This is us – S03E17

Épisode 17 – R & B – 18/20
C’était une belle exploration de personnages que j’adore – d’un couple que j’adore et qui est érigé en modèle depuis trois saisons. Cet épisode analyse toutefois l’entièreté de la relation, et ça ne peut que venir contredire des a priori que l’on avait depuis le début de la série. N’empêche que, dans l’ensemble, c’était encore passionnant à voir ; et surtout, c’était trop bien joué.

> Saison 3


Spoilers

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We’ve been having the same fight since we met.

J’ai tellement de retard dans mes séries hebdos, mais je décide de commencer par celle-ci. C’est parce que la scène finale de l’épisode précédent m’a laissé dans l’impatience la plus totale et que, quitte à n’avoir le temps que pour un épisode ce soir, cette bonne grosse dispute de couple qui m’attend est exactement ce dont j’ai besoin pour passer mes nerfs un brin irrité par quelques copies, si vous voulez tout savoir. Quoiqu’il en soit, c’est parti pour soutenir Beth !

Comme je l’espérais, l’épisode recommence dès le départ par la dispute : la porte de la chambre se ferme et paf, nous sommes coincés avec le couple dans la chambre. En revanche, ce qui m’a dérangé, c’est la rapidité avec laquelle Beth en est arrivée à la conclusion qu’ils avaient toujours la même dispute depuis qu’ils se sont rencontrés, alors qu’on ne les a jamais vu s’engueuler véritablement avant cette saison.

Bon, pas de quoi s’inquiéter : les scénaristes sont sur le coup évidemment. On repart donc en flashback sur la rencontre de ces deux-là, avec un Randall amoureux au premier regard. Il décide toutefois de faire appel à son frère pour de l’aide – littéralement. Un coup de téléphone à Kevin plus tard, il appelle en parallèle Beth pour lui demander de sortir avec. Et ça fonctionne. Ce qui est horrible ? J’adore encore Randall jeune, ce n’est que l’adulte que je ne supporte plus.

Oui, mais du coup, ça m’énerve parce que la rencontre entre eux ne peut qu’être géniale : j’adore les deux personnages. Les scénaristes ne prennent pas trop de risque avec le premier rencard : les deux personnages sont mignons à mort, et ils se partagent un passé compliqué. Tout est mignon comme il faut, jusqu’à ce qu’ils soient interrompus par un serveur se faisant le messager d’un patron raciste qui ne veut pas vraiment les servir tant qu’il n’est pas payé.

Le rencard tourne à la catastrophe : Randall se laisse faire, mais pas Beth. Elle est un peu apeurée par la propension qu’il a à raconter toute sa vie, en permanence, à cause du stress. Elle rentre donc chez elle sans manger avec lui, mais lui est déjà persuadé qu’il se mariera avec elle un jour. C’est mignon à la Beth et Randall, quoi.

Sept années plus tard, la gênance atteint son comble avec Randall faisant sa demande en mariage à Beth après un peu de danse très ratée. Oui, mais ce n’est pas la première fois qu’il le fait, et ce n’est pas la première fois qu’elle se contente d’un peut-être. C’est surtout l’occasion pour nous de comprendre un peu mieux le reproche du début d’épisode : Randall est beaucoup trop passionné par tout ce qu’il fait ; et il est trop proche de sa mère, et ça la consume à petit feu.

Oui, elle est amoureuse de Randall, mais pas de là à accepter que Rebecca soit au courant du moindre détail de sa vie. Pourtant, c’est Rebecca qui a les bons mots pour convaincre Beth de dire « oui » à son fils ensuite, alors même qu’elle vient d’assister à une dispute entre eux. C’est un peu fou cette belle-mère heureuse de sa belle-fille n’hésitant pas à détruire son fils. Grâce à Rebecca, elle décide donc d’emmener Randall dans son diner préféré pour avoir la demande en mariage parfaite qu’elle mérite. C’est tout chou.

Le flashback suivant nous emmène donc au mariage de Randall et Beth, et plus précisément quelques minutes avant. Beth n’a pas eu le temps d’écrire ses vœux et le fait à l’arrache, en demandant des rimes à Kate… alors que Randall, à l’inverse, a déjà des pages et des pages de vœux. Malheureusement, ça fait flipper Kevin qui lui conseille de les réécrire.

