Home for Christmas – S03E05 – The new guy – or the ex ? – 15/20

Mais enfin, mais Johanne, mais que fais-tu ? Entre elle dont je ne comprends pas les agissements par moments et les scénaristes qui révèlent, même si c’était prévisible, un des pièges de la saison, cette saison a trouvé rapidement comment me mettre sur les nerfs. Comment ça la petite romance de Noël bien tranquille n’est pas si tranquille ? Bon, après, on n’est pas non plus sur un rebondissement inattendu, mais c’est juste que je trouve que l’écriture ne justifie pas trop le comportement de son héroïne sur ce coup-ci.

Spoilers

Johanne commence à tomber amoureuse de Bo. Ce n’était pas du tout prévisible !

La mère de Johanne est partie en Espagne bien vite. Le 12, Johanne l’appelle donc en visio pour s’excuser et clairement pour espérer la faire revenir au plus vite. Dans son magnifique pyjama de Noël et entourée de cadeaux, elle met vraiment dans l’ambiance et prouve que le ridicule ne tue pas. Même habillée comme ça, elle ose aller voir Bo, qui continue les travaux.

Johanne lui propose alors un petit jus de Noël dans le salon. Il préfère boire son café, sans faire de mélange, mais ça leur permet d’avoir un peu de temps ensemble. Elle, dans son pyjama, lui avec son petit pull de bucheron là. Allez, c’est bon, mettez-vous en couple ça ira plus vite. Elle l’invite même à Noël, parce que c’est triste qu’il reste dans un bar seul pour Noël.

La conversation les mène finalement à aller chercher un sapin dans la nature, ensemble. Oui, il lui propose ça et ça paraît normal de faire ça sur leur temps libre, sous la neige. Toujours sans écharpe. Bo refuse de couper le sapin : il propose à Johanne de le faire elle-même. Si elle n’est pas convaincue sur le moment, c’est clairement très satisfaisant à faire ensuite, et ça se sent.

Il faut encore ramener le sapin chez elle, mais en attendant, ils s’arrêtent écouter le silence devant un chalet et un petit feu de camp. C’est un cadre on ne peut plus romantique à nouveau. Je ne sais pas si c’est vraiment dans la tête de Bo, mais ça semble l’être de plus en plus dans celle de Johanne. En tout cas, ils prennent vraiment le temps de se connaître : il lui parle de sa sœur et de la dispute qu’il a entendu, puis lui explique qu’il vient ici pour faire face à ses peines de cœur. N’est-il pas mignon ?

Loin de cette romance de Noël, Johanne retourne au travail pour mieux découvrir que Vera et Erik couchent ensemble sur la photocopieuse du travail. Ben super. Dire que je pensais du bien d’Erik, je me serais fait avoir bien plus vite que Johanne sur ce coup-là. Les deux mentent si mal ensuite : ils sortent de la salle où Johanne les a coincés un temps, et c’est hilarant de les voir trouver une excuse bidon face à l’inspecteur.

Ce dernier vient voir Johanne pour lui reprocher d’être allée voir la fille de son patient, puisque oui, c’est une connasse qui n’hésite pas à appeler l’hôpital pour signaler ce que Johanne a fait. Pour le coup, je trouve que Johanne n’a vraiment pas été dans l’abus sur ce coup-là. Elle n’avait que son adresse, pas son numéro de téléphone, et ça ne me paraît pas déconnant de contacter la famille d’un patient en fin de vie. Mais bon. Elle s’excuse, donne sa version des faits et on peut passer à autre chose.

Il reste à voir Vera s’effondrer quand elle vient tenter de se justifier auprès de Johanne pour mieux découvrir qu’elle est tombée comme une mouche dans le piège nul d’Erik : il lui a dit, comme à Johanne, qu’il ne pouvait pas travailler avec elle car il risquait de tomber amoureux. Tss. C’est trop triste !

Marianne appelle encore Johanne pour lui reprocher la disparition de Maria, et ça termine par Johanne qui assure qu’elle reprendra les engagements de sa sœur et la remplacera. C’est hilarant : elle semble oublier à quoi selle s’engage, entre Marianne et le Hot Daddy là. Une fois à la réunion de l’école, Johanne continue de trouver amusant que les paroles des chants traditionnels soient changées, et Marianne l’engueule de rire du travail des enfants avant de lui annoncer qu’elle sera celle qui joue le rat de Noël, puisqu’elle reprend les engagements de Maria.

