The Walking Dead World Beyond (S01)

Synopsis : La première génération à être née sous l’apocalypse zombie est prête à prendre son envol et à quitter le nid du seul foyer qu’ils connaissent…

Saison 1

1000

Pour commencer, oui, je sais, c’est n’importe quoi de me lancer ENCORE dans un spin-off de la franchise The Walking Dead qui a fait le tour de ce qu’elle avait d’original à nous dire il y a bien longtemps. Oui, mais voilà : cela fait deux saisons que la série d’origine parvient à me reconvaincre davantage, Fear the Walking Dead a toujours réussi à me plaire davantage parce qu’elle n’était pas ralentie par une obligation à suivre les comics et ce spin-off m’intrigue pour son côté génération post-apocalypse à la The 100.

En plus, j’ai tellement de séries terminées cette année qu’il faut bien que je me renouvelle un peu… et tant pis si c’est avec un spin-off qui sent la médiocrité à des kilomètres. Je me dis que si c’est raté, ça pourra au moins me faire rire. Après, on verra si je vais tenir la double dose de zombies chaque semaine, mais pour l’instant, j’ai envie d’y croire.

Au casting, on retrouve Josh de Younger, c’est bon signe. À l’écriture, on est toujours sur la même team de bras cassés. Et un avantage non négligeable doit être évoqué : la série est dispo sur Prime Video, et ça, ça m’arrange bien. En plus, elle l’est même en avant-première sur la diffusion américaine, et ça, tout de même, ça n’a absolument aucun sens, mais ça me fait rire. C’est un peu un rêve de sériephile adolescent qui se réalise, j’imagine.

Alors que l’épisode sera diffusé cette nuit aux États-Unis et qu’on y a accès depuis vendredi en France, il est temps pour moi de me faire une idée de ce que ça vaut vraiment… et ça part mal avec 52 minutes de pilot !

