Bingo Séries #55

Salut les sériephiles,

Ce matin, on m’a demandé la date du jour et j’étais content de savoir qu’on était le 6, juste parce qu’hier, j’ai fait quelques sondages pour pouvoir constituer une nouvelle grille du Bingo Séries. Oui, il n’y a pas eu assez de gagnants à temps – mais on a eu une victoire de plus aujourd’hui, yay. Cela n’empêche pas la grille précédente d’avoir été vraiment galère pour pas mal de monde. M’enfin, on en reparlera quand j’écrirai – ou non – un article sur mes résultats.

En attendant, plongeons un peu dans l’ambiance d’Halloween pour une vingtaine de nouveaux points – même si certains sont recyclés, inévitablement. En tout cas, préparez-vous à du sanglant, de l’horreur, bref, un octobre comme je les aime. J’espère que vous aussi, sinon vos choix de séries pour valider cette grille vont être plus compliqués.

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article – parce que j’y réponds toujours ! Et si j’oublie d’y répondre, relancez-moi, ce sera passé inaperçu entre deux notifs…

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 octobre au 7 novembre 2021 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Halloween

C’est le seul vrai intérêt du mois d’octobre, non ?

  1. Un cri d’effroi : On commence par un bon gros classique, on cherche donc quelqu’un qui hurle d’effroi en assistant à quelque chose de flippant. Ce peut être un meurtre, ce peut être une influenceuse qui se rend compte qu’elle s’est cassée un ongle avant son concours de beauté ou un personnage qui tombe de cinquante étages avant d’être rattrapé in extremis par un super héros, mais le cri doit nous percer au moins un tympan, hein. Bref. De la peur, des décibels.
  2. Un personnage porte une citrouille : On a l’habitude du point nous demandant de trouver une citrouille… mais je complique un tout petit peu les choses avec ce point où il faut à présent un personnage portant la citrouille. On va être large par contre : si elle est dans un sac, dans ses mains ou sur sa tête, ça fonctionne. Espérons que les networks prévoient davantage d’épisodes spéciaux que l’an dernier…
  3. Quelqu’un retire son masque : Non, je ne parle pas de masque covid, mais bien de masque d’Halloween. La difficulté de ce point vient du fait que les acteurs ont généralement du maquillage plutôt qu’un masque qui empêche de les entendre ou les voir jouer… m’enfin, ça arrive fréquemment d’avoir ce genre de masque tout de même. On note que le masque peut être celui d’un tueur qui cache son identité, à la Scream. Et si on voit un personnage retirer son maquillage d’Halloween ? Je suis de bonne humeur, ça passera aussi 🙂
  4. Un massacre sanglant dans un épisode : C’est Halloween ou non ? Je sais que ce point commence déjà à être hyper spécifique pour certains qui n’aiment pas le genre horrifique, mais bon, il y a toujours les séries policières autrement. Le massacre ne doit pas forcément avoir lieu au cours de l’épisode, on peut aussi avoir des personnages qui se rendent sur le lieu du massacre après son exécution. Ce qu’il faut en revanche, c’est un minimum de trois corps ensanglantés… et beaucoup de sang au sol, sur les murs ou au plafond. Eh, un massacre à la True Blood ou Walking Dead.

Gants

Choisi par Tequi, qui doit en avoir marre que je me plaigne du froid dans chacune de nos conversations !

  1. Un personnage porte des gants contre le froid : les gants en latex pour faire la vaisselle ou une autopsie ne comptent pas ici, il me faut des gants portés contre le froid ; donc probablement en extérieur l’hiver. Zut, on sort presque d’Halloween pour être en plein dans les séries de Noël là.
  2. Un personnage retire ses gants médicaux : Vous l’avez vu venir avec le point précédent, on repart dans une ambiance un brin glauque avec un médecin légiste qui retire ses gants après une autopsie. Pour être plus large et faciliter la tâche, ça marche aussi avec les chirurgiens retirant les gants après une opération. Bref, un gant qui a servi dans un cadre médical est retiré.
  3. Un gros plan sur des mains gantées : Cette fois encore, les séries médicales peuvent sauver la mise… mais pas forcément : il y a plein de situations dans lesquelles les personnages portent des gants, et toutes sont valables si un gros plan nous permet de voir au moins une main du personnage. Une main, ça peut être un plan sur les doigts ; les doigts et la paume ; et jusqu’au poignet. Le gros plan signifie aussi que la main est vraiment le focus du plan ; on peut parfaitement avoir le gant en gros plan avec un visage flou en arrière-plan par exemple. Mais quand même, les séries médicales, c’est plus simple, je crois.
  4. Quelqu’un prend des gants pour annoncer une mauvaise nouvelle : Et oui, j’ai déterré ma meilleure expression pour ce point ; et il est super large, donc il devrait contenter une bonne partie d’entre vous ! Pour rappel, « prendre des gants », ça veut dire être très délicat, faire attention à la personne à qui on annonce la mauvaise nouvelle…

Extraterrestres

Un thème judicieusement choisi par Twitter !

  1. Le mot « alien » : C’est large comme tout ce point, et il n’y a pas d’ambiguïté, je pense. Il peut être vu ou prononcé ; et ça marche aussi dans des cas où il n’est pas compris de petits hommes verts. Par contre, évitez les mots composés ou plus longs, genre si vous avez un personnage qui s’appelle Aliénor, non, ça ne marche pas quoi.
  2. Un extraterrestre à l’écran : L’interprétation du point est large là aussi, c’est volontaire : ce peut être un vrai personnage débarqué de Krypton, une créature que tout le monde considère comme venant de l’espace, un enfant déguisé pour Halloween (on ne sait jamais !) ou un dessin-animé à la télévision en arrière-plan d’une scène de repas familial. Ouvrez les yeux, donc. La vérité est ailleurs…
  3. Un OVNI est évoqué(et reste non identifié) : Un Objet Volant Non Identifié (UFO en anglais) est évoqué à l’écran – y compris sur un t-shirt si vous aimez Person of Interest. Quand je demande à ce qu’il reste non identifié, c’est du point de vue humain bien sûr. S’il s’agit bien d’une soucoupe volante et qu’on le sait, ça me va. Si en revanche, des personnages prennent pour un OVNI un avion dans le ciel et qu’on sait qu’il s’agit bien d’un avion, ben ça ne marche pas. Les boules de lumière d’énergie mystique ? Ce sont des OVNI (je mise tout sur l’arrivée du reboot des 4400 là). Bref, tout ce qui n’est pas de construction humaine me va comme OVNI. La définition devenait trop longue pour l’image de la grille, donc j’ai simplifié en OVNI. Sorry.
  4. Une langue extraterrestre est parlée ou lue : Cette fois, il va nous falloir une série avec des extraterrestres de toute évidence… mais bon, je ne désespère pas, j’en ai plein en stock qui n’attendent que moi. Et en même temps, je ne sais pas encore si je vais participer à ce Bingo. En vrai, peu importe après, ça ne change rien au principe : on doit entendre parler (d’)une langue extraterrestre pour que ce point soit validé.

Crimes

Le choix a été fait à nouveau par Twitter, et vraiment Twitter, je t’aime : c’est raccord avec Halloween l’air de rien !

  1. Un criminel est menotté : Je commence tout de suite par un point qui demande des précisions ! Il ne s’agit pas de voir un personnage menotté, mais bien un criminel, donc quelqu’un que l’on sait coupable – qu’il soit déjà jugé ou non importe peu si on l’a vu commettre l’acte, on sait ce qu’il en est. La présomption d’innocence reste valable si les héros de votre série arrêtent un suspect dont on ne sait pas exactement s’il est coupable ; mais si on l’a vu commettre son crime et qu’il est menotté, c’est banco. Enfin, c’est bingo, plutôt.
  2. Un meurtre avec préméditation pendant l’épisode : C’est que je suis chiant ce mois-ci avec toutes mes précisions ! Un meurtre vu pendant l’épisode, c’est bien, mais s’il n’y a pas préméditation, ça ne marche pas. L’intention ne suffit donc pas, il faut tout un plan mis en place pour tuer la pauvre victime qui n’a rien demandé. Et quand je dis ça, soyons clairs : si c’est un gentil qui commet un meurtre sur un vilain pas beau, ça marche aussi. Revoyez juste la définition de gentil dans ce cas, par contre.
  3. Il est question d’un kidnapping : C’est un autre crime possible et assez terrible, le kidnapping. Il peut avoir lieu pendant l’épisode, il peut s’agir d’un chantage ou de menace de kidnapping, tout comme il peut s’agir d’un souvenir d’un épisode antérieur flippant pour le personnage qui avait été kidnappé.
  4. Un personnage nie son ou ses crimes : Ce n’est pas le point le plus compliqué de ce thème, finalement. N’importe quel procès dans une série, ou presque, fera l’affaire : on cherche un personnage qui nie être un criminel. Tout simplement.