Après le chant, il est temps pour Johanne de commencer les répétitions dans le rôle du rat. Marianne n’y va pas de main morte avec elle : elle la déteste et lui fait bien sentir, devant tout le monde. Bien sûr, elle prend très mal aussi de voir son ex-mari, Adrian, si fan de Johanne. Au moins tout ça fait rire son frère, c’est déjà ça de pris.

L’épisode précédent ne proposait qu’une journée, mais celui-ci avance plus vite, parce que le mois de décembre n’est pas extensible non plus. Johanne se rend dans un bar où elle n’a jamais mis les pieds : c’est le bar préféré de Bo. Elle découvre que la serveuse la connaît déjà au cours d’un small talk étonnant. Cela semble lui donner un peu de courage pour envoyer un SMS à Bo dans lequel elle lui demande où il est et lui indique être dans son bar.

Comme il est occupé pour encore deux heures, Bo lui propose de la retrouver plus tard, ce qu’elle accepte. En attendant, elle se motive à s’occuper des costumes pour les petits de l’école. Contre toute attente, Johanne tombe alors sur Jonas. Oh ! On commençait juste à oublier qu’il nous manquait. Il lui propose un café rapide, évidemment, pour rattraper le temps perdu. Il l’aide même à faire les costumes du spectacle. Improbable. Aaah. C’est si frustrant.

Tout en faisant ça, il parle avec son ex et lui avoue qu’il a bien compris, avec le temps, qu’ils n’avaient pas les mêmes envies et que tout ne pouvait pas être sujet à compromis. C’est un peu tard. C’est important que la série prenne le temps de tourner cette page, je suppose, pour qu’on soit sûr que Johanne ne regrette pas son choix ensuite. Lui, il a déjà retrouvé quelqu’un et en parle à Johanne, histoire de lui dire que c’est dur aussi de faire rentrer quelqu’un dans sa vie.

Vient alors le moment étrange de se dire au revoir. Ils se font un câlin, ça sent quand même la tristesse, mais voilà, il finit par s’en aller. Et c’est si frustrant. Elle reçoit ensuite un SMS de Bo qui lui demande où elle est. Elle se rend au bar… mais finit par lui poser un lapin. Pardon ?? Ca ne va pas bien dans sa tête, franchement ! Je suis frustré.

Home for Christmas – S03E04 – Is It Love in the Air – 16/20

J’ai de plus en plus de mal avec Johanne, mais je dois dire que cet épisode réussit tout de même à donner envie qu’elle se case à nouveau. C’est l’ambiance de Noël qui doit faire ça, c’est peut-être aussi la simplicité de la série à nous mettre dans cette ambiance et à nous faire croire que les jours de congés magiques existent, mais vraiment, c’est doudou, c’est Noël, j’adore.

Spoilers

Après sa dispute avec elle, Johanne cherche Maria… et commence à passer du temps avec Bo, même si ce n’était pas prévu.

La série reprend le 11 décembre avec Johanne remerciant son bel entrepreneur quand il arrive pour s’installer le matin. Il n’en pas grand-chose à faire d’elle, se contentant de décharger son matériel comme si de rien n’était. La journée commence tout de même bien pour elle. Elle se rend chez sa sœur, espérant la voir, mais c’est un fail : elle n’est pas rentrée chez elle après s’être engueulée avec Johanne. Finalement, tout ce qu’elle réussit à faire, c’est inquiéter davantage son beau-frère.

Le minimum aurait été de l’appeler AVANT de se rendre chez elle, je suppose. Ce n’est pas le choix de Johanne, c’est dommage. Bon, la sœur finit par lui dire, par SMS, qu’elle est dans un chalet et va bien. Ben super, c’est rassurant, je suppose.

Johanne se rend quand même au travail où elle retrouve avec grand plaisir (non) Erik. En vrai, je ne sais pas ce qu’elle ne lui trouve pas : il est clairement à fond sur elle, il est beau, il est intelligent. C’est dommage qu’il la harcèle comme ça, finalement, ça gâche tout son potentiel. Elle a d’autres choses à gérer à l’hôpital, vous me direz, à commencer par une rébellion de ses employés : ils prennent en effet Johanne à parti pendant la réunion du matin pour lui indiquer qu’ils ne veulent pas faire un Secret Santa.