Note moyenne de la saison :14/20

S01E01 – Brave – 12/20
On n’est pas sorti de l’auberge avec une série comme celle-ci… Certes, c’est pour adolescents, mais tout de même, ce serait pas mal si on nous proposait autre chose que des personnages de boulets. Pour le moment, le seul personnage qui a réussi à m’accrocher est celui de l’antagoniste, que je ne suis même pas sûr de retrouver pour la suite de la saison. C’est lent, douloureux d’ennui et je suis seulement satisfait grâce à une ou deux scènes sympathiques et à la pluie de demi-réponses apportées par cet épisode. Parce que oui, ça apporte des pistes de réponse sur une intrigue de la franchise, alors je ne peux pas en dire que du mal. Malins, ces scénaristes !
S01E02 – The Braze of Glory – 14/20
C’est déjà mieux cette semaine car cette fois l’histoire a bien commencé et je peux m’accrocher à certains personnages davantage. Il aurait fallu commencer par là et faire de l’épisode 1 un tas de flashbacks, puisqu’ils semblent tenir aux flashbacks… Cela redonne un peu d’espoir pour la suite sans être encore parfaitement convaincant pour le moment. De toute manière, on sait que je vais rester devant pour la suite de la saison, parce que la franchise reste divertissante quoique je puisse en dire de négatif par ailleurs. Ils sont forts…
S01E03 – The Tiger And The Lamb – 14/20
Le problème avec cette série, c’est que j’ai l’impression que les scénaristes sont hyper satisfaits d’eux à chaque épisode malgré des personnages aux interactions trop schématiques. On sent qu’ils veulent introduire des sortes de relations « cool »… mais elles n’arrivent pas vraiment à l’être. Je trouve que ça alourdit l’ensemble, bien sauvé par les effets spéciaux et des intrigues qui me donnent encore envie de revenir. Ouf… pour le moment. J’espère qu’ils vont arrêter d’en faire trop !
S01E04 – The Wrong End of a Telescope – 15/20
J’ai préféré cet épisode qui prend le temps de développer vraiment ses personnages et d’apporter quelques réponses satisfaisantes aux mystères qui les entourent. Le vrai plus de cet épisode a été son ambiance assez anxiogène et les dangers qu’il a mis en scène, nous changeant un peu de ce que l’on voit d’habitude dans la franchise. Il y a toujours bien des aspects négatifs, en revanche, parce que je n’apprécie pas encore tous les personnages, malgré les efforts faits pour ça.
S01E05 – Madman Across The River – 13/20
Mouais. L’épisode se concentre certes sur un personnage que j’aime beaucoup, mais il ne parvient pas à vraiment envoyer du pâté. La faute à un scénario qui ne parvient à justifier tout ce qu’il se passe, enchaînant les scènes de manière trop mécanique et compilant les menaces de manière trop artificielle pour que ce soit vraiment crédible, pertinent ou convaincant. C’est dommage, parce que du côté des personnages, il y a parfois du bon. Bref, à chaque fois, j’ai envie d’y croire, mais j’en reviens mitigé.
S01E06 – Shadow Puppets – 15/20
L’épisode est bien aide par la présence d’un guest que j’aime bien, mais je trouve aussi que dans l’ensemble, il propose une meilleure histoire que les précédents… quitte à oublier un peu plus son fil rouge (jamais perdu de vue pour autant). Il y avait donc du positif à tirer de cet épisode et toujours autant d’efficacité dans les idées un peu sympa pour tenter de faire peur aux ados. Oui, ça reste une série pour ados, n’exagérons pas !
S01E07 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.
S01E08 – The Sky is a Graveyard – 15/20
C’est gênant quand la partie en flashback est la plus intéressante d’un épisode qui traîne volontairement en longueur pour creuser davantage ses personnages, avec plus ou moins de succès. J’aime bien la manière dont la série se donne des airs plus complexes avec cet épisode, mais je reste sceptique sur le temps qu’elle prend à le faire sachant qu’on s’approche déjà de la moitié de celle-ci. Cette saison fait dix épisodes, la saison 2 sera la dernière et il ne s’est toujours pas passé grand-chose finalement.
S01E09 – The Deepest Cut – 14/20
Une bonne fin ne peut pas sauver tout un épisode qui prend trop le temps de bavarder, mais ça me donne de l’espoir pour le dernier épisode de cette saison. La construction des derniers épisodes est plutôt bonne, mais on voit venir un certain nombre de choses dans cet épisode. Forcément, avec 35 minutes à papoter, les personnages nous laissent le temps de deviner les vraies intentions des scénaristes, c’est inévitable.
S01E10 – In This Life – 15/20
Cet épisode est à l’image de la saison, avec assez peu de surprise, beaucoup de choses prévisibles et des personnages auxquels je n’arrive toujours pas à m’accrocher après quasiment dix heures. C’est embêtant, tout de même. La fin de saison fonctionne bien, rushe toujours le plus intéressant et bavarde longuement sur le reste, tout en apportant quelques éléments supplémentaires pour la franchise. C’est un peu la seule raison qui m’a fait rester toute la saison, parce que c’est vraiment, c’est juste de la teen sauce souvent bien fade.

The Walking Dead – S10E16

Épisode 16 – A Certain Doom – 16/20
Moui, bon, l’attente n’en valait pas vraiment la chandelle… Je m’en doutais, mais ce dernier épisode paraît long et son suspense est énormément atténué par les annonces faites pour la suite de la franchise. Il est sympathique, mais ce n’est pas le meilleur de la saison et ce n’est certainement pas la meilleure fin de saison. Après des mois de teasing de la part du casting, ça tombe un peu à l’eau comme fin de saison.

> Saison 10


Spoilers

We still have things to do here.

Après quelques mois d’attente, le dernier épisode de la saison est enfin disponible et il était donc temps pour moi de mettre à le regarder… J’ai un peu attendu, par habitude de voir ces épisodes le dimanche ou le lundi. En plus, j’ai déjà vu les premières minutes de l’épisode lors du Comic Con @home, alors que je fuis tout ça d’habitude, et je sais que ces premières minutes ne me fascinent pas.

Voir aussi : Comic Con @home, le récap (part.2) : le point sur la franchise The Walking Dead

Mon souvenir est le bon : on reprend par Gabriel qui fait un serment aux enfants pour les rassurer sur leur sort, alors que leur sort pue tout de même. Le montage a la bonne idée de nous aider à nous rappeler où on en est cela dit : les Chuchoteurs sont là et prêts à s’attaquer à nos héros.

