade se rend chez son ex pour le confronter, couteau en main, sur ce qu’il a osé dire à Eli. Il révèle l’avoir dit à Taylor, finalement, et ça termine par Jade le tuant de plusieurs coups de couteau. Oups.


Épisode 10 – Papa Don’t Preach – 20/20
Cet épisode est simplement la conclusion parfaite d’une saison parfaite, alors je n’ai pas grand-chose de plus à écrire maintenant que j’ai mis ce 20. Les ultimes rebondissements apportent leur lot de rebondissements, de scènes cultes, de moment incroyablement montés… C’est un pur régal d’assister à la fin de ces dix épisodes, j’applaudis bien fort !

> Saison 1


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I guess we could be happy here.

Voilà une bien drôle d’introduction avec Rob et Beth-Ann visitant la maison qu’ils sont prêts à acheter… Enfin, surtout Rob. Il veut soi-disant rendre le sourire à Beth-Ann, mais bon, on sait bien ce qu’il en est. Quelques mois plus tard, Beth-Ann explique donc à Rob qu’elle a acheté un flingue, avec des balles dedans. C’est qu’elle a déjà un plan bien ficelé pour s’en débarrasser, et ça ne m’étonne pas d’elle. Elle retourne voir sa voisine pour lui dire qu’elle sait comment les débarrasser de leurs maris respectifs. Clairement, l’idée va être de rendre Ralph, le mari de la voisine, totalement jaloux pour qu’il vienne s’en prendre à Rob. Hop, Ralph finirait à la morgue et Rob en prison. Bon, sauf que ce n’est pas exactement ce qu’il va arriver.

Déjà son plan parfait a un énorme défaut : April a compris que sa pote Sheila n’était pas sa pote. Elle débarque donc pour parler à Beth-Ann et elle la retrouve dans la maison d’en face. Ben oui, elle pense que Beth-Ann est Sheila et que Sheila est Beth-Ann. Cet épisode lui apporte enfin la vérité quand elle parle à Sheila.

Seulement, Beth-Ann est déjà partie dans son plan. Elle bourre Rob autant que possible, alors que la voisine écrit une lettre à Ralph pour lui annoncer qu’elle a rencontré quelqu’un. Mary, la voisine, disparaît donc de la maison (elle se cache sous le lit) en laissant cette lettre sur son lit – ce qui est facilité par le fait que Beth-Ann a déjà fait ses valises. Beth-Ann, elle, essaie de faire avouer à Rob ce qu’il s’est passé le jour de la mort de leur fille… mais il persiste dans ses mensonges.

Elle est alors certaine de vouloir le tuer. Pas de bol, alors que Ralph est en chemin vers chez elle et qu’elle le sait, c’est finalement April qui frappe à la porte au pire des moments. La confrontation tant attendue a enfin lieu et Rob comprend toute la manipulation de Beth-Ann. C’est trop tard cela dit : Ralph débarque et la série nous offre sa meilleure scène, liant les trois intrigues dans un tango endiablé.

Du côté des années 60, il se passe plein de choses : Ralph s’énerve et laisse tomber la lettre de Mary, qu’April a le temps de le lire. Les deux hommes en arrivent à se battre rapidement, et Beth-Ann demande à April de monter appeler les flics. Pendant ce temps, elle se rend dans la cuisine pour récupérer le flingue… dont elle retire toutes les balles avant de le donner à Rob. Celui-ci pense donc avoir le temps de tirer sur Ralph, mais ce n’est pas le cas, puisque le pistolet est déchargé.

Rob se retrouve donc sans moyen de défense face à Ralph qui, lui, a un flingue et n’hésite pas à s’en servir, au grand désespoir d’April. Beth-Ann est ravie, elle, et elle a même le temps d’expliquer à Rob la raison de sa mort, en lui murmurant la vérité au creux de l’oreille. C’est un meurtre terrifiant tant il est parfait – et il est dur de ne pas adorer Beth-Ann, même s’il est complètement cinglée, parce que Rob est un pur connard.