La scène tire un peu en longueur, mais a le mérite de nous montrer que Johanne peut s’énerver. Il faut dire qu’ils sont sacrément chiants en face d’elle à sortir des arguments improbables pour justifier de ne pas vouloir participer. Johanne finit par dire que ceux qui ne le veulent pas n’ont pas obligation de participer et le problème est réglé. Dommage de le faire en criant quand c’était l’évidence même : c’est aussi ce qu’on fait au travail, en vrai, ne participent que les volontaires. Et je ne le suis pas à cause de ceux qui le sont, mais ça c’est une autre histoire.

Ayaz, le mari de Maria, débarque alors au milieu de la pause déj de Johanne. Sa nouvelle meilleure amie à qui Johanne racontait sa soirée angoissante de la veille pense aussitôt que l’est le hot dad et ça m’a fait trop rire. En fait, Ayaz est juste déprimé parce qu’il a peur que sa femme ne revienne pas pour Noël. Il y a de quoi déprimer et avoir peur, surtout qu’elle lui écrit juste avoir besoin d’espace. Ayaz est dépassé par la situation, mais finalement, l’aide dont il a besoin, c’est pour gérer ses enfants : il demande à Johanne de s’occuper des enfants qui finissent l’école à 14h30.

OK. Alors attendez. Est-ce que les journées de boulot de Johanne finissent à 14h30 ? Cela expliquerait toute la longueur de ses soirées, finalement. Elle se débarrasse de son beau-frère avant de tomber sur Bente qui la rassure sur le fait que ses subalternes la détestent. Bente est rapidement dépassée par Johanne, cela dit, elle la voit péter un câble quand elle reçoit un message de Marianne.

Cela ne fait pas dix jours qu’elle a son nouveau taf que Bente lui propose déjà de la couvrir en disant à tout le monde qu’elle a de l’administratif à faire. MOUAIS. Je n’ai pas assez confiance : elle quitte l’hôpital bien trop vite, ça va lui retomber dessus, surtout qu’elle est supposée être surveillée.

En plus, en chemin, elle s’arrête quand même voir le même patient que depuis le début de la saison. Elle s’inquiète beaucoup pour lui et prend tellement de temps que je ne le sens pas pour sa survie, lui. Elle prend le numéro de ses proches au cas où quelque chose se produirait pour lui.

Au moins, l’avantage, c’est que ça permet à Johanne d’aller récupérer les enfants au plus vite. Elle ne fait toujours pas les costumes voulus par Marianne et, bien sûr, elle la croise avec son ex-mari à l’école. Pas du tout gênant comme situation. Johanne s’en débarrasse au plus vite et ramène les enfants chez elle.

Là, ils rencontrent Bo. Elle a le culot d’aller le voir pour lui demander de prêter sa voiture. Meuf. Il fait déjà les travaux chez toi en un temps record et tu viens essayer de le culpabiliser avec ta situation familiale compliquée qui fait que tu as besoin d’une voiture ? Il refuse bien évidemment puisqu’il n’est pas assuré pour ça et se retrouve à se faire engueuler par Johanne. Je l’aime bien, mais elle mériterait vraiment un recadrage, encore. Bien sûr, elle finit par dire qu’ils n’ont qu’à annuler Noël, en le criant… et elle ose feindre la surprise quand son neveu l’entend et s’inquiète !

Rah. Bo refuse quand même de prêter sa voiture, mais il accepte de servir de chauffeur à Johanne. C’est une solution logique et plutôt marrante. Il pense rester dans la voiture pendant que Johanne emmène ses neveux au marché de Noël. Évidemment, personne ne le laisse faire ce qu’il veut : il finit par déguster une pomme d’amour (je crois) avec Johanne, ce qui est l’occasion de parler un peu. Et voilà, ils commencent à vraiment apprendre à se connaître, lui parle un peu plus de lui (parce que bon, elle, elle parle tout le temps, mais un couple, c’est à deux). C’est un peu tôt pour parler de couple, oui, je sais. Seulement, Bo lui sauve la situation aussi quand les enfants ne veulent pas aller voir le père Noël et s’asseoir sur les genoux d’un inconnu : il leur parle Pokémon et arène Pokemon GO. Il en faut peu pour les passionner. Bo a une petite vibe Jonas en plus.

Il suit Johanne et ses neveux toute la journée et il les emmène encore le soir à la patinoire. Johanne ne surveille pas du tout les gamins et ça se termine clairement en date avec Bo alors que la nuit tombe. Il lui apprend à patiner seule, enfin : là où elle a passé des années à s’agripper aux bras des gens l’emmenant là-bas, elle apprend vite à faire quelques pirouettes seule. Ils se marrent bien avec BO, et vu le contexte de la série, on ne peut qu’imaginer qu’ils tombent sous le charme l’un de l’autre. C’est la magie de Noël.

Comme il leur reste encore deux heures à devoir occuper les petits, Bo lui propose d’aller voir Love Actually. C’est le film préféré de Johanne, ça tombe bien : il y a une séance en plein air au beau milieu de la ville. Lol. Du plein air sous la neige ? Ils sont fous ces norvégiens. Je finirais malade si vite !

Il est finalement temps de ramener les enfants et de présenter Bo à Ayaz. Franchement, il s’intègre facilement à la famille là, le Bo. Quant à Ayaz, je veux bien croire qu’il soit dur à vivre, mais je l’aime bien moi. Il n’est pas un super papa et ce n’est pas parce qu’il fait la cuisine que je l’apprécie, c’est juste parce qu’il semble capable de faire face quand même, tout en essayant de déculpabiliser Johanne, persuadée que c’est la dispute avec sa sœur qui a provoqué son éloignement.

Johanne passe voir la fille de son patient pour la prévenir que le père vit ses derniers instants. La fille reproche à Johanne de la déranger, cependant : elle n’a pas vu son père depuis 15 ans, dit qu’elle ne le connaît plus et que c’est lui qui a coupé les ponts. Cela change de l’image du gentil papy qu’on a depuis le début.

Johanne retourne dans la voiture de Bo qui la ramène chez elle après avoir été son chauffeur pour la journée. Il continue d’être absolument parfait avec elle : il la rassure, mais avec honnêteté. Oui, elle est insupportable quand elle tient aux gens, mais c’est parce qu’elle tient à eux justement. Et si son Noël est en train de tourner vinaigre cette année, rien ne l’empêche de mettre au point de nouvelles traditions pour améliorer les choses. N’est-il pas parfait ce monsieur ?

Que révèle le trailer du revival de Malcolm ? (2026)

Salut les sériephiles,

Je ne m’attendais pas à publier un article aujourd’hui, mais je ne pensais pas non plus commencer ma journée comme elle a commencé. En effet, cette nuit, on nous a diffusé la bande-annonce du revival de Malcolm. Difficile de ne pas déjà décortiquer ce revival entre nostalgie, chaos familial et promesses de rire : alors, le retour de Malcolm in the Middle en 2026 est-il une bonne idée ?

Tout ce qu’on sait déjà sur le retour de Malcolm

Le projet a déjà fait beaucoup (beaucoup) parler de lui : on nous a annoncé un retour en grande pompe alors qu’il ne s’agit finalement que d’une mini-série en quatre épisodes. Encore. C’est vraiment le grand kiff de Disney +/Hulu de faire ça. Cela dit, ça, on peut s’y faire.

En revanche, si une bonne partie du casting original revient – Frankie Muniz (Malcolm), Bryan Cranston (Hal), Jane Kaczmarek (Lois), Justin Berfield (Reese), Christopher Masterson (Francis) – Dewey est recasté (Caleb Ellsworth-Clark remplace Erik Per Sullivan). C’est franchement un problème énorme, parce que c’est l’un des personnages les plus appréciés – en tout cas, c’est le mien et c’est une source dingue de memes…

Bon, je fais avec l’idée et je me dis que ça ne devrait pas m’empêcher de regarder les quatre épisodes. C’est tellement rien quatre épisodes. Tellement rien, d’ailleurs, qu’on est en droit de se demander ce que ça va raconter. Pas besoin d’aller chercher bien loin quand on est sur une série familiale : Malcolm, devenu papa, revient chez ses parents pour leur 40e anniversaire de mariage. C’est tout. Comment ça, ils ont tenu 40 ans de crises de nerfs avec des gosses aussi atroces ?

La question que tout le monde se pose : quand sera diffusée cette nouvelle saison de Malcom ?