Ils sont quasiment tous piégés. Même Daryl, Carol et Kelly se retrouvent forcés de s’enfermer dans l’hôpital, alors que celui-ci est complètement cerné par les zombies – dans un tournage qui n’a rien à voir avec les règles du Covid. Je ne vois pas comment ces séries vont pouvoir continuer, franchement… Encore que bon, ils peuvent toujours mettre des masques sous le maquillage, mais bonjour la chaleur…

Bref, Gaby nous fait un petit point de la situation bien malgré lui, avec ceux qui sont coincés dans l’hôpital, ceux qui sont à vélo à la recherche d’aide, Aaron et Alden tombent sur un type armé et surtout, SURTOUT, Maggie est de retour ! Elle se sera fait attendre plus que jamais, elle, mais ça fait plaisir de la voir recevoir une lettre de Carol ! Ça me fait plus plaisir en tout cas que de voir Bêta mener ses Chuchoteurs à l’attaque dans des plans franchement approximatifs et crédibles – les Chuchoteurs qui se retournent au milieu des zombies, ça n’a pas de sens.

Daryl et Carol sont donc encerclés par les zombies, mais pas de quoi s’inquiéter du tout, ils ont encore le temps de parler de Michonne et d’être inintéressants. On n’est pas sortis de l’auberge avec eux de toute manière, puisqu’ils ont leur ticket de survie pour les deux prochaines années : un spin-off se concentrera sur eux après la saison 11. Au secours.

Ils rejoignent rapidement Gabriel et le reste des survivants – tiens Briana Venskus est là ? J’avais oublié qu’elle était encore en vie dans cette série. Elle est tellement partout… Ici, elle joue une membre de Oceanside, qui a même le droit de gagner le prénom de Beatrice dans cet épisode. C’est chouette de redécouvrir des gens comme ça, mais on sait ce que ça veut dire, hein. La série redonne une importance aussi à Dianne, un perso oublié avec le temps et qui a maintenant une dent contre Carol, comme le reste du monde. C’est fou, ça, tous les personnages qu’on oublie avec le temps.

J’avais oublié aussi le pétage de câble de Carol qui fait qu’elle a encore tout le monde à dos, alors que Lydia, elle, l’aime bien et vient carrément la remercier d’avoir fait tuer Alpha. Bien sûr. Soyons rassurés, elle ne vient pas chercher une autre mère en parlant à Carol. C’est déjà ça… mais ça traîne en longueur. On est là pour de l’action, on nous a promis un épisode épique !

À la place, on a droit à des préparatifs interminables de Luke et sa nouvelle copine, Daryl, Magna… Pfiou. Negan, lui décide de rester en arrière, avec Judith qui n’est qu’une enfant, notamment, ou Lydia qui ne doit pas troi aimer le plan de nos amis. Tous les autres héros se recouvrent de sang et se font passer pour des zombies au milieu de la horde qui est à leur porte.

Je comprends ce plan, on a l’habitude après tout… mais c’est faire fi de la présence des Chuchoteurs qui peuvent les tuer à tout instant, ça, non ? Et que dire de la focalisation de la série sur le personnage de YYY qui est au milieu des zombies alors qu’elle n’entend plus rien. La scène traîne en longueur, comme toujours, mais elle offre de bons moments, notamment lorsque l’on a des gros plans sur Magna qui vit sa pire vie.

Le plan est un peu improbable, mais il fonctionne à peu près : nos héros dans la horde servent d’appât pour révéler les Chuchoteurs qui sont observés par Gabriel, Dianne, Lydia et d’autres. Eux, ils ont des arcs et savent viser assez bien pour blesser les zombies. Le plan ne dure qu’un court temps avant que Bêta ne réagisse en resserrant les rangs de la meute.

Pour ne rien arranger, des zombies parviennent à entrer dans l’hôpital et forcent ceux qui étaient restés à l’abri à faire face à la menace, avec Lydia qui comprend qu’elle va bien devoir renfiler un masque de zombie. Quelle chance.