C’est dès 1974 que Simone et Karl ont envisagé d’acheter la maison, apprenant au passage qu’il y avait eu un meurtre. Yep. Cela ne les empêche pas d’acheter la maison, puisque Naomi leur demande de le faire, en leur présentant son fils. C’est encore un tout petit gamin – très bien casté pour ressembler au Tommy que l’on connaît – et c’est là qu’on comprend un peu mieux la réaction de Naomi, parce que c’est super bizarre quand même.

Juste après ça – chronologiquement, mais pas dans l’épisode où la scène est à la toute fin, mais bon, c’est la magie de la critique à l’ordinateur : je fais ce que je veux -, Simone rencontre donc Beth-Ann à qui elle achète la maison. C’est l’occasion de fournir une conclusion pour l’intrigue des années 60. Beth-Ann et April sont donc restées amies (j’aurais aimé en savoir plus sur Sheila, mais bon) et la première a bien aidé la seconde à élever sa fille. April est devenue une grande chanteuse, ce qui justifie le déménagement. Quant à Ralph, il a eu droit à la peine de mort. Wow. C’est du propre, et vraiment, le jeu de Ginnifer Goodwin dans cette scène, c’était du pur Marcia Cross, j’adore.

Une dizaine d’années plus tard, Simone a couché avec Tommy qui n’est plus un enfant, et c’est lui qui lui sauve la vie quand Naomi lui fonce dessus. C’est aussi lui qui fait appeler les flics, mais Naomi explique qu’elle a simplement perdu le contrôle de son véhicule. Personne ne la croit et elle perd toutes ses amies, ce qui fait presque un peu de peine à Simone. Elle file à nouveau le parfait amour avec Tommy en tout cas.

Six mois plus tard, on la retrouve avec une maison sacrément vidée de ses affaires : elle vend tout ce qu’elle peut parce que clairement, ils ont des soucis financiers. La santé de Karl se dégrade énormément pour ne rien arranger, et Hector débarque pour lui dire qu’il soupçonne Karl de voler des somnifères chez leurs amis. Cela n’arrange pas Simone qui veut pourtant qu’il se batte contre le SIDA.

Ce n’est plus trop son intention malheureusement, et il la supplie de lui rendre ses somnifères quand il se rend rapidement compte qu’ils ont disparu. Elle s’y refuse et les deux parviennent à un nouvel accord. Leur relation est tellement mignonne, ils ont je pense le meilleur mariage de la série, et c’est quand même triste quand on sait qu’ils ne sont pas compatibles.

Le plus horrible vient toutefois de l’extérieur pour eux, comme toujours. Ils se rendent ainsi à l’anniversaire d’un certain Jimmy, un ami de Karl. L’anniversaire est à l’hôpital, parce que Jimmy a le SIDA et est désormais dans un coma, à attendre de mourir. Tout ça n’était qu’un terrible plan de Karl : il a amené Simone à l’hôpital pour qu’elle comprenne enfin son envie de se suicider. Il n’a aucun moyen de s’en tirer dans un état décent, et ça ne l’intéresse pas.

Simone se décide donc à accepter le suicide de Karl, et ils envisagent de le faire en utilisant une seringue. Oh. C’est donc ça le meurtre à venir ? Je vous avoue que je trouve cette intrigue extrêmement triste. Le pauvre Karl, sérieusement. Il demande à Simone de l’assister dans son suicide, lui demandant de se changer.

Ils se lancent ensuite dans tango endiablé à travers la maison… sauf que Karl est trop épuisé pour le tenir jusqu’au bout. Il faut alors monter à l’étage pour tuer Karl avec la seringue. Ce n’était tellement pas le genre de meurtre auquel je m’attendais. Ca aurait pu vraiment me faire craquer, mais comme ça se passe en parallèle de tout le reste, je n’ai pas eu le temps de verser la moindre larme, franchement.

