Après lui : un roman à s’acheter !

Salut les lecteurs,

Je viens aujourd’hui vous faire la promo du livre d’un ami qui sortira demain dans les librairies, pour la St Valentin. Gros fail, en revanche, je me rends compte que l’article qui devait s’autopublier dimanche soir ne s’est pas mis en ligne. C’est la catastrophe, mais ce n’est pas grave, d’autres articles ont vu le jour sur le blog ces derniers jours. C’est juste super frustrant. Bref.

Un roman à dévorer

𝐀𝐥𝐞𝐱𝐢𝐬 𝐏𝐢𝐜𝐡𝐚𝐫𝐝 (@AlexisPichard__) / TwitterAujourd’hui, je viens donc parler d’Après lui, un roman d’Alexis Pichard qui n’en est pas à son premier essai. Cependant, cette fois-ci, il s’aventure dans un nouveau genre littéraire et croyez-moi, c’est une réussite. J’ai adoré la lecture de cette histoire, et je ne peux que la conseiller. Avant toute chose, soulignons que le roman n’a rien à voir avec le film du même nom sorti en 2006, même s’il me semble ne pas me tromper en disant qu’Alexis Pichard travaillait déjà sur ce roman à cette époque-là, ou qu’il allait bientôt s’y mettre plus vraisemblablement.

Voyez-vous, j’ai eu l’occasion de lire le livre en avant-première il y a des années et d’être un béta lecteur. Ce n’est pas pour rien que j’en parle sur le blog avant sa sortie : j’ai eu l’occasion de lire ces dernières années deux fois et demi cette histoire.

Des personnages aussi attachants que détestables

Surtout, j’ai pu constater tout le travail d’édition au fur et à mesure. Si bien des détails ont changé et évolué, le style est toujours resté fluide à lire et l’histoire est hyper prenante.

C’est à la fois un drame et une romance, il y a tout un pan du roman qui est LGBT+ et l’histoire est contemporaine.

Elle se déroule en 2013, mais donne l’impression qu’elle aurait pu se dérouler quelques années avant ou une dizaine d’années plus tard tant les personnages semblent vrais. Pour quiconque côtoie des parisiens, soyez assurés que les personnages décrits vous rappelleront forcément certains de vos amis – parce qu’il y a des stéréotypes qui ont la vie dure, mais aussi et surtout parce que les personnages de ce roman ne sont pas que des stéréotypes.

Ils sont parfaitement attachants quand nous les découvrons, car nous les découvrons avec toutes les failles, les défauts et les problèmes qu’ils ont. Ils sont complètement exposés aux yeux du monde, mais le monde n’en a pas grand-chose à faire d’eux : le problème vient du fait qu’ils sont exposés aux yeux de leurs amis. On s’attache à eux autant qu’on peut les détester pour le stéréotype qu’ils représentent et pour ces moments où on aurait envie de leur dire de se bouger – ou au contraire d’arrêter de se mêler de certaines affaires. Bref, ces personnages prennent vie pendant la lecture, et ça rend cette histoire terriblement prenante.

Une intrigue simple, mais efficace

Parlons-en de cette histoire, justement : le roman nous raconte l’histoire d’une rentrée littéraire pas comme les autres quand Arnaud Delacour sort un roman nommé La boucherie des amis. Il y raconte le week-end en Normandie de personnages fictifs qui ressemblent pourtant beaucoup à ses amis bien réels. Et comme il est question des secrets les plus intimes et inavouables de ses amis, autant vous dire que ceux-ci sont assez vite désespérés par la situation. Le roman éclabousse la vie qu’ils voulaient parfaites alors qu’Arnaud est tout simplement porté disparu, ne répondant plus à personne.

L’idée de base est déjà très séduisante, mais le roman a en plus l’avantage de nous faire entrer dans la tête de ses personnages, passant de l’un à l’autre pour mieux nous faire comprendre les conséquences de la sortie de ce roman. Chaque personnage, et donc chaque partie du roman, a son style et sa psychologie, ce qui participe grandement à la richesse de l’écriture.