Elle est bien plus habituée que nos héros et n’a aucun mal à rattraper rapidement Carole et Beatrice qui trainaient vraiment beaucoup la patte. Tellement, d’ailleurs, que comme prévu cette dernière se fait tuer dans cet épisode, de la plus atroce et douloureuse des manières. Bon ben, c’était cool de revoir Briana Venskus, on va dire. Elle se fait donc dévorer par les zombies, de même que la nouvelle seconde de Beta, si je ne m’abuse.

Hop, deux personnages de moins, alors que le sac de Beatrice est récupéré bien vite par Lydia. Finalement, Carol et Lydia rejoignent donc le reste du groupe qui est à l’abri dans la forêt et le plan est enfin révélé : ils ont un chariot avec une chaîne hi-fi qui fait assez de bruit pour attirer tous les zombies loin de l’hôpital.

Cela ne peut durer qu’un temps et à la tombée de la nuit, les Chuchoteurs repassent à l’attaque, mettant à mal le plan de nos héros. Ceux-ci se retrouvent rapidement sans stéréo, sans chevaux et sans charrette. Qu’à cela ne tienne, Daryl se propose d’aller tuer les Chuchoteurs directement dans la horde pour protéger au mieux leurs alliés de l’hôpital qui n’ont peut-être pas réussi à évacuer et Lydia a la bonne idée de prendre la place de Beta pour mener les zombies vers un ravin. Ben oui, Alpha lui a appris à guider les zombies, bien sûr.

Cela ne semble pas bien difficile, cela dit… mais bon, admettons, elle semble être la seule à pouvoir le faire pour le moment. On suit donc des scènes sympathiques où nos Chuchoteurs se font massacrer par Magna ou Daryl. Finalement, Lydia est repérée par Beta et manque d’y passer, mais Negan sort de nulle part, déguisé en zombie sous sa veste en cuir quasi intacte pour s’en prendre à Beta. Avec l’aide de Daryl qui lui sauve même la vie (allons bon), Negan participe donc à la mort de Beta, qui finit aveuglé par Daryl et content de retrouver Alpha dans son nouvel handicap lui offrant quelques flashbacks de son amour perdu.

Le pire ? Beta est heureux de mourir ainsi et Negan regrette presque de l’avoir tué, parce qu’il le reconnaît. On sait qu’il s’agit d’une star de la musique, mais on n’en saura apparemment jamais plus.

En parallèle, dans l’hôpital, les choses empirent avec l’utilisation de bombes par les Chuchoteurs. Normal. Gabriel survit malgré tout, hein, ça va de soi… mais il décide de se sacrifier en restant en arrière pour protéger Judith et les autres qui descendent par un ascenseur. Oui, Gabriel décide de se suicider en laissant juste un dernier message pour Rosita, grande absente de l’épisode.

Malheureusement et contre toute attente, Gabriel est sauvé de justesse par l’étrange homme armé croisé par Aaron en début d’épisode… Il s’agit du bras droit de Maggie ! Bon, ben, il faudra faire avec Gabriel l’an prochain quand la série reviendra, hein… pour la suite de sa saison 10 parce que non, cet épisode final n’est pas tout à fait la fin de la saison 10 finalement, mais en fait si, mais pas vraiment parce qu’il y aura huit épisodes de plus quand même, mais huit épisodes hors sujet. Quelle idée de merde. J’anticipe trop là.

Le lendemain, on retrouve Lydia qui continue de mener la horde de zombie vers un précipice énorme, même si ça suppose de se suicider. Finalement, Carol décide de prendre sa place au dernier moment et s’apprête à se suicider, pour absolument rien, parce qu’une fois que les zombies sont lancés dans une direction, il n’y a pas de raison qu’ils s’arrêtent.

Lydia le sait et elle empêche donc la mort de Carol au dernier moment. Bon, de toute manière, ça aurait fait un cliffhanger tout naze (littéralement, en plus) parce qu’on sait déjà qu’elle va survivre un moment. Là, la scène entre Carol et Lydia est sympathique. Elles reviennent de loin. Quant au jeté de masque parmi les zombies, c’est un symbole plutôt joli pour marquer la fin des Chuchoteurs dans la série. Toute la meute se jette donc de la falaise, et Lydia et Carol restent en vie, en prenant le risque insensé de rester un moment à découvert sur le bord du précipice alors qu’on est toujours à zéro certitude de la fin de l’ensemble des Chuchoteurs, mais bon.