Après la mort de Karl, Simone a vécu une riche vie : elle a loué la maison, puis s’en est servi comme QG de sa fondation. Oui, oui, elle a monté une association pour récolter des fonds contre le SIDA, tout en suivant la carrière de Tommy, devenu photographe célèbre, comme elle l’explique à Simone et Eli à qui elle remet les clés avant de partir avec son chauffeur et amant beaucoup plus jeune qu’elle. Ah, Simone !

En 2017, Simone et Eli visitent la maison… mais ils n’y emménagent qu’en 2019 ? Eh, ça en fait des travaux. On comprend surtout qu’Eli est prêt à l’acheter parce qu’il veut faire un cadeau à Taylor. Bref, il est drogué, et on nous le confirme de manière peu subtile. C’est donc juste avant sa première détox, j’imagine.

En 2019, Taylor explique à Eli que Jade s’est barrée de la maison et Eli lui apprend que si ça le soulage, ça le soulagerait encore plus de vendre la maison. Certes. Ils espèrent aussi que Jade s’est barrée bien loin d’eux… quand en fait elle est en train de vendre des affaires de Duke, son ex, en espérant vainement en tirer un bon prix.

Bref, on a vraiment l’impression que tout va bien finir pour Taylor et Eli. Ce sont les seuls proches d’un happy end, et c’est triste de savoir que ce ne sera pas le cas. En rentrant chez eux, ils découvrent donc que Jade est dans la cuisine, en train de faire à manger, de nouveau avec un couteau. Elle sait comment s’imposer chez les gens. La tension monte rapidement, elle hésite vraiment à se servir du couteau sur eux, mais finalement, elle se casse de la maison alors que Taylor essaie de trouver son téléphone pour appeler les flics (mon dieu, je me sens fou de toujours savoir précisément où est mon portable, du coup).

Ils finissent par le faire, mais de toute manière, à quoi bon : les flics sont déjà en route parce qu’ils enquêtent sur la mort de Duke. Taylor et Eli comprennent aussitôt que Jade n’est pas seulement cinglée, c’est une meurtrière qui a donné plusieurs coups de couteau à son ex… Meurtrière, mais tout de même cinglée, oui : elle se cache dans la maison et attend pour donner un coup de couteau à Eli après un baiser sorti de nulle part.

Cela se déroule pendant la scène de tango endiablé, toujours : elle se précipite ensuite à l’échelle pour s’en prendre à Taylor. Les deux femmes se battent assez violemment, et le suspense était vraiment bon. Finalement, Taylor réussit à planter un coup de couteau dans le ventre de Jade, qui d’après le titre de la série meure donc.

Eli ? Il survit, ce qui n’est pas super cohérent avec une scène où l’on avait vu un enterrement avec son agent pleurant… Mais bon, je suis content de cette fin qui permet à Taylor, Eli et le chien de Duke de repartir vivre dans une maison plus petite mais correspondant mieux à leur besoin. C’est chou. En partant, cela dit, ils laissent la maison à un autre couple qui n’aura pas le temps de vivre heureux : la femme découvre que son mari la trompe, ce qui permet une fin ouverte qui n’est pas sans rappeler Desperate Housewives, une fois de plus. La seule différence, c’est que là, on sait ce qu’il advient : la nouvelle propriétaire des lieux prend un fusil et tire sur son mari, clairement sans remords.

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EN BREF – Mais quelle saison ! Je vois mal comment une saison 2 pourra faire mieux que celle-ci : le casting était parfait, l’humour délicieux, les personnages exquis – surtout Simone, OK – et le casting incroyable – cette performance de Ginnifer Goodwin tout au long de la saison ! Vraiment, j’ai adoré tout du long ; il n’y a pas eu un épisode ou un rebondissement de trop. Une vraie bonne surprise en début de saison, un vrai délice à la fin, il faudrait que toutes les séries soient comme celles-ci !

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> Saison 1

Grey’s Anatomy – S16E05-07

Épisode 5 – Breathe Again – 14/20
Heureusement qu’une intrigue sauve les autres dans cet épisode, parce que c’était assez peu exceptionnel, je trouve. Il y a de bons moments, de bonnes scènes, notamment dans l’écriture des dialogues, mais ça n’était pas du tout leur meilleur épisode. On n’est pas loin d’un aussitôt vu, aussitôt oublié. Divertissant, donc, mais pas exceptionnel.

> Saison 16


Spoilers

165

Thanks for not letting me die.

Twitter a décidé pour moi que mon après-midi du Week-end en séries serait consacré à un rattrapage des trois épisodes de retard que j’ai dans cette série. C’est donc parti pour un après-midi qui promet d’être riche en sensations fortes et retournement de situations. Et ça commence bien avec un cauchemar de Meredith, puis Bailey qui n’arrive pas à annoncer qu’elle est enceinte à Ben, trop occupé à s’endormir après ses journées épuisantes. Ah, quel couple qui fait rêver dis-donc !

Dans le genre couple qui fait rêver, cet épisode nous ramène aussi Richard et Gemma, et franchement, ça ne me passionne pas. On les voit pourtant prendre un brunch ensemble, histoire de parler de la recherche d’un parrain, tout en critiquant les AA. Gemma se rapproche volontairement de Richard, histoire de le séduire, clairement. Ils finissent par s’embrasser et Richard se barre, énervé. Ses nerfs ne se calment pas plus quand Gemma lui rappelle tout son historique amoureux pour justifier son comportement. Mouais. Je n’en ai pas grand-chose à faire de Richard, en fait, et même Catherine que j’aime bien m’a soulé dans cet épisode à continuer de bouder Richard comme une gamine de cinq ans.

Les médecins font les pires patients, c’est bien connu. Forcément, quand ça touche leurs enfants, c’est flippant aussi. Zola est malade dans cet épisode, alors évidemment, Meredith est flippée et comprend tout de suite que sa fille doit passer un IRM. C’est abusé, mais bon, c’est une série médicale. Cette intrigue sort de nulle part, mais c’est exactement ce qu’il fallait pour empirer le cas de Meredith auprès de la justice : elle loupe ainsi un rendez-vous au tribunal.

Son avocate lui demande pourtant de venir, mais non, elle ne le fait pas. Meredith préfère passer son temps à s’asseoir dans une salle de pause pour attendre des nouvelles de sa fille. Bon, d’accord, c’est une réaction normale de mère de faire passer sa fille en priorité, mais une fois celle-ci partie en chirurgie, dans une série pareille, j’ai du mal à comprendre pourquoi Meredith ne se pointe pas au tribunal.

En plus, elle trouve clairement ses sœurs insupportables alors qu’elles sont bien sympa de l’aider à se changer les idées ; elle demande à Helm de lui donner des nouvelles de l’opération, et Helm se fait des films de dingue ; elle critique Andrew qui est pourtant le petit-ami parfait. C’est dingue. De mon côté, j’ai adoré la scène. C’est ce qui manquait souvent quand la série était moins bonne : ce genre de scènes énervantes à commenter car il n’y a que du dialogue, mais du dialogue qui permet de mieux cerner les doutes des personnages.

D’ailleurs, on notera qu’Amelia est un peu flippée de mal connaître Linc (tu m’étonnes) et Maggie recommence à être chiante à se dire amoureuse de la chirurgie uniquement. Moui. Ca ne fait pas tout, hein. Finalement, la chirurgie de Zola, hors écran, se déroule à merveille et Helm n’obtient pas le câlin qu’elle voulait de Meredith. Elle fait de la peine à s’accrocher comme ça, à force !

En fin d’épisode, on apprend surtout que l’avocate a fait tout ce qu’elle pouvait, mais que non, Meredith ne retournera pas faire des travaux d’intérêt général. À force de les sécher, tout ce qu’elle a gagné, c’est le droit d’aller en prison. Retour à la case départ de cette saison, donc.

Ailleurs dans l’hôpital – assez loin pour que Bailey ne croise ni Meredith, ni Zola ; une patiente débarque et excite Levi tout heureux de pouvoir utiliser la fameuse chambre qui ressemble à un vaisseau spatial. Malheureusement pour lui, il est viré du cas quand Jo arrive et s’occupe de la patiente, alors même qu’elle la connaît. Ouais, la patiente est sa psy – enfin l’une de ses psys – et elle ne se dit pas que ça va poser problème. C’est abusé, surtout qu’elle dit à Bailey la connaître avant de rentrer dans la chambre. Enfin bon, là encore, on est dans une série.

J’aime bien l’actrice choisie pour incarner la psy, et c’est tant mieux, puisqu’on nous offre aussi des flashbacks sur l’état de santé mentale de Jo. Ouep, quand elle était internée, elle a donc eu des sessions de thérapie, et c’est à ça qu’on a le droit aujourd’hui. J’aime bien l’idée, j’avais été déçu du traitement de cette intrigue en tout début de saison après tout le flan qu’on avait eu sur le sujet l’an dernier. Après, c’est une scène bavarde où il ne se passe pas grand-chose, mais c’était bien joué.

J’ai aimé aussi le flashback suivant où l’on voit Jo essayer de quitter le centre de nuit et sympathiser avec sa thérapeute. Le lendemain, elle débarque énervée dans le bureau de la thérapeute, et j’ai trouvé sympathique le rappel de sa peur de devenir Paul ou simplement l’explication physique de sa dépression de la saison dernière. Simple, efficace. Pas forcément utile, aussi, mais bon.

Dans le présent, Jo fait une crise de panique de savoir que la seule thérapeute capable de l’aider à aller mieux a failli se suicider. Pour la réconforter, Bailey n’a d’autres choix que de lui annoncer qu’elle est enceinte, pour lui changer les idées. OK. J’ai bien aimé l’idée de réciter ce qu’on connaît par cœur pour se calmer, mais purée, à part mes mots de passe, j’ai l’impression de ne plus rien connaître par cœur. Faut que je m’y remette, un jour.

Dans tout ça, elle sauve sa psy, ce qui finit par lui faire comprendre que non, elle n’a pas tenté de se suicider. Elle confie alors le cas à Bailey, parce qu’elle ne peut pas rester son médecin, c’est trop risqué. Quant à Bailey, elle finit par balancer à Ben qu’elle est enceinte, et qu’elle envisage de le garder. Elle était un peu plus appréciable dans cet épisode, mais je n’ai pas trop aimé la manière dont elle lui balance cette nouvelle au milieu de l’hôpital en l’inondant d’informations. C’est à croire que je ne l’apprécierai plus jamais.

Heureusement qu’il y avait Jo pour sauver cet épisode et proposer ensuite à Alex de balancer des objets au mur pour passer ses nerfs. Les acteurs ont dû avoir quelques crampes après tout ça, mais ça faisait une jolie scène romantique entre les deux, j’ai beaucoup aimé.


Épisode 6 – Whistlin’ Pass The Graveyard – 14/20
Pour cet épisode, c’est Halloween qui sauve tout, parce que ça ajoute l’humour souvent nécessaire à la série pour être géniale. Au niveau des intrigues, en revanche, on patine quelque peu dans la semoule. Finalement, je suis content d’avoir des épisodes de retard, parce qu’au moins, ça me donne l’impression que ça avance, alors que ce n’était pas le cas.

> Saison 16

166

Your hospital is haunted.

Joyeux Halloween ! Moi qui voulais un épisode d’Halloween pendant le précédent Bingo, c’est malin. C’est toujours pareil, j’ai dix jours de retard à chaque fois. Qu’importe, c’est sympathique de l’avoir encore maintenant. Et ça commence par Meredith en prison, qui souhaite partir au plus vite et compte désormais les heures avant d’en partir.

Les enfants ne sont pas si ravis de la disparition de leur mère en revanche : Maggie est une tante étouffante, clairement, et Andrew s’occupe d’eux comme il peut, mais ça n’est pas leur père. Zola entre dans l’adolescence, et elle est tellement remise de sa chirurgie que je me demande à quoi ça a servi.

En même temps, je me demande la même chose de l’intrigue de Meredith en prison. Elle y passe vite fait, mais elle a le temps d’y rencontrer une co-détenue qui a une vie bien plus pourrie qu’elle : elle n’a rien à faire en prison, mais elle n’a pas l’argent de la caution et est donc obligée d’attendre que la justice traite son cas et la dise innocente. Ce n’est pas dingue, mais ça donne un nouveau but de vie à Meredith quand elle sort de prison : elle paie la caution, évidemment, puis appelle son avocate, probablement pour changer le système encore.

De son côté, Andrew se retrouve à devoir s’occuper de Zola tout en bossant, parce qu’elle refuse d’aller à la garderie. Le problème, c’est que Zola qui avant l’adorait, se décide soudainement de le détester. Elle le fuit autant que possible, mais il finit par la retrouver et lui demander directement ce qui ne va pas. Elle a simplement peur d’oublier son père, et c’était touchant… pas comme une grande partie de l’épisode, finalement. Après, c’était traité à la va-vite, quand même, et ça finit par les enfants voyant leur mère rentrer en déguisement de prisonnière. Y a pas meilleure date pour quitter une cellule, c’est clair !

Levi veut fêter Halloween en paladin, l’angoisse, mais il est vexé de voir que sa mère ne veut pas envoyer à la famille des photos de Nico et lui. C’est gênant. De toute manière, quelque chose me dit que sa soirée ne sera pas celle qu’il attend. Et ça ne traîne pas : Jackson lui confie la gestion de l’organisation d’une soirée d’Halloween à l’hôpital.

C’est gros, mais il le fait quand même, touché par tous les enfants de l’hôpital qui veulent fêter Halloween. Il y a ainsi une enfant de la lune qui a pris le soleil par accident ou un petit garçon qui n’a pas d’idée de costumes alors que l’hôpital a plus de budget costumes que mon ancien groupe de théâtre, clairement. C’est qu’il veut simplement être un soleil pour la petite qui ne peut pas voir le soleil. Trop chou, ça fait une bonne soirée d’Halloween à l’hôpital, en plus.

En parallèle, Bailey se confie à Amelia sur sa grossesse, parce qu’elle a besoin de quelqu’un à qui s’en confier : elle a les problèmes classiques de la grossesse, à commencer par les crises de larmes. Amelia a quelques bons conseils pour elle, et ça donne envie à Bailey de pleurer. Et c’est bien parce qu’Amelia avait besoin de bonnes nouvelles dans sa vie, clairement : ce jour-là, elle rencontre les parents de Linc. J’ai hâte.

Et la scène commence de la meilleure des manières, avec les parents qui ont une surprise à annoncer à leur fils… alors que lui aussi. C’est merveilleux : ses parents se remarient, et ça apporte énormément d’humour à l’épisode. Le stress d’Amelia racontant toute sa vie chaotique ne suffisait pas apparemment (d’ailleurs, on note que Betty et Leo ont disparu de ses préoccupations, hein). Bien sûr, Linc a du mal à digérer la nouvelle.

La nouvelle de Linc ? Ben, le fait que ses parents vont devenir grands-parents. En même temps, Amelia aurait eu du mal à le cacher, on voit bien qu’elle est enceinte, rien que dans son visage. Tellement d’ailleurs que j’ai vérifié… et oui, l’actrice a annoncé qu’elle était enceinte sur insta pour Halloween. Ce n’est pas surprenant du tout, franchement.

Pour en revenir à l’épisode, j’aime bien la manière dont Amelia s’occupe de la colère de Linc dans cet épisode, de la meilleure des manières. Le pauvre a de quoi être énervé après ses parents qui les enchaînent, en plus, allant jusqu’à sous-entendre que la date à laquelle Amelia risque d’accoucher ne les arrange pas du tout.