Actions

  1. Se faire une soirée séries thématique pour Halloween : Je sais que certains peuvent avoir quelque chose de prévu pour Halloween, donc disons une soirée d’horreur à partir du 26 octobre et jusqu’au 6 novembre. Pour le reste, laissez-moi m’expliquer : par soirée, j’entends au moins trois épisodes. Thématique ? Le thème est Halloween. Ce peut être une soirée avec uniquement des épisodes d’une série d’horreur ; ou uniquement des épisodes d’Halloween. Par contre, ce doit être des inédits pour vous, n’oubliez pas 😊 Une bonne soirée en perspective, donc.
  2. Porter des gants pendant un épisode : Il va être facile ce point le matin en ce moment, parce que clairement il fait froid par ici… Par contre, Tequi va regretter son choix de thème, je vous le dis, moi mouahaha. Bon, bref, plus sérieusement, n’importe quel type de gants fonctionne pour ce point. Il suffit de les avoir pendant que vous regardez l’épisode.
  3. Revoir un épisode de votre série avec des extraterrestres préférée : Il ne s’agit pas forcément de votre série préférée, mais c’est celle que vous préférez avec des extraterrestres. N’importe quel type d’extraterrestre – ça marche de Supergirl aux Zinzins de l’espace.
  4. Ce crime fictif que l’on voudrait bien commettre dans une série pour Halloween : C’est Halloween, il est temps de se mettre au coin du feu pour se raconter des histoires qui font peur, non ? Quel est donc le crime fictif que vous aimeriez commettre dans une série ? Pour préciser un peu les règles, le but est ici de décrire (en un tweet, en un article, en un roman si vous êtes motivés, mais mettez-moi dans la dédicace) ce que vous feriez en tant que scénariste si vous aviez carte blanche pour commettre un crime dans n’importe quelle série. Seriez-vous un personnage criminel vous-même ? Utiliseriez-vous plutôt un personnage de la série ? De quel personnage vous débarrasseriez-vous et comment ? Profitez-en pour nous faire peur, c’est Halloween. Vous avez un mois, c’est mieux que l’heure de cours que je laisse à mes élèves habituellement.

  • Le point bonus : comme les années précédentes, le bonus geek est tout simple ce mois-ci, mais il n’est pas au goût de tout le monde comme il s’agit d’une action ! En effet, il consiste à vous créer un rituel autour d’une série et nous en parler. Regarder tous les épisodes d’une traite, les regarder en étant habillé toujours pareil (si c’est une fois par semaine, ça passe, une fois par jour, vous commencez à être crado), les regarder en mangeant la même chose à chaque fois, en allumant une lampe en particulier, etc. Dans l’idéal, il faut que votre rituel corresponde aussi à la série, genre « manger des crevettes devant The Good Place » ou « voir AHS à la bougie », ça passe bien, mais « regarder Grey’s Anatomy en étant assis sur mon canapé »… bof ! Le regarder en blouse blanche, en revanche, ça passe, surtout à Halloween. Bon, n’hésitez pas en cas de question !!

Atypical – S04E04

Épisode 4 – Starters and Endings – 13/20
Eh, deux intrigues sur trois sont particulièrement chiantes. C’est le problème quand on n’aime pas tous les personnages, je crois, et ça l’est aussi quand les personnages que j’aime, comme Sam, sont coincés dans des intrigues qui ne parviennent pas à m’intéresser autant qu’elles le devraient. Si c’est ça le dernier fil rouge de la série, autant vous dire que je ne suis pas convaincu.

Spoilers

Doug fait face au deuil de Chuck.

Please pass me my ax.

L’épisode reprend sur les parents se rendant à l’enterrement de Chuck, et j’ai repris mon fou rire au passage. Cela me permet aussi de me rendre compte qu’Elsa est davantage habillée cette saison. Elle s’est calmée sur les décolletés, et ce n’est vraiment pas mal. C’est peut-être ça qui la rend plus supportable. Après, toute l’intrigue n’a pas trop de sens, avec Doug qui reprend le travail vite… et Elsa qui lui dit de ne pas y aller. Mouais, ça ne marche pas comme ça la vie.