La série veut nous faire croire que c’est bon, et la saison se termine donc sur des retrouvailles très mignonnes entre les enfants de la série et Maggie, puis entre Lydia et Negan, Carol et le reste du groupe. C’est bien, Carol et Lydia se font pardonner par tout le monde comme ça.

Ailleurs, on découvre enfin la survie de la Connie, à laquelle plus personne ne pensait la pauvre. Déjà qu’à l’époque où aurait dû être diffusé cet épisode, je ne pensais plus à elle, mais alors après autant de temps, j’avais oublié cette intrigue sur sa présupposée mort. Elle est pourtant le cliffhanger final de cette saison, puisqu’elle est retrouvée par l’homme étranger dont on ne sait pas encore grand-chose mais qu’on a vu en début d’épisode. C’est un peu un Morgan bis.

Sinon, côté cliffhanger, il ne faut pas oublier ceux qui étaient à vélo en début d’épisode, et ce n’est pas glorieux. En effet, comme d’habitude, Eugène est dépité et se lamente sur son sort, parce qu’il se rend compte qu’il n’arrivera pas à temps à son rendez-vous galant. Putain, mais ta gueule le gémisseur. Rendez-moi les chuchoteurs, finalement.

Heureusement, Ezekiel l’empêche de craquer totalement et le remotive, parce que Yumiko est inutile pour ça. Même Princesse finit par avoir plus d’utilité qu’elle, ça craint, tout de même. Elle a réussi à me faire rire sur l’affaire du code secret non fixé entre Eugène et son crush.

Comme prévu, le groupe semble arriver trop tard au rendez-vous, mais puisque la scène est placée stratégiquement en fin d’épisode, on sait bien que ce n’est pas pour rien. Eugene le déprimé a en effet finalement repris l’espoir de trouver sa Stéphanie… Le voir reprendre confiance comme ça m’a donné envie qu’il se fasse tuer par surprise pendant son petit discours, surtout quand ils se sont tous mis à rire.

C’est à ce moment-là que débarque le cliffhanger, mais il n’y aura pas de mort marquante dans cet épisode (hormis Beatrice, mais bon, j’avais oublié qu’elle était là avant cet épisode, alors…) et rien qui ne marquera vraiment les esprits sur le long terme, juste quelques projecteurs braqués sur Yumiko, Ezekiel, Eugene et Princesse, désormais entourés par des hommes armés. Allons bon.

EN BREF – Cette saison 10 m’a redonné le plaisir d’attendre le prochain épisode de la série et m’a plutôt bien convaincu, avec clairement un meilleur niveau global. J’ai réussi à me réinvestir dans la série grâce aux nouveaux personnages, mais j’ai bien conscience que je suis à contre-courant de la majorité des fans qui semble encore en avoir quelque chose à foutre de Daryl et Carol. Moi, j’aurais été partisan d’en voir mourir un des deux, car ça commence à faire longtemps qu’ils tournent en rond, désormais.

Je suis bien content de retrouver Maggie pour le reste de la série, même si elle n’a pas eu grand-chose à jouer dans cet épisode et content d’avoir assisté à un départ réussi pour Michonne. Le coronavirus a fait bien du mal à la série, puisqu’il aura fallu attendre plusieurs mois pour le dernier épisode de la saison 10, qui sera suivi de huit autres en 2021, épisodes qui feront officiellement partie de la saison 10 mais reviendront sur d’autres intrigues et personnages… Je ne suis vraiment pas sûr d’être convaincu par cette idée.

En attendant, la saison se termine sur des cliffhangers sympathiques, mais pas inoubliables, ce qui est vachement problématique comme la saison 11 ne sera que dans un an. Mais bon… j’aurai ma critique pour me souvenir d’où j’en suis !

> Saison 10

Emily in Paris – S01E05

Épisode 5 – Faux Amis – 17/20
Les clichés et stéréotypes s’essoufflent, mais la série peut s’appuyer désormais sur ses personnages qui sont tous très installés et auxquels on est attachés désormais. L’intrigue en elle-même se montre assez prévisible dans l’épisode, mais les gags continuent de me faire rire. Je suis bon public face à ce genre de série, et je suis content de voir que je ne m’étais pas trompé sur le potentiel de celle-ci. Je savais que j’allais adorer !

> Saison 1


Spoilers

Under the Eiffel Towel ? High five!

Je n’ai aucune volonté et me revoilà devant la série après une courte pause. L’épisode commence de manière plutôt marrante sur Emily et Mindy en train de prendre le petit-déjeuner ensemble et de découvrir des faux-amis gênants quand Emily demande un préservatif avec son croissant… au lieu d’une compote. Ca y est, la vie parisienne est dans les veines d’Emily, qui parle de plus en plus français l’air de rien… Elle en oublie totalement son footing matinal, apparemment. Il faut dire qu’elle a bien besoin d’une amie à qui raconter sa soirée de la veille, cela dit, surtout qu’elle essaie désormais d’éviter Gabriel et Camille.

Pas de bol, ce n’est pas simple dans le petit village qu’est Paris, et Camille elle-même les rejoint pendant que Gabriel dort, puisqu’elles utilisent le même café qu’elle. Inévitablement. Mindy est la pire des amies, faisant exprès de prendre une photo de Camille et Emily, puis de la vendre comme une super amie, expliquant son nombre d’abonnés sur Instagram comme cela. Ce nombre d’abonnés est une bénédiction pour Emily, qui se fait inviter par Durée, sa marque de cosmétique préférée, à un événement pour les influenceurs.

Malheureusement, Emily découvre que Durée est un ancien client de sa boîte et Julien lui conseille de ne pas mentionner la marque au bureau. Que fait donc Emily ? Elle se précipite dans le bureau de Sylvie pour se renseigner sur l’absence de clients cosmétiques, en vain, et décide donc d’ignorer les propositions salaces de Julien et Luc pour se rendre au rendez-vous des influenceurs.

Elle y découvre qu’elle n’y est pas si populaire que ce qu’elle espérait, mais tente tout de même de s’approcher d’Olivia Thompson, qui gère Durée. C’est un échec au premier abord, mais elle gère tellement bien le marketing – c’est son master après tout – qu’elle attire rapidement son attention et qu’Olivia Thompson accepte finalement de la rencontrer. Oh l’entrevue est courte, mais l’air de rien, Emily se place et gagne la possibilité d’un lunch.

C’est fou comme elle est douée dans son travail avec les idées les plus simples possibles, tout de même. On sent qu’on est devant une série qui ne se prend pas la tête sur son intrigue, mais c’est satisfaisant précisément pour cela. Malheureusement pour Emily, lorsqu’elle rentre tard chez elle pour du télétravail, elle se retrouve embarquée dans une soirée avec Gabriel et Camille. C’est cette dernière qui lui propose de venir avec eux et ça devient rapidement gênant quand ils font des photos tous les trois et que ça ressemble parfaitement à un plan à trois.

Ils finissent dans un musée génial avec des projections de tableaux de Van Gogh. Lorsque Camille s’éclipse pour parler à un ami, Emily a alors la possibilité de souligner à Gabriel qu’elle regrette de l’avoir embrassé. S’ils décident de faire comme si ce baiser médiocre n’était jamais arrivé (hum, médiocre ?), les regards qu’ils s’échangent en disent long.

Le lendemain matin, lors d’une réunion, Emily profite de l’inspiration offerte par cette soirée et décide de l’utiliser pour proposer à une autre marque une opération marketing sympa invitant les gens à se coucher sur leur matelas un peu partout dans Paris. Ben voyons, bonjour l’hygiène du truc. Après, l’idée est bonne, c’est clair, et bien plus que le truc blasant proposé par Sylvie ou la Tour Eiffel de Luc qui a juste le mérite de nous faire rire.

Pour son repas du midi, Emily tente de se récupérer la marque Durée, mais c’est un échec total : Olivia Thompson la voulait comme ambassadrice de sa marque et n’a clairement pas envie de travailler avec Sylvie. Il y a une histoire à creuser par-là, j’ai hâte de savoir ce que ce sera. La directrice de Durée lui souligne à quel point elle serait meilleure en tant qu’influenceuse, mais Emily refuse de le faire, par éthique professionnelle. Malgré ça, Sylvie prend tout très mal quand elle découvre qu’Emily fait des pubs gratuites pour d’anciens clients.

Sans trop de surprise, le compte Instagram d’Emily pose donc problème et doit être selon Sylvie supprimé au plus vite… Le conseil de Mindy ? Faire intervenir les avocats de son père. Sauf qu’Emily n’a pas de père riche comme Mindy, alors ça ne sert à rien. Emily se décide donc à tout supprimer, mais avant ça, elle veut une dernière soirée avec une superbe story. Elle passe tout son temps à faire le tour de la ville avec Mindy et, ma foi, leur soirée a l’air super fun. Un peu trop alcoolisée, peut-être, mais fun.

Elle rentre donc dans cet état-là chez elle et tombe évidemment sur Gabriel. Si lui n’est pas bourré, il en profite tout de même pour lui dire que les sentiments étaient réciproques. Arf, ça sent mauvais pour son couple tout ça, mais où est Camille, franchement ? Pas là, puisqu’on ne la retrouve que le lendemain, Place Dalida dans le quartier de Montmartre où Emily avait posté une photo la veille avec Mindy.

La photo a été adorée par la gérante de la pub de matelas qui demande donc à ce que le compte Instagram d’Emily soit réactivé et qu’elle serve d’influenceuse pour leur marque. C’est sans surprise, ça, et la photo me donnerait presque envie de me remettre à utiliser Instagram. La série ne pouvait pas se débarrasser du compte Instagram comme cela, évidemment, et j’imagine qu’ils font même la promo de la série sur Insta.

Sylvie lui reconnaît donc la victoire et lui demande d’être une influenceuse uniquement pour les clients de Savoir. Il n’en faut pas plus pour qu’Emily s’exécute et se rende à un shooting photo Place Dalida où a été mis un lit pour le bien de cette campagne. Elle y invite Camille qu’elle remercie pour l’inspiration, ce qui rassure Camille qui avait senti un froid lors de leur soirée à trois.

Camille est persuadée que le problème vient de Gabriel un peu trop ours et dit vouloir être très amie avec Emily. Hmm… Pas sûr, là. Les filles finissent au lit ensemble, et Emily en fait un post évidemment vu et liké par Gabriel, avec le hashtage « couche avec nous », ce n’est pas spécialement une surprise cela dit !

> Saison 1

Lily Collins (#108)

Salut les sériephiles,

Vous l’aurez compris si vous suivez l’actu du blog depuis un peu plus d’une heure, je me suis mis aujourd’hui à Emily in Paris. Et du coup, inévitablement, je vais vous parler en ce dimanche de l’actrice qui en tient le rôle-titre, parce qu’elle est bien sûr ma performance de la semaine… mais pas uniquement pour cette raison, vous allez le voir. Le hasard fait bien les choses, et j’insiste là-dessus : c’est de la pure coïncidence (ou de l’algorithme échappant à mon contrôle vraiment bien foutu, plus probablement).

emily in paris | Tumblr

La performance de la semaine :
Lily Collins

La série concernée : Emily in Paris
L’épisode : S01E01 – Emily in Paris – 19/20


Emily Ở Paris: Cốt truyện kinh đô hoa lệ khó cảm, may thay có Lily Collins  visual hút mắt điên đảo cân lạiPourquoi ? Difficile de ne pas fondre pour son rôle de la working girl fraichement débarquée dans la capitale française et déjà complètement paumée parce qu’elle ne parle pas un mot de la langue française. Pourtant, elle progresse rapidement au cours des cinq premiers épisodes de la saison, et rien que pour ça, j’ai déjà envie de souligner la performance de l’actrice qui parvient très bien à gérer les répliques qu’elle doit dire en français. Bon, ce n’est pas spécialement une surprise (cf. le point « info en + » en fin d’article), mais je trouve que c’est plutôt classe.