De son côté, Alex passe un Halloween de merde. Il était stressé dès le début de sa journée par la visite d’investisseurs sur lesquels il compte pour relancer l’hôpital… Malheureusement, il apprend en cours de route que les travaux en cours sont stoppés parce qu’il y a sous son hôpital… un cimetière. Normal. Des ossements sont donc retrouvés et ça lance l’idée que l’hôpital est hanté. Oh, c’est Jo qui s’attache à cette idée, parce qu’il s’avère qu’elle adore Halloween et qu’elle aimerait réussir à faire peur à Alex, sans y parvenir.

Elle remet ainsi sa robe de mariée pour apparaître en Dame Blanche. Mon dieu, le sang sur la robe de mariée, quoi ! En même temps, elle a bien raison, ce n’est pas comme si elle allait la remettre pour une autre occasion, au moins, elle la rentabilise. Finalement, Alex parvient à convaincre les investisseurs de donner de l’argent en gérant à merveille les crises et Jo parvient à faire peur à Alex en lui faisant croire qu’elle est enceinte. Purée, mais ça fait tellement de temps qu’il veut être papa, d’où ça lui fait peur ?

Enfin, c’est aussi Halloween au Grey Sloan Memorial Hospital, et Bailey et Teddy se retrouvent à s’occuper d’un patient déguisé. Forcément, elles sont avec Tom qui, évidemment, n’aime pas Halloween. Pff. Toujours pareil, ça. Il est insupportable, il révèle que c’est à cause du souvenir de son fils, et ça fait pleurer Bailey qui ne voulait pas pleurer. Merci, non merci, bye bye cette intrigue, next.


Épisode 7 – Papa Don’t Preach – 14/20
Ce n’est pas glorieux cette saison. Si tous les épisodes sont divertissants, je ressors du visionnage de trois épisodes sans avoir l’impression d’avoir eu tout à fait ce que je cherchais et ce que j’avais habituellement, à part peut-être lors de la dernière scène de cet épisode. Bref, la série commence à s’encroûter. Je ne m’inquiète pas pour autant, ce n’est pas la première fois que ça arrive, et elle trouve toujours le moyen de rebondir. La mi-saison approche déjà de toute manière.

> Saison 16


167

Genius is in our blood.

Amelia cherche une excuse pour voir Owen et lui annoncer qu’elle est enceinte. La meilleure excuse est une peluche qui n’est pas à Leo et qu’elle rend à Léo. Merveilleux. Elle lui balance directement la nouvelle de sa grossesse, mais ils sont interrompus par l’arrivée d’une patiente… Elle s’avère enceinte, et elle a fait exprès de chuter dans les escaliers pour perdre son enfant. C’est merveilleux.

Amelia propose son aide pour la faire parler et quand elle y parvient, elle ne comprend par pourquoi Owen refuse de lui faire l’avortement que la patiente espère pourtant. Elle a l’occasion d’en parler rapidement à Meredith, qui est à cet hôpital soi-disant pour boire un café avec Alex (mais son look me fait penser qu’il y a autre chose) et avec Maggie qui est là pour des raisons que j’évoque dans la suite de la critique. Après cette rapide conversation, Amelia prend finalement la décision de s’imposer auprès d’Owen.

Elle fait donc prendre une première pilule à la patiente pour qu’elle puisse avorter, et est surprise au passage par Owen qui n’était pas au courant. Sympathique le fonctionnement de cet hôpital. Tout ça permet au couple Amelia/Owen de mettre les choses au point : Owen en veut quelque peu à Amelia parce qu’il a l’impression qu’elle ne voulait pas être maman avec lui ; alors que c’est loin d’être le cas. Ils sont d’abord un peu énervés l’un après l’autre, mais finalement tout finit bien quand Amelia explique qu’elle est heureuse de devenir maman et que c’est grâce à Owen qu’elle a grandi au point d’être prête à l’être. C’est mignon.

En revanche, je ne comprends pas bien pourquoi la production se donne tant de mal à cacher le baby bump de l’actrice : vêtements larges (la veste !), rampe d’escalier, sac, dossier médical, ils en ont fait beaucoup trop pour un personnage qui est de toute manière enceinte.

De son côté, Catherine est de retour au Grey Sloan Memorial Hospital et Maggie se rend rapidement compte qu’elle… n’est pas au courant de sa rupture avec Jackson. C’est parti pour un épisode sur la vérité, quoi. Elle n’a pas eu l’occasion de dire à Richard qu’elle n’était plus avec Jackson elle non plus… mais bon, pas de quoi s’inquiéter, elle va vite le revoir puisqu’elle tombe sur sa cousine dans l’hôpital.

Oui, oui, sa cousine, Sabrina, et son oncle. L’occasion pour Maggie d’aller dans l’hôpital d’Alex. Décidément, tout le monde y passe sa vie, franchement. Sabrina aussi va y passer sa vie, puisqu’elle a une énorme tumeur et qu’elle veut que son oncle s’occupe d’elle. C’est assez logique… mais ça pose un gros problème : Maggie s’entend super bien avec elle et partage plein de choses avec elle, pas que de l’ADN. Bref, ça sent mauvais pour la survie de Sabrina à long terme et ça sent bon pour un nouveau trauma de Maggie l’insupportable.

C’est bien beau de se faire pote avec, mais ça ne résout pas tous les problèmes : Sabrina a une énorme tumeur au cœur, Richard est détesté par sa famille parce qu’il s’est barré loin d’eux sans donner la moindre nouvelle. Tout ça finit par causer un nouveau souci quand Maggie veut opérer Sabrina, mais que celle-ci n’a pas envie d’être opérée par sa famille, même si elle ne se connaisse que depuis deux heures et même si Maggie est probablement la meilleure.

Contre toute attente pour Maggie, Richard est du côté de Sabrina plutôt que du sien, et ça échappe complètement à Maggie qui fait une scène à son père biologique, avant de parler à ses sœurs de la situation, parce que les trois se retrouvent par hasard à attendre le même café. C’est improbable quand on connaît la taille d’un hôpital, quand même, mais bon, admettons.

Quand Sabrina fait une crise et un arrêt cardiaque, Richard se décide finalement à expliquer que si, Maggie est la meilleure chance pour Sab de s’en sortir. Cela donne une scène sympa où Maggie opère en étant introduite par Alex, mais aussi une scène bien gênante pour Richard explique à Gemma ce qui lui arrive au moment même où Catherine débarque… Oui, Catherine rencontre Gemma et ça ne se passe pas si bien vu les caresses que faisaient Gemma à Richard. Mais bon.

La gêne, c’est un peu la base de cet épisode pour Richard en plus, parce que son frère mentionne ensuite Adèle en présence de Catherine, puis parce que le frère en question surprend une dispute entre Richard et sa femme. Tss. Finalement, Catherine et Gemma se retrouvent devant l’hôpital et peuvent parler tranquillement. Catherine nous fait alors du Catherine : elle offre un job à sa rivale, mais loin de Seattle.

Dans tout ça, la chirurgie ne se passe pas si bien pour Maggie, parce qu’elle n’est pas habituée à l’équipe de cet hôpital qui bosse totalement différemment de la sienne. J’adore l’idée, on ne le voit pas assez souvent dans cette série, mais évidemment qu’il y a des communications un peu différentes d’un hôpital à l’autre malgré les protocoles. Le truc, c’est qu’elle finit par perdre Sabrina, comme prévu. C’est tellement triste. Et ça sauve totalement l’épisode avec une exceptionnelle scène finale alors que tout était carrément moyen. Il n’y a pas à dire, la série gère toujours aussi bien ce genre de scène. Et c’est tant mieux.

> Saison 16