Au travail, Doug peut à nouveau compter sur Evan qui lui propose d’être là pour lui et pour lui parler… ce qui provoque plus de gêne qu’autre chose. Déjà que Doug doit gérer le projet tout naze de Chuck qui avait une pate à pain conservée dans un bocal depuis le début de la saison là !

Doug a du mal à gérer son deuil et… à vrai dire, on s’en fout un peu non ? Je ne sais pas, je n’accroche pas du tout à cette intrigue, moi. J’aime bien revoir Evan cela dit, c’est un personnage que j’aime. Par contre, le coup du « starters » tenu en « vie » pendant 13 ans… je n’ai pas compris l’intérêt du projet. La métaphore quand Elsa le vire par contre, c’était en trop.

De son côté, Paige revient à la charge pour s’excuser auprès de Sam après son pétage de câble de l’épisode précédent. Elle a eu le temps de lui acheter de nouvelles chaussures pour son voyage, alors que Sam a eu l’occasion de faire une liste de tout ce qu’il devait faire pour préparer son voyage, justement. Si Sam pardonne bien vite à Paige, ce n’est pas le cas de Casey, qui est encore là, allez savoir pourquoi.

Cela lance une intrigue sympathique où Casey met au défi Paige de prouver qu’elle n’est pas super chiante et briseuse de rêves… en lui demandant d’aller lui chercher une fleur en plein hiver ? Paige le fait quand même, avant de devoir aller lui chercher un cochon vivant – ce qu’elle peut faire bien vite et facilement, sans la moindre explication. Bordel, mais Izzie, calme ta copine ! Les deux filles attendent tout l’épisode d’avoir les conséquences – et la punition qui va avec – de leur manifestation.

Finalement, elles n’ont qu’un avertissement… ou du moins c’est ce que pense Casey. Elle contacte Izzie aussitôt qu’elle reçoit un mail pour lui annoncer la bonne nouvelle, sauf que ça sent très mauvais puisqu’Izzie ne le reçoit pas le mail, elle. Et c’était elle l’organisatrice. Sans trop de surprise pour nous, mais avec énormément de surprise pour Casey, Izzie est donc suspendue.

Bon, autrement, Sam a aussi son intrigue sur l’Antarctique qui continue, et ça me fait presque regretter d’avoir dit que la saison manquait d’un fil rouge clair en début de saison. Son départ en Antarctique pourrait être une bonne idée, mais je n’accroche pas tellement à tout ce que provoque comme conséquences. Ainsi, on voit Sam tenter de monter une tente ou de tenir une nuit dehors (jusqu’à ce qu’une petite bête de rien du tout lui fasse peur), et… c’était chiant ?

Tout ça permet finalement à Doug de péter un câble pour gérer ses émotions du deuil de Chuck, mais je vais être franc sur le sujet : c’était chiant aussi. Puis, qu’est-ce que Sam fout encore assis par terre, dans un placard, cette fois ? Comme on s’y attendait, Doug apprend à Sam comment monter la tente et tout finit par bien se passer. Yay, pour eux. Le père peut même expliquer à Sam que quitter la fac n’est vraiment pas une bonne idée.

Et l’ensemble se termine par l’enterrement du starters de Chuck, histoire de faire comme en Antarctique où on enterre toujours les membres de l’expédition qui meurent. Et ça donne aussi envie à Doug de laisser son fils partir concrétiser ses rêves parce que la vie est trop courte. Tss. Entre ça et Paige qui souligne à Casey qu’elle n’est pas cool avec elle et s’en sert juste de souffre-douleur…Bof. C’est littéralement le principe de la série, non ?

9-1-1 – S05E01

Épisode 1 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.

Spoilers

L’épisode nous explique ce que faisaient nos first-responders une semaine avant que les animaux du zoo de Los Angeles ne circulent librement en ville.


I really thought this year was gonna be different.

Contrairement à d’habitude, la série commence dès le départ par nous présenter une situation plus que chaotique, avec une ville très clairement sans dessus dessous. Ou en tout cas, une rue. Des voitures dans tous les sens, des papiers par terre et… des animaux qui n’ont rien à faire là. On sent bien que la galère du jour est que des animaux se sont enfuis du zoo le plus proche, mais on s’amuse bien avec cette scène d’introduction.

Le cou(p) de la girafe, ça faisait franchement un bon début d’épisode ! Ils ont encore mis le budget du côté des effets spéciaux, clairement, avec des drones pour nous montrer des animaux en images de synthèse très réalistes. Au beau milieu de Los Angeles. Avec juste nos cinq pompiers habituels pour faire face.