Seulement, Beth, elle n’a pas envie de perdre trop de temps à attendre les vœux de Randall, parce qu’il a déjà passé une semaine à les écrire. Ben oui, tu m’étonnes, il avait une bonne dizaine de pages ! La scène est super chouette, parce que sans se regarder, ils finissent par écrire ensemble leurs vœux de mariage. Le problème, c’est qu’une fois de plus, c’est Beth qui canalise Randall. Arf, est-ce que cet épisode a pour but de me faire détester Randall ? Non parce qu’il fait un bon job si c’est ça.

Le mariage reste une scène très sympathique à voir, même si je m’attendais à un épisode complet dessus un jour ou l’autre plutôt qu’une simple scène au beau milieu d’un avant-dernier épisode de saison qui prend tout son temps à nous révéler ce qu’il en est. Le flashback suivant nous emmène tout de même quelques années plus tard, avec Beth et Randall s’occupant au beau milieu de la nuit de leur première fille.

Ils en profitent pour avoir une discussion nocturne assez dingue, au cours de laquelle Beth prend conscience de la triste vérité : elle devra toujours s’adapter à la vie de Randall. Il lui jure que non, mais c’est effectivement le cas depuis leur rencontre ; et ces quelques scènes permettent de s’en rendre compte. Ces scènes-là, et une belle analogie avec des nachos, histoire de lui faire comprendre qu’ils aiment la même chose, mais qu’il ne les lui laisse pas.

La scène suivante les voit au beau milieu de la saison 1, où Beth n’allait pas si bien qu’elle le laissait paraître. Bon, ça m’énerve un peu qu’on revienne en arrière sur une période où tout allait bien entre eux, en théorie, mais je comprends l’idée. En plus, c’est une fois de plus l’occasion d’avoir une scène avec William et Randall, ce dernier se vantant encore et encore de son couple à la communication parfaite.

Il faut bien reconnaître qu’on nous les avait vendu comme ça, aussi. La vérité, c’est que Beth craque et a besoin de temps pour elle, en solitaire. Elle finit par l’avouer à Randall… quand il tombe sur elle dans un magasin alors qu’elle est censée être en déplacement pro. Avec quelques mots et une jolie conversation amoureuse, il réussit à la faire changer d’avis et la faire revenir à la maison, tout en lui disant que ce n’est pas ce qu’il veut forcément.

Et c’est là le cœur du problème qui nous ramène dans leur chambre, dans le présent : elle lui reproche de toujours devoir s’adapter à lui, et elle lui reproche surtout de la laisser faire ; de toujours trouver les mots exacts pour qu’elle change d’avis. Pire encore, elle lui demande de reconnaître qu’il considère son travail comme plus important que la carrière qu’elle mène, elle. Exactement comme Rebecca et Jack dans leur dispute de la saison 1.

Outch. C’est dur d’être en couple, mais un couple, c’est aussi ça. Après tout ça, il ne reste plus à Beth qu’à demander à Randall de ne plus parler ; mais c’est précisément là que la situation escalade vers encore plus de tension – comme s’il y en avait besoin ! Ainsi donc, Randall refuse d’être tenu pour responsable des 20 ans de retard dans Beth dans la découverte de ce qu’elle veut faire de sa vie, et elle lui balance alors que c’est un peu de sa faute si elle a 20 ans de retard, parce qu’il faisait trop de crises de panique avant pour avoir du temps pour elle.

Comme dans toutes les disputes de couple, ce sont là les mots de trop ; les mots qui n’auraient pas dû sortir et qui font du mal à tout le monde – parce que Beth ne les pense pas forcément, en plus. C’est parfaitement joué, et ça explique que Randall s’en aille au bureau, refusant d’être dans la même pièce que sa femme, laissant Beth en larmes. Elle se refuse à dormir cette nuit-là dans le lit conjugal. Le genre de petits détails qui la rend encore plus parfaite et bien écrite à mes yeux ! C’est toutefois un cliffhanger drôlement frustrant, surtout qu’un dernier flashback nous ramène à la nuit de leur premier rencard où ils ont su l’un et l’autre qu’un couple était possible. Mais allez, là !