Rendez-vous le 10 avril 2026 sur Disney + ! Et en attendant, on a déjà la bande-annonce :

Et alors, qu’est-ce que j’en pense de tout ça ?

Ce qui me frappe surtout, c’est que la bande-annonce n’essaie pas de moderniser Malcolm à tout prix, j’ai vraiment l’impression de regarder un extrait d’un épisode random de la série. C’est tourné de la même manière, on a ce même sentiment de chaos, on reconnaît immédiatement les personnages.

Le truc, c’est que ça semble violent pour Malcolm. La série raconte l’histoire d’un génie coincé dans une famille trop bruyante, trop pauvre, trop chaotique pour lui laisser l’espace de briller comme il le devrait. On nous répétait que Malcolm irait loin, qu’il serait la preuve que l’intelligence finit toujours par payer. Et là, ce revival débarque avec un titre qui claque comme une vérité qu’on n’a jamais vraiment voulu regarder en face et qui semble nous dire que Malcolm sera toujours ramené à son passé quand il est en famille : Life’s Still Unfair. La vie est toujours injuste.

Malcolm, c’est une série que j’ai beaucoup aimée, mais que je n’ai jamais idéalisée. Je ne l’ai jamais rangée dans la catégorie “intouchable”, ni dans celle des séries dont je vous parle toutes les semaines (cc Buffy). C’est une série que j’ai regardée pendant des années au hasard de la diffusion en boucle sur M6, qui m’a accompagné longtemps et qui m’a surtout marqué par son ton décalé, les monologues de Malcolm et les idées complètement perchées des frères. C’est exactement sur cette nostalgie que le trailer semble jouer !

Bon, par contre, j’avoue, si quand j’ai voulu la regarder sérieusement, je l’ai vue en VO et que je verrai ces quatre épisodes en VO, Malcolm est aussi marquée en ce qui me concerne par sa VF. Et ça fait mal de se dire que les doubleurs des deux parents sont décédés aujourd’hui alors qu’ils faisaient un travail vraiment phénoménal. J’imagine que ça aussi, c’est la vie.

Malcolm n’a jamais été une série doudou où tout est bien qui finit bien. Elle était souvent cruelle, parfois répétitive, parfois géniale, parfois juste très bruyante. Et ce trailer donne l’impression qu’elle ne cherche pas à se racheter une image plus douce ou plus “prestige” : on la retrouve exactement comment elle était, avec ce côté brouillon en fait tout à fait maîtrisé.

Ce que j’espère, c’est que la série ait encore quelque chose à dire sur le fait de grandir sans s’éterniser sur des clins d’œil dont j’ai tout oublié, de transmettre, de rater des choses, de ne jamais vraiment devenir l’adulte qu’on imaginait être. Parce que c’était déjà ça, Malcolm, au fond, et que c’est comme ça que ce retour pourrait être réussi : Malcolm continue de survivre émotionnellement au milieu d’une famille complètement bancale, loufoque, absurde. Les dernières saisons tournaient un peu en rond et étaient moins pertinentes, moins drôle…

Seulement, pour l’instant, ce court trailer me donne plutôt bien envie de voir ce revival : c’est un pari réussi… Bref, vivement avril !

Comment Younger s’offre une deuxième jeunesse

Salut les sériephiles,

Je vous préviens tout de suite : je n’ai rien de particulier à vous dire aujourd’hui, mais comme j’ai repris goût ces deux derniers jours à l’écriture d’articles un peu blabla, je me suis dit que j’allais continuer. Trouver un sujet pour écrire 500 mots n’a jamais été aussi simple, en plus.

En effet, un coup d’œil aux articles les plus lus du blog depuis une semaine vous aura permis de constater que ce titre d’article est certes très facile, mais aussi tout à fait véridique ! Younger a débarqué dans le catalogue Netflix mi-décembre et depuis c’est une avalanche de contenu Younger qui perce petit à petit dans mon fil Insta. Quel plaisir que la série s’offre cette seconde jeunesse vraiment bienvenue, mais quelle galère : ça me donne tellement envie de la revoir ! En plus, je n’ai jamais écrit les critiques de la saison 1 parce que j’avais tout bingewatché en un aprèm et que, bon, c’était y a dix ans et c’était le tout, tout, tout début du blog… Pourquoi nous la ramener aujourd’hui ?

Je me rends compte en effet que la série ayant été diffusée à un rythme fou (une saison tous les six mois parfois ?), je ne l’ai jamais vraiment revue… et donc j’ai oublié plein de choses ! Quel bonheur se serait de pouvoir enchaîner tous les épisodes, surtout que les sept saisons ne font que douze épisodes à chaque fois…

Et que m’en reste-t-il de cette aventure folle ? Le traumatisme de la scène de la chèvre (si vous ne l’avez pas encore vue, je n’en dirais rien), un livre qui prend la poussière dans ma bibliothèque (Marriage Vacation) et de bons souvenirs. Je veux dire, Lisa & Kelsey me manquent énormément quand il est question de rire devant ma télévision. Lauren aussi. Même le triangle amoureux chiant avec Josh et Charles (OK, c’est la base de la série) me manque. Et Diana et ses bijoux improbables aussi. Bref, je suis tellement jaloux des gens qui vont la découvrir seulement aujourd’hui !

Cela dit, le simple fait d’être sur Netflix ne justifie pas tout son succès ces derniers jours, je suppose. L’algorithme la met en avant puisque la série est du créateur d’Emily in Paris, et ça doit aider énormément. Seulement, ce qui explique probablement son efficacité aussi aujourd’hui, c’est un autre détail, et pas des moindres : c’est que la série se concentre énormément aussi sur la lecture et les manuscrits (forcément).

Je me rends compte ainsi qu’elle était en avance sur son temps : imaginez si elle commençait en 2026 ? La romance est devenu un véritable phénomène littéraire – et la romantasy aussi. De mémoire, la série avait son propre Game of Thrones avec justement ce petit côté spicy en plus, qu’on retrouve tout à fait dans la romance. C’est qu’à l’époque Game of Thrones était hyper tendance… Aujourd’hui, on est plutôt sur du Heated Rivalry et de la romance bien comme il faut (eh, même La Femme de ménage, en vrai, faudra que j’en fasse un article un jour, tiens).

Je sais, je sais, quand je dis que Younger est en avance sur son temps, j’abuse un peu : Booktube existait et cartonnait à l’époque… mais ce carton n’a rien à voir avec ce qu’est TikTok aujourd’hui pour la littérature. Vraiment, je me dis que le nombre de romans qui pourraient surfer sur la tendance d’une série comme Younger et faire leur promo dans cette série maintenant que c’est redevenu hype de lire est phénoménal. Et je me dis aussi que c’est ce qui peut expliquer son succès sur Netflix aujourd’hui, indépendamment du fait que ce soit une série hyper drôle, pertinente et vraiment efficace dans tout ce qu’elle raconte.

De là à espérer un jour un revival de la série, comme c’est tant à la mode et comme Suits a pu l’avoir à sa manière ? Si je critique tout le temps les reboots et les revivals (à juste titre pour Suits LA, bien vite annulée), je dois dire que je ne serais pas contre. La série me manque pour sa fraîcheur – Emily in Paris, du même créateur, est un carton aussi, mais n’est pas si fun en comparaison alors je n’ai pas accroché. Et puis, les actrices doivent s’ennuyer, en plus. Enfin, peut-être pas : Hilary Duff est de retour avec un nouveau single bien trop cool et sortira son album le 20 février. Elle m’a déjà préparé mon meilleur cadeau d’anniversaire, c’est trop généreux.  

Bref, pour répondre à la question que je pose dans le titre de l’article, finalement, cette deuxième jeunesse, la série se l’offre en capitalisant sur tout ce qui a fait son succès à l’origine et qui est encore terriblement à la mode aujourd’hui. C’est féministe, c’est décomplexé, c’est fun, c’est réaliste (mais si), c’est cru et c’est terriblement efficace. J’ai tellement envie de la revoir (mais toujours en VO, parce que la VF n’a pas le même charme… le sexe et le cru sonnent mieux en anglais, je pense)… Et c’est dispo sur Netflix, alors n’hésitez pas.

Mes critiques de presque tous les épisodes de la série sont toujours en ligne :

Et la série m’a inspiré tant d’articles, parmi lesquels (c’est dans le désordre et non-exhaustif) :

Aaaah. Cela me donne envie de revoir toute la série ET de reprendre les articles quotidiens. Une catastrophe, cette seconde jeunesse !