En attendant de les voir se confronter à un éléphant, on repart une semaine en arrière pour découvrir une Maddie toujours en pleine dépression post-partum. Elle prend désormais des médicaments pour faire face à sa situation dépressive, mais ça n’empêche pas Chimney de s’inquiéter pour elle. Bizarrement, Maddie n’a plus tellement envie qu’il s’occupe d’elle apparemment, et ça c’est bien dommage. Ils faisaient un joli couple sans souci jusqu’ici, je n’ai pas envie que ça change.

De son côté, Eddie est sur le point de rencontrer la famille de sa nouvelle petite-amie et tout le monde en fait tout un pataquès quand lui a juste envie que ce soit un moment simple et sans chichi. C’est tout l’inverse de ce que fait son équipe, bien sûr, comme toujours. Et c’est aussi tout l’inverse de ce que l’épisode a prévu pour eux.

En effet, la scène est interrompue par un dysfonctionnement énorme des opérateurs téléphoniques. On s’amuse bien avec ce dysfonctionnement : les scénaristes en profitent pour lancer des alertes sur les débuts des saisons précédentes, avant qu’on enchaîne avec de vraies urgences… perdues au milieu d’appels erronés pour le 911.

J’aime beaucoup l’idée d’un hack, ou d’une attaque à rançons, ou de… En fait, j’aime l’idée qu’on ne sache pas du tout ce qu’il se passe dans cet épisode. Comme je m’y attendais, l’idée est une fois de plus de nous pondre le truc le plus terrifiant et le moins crédible possible à la fois : le 911 se retrouve débordé d’appels de gens qui n’ont pas cherché à les appeler. Il faut alors commencer chaque appel par un tri des personnes appelant.

Et nous, on suit une femme qui se retrouve à faire le ping pong entre différents opérateurs du 9-1-1. La pauvre. Elle suit aveuglément et difficilement son GPS tout en étant distraite par son téléphone, alors tout ça ne peut que mal finir : son GPS aussi a été piraté apparemment. Elle tombe donc à l’eau et manque de mourir, malgré toute l’aide que peut lui apporter May. Moi, je découvre qu’il est possible d’ouvrir la porte sous l’eau durant un bref laps de temps. Je n’en avais pas la moindre idée d’avant.

J’espère que ça n’aura jamais à me servir cela dit, particulièrement dans cette situation où elle se retrouve à se noyer en étant percutée par d’autres véhicules suivant aveuglément leur GPS aussi. Heureusement que les pompiers sont excellents et parviennent à la rejoindre à temps pour la sauver. C’est charmant comme tout cette scène de sauvetage… mais ça ne nous dit pas ce qu’il se passe.

Le problème, c’est que personne ne sait ce qu’il se passe justement : Taylor cherche désespérément à le savoir tout en couchant avec Buck, surtout qu’elle a bien conscience que les médias lui mentent. Soit. Elle n’est pas la seule à se poser des questions, et on voit ainsi un charmant dîner chez Athéna où tout le monde se pose des questions…

On pourrait croire qu’il y a déjà assez à faire niveau urgences et moments stressants pour l’épisode, n’est-ce pas ? Ce n’est pourtant pas le cas. Les scénaristes ont eu plein d’idées pendant la pause. Non seulement, ils se débarrassent du covid, mais en plus, ils reviennent avec une intrigue bien plus intéressante pour Eddie : il s’effondre et fait une crise de panique au beau milieu d’un magasin quand il entend sa nouvelle copine préciser qu’elle n’est pas la mère de Christopher. Allons bon.

À l’hôpital, sa médecin (je la connais elle ?) essaie de comprendre ce qui a pu lui arriver, faisant le lien avec le sniper d’il y a quelques épisodes – et quelques mois pour Eddie.

Cela ne l’empêche pas d’être sur pied pour une autre intervention quelques minutes plus tard dans l’épisode. Sur pied, oui, mais pas tout à fait en état de faire correctement son boulot quand il intervient sur une crise cardiaque – ce qu’il pensait avoir eu. La crise cardiaque est carrément compréhensible, en plus : l’homme travaille dans une tour de contrôle d’aéroport qui est également hackée pour une rançon.

Cela permet aux hackeurs de faire croire à un crash d’avion directement sur la tour. Pas ouf comme sensation la peur qui s’ensuit. Forcément. Quel épisode. Les pompiers ont alors à faire à une suite de crises d’angoisse et de crises cardiaques, parce que tout ça est carrément flippant, effectivement. On les comprend ces employés complètement stressés qui s’étalent les uns après les autres à cause d’une demande de rançon carrément flippante et de situations bien trop stressantes.

Les emmenant à l’hôpital, Eddie retrouve sa médecin qui prend de ses nouvelles devant un Buck qui s’inquiète aussi. Ils sont les meilleurs potes possibles, hein. Quant à la situation à l’hôpital, j’avais l’impression d’être de retour devant Grey’s Anatomy qui nous avait proposé cet épisode de hack il y a un moment déjà.

Pendant ce temps, Athéna connaît aussi son lot de stress : le procès de son agresseur, Jeffrey, est sur le point de commencer. Non content d’avoir failli la tuer et d’avoir violé six femmes, l’homme en est désormais à vouloir manipuler son procès comme il le souhaite : il vire son avocate pour se représenter lui-même, sous les regards et gloussements approbateurs de tout un fan-club de nanas à fond derrière (et sur ?) lui. Flippant.

Et il est sacrément fort le bâtard : il ne lui suffit que de quelques questions pour décrédibiliser totalement Athéna. Pas étonnant que celle-ci cauchemarde durant la nuit, hein, parce que décrédibiliser Athéna, ça remet en question tout le reste de son enquête. Gênant. Après, il arrive quelque chose de bien plus gênant dans l’épisode : les hackeurs attaquent tout Los Angeles d’un coup d’un seul. Ah, c’est mieux qu’un tsunami niveau drama ça clairement.

Le tribunal est ainsi pris d’assaut par des prisonniers qui pensaient tous assister au procès qu’ils attendaient, et ça permet à Jeffrey de s’enfuir dans le tumulte qui s’ensuit. Oui, il parvient à s’enfuir du tribunal, et c’est bien logique : il est en costard depuis qu’il se représente, c’est bien plus discret. On peut imaginer que les groupies l’ont aidé, aussi. Sa fuite signifie en tout cas qu’il finira bien vite derrière les barreaux, je pense. En attendant, il faut encore le rattraper, et c’est loin d’être facile : la ville est attaquée par des hackers. Outre le tribunal, c’est toute la rue qui part en vrille, avec des voitures qui démarrent toutes seules, des machines qui distribuent de l’argent en masse et des explosions qui surgissent de n’importe où.

Jeffrey parvient ainsi à s’enfuir, laissant Athéna et un de ses collègues en galère pour annoncer aux autres victimes de ses viols de ne pas rentrer chez elles et pour mener comme ils peuvent une enquête au milieu d’un commissariat sans internet et sans écran – tous hackés pour demande de rançons.

Quant au centre d’appels, j’aurais aimé qu’on le voit plus, parce que là, ils doivent être débordés et/ou ne plus avoir d’écrans non plus, en théorie. En pratique, Josh prend tout de même le temps de prévenir Maddie qu’il ne pourra venir à leur déjeuner… Le sens des priorités, là, c’est beau.

Et quand Los Angeles refuse de négocier et de payer une rançon aux hackers, hop, toute l’électricité de la ville se retrouve coupée. Au pire moment possible. Evidemment. A l’hôpital, on a un hélicoptère qui ne peut plus trop atterrir et ne peut plus voir quoique ce soit. On termine ainsi sur un crash, et tant pis pour le cœur que l’hélicoptère transportait. Au moins, ça n’explose pas.

Du côté d’Athéna, la coupure se produit au moment où elle arrive chez l’une des fans de Jeffrey. Si la situation est stressante, Jeffrey n’est évidemment pas chez elle, ni chez celle chez qui s’est rendu le collègue d’Athéna. Nope, il est chez son ex-avocate, celle qu’il a viré. C’était obligé et largement sous-entendu plus tôt dans l’épisode, mais Athéna semble surprise de comprendre qu’il en veut à son avocate pour ses mauvais conseils.

Athéna prévient à temps son collègue pour qu’il arrête Jeffrey alors qu’il prenait en otage son avocate. Oui, Jeffrey est déjà arrêté, ce fut rapide. Trop rapide. Alors qu’Athéna est persuadée que tout est enfin terminé et prévient les autres victimes de Jeffrey, voilà que l’avocate se rebelle et nous égorge le collègue d’Athéna.