> Saison 3

Mes vampires préférés

Salut les sériephiles,

Voilà un thème de TFSA qui m’a paru super simple quand je l’ai vu dans la liste… mais dont je n’ai pas arrêté de découvrir la complexité au fur et à mesure de la constitution de mon classement. En effet, cette semaine, Tequi propose de revenir sur nos vampires préférés… mais je regarde plus de séries avec des vampires que je ne l’aurais cru au premier abord.

Et attention, il y aura des spoilers sur Preacher (S01), Buffy (S07), True Blood (S07), American Horror Story (S05) et Angel (S05). Oui, c’est exact, je laisse de côté Midnight Texas, parce que son vampire n’est pas mon personnage préféré, et Shadowhunters, parce que ben les personnages de vampire ne font pas le poids face aux cinq sélectionnés. Et comme d’habitude, j’ai choisi un seul personnage par série, ce qui n’est pas évident pour certaines. Je sens que ça va rouvrir des débats !

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  1. Cassidy (Preacher)

Même si je ne comprends pas toujours tout à son accent, j’ai fini par m’attacher à Cassidy, de la même manière que je m’étais attaché à l’acteur quand je regardais Misfits. Dans chaque saison, il avait ses scènes où je l’adorais ; surtout dans sa relation avec Jesse, d’ailleurs, même si celle à Tulip est sympathique aussi. Il faut de toute manière aimer les personnages pour aimer la série ; parce qu’elle a trop de moments morts – et pas des moments morts-vivants – pour être à fond dans l’histoire autrement.

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  1. Harmony (Angel)

J’ai toujours adoré le personnage parce qu’elle me faisait rire à être aussi insupportable en simple mortelle dans Buffy, mais une fois devenue vampire, je l’ai adorée. Bien sûr, je triche un peu sur le « un par série » avec ce choix, puisqu’elle est passée un certain nombre de fois d’une série à l’autre et qu’elle m’a toujours fait rire. Bien plus que le vampire qui a le rôle-titre, en tout cas et que, non, je n’aime pas. Pas dur de deviner qui sera premier de ce top, maintenant, pas vrai ?

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  1. Pam (True Blood)

J’ai hésité un temps avec Jessica, mais cette dernière m’a trop saoulé en cours de saison pour que je la choisisse. Et bien sûr, j’aurais pu aussi parler de ce personnage que j’adore et qui devient vampire pour la dernière saison, mais ce n’est pas suffisant – et puis je ne l’ai pas aimée en tant que vampire, mais en tant qu’humaine. En revanche, Pam et sa réparti légendaire, sa fidélité permanente, son niveau de badasserie (c’est un mot, parfaitement)… Voilà un personnage qui ne m’a jamais déçu et qui aura réussi à me faire rire tout au long de la série. Comme pour Harmony, donc, c’est une image du mal que j’adore parce que c’est un mal qui veut juste se faire du bien. Et on se marre bien !

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  1. La Comtesse (American Horror Story)

Allez, c’est là que je vois certains en train de s’étouffer et de relancer le débat, mais moi Lady Gaga, je l’ai trouvée parfaite dans ce rôle. S’il y en a bien une qui m’a fait croire à l’existence des vampires, c’est elle : je trouve qu’elle a un regard et une manière de vendre le charme des vampires plus crédible que tout ce que j’ai pu voir ailleurs. Ouep, elle captive et fascine, et c’est rien que parce qu’elle a réussi à me vendre ça que je la positionne en deuxième dans ce top. Hormis ça, je n’ai pas énormément de souvenirs de la saison 5…

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  1. Spike (Buffy)

Voilà, c’était prévisible, mais évidemment que Spike est le vampire que je préfère toutes séries confondues. C’est de loin le personnage le plus travaillé de la liste, avec sa volonté de faire le bien qui finit par être plus forte que sa nature maléfique. Ce fut un long chemin, la rédemption prend une éternité, mais ça se fait avec des répliques cultes, des scènes géniales, des passages d’une série à l’autre… Et toujours beaucoup de cohérence. Pour un personnage qui ne devait être là que pour quelques épisodes, je trouve que c’est quand même pas mal du tout.

Et voilà pour cette semaine ! J’espère ne pas avoir oublié trop de vampires en faisant ma liste, mais je pense que mes préférés sont vraiment tous réunis dans cet article.

Netflix annonce ses prochaines séries françaises

Salut les sériephiles !

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Aujourd’hui, Netflix sortait la première saison d’Osmosis, une série 100% française sur la plateforme qui, pour une fois, me donne envie. Oh, ne rêvons pas, j’ai une petite dizaine d’épisodes hebdomadaire en retard, donc ce n’est pas pour tout de suite, mais en tout cas, cette fois, Netflix annonce vraiment son intention de conquérir le marché français.

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Ce n’est pas avec Marseille qu’ils pouvaient le faire, puisque la production de la série était gérée depuis Los Angeles. En revanche, avec Plan Cœur (que je n’ai jamais trouvé le temps de voir et chroniquer), ils ont commencé à être assez clair sur ce qu’ils voulaient faire… Et ils ont confirmé cette intention cette semaine lors du festival Séries Mania à Lille. En effet, la plateforme a annoncé ses nouvelles productions françaises à venir en 2019 et, parmi elles, on trouve quelques séries… dans lesquelles je place déjà pas mal d’espoir. C’est parti pour un rapide tour d’horizon des séries qui attirent plus ou moins mon intérêt :

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Family Business – L’histoire de Joseph, 35 ans, qui décide de transformer la boucherie casher familiale en « beucherie » le jour où il apprend que le cannabis va être légalisé. Le projet ne me tente pas plus que ça, parce que ça repose sur les habituels ressorts de Netflix, mais cette fois en France. Je vois bien la série réussir son coup, malgré tout. Elle est surtout bien partie grâce à son casting, emmené par Gérard Darmon.

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Marianne – Le synopsis disponible sur le site de la boîte de prod, Empreinte Digitale, me fait déjà beaucoup plus envie : « Emma, jeune romancière acerbe, découvre que les personnages monstrueux qu’elle a créés dans sa série de romans horrifiques sont réellement en train de prendre vie ». C’est la première fois que j’entends parler d’un projet de série fantastique française, alors forcément, la curiosité est là. C’est ambitieux comme concept, je suis curieux de voir ce que donneront les effets spéciaux et le scénario. J’ai envie d’y croire en tout cas, surtout que l’image promo choisie pour la vendre fait pour l’instant croire qu’on aura bien une série d’horreur française. Je ne suis pas contre un nouveau Channel Zero, moi, mais je m’emballe sûrement.

Mortel – Et enfin, avec cette troisième et dernière série annoncée, j’ai carrément envie de penser que Netflix fait bien de se lancer sur le terrain de la production française. En effet, la série raconte l’histoire plutôt banale et prévisible de trois adolescents qui se retrouvent liés par une force surnaturelle de leur lycée. Peu d’informations sont disponibles sur internet pour le moment, mais je vois là un teen show à la française qui peut être soit génial, soit terriblement raté. En tout cas, l’histoire d’un trio d’adolescents au lycée (avec pour changer deux garçons et une fille, toujours les mêmes schémas) confrontés à des forces surnaturelles, je suis totalement partant. C’est tout à fait le genre de séries que j’aime après tout – il n’y a qu’à voir Buffy, Shadowhunters, The Magicians, etc. Oui, j’ose mettre des séries qui n’ont rien à voir niveau qualitatif dans le même panier, juste parce qu’elles proposent toutes de l’urban fantasy.

Quoiqu’il en soit, ces nouveaux projets de Netflix confirment que la fiction française devrait connaître un essor dans les mois à venir. Cela fait déjà un an ou deux que je trouve que la France entre dans la cour des grands avec ses productions (Missions, Dix pour Cent, Les Bracelets rouges, Quadras…) et c’est avec plaisir que je vois de nouvelles idées émerger… surtout qu’il est enfin question d’aller vers des genres que la télé française a toujours boudé ! On sent bien que la plateforme vise un public jeune, et grand bien lui en fasse. Hâte de voir le monde de l’audiovisuel français se plaindre de leur succès…

Bon, je dis que c’est avec plaisir, mais c’est aussi avec anxiété, parce que je n’ai déjà pas le temps de regarder les séries américaines, cette hausse de la production n’est donc pas que positive pour mon emploi du temps !