Disponible pour un tout petit prix (moins de onze euros sur Amazon, tout de même), autant vous dire que ce roman est une acquisition qui vaut le détour. Mon exemplaire est commandé, et j’ai hâte de l’avoir enfin en main après des années à le lire en numérique ! Plus qu’à le relire pour en faire une critique plus satisfaisante – et pour découvrir peut-être de nouveaux passages car je n’ai pas fini ma dernière relecture de la version la plus récente.

Bonne lecture !

Trois objectifs pour la semaine pro

Salut les sériephiles,

On ne va pas se mentir, c’est encore une semaine catastrophique du point de vue de mes visionnages d’épisodes de séries. Par conséquent, l’article que j’avais prévu d’écrire aujourd’hui tombe un peu à l’eau en attendant que je me mette à visionner mes hebdos à rattraper – j’en ai un paquet qui m’attend. Que faire ? Vous laisser sans article alors qu’on est déjà passé à ça d’un fail hier étant inenvisageable, je me suis décidé à écrire ce qui me passait par la tête. Par contre, il fallait que je le fasse vite car j’ai une soirée à laquelle je dois me rendre.

Comme il me faut tout de même 500 mots aujourd’hui, visons quelque chose de simple – et si jamais je m’aperçois que ça fonctionne, on n’est pas à l’abri que ça revienne plus souvent sur le blog. Quelque chose de simple ? Je vais me fixer trois objectifs pour la semaine à venir – qui est aussi celle menant à mon anniversaire. Bordel, dans huit jours, j’ai 29 ans, où sont passées les deux dernières années ?

Poursuivre mon rewatch

1) Comme souvent dans ces cas-là, le premier objectif qui me passe par la tête est The Magicians. Me voici donc confronté à la dure réalité : mon rewatch n’a pas bougé d’un épisode depuis quelques semaines, il va donc être temps de m’y remettre. Je me suis fixé ainsi un objectif assez simple : finir la saison 4 pour samedi prochain. C’est envisageable, parce que j’ai une semaine quelque peu plus light niveau boulot. C’est inenvisageable, parce que je crois que j’ai toutes mes soirées prises, déjà. Enfin, il m’en reste une. On verra.

Lire encore plus

2) Un autre objectif assez clair est de finir au moins deux romans. Le premier, je l’ai entamé il y a un moment et je ne suis pas du tout sûr d’y arriver parce que j’en suis à peine à la moitié. Seulement voilà, j’adore : ça s’appelle Stolen in Time et quand je m’y mets, ça se lit tout seul. Le deuxième est beaucoup moins assumable : il s’agit de Gods of Love, que je ne lis que parce qu’il s’agit d’une lecture en commun avec Ludo. Cela m’aide à tenir de savoir que je ne suis pas le seul, et ça me donne l’objectif de réussir le mois de la romance qu’il organise. M’enfin, c’est pas glorieux pour le moment, je ne suis pas à fond dedans.

Dormir

3) Côté vie perso, un objectif assez évident et qui s’impose à moi va être de mieux m’organiser cette semaine. Comme je le disais en intro, je suis pris presque chaque soir : deux soirées d’anniversaire, une avec des amis en ligne, un podcast 42 minutes mardi… Autant vous dire que ça va être sportif et que je vais encore avoir du mal à avoir tout mon quota de sommeil. Il m’a beaucoup manqué sur la semaine qui vient de passer, alors ouais, il va falloir y remédier… Tout en envisageant ce que j’ai envie de faire pour mon anniversaire peut-être ?

Et bien sûr, en plus de tout ça, j’ai toujours envie de me maintenir à jour dans mes hebdos. C’est mal barré : je ne sais même pas si je vais réussir à tous les rattraper demain. Oui, j’ai vraiment espoir de passer mon dimanche devant des séries… mais je sais que chaque fois que je prévois ça, ça ne se passe pas comme je l’entends, alors on verra !

Bon week-end à tous !

Dollface revient – le récap saison 1

Salut les sériephiles,

Vous ne rêvez pas, j’avais bien oublié l’article du jour cette fois. Et c’est d’autant plus violent que j’ai oublié à deux reprises cette saison 2, parce que je me rends compte que je n’ai pas mis le décompte de jours avant le début de la saison en haut du blog comme je le fais habituellement. Ce n’est pas grave, j’ai quand même hâte de découvrir la suite de Dollface, même si ça sera probablement pour dimanche soir.

Voir aussi : Mes critiques de la saison 1

Une série délicieuse

En vrai, la série avait marqué pas mal de points dans ses premiers épisodes, parce que je la trouvais vraiment originale et rafraîchissante. J’adorais le personnage de Jules, mais aussi Stella et Madison qui sont des amies que j’aimerais avoir – de loin, parfois, faut pas abuser, elles doivent être épuisantes. Ce qui passait le mieux avec cette série ? Sa manière d’aborder le célibat, la pression de la société, les couples. C’était moderne, marrant, et les métaphores utilisées fonctionnaient toutes comme dans Man Seeking Woman.

Petit à petit, par contre, j’ai trouvé que la série perdait de ses bonnes idées et de son dynamisme. Selon les épisodes, l’humour était plus ou moins efficace. Cependant, la constante restait l’écriture des personnages : elles sont attachantes, féministes, stéréotypées parfois, mais toujours capables de surprendre malgré tout. Et je n’en demande pas plus de la part d’une comédie – à vrai dire, j’en demande même moins d’habitude.

On en était là…

Malgré les longueurs de la trame général, je suis donc au rendez-vous pour la saison 2. Maintenant que Jules a envoyé péter tout le monde lors du mariage de la sœur de Jeremy, j’ai hâte de la voir reprendre sa vie en main. J’imagine toutefois que ce ne sera pas si simple : Jeremy étant désormais célibataire, il va forcément revenir encore, comme dans la fin de saison précédente, pour essayer de se faire aimer de Jules.

Dans le même genre, Colin va probablement essayer de récupérer Madison. Alors qu’il assurait être sur le point de divorcer, la saison 1 se terminait sur la révélation que non seulement, il était encore marié, mais qu’en plus, il était le mari de la boss de Jules, Celeste, qui apprend le tout lors du pétage de plomb de Jules. Jules va avoir une belle vie professionnelle après ça, probablement.

Pour ne rien arranger, sa vie amoureuse n’est toujours pas au beau fixe : elle se décide enfin à aller voir Wes pour mieux se rendre compte qu’il n’est peut-être plus célibataire. Il ne l’a apparemment pas attendu puisqu’il y a une belle femme sortant de la douche en serviette chez lui. Gênant.

Il me reste à évoquer les cas de Stella, acceptée en école de commerce (elle a intérêt à rester dans la vie de nos héroïnes) et d’Izzy. Purée, pour cette dernière, je me rends compte à quel point elle manque de développement : je n’ai pas grand-chose à dire de sa vie. Elle est là, elle est super drôle, mais les scénaristes la laissent volontairement de côté et ne lui donne pas d’intrigue.

Et la saison 2 ?

On verra si la saison 2 change la donne pour elle. Il y a plusieurs autres pistes à explorer pour tous les personnages. Elle fait partie du groupe en même temps, donc ce serait étonnant de la laisser autant de côté maintenant qu’elle a réussi à s’imposer davantage.

Plus qu’à découvrir tout ça assez rapidement pour vous en faire quelques critiques ! Malheureusement, ça ne se fera pas sur Disney + ? Je pensais que la série allait être diffusée en J+1, mais elle n’est toujours pas dispo. Et je n’ai pas trouvé de date de sortie française – mais j’ai cherché vite fait – pour le moment. Bizarre et dommage. Je ne pense pas réussir à être patient pour autant. Tant pis !

Résultats du Bingo Séries #58

Salut les sériephiles,

Je me suis rendu compte que j’avais oublié de parler de mon bilan du Bingo Séries du mois de décembre. Est-ce vraiment grave ? Non. Vous n’avez pas raté énormément : j’avais eu la moyenne, mais à peine plus – je crois que j’étais de nouveau à 12. Vous allez voir que c’est en train de devenir une véritable habitude, parce que non, le mois de janvier ne s’est pas beaucoup mieux passé pour moi – et le mois de février commence bien mal, parce que j’ai totalement zappé la grille et vu à peine un épisode ou deux depuis sa publication.

Cela fait quelques mois que je n’arrive plus à être aussi à fond sur mes grilles, je sens que je laisse passer des points parfois. Bon, tant pis, on va quand même faire le point, parce qu’on est là pour ça !

2022 (3/4)

Pas si mal pour commencer, à vrai dire, mais vous allez voir que c’est sur la fin que ça fait mal ! Pour ce thème-là, il ne m’a manqué que le tigre. J’étais à peu près à jour dans le visionnage de mes hebdos, donc forcément, j’ai eu des mentions de 2022 : This is us, The Cleaning Lady et 9-1-1 Lone Star me sauvent donc la mise pour ce thème.

Arnaque (3/4)

Impossible de trouver une fichue arnaque à l’assurance, alors que ça me paraissait la base de beaucoup d’intrigues policières dans les séries procédurales. Pourtant, ni NCIS ni Walker n’en a proposé au cours du mois. Heureusement, ces deux séries ont eu des intrigues avec quelques arnaques plus ou moins criminelles afin de valider d’autres points. Enfin, difficile de trouver plus grosse arnaque que le 6×05 de Riverdale. Le coup de la bombe, c’était une arnaque, et ce n’était pas le seul. Bizarrement, j’ai trouvé ça brillant quand même. Et c’est rare. Elle est peut-être là l’arnaque.

Sacs (3/4)

C’est encore un point que je pensais facile que je n’ai pas trouvé ici : pour moi, le sac renversé, on le voyait tout le temps. Eh bien… finalement, non. Riverdale permettait toutefois de trouver des sacs à main ouvert, des sacs de morgue ou des sacs à dos. Cela dit, pour ce dernier point, j’ai d’abord validé avec NCIS. Je n’avais jamais percuté avant, mais en fait, ils ont quasiment des sacs à dos à chaque épisode sur chaque scène de crime.

Magie (2/4 ?)

Mais quel fail ! Moi qui adore les séries parlant de magie, je me rends compte que je suis en manque total de points sur le sujet. C’est peut-être pour ça que je me suis lancé dans le rewatch de The Magicians finalement… Si j’avais fait l’action liée à ce thème comme je le voulais, j’aurais peut-être pu les marquer les points de magie, mais non. Là encore, c’est Riverdale qui me sauve la face avec l’évocation de la magie dans le 6×05 et avec la magie à l’écran dans le précédent. En vrai, j’ai hésité, parce que d’une certaine manière, on peut dire que la magie a été brisée aussi… mais ça ne change pas grand-chose : je n’ai vraiment rien vu de magique ailleurs.

Actions (2/4)

Je n’ai donc pas commencé de série de magie, mais j’ai customisé un sac à la The Magicians avec un pins. On est loin de ce que j’avais imaginé pour ce point, mais j’ai manqué de temps et de budget pour faire un truc cool. Ironiquement, ma plus grosse arnaque télévisuelle est venue de Boba Fett au cours de ce mois-ci, ce qui fait que le point s’est marqué tout seul. Quant à la résolution, j’ai oublié de l’annoncer, je crois. J’avais parlé du rewatch, mais je l’ai mis en pause un temps, donc je n’ai pas tenu 21 jours. Heureusement que j’ai tenu ma résolution lecture à la place.

Voir aussi : Quand The Book of Boba Fett nous arnaque

Bon, bref, tout ça me fait un total de 13/20. Par chance, j’ai eu plusieurs sacs à main ouverts (je crois). J’ai oublié de noter où tout était… Mais eh, j’ai un sac mortuaire, en quelques sortes, dans The Cleaning Lady, alors j’ai le point bonus. 14/20. Wouhou. J’ai fait mieux.