Bordel, on va pas se mentir, j’ai sursauté. Je me doutais bien qu’il allait se passer quelque chose, mais je m’attendais plutôt à un tigre ou une connerie venant du zoo, certainement pas à ça. Pfiou. Clairement, difficile de ne pas enchaîner, mais… vu l’heure, je vais être raisonnable et me garder la suite pour plus tard. Content de voir que 9-1-1 a encore tout ce qu’il faut où il faut pour être exceptionnelle. Un peu déçu pour le collègue d’Athéna, par contre, c’était bien de lui en filer enfin un !

En parlant de nouveaux collègues… Pas de nouvelles du frère de Chimney dans l’épisode ? Etonnant après le cliffhanger de la saison précédente.

> Saison 5

 

9-1-1 (S05)

Synopsis : La vie des opérateurs et équipes d’urgence continue à Los Angeles, post-pandémie apparemment. Ils ont autre chose à faire après tout.

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00.jpg Pour commencer, c’est dingue de me dire que la saison a commencé il y a trois semaines déjà, mais l’avantage, c’est que je ne vais pas être à court d’épisodes tout de suite, puisque j’en ai trois à rattraper. C’est plutôt une bonne nouvelle : la série a tendance à se binger bien trop vite une fois lancé dans un rattrapage. Je vais essayer d’être raisonnable… mais pas sûr de pouvoir le faire. On va voir ce qui gagne entre la fatigue et l’envie de regarder la série, en vrai. Autrement, je n’ai pas grand-chose de plus à dire en introduction de cette nouvelle saison. Comme d’habitude, je n’en attends pas beaucoup niveau crédibilité : on est là pour les sensations fortes et les moments parfaitement improbables qui ne manqueront pas de secouer le petit monde de nos pompiers et de notre flic préférée. On est aussi là parce que le centre d’appels, c’est une super idée ! Tout ça, on ne devrait pas en manquer en théorie, avec des affiches qui spoilent déjà quelques bons gros WTF à venir. En revanche, j’ai réussi à m’épargner les spoilers, je suis bien heureux. Allez, sans plus d’attente, c’est parti pour la critique du premier épisode.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S05E01 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.
S05E02 – Desperate Times – 17/20
Je suis un peu frustré par cet épisode qui laisse en plan des pistes entières de drama et de moments forts en adrénaline, mais aussi décontenancé de voir que la série semble vouloir se focaliser sur plusieurs fils rouges à la fois cette saison. Il est bien plus intéressant de suivre deux ou trois affaires à la fois, cela dit, donc je suis plutôt content de cette tournure des événements.
S05E03 – Desperate Measures – 16/20
Il y a un peu trop d’incohérences à mon goût dans cet épisode, ou plutôt un petit peu trop de scènes où la logique voudrait que l’action se déroule autrement… Et ça m’a sorti de l’épisode à plusieurs reprises. Ceci étant dit, on a toujours le shot d’adrénaline et une histoire qui est sacrément prenante, avec des personnages que j’adore et à qui je ne veux pas qu’il arrive le quart de ce qui leur arrive. Les pauvres.
S05E04 – Home and Away – 16/20
J’ai trouvé l’épisode plus logique, mais du coup, il l’était presque trop : j’en suis arrivé à attendre certaines scènes dont l’impact émotionnel a été réduit précisément parce que je les attendais. D’un autre côté, on a aussi droit à des développements de personnages que j’aime beaucoup et le cliffhanger me laisse perplexe sur la suite de la série. Bon. Vivement mardi prochain.
S05E05 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.
S05E06 – Brawl in Cell Block 9-1-1 – 14/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, avec une surenchère dans l’intrigue et des ficelles grosses comme ça… mais eh, je n’en demande pas autre chose, finalement. C’est efficace pour donner de grandes émotions et oublier un temps le fil rouge de la saison. Oui, il faut bien se changer les idées de temps en temps.
S05E07 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.
S05E08 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.
S05E09 – Past is Prologue – 14/20
Des mois après avoir vu l’épisode précédent, je reprends ici mon visionnage avec un volet on ne peut plus classique de la série. C’est un épisode qui fonctionne bien, comme toujours, mais qui n’a rien d’exceptionnel, avec des avancées vraiment peu importantes pour les personnages. Je m’y attendais de toute manière, et il me reste une dizaine d’épisodes pour les intrigues majeures. J’ai hâte d’y arriver, par contre.
S05E10 – Wrapped in Red – 15/20
Beaucoup d’interventions pour l’épisode, mais tout de même des avancées et des surprises dans l’intrigue. Toute la saison semble aller dans le même sens et c’est assez clair à présent. Je me demande ce que donnera la deuxième partie après tout ça, mais le cliffhanger de mi-saison est assez efficace, en vrai, même si très différent de ce que fait la série habituellement.
S05E11 – Outside Looking In – 17/20
Le casting de la série est difficile à suivre cette année, mais je trouve que ça donne de bonnes idées de développement des personnages aux scénaristes. Le mouvement perpétuel permet à la série de redécouvrir certains personnages sous de nouveaux aspects, tout en restant un bon concentré d’action. Rien n’y est crédible, mais ce n’est pas nouveau. En revanche, pour une reprise de mi-saison, je trouve ça sacrément efficace !
S05E12 – Boston – 19/20
Difficile de faire la fine bouche sur un épisode pareil : je l’ai attendu sur une grosse partie de cette saison 5, que j’ai mis des mois et des mois à voir. Bref, ça fait presqu’un an que j’attendais la suite de cette intrigue. Elle me plaît toujours autant. Bien sûr, c’est quelque peu précipité parce que c’est le style de la franchise et bien sûr, il y a quelques problèmes avec la manière dont se termine l’épisode par rapport à ce que la réalité donnerait… mais eh, je suis bon public, ce n’est pas près de changer !
S05E13 – Fear-O-Phobia – 16/20
On continue de rusher les intrigues, comme toujours, et ça semble prendre au dépourvu certains acteurs par rapport à l’épisode précédent. Une nouvelle intrigue pointe également le bout de son nez en fin d’épisode, et je ne suis pas vraiment convaincu par la manière dont c’est amené, mais eh, on va dire que je fais une fixette sur les intrigues de ce personnage que je déteste toutes les unes après les autres. Le problème est peut-être ailleurs.
S05E14 – Dumb Luck – 17/20
C’était un petit épisode tout ce qu’il y a de plus classique pour la série, avec une idée étirée à l’envi… mais ça marche bien parce que la conclusion de l’épisode est solide et que l’idée du jour permet des avancées dans l’intrigue. Bref, j’ai bien aimé, ça me rappelle pourquoi la série cartonne toujours après cinq ans, finalement. Des interventions de dingue, des personnages attachants et une écriture aussi fluide qu’efficace.
S05E15 – FOMO – 15/20
C’était moins prenant comme épisode, mais avec la fin de saison qui approche, j’imagine que c’est bien normal ? Il faut toujours des moments de pause avant que le rythme ne s’emballe à nouveau, même dans cette série où le rythme est à cent à l’heure à chaque épisode. En tout cas, ça fonctionne bien quand même, ces tranches de vie explorées en quarante minutes.
S05E16 – May Day – 20/20
Je ne sais pas trop ce qui est passé par la tête des scénaristes avec cet épisode, parce qu’on dirait vraiment que je viens d’assister à une fin de saison ? C’est très étrange quand les épisodes qui ne sont pas censés être si intenses le deviennent par la force des choses. On sent que l’idée d’intrigue était juste une idée pour un épisode comme ça mais que ça a mené les personnages à vivre des situations bien plus extrêmes que prévues. Les scénaristes n’ont aucun filtre, donc bim, on n’a plus qu’à vivre avec. Je me demande quand même ce que ça donnera pour la fin de saison après tout ça.
S05E17 – Hero Complex – 17/20
C’est dommage que tout l’épisode ne se contente pas d’une seule intrigue, parce que ça créé un faux rythme avec des scènes d’un ennui total au milieu d’une histoire rushée, comme toujours. On se débarrasse aussi d’un certain nombre d’intrigues avant l’épisode final, ce qui me laisse curieux sur ce que celui-ci proposera. Il n’empêche que ça reste un bon épisode pour la série – et une bonne saison en général. Après cinq ans, ça se souligne.
S05E18 – Starting Over – 15/20
C’est une fin de saison à bout de souffle que propose la série pour sa cinquième année, et je ne comprends pas trop pourquoi. Par moments, l’épisode a une tournure de début de saison (et son titre nous le fait bien comprendre). À d’autres, ça ressemble à un épisode classique et habituel. À aucun moment (ou presque), je n’ai eu la sensation d’une conclusion, et c’est quelque peu décevant. La qualité est pourtant toujours là et je n’ai pas trop de doute que la saison 6 sera géniale elle aussi.

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