Mes films vus en janvier

Salut les sériephiles… et les cinéphiles, surtout.

En effet, aujourd’hui, je me dis qu’il est temps pour moi de faire un article sur une de mes résolutions cachées pour 2019 : celle de voir (ou revoir) un film par semaine minimum cette année. Ce n’est pas spécialement cachée, c’est juste que c’est une résolution que j’ai prise après mon article sur le sujet. Quant au pourquoi du comment, disons que j’ai une culture cinéma bien trop limitée et que ça ne peut pas me faire de mal de m’y mettre plus sérieusement.

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Histoire de ne pas finir comme ça.

En plus, j’ai dans mes toilettes un poster des 100 films à voir avant de mourir (ou revoir, donc) alors j’ai tous les jours l’occasion de me dire que je suis une catastrophe ambulante sur le sujet. Bon, j’ai raté le coche de faire un article par mois, alors je vais me rattraper cette semaine, à défaut d’avoir beaucoup d’inspiration en ce moment pour d’autres articles.

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Semaine 1 – Deadpool 2

(voir l’article)

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Semaine 2 – Power Rangers

Lorsque j’en avais vu la bande-annonce, je m’étais surpris à entrer vraiment dans la hype du film. Les Power Rangers, c’est une grosse partie de mon enfance, que ce soit en série ou parce que j’écrivais les aventures de mes jouets autour d’une équipe de Power Rangers bleus. Pourtant, ça restait une franchise trop associée à 1) mon enfance, 2) des effets spéciaux cheaps, alors je n’ai pas dépensé mon argent pour le voir au cinéma.

Quand j’ai eu l’occasion de le voir cette année, je me suis dit qu’il était temps pour moi de m’y mettre. Franchement, je n’ai pas regretté de m’y mettre : la bande-son est sympathique, les effets spéciaux vraiment réussis et le scénario… ben le scénario reprend tout ce que j’adore dans ce genre d’histoire : des ados qui se découvrent des pouvoirs et la responsabilité de sauver leur ville, tout en faisant face à un grand méchant plus puissant qu’eux.

C’est hyper convenu, je sais, mais ça suffit pour me plaire. Le film était une origin story sympa, avec des rebondissements prévisibles, sauf que ça restait chouette à regarder. Bref, pas un coup de cœur, mais pas l’impression d’avoir perdu mon dimanche soir non plus.

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Semaine 3 – Coup de foudre à Notting Hill

Avec ce film-là, j’ai bien sûr commencé à avancer dans mes 100 films à voir, vous l’aurez compris. On part sur un grand classique, mais je ne l’avais vu auparavant. Franchement, je ne sais pas si c’était une grosse perte… Cela dit, c’était marrant, parce que j’ai ensuite vu un épisode de You’re the Worst qui parodiait la scène la plus culte du film – scène que j’ai déjà vu parodiée ailleurs, j’en suis sûr. Franchement, c’est autrement une romance, et ce n’est pas du tout mon genre préféré clairement. Je ne me suis pas ennuyé, mais ce n’était pas non plus passionnant.

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Semaine 4 – Lost in Translation

Ah, là, en revanche, je garde un super mauvais souvenir de ce film culte. Je me suis ennuyé tout du long, et pourtant, j’étais en train de repasser en même temps, donc faut y aller quoi. Non parce que je ne suis pas censé m’ennuyer pendant que je fais deux choses à la fois en théorie. Le plus positif dans l’affaire, ce fut je crois de voir Scarlett Johansson si jeune. Elle était déjà canon, évidemment, et elle jouait déjà très bien à l’époque. Ce n’était pas assez pour sauver le film – et ma soirée – parce que cette histoire… Bon, je n’ai pas trouvé ça romantique, tout simplement.

Voilà donc pour le mois de janvier, un film par semaine et ce fut tout, mais pour quelqu’un qui n’en regarde jamais et qui préfère de loin, très loin, les séries, c’est déjà une avancée. Pas sûr que tous puissent faire partie d’une culture cinématographique tout à fait respectable et/ou enviable, mais il faut bien commencer quelque part.