Pour le reste, eh bien, il n’y a pas véritablement de scène où sa performance m’a vraiment fait me dire qu’il fallait que je mette pause ou que je savoure à fond… donc c’est plutôt une performance globale que je souhaite souligner avec cet article, parce que l’actrice porte toute la série sur ses épaules. C’est bien simple, elle est dans 99% des scènes de la série, et quand elle ne l’est pas, c’est juste pour faire place à une figurante de dos, hein !

J’aime beaucoup ce parti pris qui est de suivre en grande partie son point de vue, parce que ça nous permet de la découvrir petit à petit avec ses failles et ses forces, mais aussi parce que ça fait qu’on est aussi surpris qu’elle par certaines relations. Bref, elle est un très bon point d’ancrage pour nous… sans parler de son incroyable garde-robe et de sa joie de vivre communicative !

emilyinparisedit Tumblr posts - Tumbral.com

J’aime donc le rôle qu’elle a à jouer et je trouve qu’elle le fait plutôt bien. C’est rare de trouver une production qui souligne aussi bien les différences culturelles… Certes, le tout se fait avec plein de clichés, mais on sent qu’il y a tout de même pas mal de vécu qui ressort de l’écriture de la série, et c’est vraiment très chouette de voir cette histoire prendre vie autour de Lily Collins.


lily collins in to the bone - GIFs - ImgurAussi vue dans : Le hasard fait vraiment bien les choses, mais figurez-vous que j’ai vu deux films avec l’actrice cette semaine avant de percuter qu’elle était l’actrice choisie pour incarner Emily, cette série que j’attendais pourtant d’un pied ferme. Je suis franchement à l’Ouest quand je m’y mets, moi… Deux films ? To the Bone, qui est un coup de cœur et souligne à quel point l’actrice est bien trop maigre pour son propre bien (même dans la série, ça me choque sur certains plans), et Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile, ce film au titre ridiculement long avec Zac Efron dans le rôle principal.

totallylilyjcollins - totallylilyjcollins Tumblr Blog | Tumgir

C’est aussi (et surtout ?) pour ces deux films (dispos sur Netflix, en plus, ça tombe bien) que je voulais faire de Lily Collins ma performance de la semaine, parce que je suis bluffé par son talent : elle est convaincante en ado anorexique paumée dans sa vie d’artiste autant qu’en femme fiancée à un homme dont elle a finalement peur des actions… Elle l’est aussi en working girl parisienne, donc. Un caméléon, l’air de rien, et une actrice qui a réussi à me convaincre bien rapidement de son talent. Je ne vais plus la lâcher, je pense, c’est malin !

Cassandra Clare | Lily collins, Lilly collins, City of bones

Outre ces deux films et la série, Lily Collins a une belle carrière avec déjà vingt-huit rôles à son actif d’après IMDB. Puis, ce n’est pas forcément n’importe quel rôle… Je l’ai aussi vue cette année à interprété Clary dans le film Shadowhunters. Evidemment que n’importe quelle actrice jouant Clary attire forcément mon attention, non ? Purée, je parle de Clary tous les dimanches, c’est fou.


Lily Collins is now more famous than her rock legend dad, but says being  Phil's daughter hasn't helped her careerL’info en + : Je me suis senti particulièrement idiot vendredi soir quand j’ai reçu une notification/pub de la part de Google qui me dirigeait vers un article présentant l’actrice comme la fille de Phil Collins. Je n’avais jamais fait le rapprochement, alors même qu’elle se retrouve dans un rôle où elle doit parler anglais et français et qu’elle a le même nom que son père. Sérieusement, je m’épuise parfois.

Après, ce n’était peut-être pas plus mal comme ça, parce qu’avec cet article, j’ai découvert qu’il avait abandonné sa femme et sa fille au profit d’une autre famille, et qu’il avait carrément quitté sa femme par fax. La grande classe, quoi… A priori, dans son livre, Lily Collins va jusqu’à dire qu’il est responsable de son anorexie parce que c’est à cause de cette coupure d’avec son père qu’elle a commencé à faire trop attention à ce qu’elle mangeait. Elle semble lui pardonner cela dit, alors je ne sais pas du tout quoi faire de ces informations.

Et maintenant, j’ai la BO de Tarzan en tête, en plus !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes