Filthy Rich – S01E03

Épisode 3 – Psalm 25:3 – 16/20
J’hésite sur la note à donner à cet épisode. Sa forme – une émission de télévision – n’était pas exceptionnelle et il y avait bon nombre de segments peu intéressants… mais il y a des intrigues qui me motivent vraiment et une scène que j’ai trouvé vraiment bien écrite et jouée, au point de comprendre où était la force de la série. Maintenant, j’espère que la série parviendra à aller puiser chaque semaine dans ce genre de confrontation sans être trop redondante. Et en attendant, l’enrobage soapopéra est très kiffant quand même !

> Saison 1


Spoilers

What’s the difference if we both bring people to ecstasy?

J’aime toujours autant les résumés de la série par Becky, même si ça traîne en longueur cette semaine, je trouve. Il s’est déjà passé beaucoup de choses en deux épisodes, l’air de rien. On reprend cette semaine sur l’intrigue autour de Ginger, et un gospel vraiment sympathique sur la chaîne de télé des Monreaux.

Bien évidemment, Ginger a accepté de passer à la télévision puisque le succès du Sunny Club l’aide tout autant dans ses affaires. Par contre, accéder au studio, c’est compliqué pour elle, mais on est tous là pour ça après tout. Ginger arrive à temps pour le segment avec Margaret. Avant ça toutefois, Margaret essaie toujours de gérer tous les enfants de son mari comme elle peut, et ce n’est pas gagné. Antonio accepte bien sûr de passer à la télévision avec elle, pour faire la cuisine, alors que Jason a beaucoup plus de mal à l’idée d’être rendu célèbre en public. Il refuse donc que même une photo de lui soit diffusé pendant l’émission, et ça fait du mal à Margaret qui galère carrément à le présenter à cause de ça.

C’est pourtant logique qu’il ne veuille pas, et Rose le comprend parfaitement… même si elle n’aime pas trop être embrassée en coulisse par celui qui est censé être son frère. Le ship est totalement abusé entre eux, avec même une lettre de Marc que Rose doit lire à l’antenne. C’est n’importe quoi, sur le nombre de lettres que doit recevoir la chaîne, c’est ce courrier-là que Margaret choisit ?

Ce n’est pas crédible, mais c’est rigolo à voir, je reconnais. Bizarrement, la série perd son temps avec Eugene qui se rend dans un magasin pour une embauche… avant d’être scotché devant la télévision, évidemment allumée sur son canal où il découvre que Margaret est en train d’introduire dans l’émission tous ses enfants. Voilà qui craint. Il s’installe confortablement pour voir ce qu’il en est, alors que sa nouvelle patronne est au courant de l’affaire et inquiète de voir qu’il ne dit rien à Margaret qui le croit toujours mort.

En coulisse de l’émission, le révérend se pointe avec des amis d’Eugène qui ressemblent vraiment beaucoup à des mafiosos, comme le souligne Ginger. Rose, elle, ne voit que des oncles sympathiques venant aider dans la gestion des affaires. Antonio reconnaît l’un d’eux, parce qu’il l’admire depuis un moment… avant de découvrir que celui-ci connaissait sa mère. Oh, ça sent l’histoire pourrie tout ça.

En plus, voir les amis de son défunt mari dans le public de l’émission ne rassure pas trop Margaret. Il s’agit après tout des investisseurs de son entreprise.

Par contre, ça motive Antonio à se faire remarquer. Ben oui, il est censé cuisiner avec Margaret, mais il préfère faire un peu de boxe pour impressionner sa star de toujours. Il débarque donc torse nu sur scène histoire de donner quelques coups face à une Margaret qui ne doit pas bouger. C’est rigolo à voir et plus intéressant que le groupe d’enfants qui chante grave bien pendant une bonne partie de l’épisode.

Bien sûr, Antonio est aussi énervé par le segment où Rose doit lire des lettres de fans, parce qu’il s’est terminé par une lettre critiquant Ginger et son attitude osée de l’épisode 2. Ginger s’arrange une fois de plus pour être le centre de l’attention dans cet épisode, et ça fonctionne. Elle quitte le studio quelques secondes avant le moment où elle est censée monter sur scène, mais Margaret parvient à la convaincre de venir avec elle.

Evidemment, elle voulait quitter le studio pour une bonne raison : elle venait d’apprendre que sa mère était menacée par un fan de Margaret au motel. C’est évidemment ce qu’elle pense, mais pas vraiment ce qui est en train de se passer. Ce qu’il se passe, c’est que la série est en train de nous introduire une intrigue supplémentaire avec un homme dangereux qui fait une obsession sur la mère de Ginger. En temps normal, j’aurais imaginé que Ginger n’était pas la fille d’Eugène, mais il y a eu un test ADN… Donc à moins que ce fou ne soit le frère caché d’Eugène, ce ne sera pas ça le retournement de situation.

La mère est en tout cas bien au courant de qui est ce type, mais elle n’en informe personne, pas même la sœur de Ginger qui se retrouve à récolter une enveloppe de sa part, laissée sur un pare-brise. On verra ce qu’il en est plus tard.

En attendant, on est laissé sur l’excellent segment vidéo entre Ginger et Margaret. Tout commence par un acte de paix de la part de Margaret qui comprend qu’elle doit arrêter de jouer avec le feu dans l’intérêt de la sécurité de la mère de Ginger. Arrêter de jouer avec le feu, c’est toutefois peu intéressant pour elle qui faisait de bonnes audiences avec ça.

Pas de quoi s’inquiéter, Ginger sait comment faire pour maintenir les audiences au plus haut. On enchaîne alors sur une conversation entre les deux femmes qui s’échangent de chouettes politesses à coups d’arguments bibliques plus ou moins intéressants. Il s’agit clairement de la meilleure scène de l’épisode : les deux actrices sont très fortes, j’aime les rôles qu’elles jouent et surtout la manière dont elles jouent.

Au niveau de l’écriture, c’est un débat intéressant. Je ne dis pas que j’écouterai ça à la télévision en-dehors d’une série fun comme celle-ci, mais je trouve que la scène est vraiment prenante. Plus encore, le moment où Ginger part en vrille et se met à balancer qu’Eugene avait une jolie relation amoureuse avec sa mère dans le dos de Margaret introduit dans la série un excellent moment qui parvient quasiment à faire craquer Margaret.

Oui, Margaret pète un véritable câble dans sa tête, avec une scène à couper le souffle. OK, l’actrice est peut-être botoxée, mais elle est parfaite dans son rôle, et j’aime bien comment tout ça est mis en scène. Le début de sa réponse était parfait pourtant, mais la fin, avec les insultes, beaucoup moins. J’aime pourtant cette réflexion sur le mariage qui commençait à émerger malgré tout, mais bon. Le message passe pour nous, pas pour l’audience de la chaîne fictive de Margaret.

Sans trop de surprise, ça part en vrille du coup. Margaret a beau lancer la pub, c’est trop tard, elle a créé trop de fans haineux pour Ginger. Celle-ci se prend donc un frappé glacé en pleine face juste au moment où les caméras recommencent à tourner. C’est con. Elle pète alors un câble contre Margaret, et c’est presque touchant de la voir craquer comme ça et dire qu’elle a toujours admiré Margaret. Triste, mais craquant.

Pendant ce temps, Becky est dégoûtée de ne pas être à la place de Ginger, parce qu’elle se retrouve avec Eric à faire semblant de creuser pour une œuvre caritative. Eric reprend l’entreprise familiale, alors il a le droit d’échapper à la télévision, c’est déjà ça de pris pour lui : il est loin du studio pour mettre en scène la bienveillance de sa famille. Tout ne se passe pas exactement comme il le prévoyait pour autant, puisqu’il se fait insulter par des enfants au moment de creuser.

Ces enfants ont une bonne raison de le faire : tout le quartier est absolument pourri, avec des maisons qui sont inondés sans que personne ne fasse rien pour les aider. Contre l’avis de Becky qui souhaite l’en empêcher, Eric se rend aussitôt au studio pour parler aux investisseurs… Pas sûr que ça serve à grand-chose, tout ça.

De son côté, Luke continue de faire pression sur les Monreaux, parce qu’il est à la recherche des secrets d’Eugene. Pour se faire, il utilise ses connexions avec l’avocat de Margaret, et ce dernier n’en est pas ravi. Une espèce de tension s’installe entre eux quand il le vire du studio, mais ce n’est pas du tout une tension de haine, plutôt une tension sexuelle inassouvie. On verra où va la série avec ça ; pour l’instant, je n’arrive pas à comprendre d’où sort leur « amitié » ou l’intérêt de ces deux personnages pour la série. Et eux non plus, quand on voit comment c’est joué.

Tout ça est compliqué à terminer comme épisode, mais on continue sur ce show complètement déjanté de Margaret qui tient à montrer tous ses enfants. Même si Jason lui a spécifiquement demandé de ne pas apparaître à la télévision, elle décide donc de le montrer pour montrer que l’on peut se repentir sincèrement et que ce fils dealer de drogue ne l’est plus aujourd’hui. Le problème, c’est que Nora, la productrice, est forcée de montrer le visage de Marc à la télévision.

Marc est immédiatement reconnu par ses potes dans le Colorado, alors il est à peu près sûr que son secret tombera à l’eau dans le prochain épisode. Rose s’en plaint bien sûr avec véhémence auprès de sa mère, mais celle-ci est heureuse d’avoir réussi à garder la face devant son audience, évidemment. La série ne perd pas de temps, et ce n’est pas la seule intrigue qui nous laisse en plein suspense. Loin de là !

Puisque Margaret s’appuie sur les investisseurs lors de son speech de réconciliation avec Ginger – mais en l’absence de celle-ci – où elle insiste sur l’importance de la création d’un pont entre tous les croyants pour apprendre à vivre ensemble (c’est beau), Ginger découvre que les investisseurs sont des clients de son site et, aussitôt, elle décide de filmer les clients pour les ridiculiser ensuite. Oh lala, ça va faire de bonnes audiences, mais ça va aussi couler toute la boîte, tout ça. D’autant plus qu’Eric décide enfin de montrer son visage à la sœur de Ginger.

Au mieux, Ginger s’en servira pour lui faire du chantage. Si elle pète un tel câble, ce n’est pas sans raison non plus : l’homme qui a laissé une enveloppe au motel a la bonne idée de menacer très clairement sa mère, avec une photo d’elle et une balle de flingue. Charmant.

Le cliffhanger de l’épisode ? Le Révérend travaille avec les investisseurs dans l’ombre et est bien content du fight entre Ginger et Margaret, car ça détourne l’attention de lui, des investisseurs et… de l’homme qui a menacé la mère de Ginger, lui aussi dans la combine. Ajoutez à ça qu’Eugene vole dans la caisse de son nouvel emploi pour retourner auprès de sa famille avant de se faire arrêter et vous obtenez quelques cliffs savoureux tout de même. Un bon soap !

> Saison 1

Mon CV de sériephile

Salut les sériephiles,

Je sais bien que j’ai dit hier soir que j’aimais bien publier mes articles assez tard, mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… et surtout, j’aurais fort à faire ce soir avec la création du prochain Bingo Séries – sachant qu’au moment où ces lignes se publient, je n’ai toujours pas commencé à travailler sur l’article et j’ai simplement une vague idée des points… C’est problématique !

Et comme j’ai pas mal de mots à écrire aujourd’hui, je vais réserver un peu mes doigts ce matin en vous proposant un article qui ne fait pas tout à fait 500 mots, mais qui m’a tout de même pris du temps à écrire. En effet, pour le Bingo Séries de ce mois-ci, j’avais eu l’idée complètement folle de demander aux participants de créer leur CV de sériephile… Franchement, je n’ai pas été déçu de cette idée coup de tête qui a donné lieu à de très belles participations. Je vous invite à aller découvrir tout ça sur Twitter avec le #BingoSéries et le mot-clé CV, vous allez voir que les participants ont rivalisé d’invention.

Par conséquent, j’ai eu bien du mal à me mettre au mien, parce qu’à chaque fois, je repensais à la qualité globale. Finalement, c’est hier soir, après publication des statistiques et surtout après un regard désespéré à mon résultat plutôt médiocre à la grille du mois que je me suis dit que je ne pouvais pas me laisser faire comme ça et qu’il fallait bien que j’en fasse un moi aussi… Trêve de blabla, il est temps de regarder ensemble ce que ça donne, et aux couleurs du blog, s’il vous plaît !

CV copie

Bien évidemment, je remercie une fois de plus Tequi, la créatrice de mon avatar Twitter dont je me suis servi pour ce CV – et dont je me sers désormais également pour WordPress, comme vous le savez déjà si vous êtes observateurs. Pour le reste, je pense qu’il ne possède que peu de surprises pour les lecteurs les plus réguliers du blog. Dans l’ensemble, oui, il vous permet peut-être de redécouvrir que j’ai un temps eu la lubie d’ouvrir de vrais sites internet (notamment sur Dollhouse, mais c’est désormais hors ligne) après avoir été cowebmestre.

Il manque une petite expérience dans le doublage et dans la vidéo Youtube, ainsi qu’une ou deux conférences à la fac, mais est-ce bien utile de les ajouter ici ? Je n’en suis pas certain. Après tout, sur un CV, on met toujours plus ou moins ce qui nous valorise en feignant d’oublier le reste. Autant je suis fier de mes articles anonymes sur les comics Buffy/Angel (certains, en tout cas) disponibles sur le Wikipedia français, autant mes passages sur Youtube… Ce n’était pas fameux, fameux. Alors hop, oublié.

Voilà, c’est tout pour moi ce matin, j’espère que le CV ne vous déçoit pas trop. Je n’ai pas le talent de certains participants, et surtout, je n’ai pas eu le temps de peaufiner les jeux de mots. J’espère ne rien oublier de trop important – c’est déjà un calvaire de ne pas citer certaines séries ! J’ai pris la décision de zapper le « skills », parce que je ne trouvais que « capacité à bingewatcher cinq saisons d’Haven en cinq jours » et « tape ses articles plus vite qu’il n’écrit à la main », et c’était bien trop long comme texte pour rentrer dans l’espace que j’avais.

C’est comme ça, on s’en remettra. Bonne journée à tous !

PS : Après vérification, j’ai dépassé les 500 mots finalement… Même quand je ne le veux pas, je les atteins, je m’épuise !

Stats de la semaine #40

Salut les sériephiles,

Je commence à avoir l’habitude de revenir assez tardivement le soir avec l’article du jour, et je dois vous avouer que ça ne me déplaît pas forcément de faire ça comme ça, quand je suis de toute manière trop claqué pour me remotiver à lancer un épisode dont je devrais faire la critique. emilyinparisedit Tumblr posts - Tumbral.comEn plus, je peux même écrire en étant au téléphone, c’est pas si mal ! Un peu comme les stats en ce moment… Concrètement, le blog est revenu sur sa petite routine après un énorme creux en juillet dernier : on sent que les séries reprennent peu à peu et ça redonne des couleurs au blog, mais je crois bien que pour la première fois 2020 sera une moins bonne année que la précédente sur le blog du côté des vues. En tout cas, la progression sera moins impressionnante sans les 5000 vues pour l’article résumant les films Marvel !

« C’est la vie », comme dirait Emily. Qui ça ? Pas un personnage qui a réussi à être dans les articles les plus vus de la semaine, la preuve :

  1. The 100 – S07E16 : 130 vues
  2. Raised by wolves : déception & abandon : 93 vues
  3. Les séries les plus hot : 66 vues
  4. 9-1-1 – S02E16-18 : 65 vues
  5. Un récap avant la saison 3 de The Rain : 54 vues

The 100 s’en sort mieux que d’habitude cette semaine, mais encore heureux : il s’agissait du tout dernier épisode de la série, tout de même, ça attire toujours davantage les curieux, parce qu’il faut bien faire son deuil d’une série qu’on a adoré. julie and the phantoms on We Heart ItJe ne reviens pas plus en détail dessus, j’en parlerai longuement mercredi soir dans le prochain podcast 42 minutes, qui durera probablement plus que 42 minutes avec un sujet pareil… Eh, ce sera pas ma faute, promis.

« Je n’ai rien compris à Raised by wolves » ou « pourquoi ce titre Raised by wolves » (et même « loup Raised by wolves ») sont des mots-clés menant au blog sur les moteurs de recherches, apparemment. Ces différentes recherches semblent justifier l’arrivée de la série dans le top des articles les plus vus, mais je ne sais pas trop pourquoi elle a eu un regain de succès. J’imagine que la diffusion française a dû commencer quelque part. Quant au titre, c’était une simple métaphore : les loups, ce sont les robots du premier épisode, à la fois tendre et meurtrier lorsqu’on s’approche de leur progéniture. De là à reprendre la série… Je ne pense pas, j’en garde un mauvais souvenir !

the 100 season 7 | Tumblr
Je me sens un peu comme ça quand je pense à certains trucs que je sacrifie pour le boulot… Quelle idée de bosser !

L’article commence déjà à traîner en longueur et je n’ai pas grand-chose à dire sur les trois derniers de ce post par rapport aux semaines précédentes : on est habitués à les voir traîner par là. C’est à se demander pourquoi j’ai écrit 19 articles dans la semaine si c’est pour que les anciens soient les plus lus. Oui, encore un article de moins. Oui, c’est la première fois que j’ai deux semaines de retard dans le TFSA, et avec le podcast mercredi et le Bingo demain, ça va continuer comme ça probablement. Oups. Je rattraperais, forcément !

En attendant, regardons un peu les saisons les plus consultées du blog :

  1. The 100 (S07)
  2. 9-1-1 (S03) 
  3. Julie and the Phantoms (S01)
  4. Emily in Paris (S01)
  5. This is us (S04)

Sans surprise, The 100 culmine haut dans les stats avec le cumul de l’ensemble des épisodes de la saison 7. Bizarrement, le final de la saison 5 est également pas consulté en ce qui concerne la série… À croire que certains regrettent les deux saisons qui suivent ! C’est dommage, quand même, et j’ai aimé la saison 6 et certains aspects de la fin, mais je peux comprendre ce désamour des fans.

FOX Renews 9-1-1 and 9-1-1: Lone Star | FOX 28 Spokane

Du côté des surprises, 9-1-1 s’impose avec la saison 3, et non avec la saison 2 qui n’a qu’un seul article beaucoup consulté. Comme quoi ! C’est une tendance qui commence à être pérenne sur le blog, merci la diffusion à la télé… Exactement comme pour This is us ! Pour le reste, ce n’est pas la télévision qu’il faut remercier, mais Netflix.

Outre How to get away with murder qui se refait une dernière jeunesse, Julie et Emily sont au coude-à-coude dans les vues sur le blog et dans mon cœur. À terme, c’est a priori Emily qui l’emportera la semaine prochaine vu que chaque article est beaucoup consulté et qu’il y a une saison 1 que je terminerai avant l’autre, mais ça me fait rire de les voir si proches l’une de l’autre. Le public visé n’est pas le même, mais l’ambiance divertissante, reposante et fun est finalement assez similaire. À croire que ce qui plaît post-COVID, c’est de ne pas trop se prendre la tête…

On verra si la tendance se confirme dans les semaines à venir, moi, pour l’instant, il me reste à vous souhaiter une bonne fin de soirée !

this is us season 4 | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir
Il me reste aussi à me rendre compte que This is us me manque… Vivement le mois de novembre :’)

Lily Collins (#108)

Salut les sériephiles,

Vous l’aurez compris si vous suivez l’actu du blog depuis un peu plus d’une heure, je me suis mis aujourd’hui à Emily in Paris. Et du coup, inévitablement, je vais vous parler en ce dimanche de l’actrice qui en tient le rôle-titre, parce qu’elle est bien sûr ma performance de la semaine… mais pas uniquement pour cette raison, vous allez le voir. Le hasard fait bien les choses, et j’insiste là-dessus : c’est de la pure coïncidence (ou de l’algorithme échappant à mon contrôle vraiment bien foutu, plus probablement).

emily in paris | Tumblr

La performance de la semaine :
Lily Collins

La série concernée : Emily in Paris
L’épisode : S01E01 – Emily in Paris – 19/20


Emily Ở Paris: Cốt truyện kinh đô hoa lệ khó cảm, may thay có Lily Collins  visual hút mắt điên đảo cân lạiPourquoi Difficile de ne pas fondre pour son rôle de la working girl fraichement débarquée dans la capitale française et déjà complètement paumée parce qu’elle ne parle pas un mot de la langue française. Pourtant, elle progresse rapidement au cours des cinq premiers épisodes de la saison, et rien que pour ça, j’ai déjà envie de souligner la performance de l’actrice qui parvient très bien à gérer les répliques qu’elle doit dire en français. Bon, ce n’est pas spécialement une surprise (cf. le point « info en + » en fin d’article), mais je trouve que c’est plutôt classe.

Pour le reste, eh bien, il n’y a pas véritablement de scène où sa performance m’a vraiment fait me dire qu’il fallait que je mette pause ou que je savoure à fond… donc c’est plutôt une performance globale que je souhaite souligner avec cet article, parce que l’actrice porte toute la série sur ses épaules. C’est bien simple, elle est dans 99% des scènes de la série, et quand elle ne l’est pas, c’est juste pour faire place à une figurante de dos, hein !

J’aime beaucoup ce parti pris qui est de suivre en grande partie son point de vue, parce que ça nous permet de la découvrir petit à petit avec ses failles et ses forces, mais aussi parce que ça fait qu’on est aussi surpris qu’elle par certaines relations. Bref, elle est un très bon point d’ancrage pour nous… sans parler de son incroyable garde-robe et de sa joie de vivre communicative !

emilyinparisedit Tumblr posts - Tumbral.com

J’aime donc le rôle qu’elle a à jouer et je trouve qu’elle le fait plutôt bien. C’est rare de trouver une production qui souligne aussi bien les différences culturelles… Certes, le tout se fait avec plein de clichés, mais on sent qu’il y a tout de même pas mal de vécu qui ressort de l’écriture de la série, et c’est vraiment très chouette de voir cette histoire prendre vie autour de Lily Collins.


lily collins in to the bone - GIFs - ImgurAussi vue dans : Le hasard fait vraiment bien les choses, mais figurez-vous que j’ai vu deux films avec l’actrice cette semaine avant de percuter qu’elle était l’actrice choisie pour incarner Emily, cette série que j’attendais pourtant d’un pied ferme. Je suis franchement à l’Ouest quand je m’y mets, moi… Deux films ? To the Bone, qui est un coup de cœur et souligne à quel point l’actrice est bien trop maigre pour son propre bien (même dans la série, ça me choque sur certains plans), et Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile, ce film au titre ridiculement long avec Zac Efron dans le rôle principal.

totallylilyjcollins - totallylilyjcollins Tumblr Blog | Tumgir

C’est aussi (et surtout ?) pour ces deux films (dispos sur Netflix, en plus, ça tombe bien) que je voulais faire de Lily Collins ma performance de la semaine, parce que je suis bluffé par son talent : elle est convaincante en ado anorexique paumée dans sa vie d’artiste autant qu’en femme fiancée à un homme dont elle a finalement peur des actions… Elle l’est aussi en working girl parisienne, donc. Un caméléon, l’air de rien, et une actrice qui a réussi à me convaincre bien rapidement de son talent. Je ne vais plus la lâcher, je pense, c’est malin !

Cassandra Clare | Lily collins, Lilly collins, City of bones

Outre ces deux films et la série, Lily Collins a une belle carrière avec déjà vingt-huit rôles à son actif d’après IMDB. Puis, ce n’est pas forcément n’importe quel rôle… Je l’ai aussi vue cette année à interprété Clary dans le film Shadowhunters. Evidemment que n’importe quelle actrice jouant Clary attire forcément mon attention, non ? Purée, je parle de Clary tous les dimanches, c’est fou.


Lily Collins is now more famous than her rock legend dad, but says being  Phil's daughter hasn't helped her careerL’info en + : Je me suis senti particulièrement idiot vendredi soir quand j’ai reçu une notification/pub de la part de Google qui me dirigeait vers un article présentant l’actrice comme la fille de Phil Collins. Je n’avais jamais fait le rapprochement, alors même qu’elle se retrouve dans un rôle où elle doit parler anglais et français et qu’elle a le même nom que son père. Sérieusement, je m’épuise parfois.

Après, ce n’était peut-être pas plus mal comme ça, parce qu’avec cet article, j’ai découvert qu’il avait abandonné sa femme et sa fille au profit d’une autre famille, et qu’il avait carrément quitté sa femme par fax. La grande classe, quoi… A priori, dans son livre, Lily Collins va jusqu’à dire qu’il est responsable de son anorexie parce que c’est à cause de cette coupure d’avec son père qu’elle a commencé à faire trop attention à ce qu’elle mangeait. Elle semble lui pardonner cela dit, alors je ne sais pas du tout quoi faire de ces informations.

Et maintenant, j’ai la BO de Tarzan en tête, en plus !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes