The Walking Dead – S11E17

Épisode 17 – Lockdown – 14/20
Je suis peut-être fatigué, mais j’ai trouvé que l’épisode mettait trop de temps à réussir à mettre en place ce qu’il souhaitait faire, alors même qu’une ellipse temporelle en début d’épisode permettait autrement d’accélérer le tout. Cela donne un rythme haché un peu difficile à suivre. Bref, ce dernier arc de saison est entamé de manière moins solide que prévue. Ca m’embête, j’espère de bons moments pour terminer ces douze années, quand même !

Spoilers

Hornsby traque Daryl et Maggie, qui reçoivent une aide inattendue. Au Commonwealth, la situation politique se tend.

I’ve heard a lot of stories about when the world fell. There were more dead than living.

Cela va faire un mois que cet épisode est diffusé, et je n’ai toujours pas pris le temps de le voir. J’étais à ça de me dire « attendons Halloween et voyons tous les derniers épisodes d’un seul coup », mais la vérité, c’est que malgré les apparences, je suis pressé de me replonger dans l’univers de la série. C’est la dernière salve d’épisodes, et j’ai peur de me faire spoiler la toute fin si je ne me mets pas à jour suffisamment rapidement – et pourtant, je crois que plus personne ne regarde vraiment la série.

Je me relance sans chercher à faire le résumé de ce qu’il s’est passé avant ou sans me demander vraiment où l’on en est. Je sais que ça avance suffisamment peu rapidement pour que je capte tout avant la conclusion ultime de la série. Il était temps d’y arriver !

Il me restera toujours les spin-off à rattraper en plus (et ça aussi, j’ai hâte de prendre le temps de retrouver Alicia !). En attendant, cette dernière saison reprend avec un épisode qui nous joue la carte de la nostalgie. Je ne peux pas dire que ce soit surprenant : Judith nous raconte qu’elle a beaucoup entendu parler de la chute du monde, et c’était mignon d’avoir quelques images pour accompagner sa voix-off.

Nous reprenons ensuite in medias res avec Daryl et Maggie qui se battent contre des zombies. Hornsby n’est pas loin d’eux, toujours avec ses stormtroopers et clairement à leur trousse. Bien. J’ai eu plus de mal que prévu à comprendre ce qu’il en était exactement, mais notre duo de héros est ensuite rejoint par Aaron, Gabriel, Negan et sa copine dont j’ai oublié le nom (Annie, c’est redit assez vite, ouf). Hershel va bien, même s’il n’est pas avec eux. C’était bien la peine.

Nos héros débattent rapidement de ce qu’ils peuvent faire à présent, ce qui ne semble pas simple sur le moment. Daryl a finalement la bonne idée qui pourrait tous les sauver : Hornsby ne connaît pas la tête de Negan, alors il suffit de l’envoyer lui jouer les appâts. Il faut tout de même se sortir de cette situation où ils sont bloqués dans un bâtiment entre zombies et stormstroopers.

Il n’y a rien de bien difficile pour nos héros, habitués à ce genre de péril. C’est sans trop de difficulté que Negan tue l’un des hommes du Commonwealth, tandis que l’autre est submergé par des zombies. Negan envoie ensuite une arme et une radio à Darryl, et l’on peut nous lancer un générique version XXL. Non, vraiment, ce générique n’a jamais été aussi long ? C’était tout étrange d’avoir une version étendue de cette musique.

Juste après, nous retrouvons un Hornsby bien énervé de voir qu’il a perdu deux hommes. Tout le monde semble continuer de bosser comme si de rien n’était autour de lui, pourtant : ils ne semblent pas si tristes de voir deux d’entre eux se faire bouffer par des zombies. Les zombies ne sont plus là, bien sûr, mais ils ne devraient pas tarder à revenir : Daryl se met à tirer sur Hornsby et ses hommes, sans grand succès.

Ah, ça, quand il s’agit de tuer des zombies en headshot, il y a du monde, mais dès que c’est un des grands méchants, il n’y a plus personne. C’était un peu naze, mais j’ai aimé la ruse de Daryl qui consistait à attirer Hornsby et ses hommes loin de la voiture qu’il convoitait, pour mieux la voler ensuite. Par contre, Hornsby aussi, il ne sait pas viser, et heureusement pour Daryl. Cela permet de lancer une course poursuite du côté de Negan, dont l’ancien méchant se sort uniquement parce qu’il peut compter sur l’aide de Daryl. Qui l’aurait cru ?

Negan peut ainsi se rendre au Commonwealth, comme prévu. Là-bas, les gens se sont mis à protester et demander plus de justice parce qu’ils ont appris la vérité grâce à l’article de Connie. C’est un peu énervant de voir que dans une société post-apocalyptique, on est encore prêt à se comporter comme si les zombies n’existaient pas et se mettre à hurler dans les rues.

J’imagine que c’est le problème quand le confort se réinstalle ? En plus, tout ça divise le casting : Yumiko (aux cheveux courts désormais) est dans le bureau de Pamela quand tout le reste de ses potes sont dans la rue – parmi eux, Rosita se fait engueuler par Mercer parce qu’elle se pense en jour off alors que la journée exige que tout le monde se mette à travailler. Il a probablement raison de le faire, parce qu’il n’est pas prêt pour ce qui va suivre : Mercer se retrouve face à face avec Negan qui demande à lui parler pour avoir des nouvelles d’April.

C’est un prétexte pour lui demander en fait d’entrer dans le Commonwealth sans respecter tout le protocole, parce qu’il considère avoir des gens à sauver à l’intérieur. Contre toute attente, Negan est effectivement invité à entrer et parcourir les rues pleines de protestants. On se croirait presque à Paris. Bref, Negan tombe sur Jerry qui le mène chez Carol.

De son côté, Carol se retrouve à jouer les babysitters. C’est une bonne idée d’avoir confié les enfants à une psychopathe comme elle : elle repère assez vite qu’il faut jouer au « jeu silencieux » quand elle constate que des flics du Commonwealth approchent de son appartement. Par ça, il faut comprendre que Carol se planque sur le bord d’une fenêtre alors que les filles se mettent sous l’évier. C’est une tactique efficace, apparemment, mais on ne sait pas où se cache le fils de Michonne.

Qu’importe. Ils reçoivent ensuite la visite de Negan qui leur explique toute la situation avec Hornsby qui entend bien se servir des enfants pour forcer leurs communautés à céder face au Commonwealth. Jerry est celui qui est chargé de s’occuper des enfants et de le mener dans une planque sûre le temps que Negan explique à Carol qu’il est marié et futur papa, alors qu’ils fouillent le bureau d’Hornsby – et tous les bureaux qu’ils trouvent, en fait, à la recherche d’une police d’assurance pour être bien en sécurité.

Comme ils ont un plan du bâtiment, ils découvrent assez rapidement une pièce secrète dans laquelle Sebastian est caché. Ma foi, je suis surpris de le voir avec des vêtements, il est tellement dans son cocon que ça ne m’aurait pas surpris de le voir à poil avec son porno là. Bon, en tout cas, Carol souhaite lui venir en aide.

En parallèle, Pamela doit gérer les protestants qui marchent jusque dans son sacro-saint bâtiment. Elle a toutefois de la chance d’avoir Yumiko à ses côtés pour calmer tout le monde, allons savoir exactement comment. Le truc, c’est que Pamela est désormais méfiante d’elle, quand même : elle sait bien qu’elle est pote avec Connie. Certes, l’article accusant Sebastian est anonyme, mais elle se doute bien de ce qu’il en est tout de même.

Yumiko n’est pas ravie de ce qu’il se passe et en parle aussitôt à Magna, craignant le pire. Elle veut s’assurer que ses potes ont un plan de secours pour se barrer du Commonwealth au besoin, mais Magna lui rappelle qu’il est hors de question de partir sans elle – quitte à devoir la forcer à venir avec eux, en trainant son frère également. Ma foi.

Cela faisait du bien d’avoir une scène avec Magna et Yumiko. On en a eu peu cette saison, alors que vraiment, j’aimais bien les interactions entre elles. C’est un couple solide et qui tient dans cet univers, ça n’arrive pas tous les jours non plus. À quelques épisodes de la fin, les revoir ensemble n’est pas forcément une bonne chose.

Elles sont en tout cas interrompue par l’annonce d’un confinement. Je m’attendais à ce que ce soit du bullshit, mais un plan nous confirme qu’une meute de zombies est bien aux abords du Commonwealth. Malgré l’annonce d’un confinement à respecter, les agents du Commonwealth continuent de chercher les enfants et Jerry – ce dernier peut heureusement compter sur quelques manifestants pour bloquer ceux qui le poursuivent.

Il peut aussi compter sur des enfants sacrément débrouillards et discrets quand il est important de l’être. C’est inattendu pour la série, mais j’ai bien aimé cette scène de course poursuite. Jerry semble en tout cas s’en tirer sans trop de mal.

Le couvre-feu et le confinement annoncés pour cause d’approche de zombies ne suffit toutefois pas à convaincre les foules de se disperser. Pendant la nuit, certains se rendent à une marche silencieuse pour soutenir les parents d’un des disparus de Sebastian. Kelly, Connie et Magna font partie de ces idiots, mais elles se dispersent bien vite quand on commence à utiliser des fumigènes contre elles, juste après un moment un brin angoissant où l’on entendait les zombies s’approcher – et un autre tout aussi angoissant où Negan est mis KO par un stormtrooper quand un manifestant s’en prend à lui, persuadé (à raison) qu’il protège Sebastian.

Pourtant, le lendemain, les zombies sont encore un peu loin du Commonwealth quand même. Nous suivons en effet la journée de Mercer et Rosita pour se débarrasser de la meute de zombies. C’est assez triste, surtout que ça mène à une scène où Mercer tente de sauver un de ses hommes pour mieux le voir découpé en deux par des zombies.

Sinon, Carol ramène Sebastian chez Pamela pour un petit câlin maternel et une baffe bien méritée – et prévisible. Elle interrompt ainsi une conversation pleine de reproches de la part de Yumiko pour mieux tenter le tout pour le tout : elle explique qu’Hornsby est en train de traquer ses amis et qu’il pourrait tout aussi facilement que Sebastian être accusé de tous les crimes qu’il jure ne pas avoir commis. Ma foi, ça peut le faire.

Le truc, c’est que loin du Commonwealth, Maggie prend le temps de remercier Daryl d’avoir tué Leah. Ma foi, j’avais oublié ce rebondissement, mais c’est vrai que ce n’est pas rien. Une fois ce détail réglé, ils peuvent continuer de planifier une attaque contre les gardes du Commonwealth qui les cherchent toujours, avec Annie, Gabriel et Aaron. Je ne sais pas trop l’intérêt de faire tout ça, mais en tout cas, dans les égouts, ils découvrent une planque plutôt sympathique. Franchement, il y a plus d’espace dans ces égouts que dans mon appartement, qu’est-ce que c’est que ça ?

Malgré tout, le petit groupe de nos héros tentent de mettre au point un piège contre Hornsby qui semble fonctionner… jusqu’à ce qu’ils soient entourés par plus de Stormtroopers que prévu. Oups.

Walker – S03E02

Épisode 2 – Sittin’ on a Rainbow – 14/20
Franchement, c’est un peu mieux avec ce second épisode qui privilégie l’action aux scènes insupportables avec des personnages débiles. Oh, cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, parce que si, bien sûr que si, des personnages sont débiles, mais que ça passe mieux car c’est enrobé d’action. Tous n’ont pas de temps d’écran, également, parce qu’on se concentre sur l’essentiel. Après, l’essentiel aurait pu être de donner une vraie intrigue fil rouge à cette saison, ou au moins de donner des pistes de ce qui va nous attendre en saison 3. Ce n’est malheureusement pas le cas… mais bon, il ne faut pas trop en demander avec ce reboot.

Spoilers

Tout le monde se met à la recherche de Liam – bon, en continuant de se demander où est Cordell.

En cherchant des photos récentes de son fils, tout ce que trouve Abby sont des photos datant d’il y a deux ans ou de ses années à l’armée. C’est du grand n’importe quoi, tout de même. Je sais bien qu’on est à l’époque des réseaux sociaux et du numérique, mais quitte à imprimer des photos, tu peux au moins en imprimer de temps à autres des récentes, non ?

Je sais, c’est étonnant comme début de critique express, mais ça m’a tellement fait rire qu’il fallait que j’en parle avant de me lancer dans la critique de l’épisode pour ce qu’il était. Contre toute attente, c’est Ben qui donne l’alerte de la disparition de Liam en premier. Il appelle sa sœur pour la prévenir, et franchement, je l’ai trouvé trop mignon de s’inquiéter comme ça. Cassie, qui reçoit son appel, prévient aussitôt James, et ça donne des scènes de panique assez sympathiques, en vrai. Ce n’est pas si crédible de ne pas les voir s’effondrer ou flipper vraiment, mais bon, ils préviennent rapidement la famille – ou en tout cas les rangers.

La famille l’est aussi, apparemment, mais ça se fait hors écran. Abby continue d’être insupportable de désespoir comme ça, alors que Stella se pointe dans le bâtiment des rangers, espérant bien pouvoir faire quelque chose pour eux. C’est un peu ce qu’August lui reprochait dans l’épisode précédent : elle veut trop jouer les héroïnes. James n’en veut pas comme ranger, évidemment, alors il la laisse à un bureau pour répondre au téléphone.

Ce n’est pas la meilleure de ses idées, car il ne la surveille pas du tout. Ainsi, Stella se retrouve complètement manipulée par une nana qui lui demande une rançon en échange d’informations sur Cordell, qu’elle jure avoir vu. C’était à mourir de rire comme intrigue : elle se fait avoir comme une bleue et elle emmène August avec elle. Du coup, August se fait tabasser pour les beaux yeux de sa sœur, qui perd sa voiture au passage. Sans la moindre raison valable. La suite au prochain épisode, on a hâte, n’est-ce pas ?

En parallèle, l’enquête pour retrouver Cordell et Liam continue, un peu en vain au départ. Sans trop de surprise, Cassie continue d’être bornée et de vouloir parler à Miles. James lui refuse ce droit, voulant respecter les voies hiérarchiques pour cela. En définitive, Cassie utilise son frère comme assistant pour s’introduire illégalement dans un complexe où Miles passe du bon temps sous protection.

Elle a eu raison de le faire : en demandant des informations supplémentaires parce qu’elle a repéré que les méchants avaient utilisés une plaque illégale venant de la couverture de Miles, elle apprend l’existence de Julia. C’est une excellente chose : nous savons que c’est enfin une bonne piste. Assez rapidement, James et Cassie débarquent donc chez la Julia en question et trouvent un prospectus parlant d’un ancien hôpital psychiatrique. Yay, c’est là que se trouvent Cordell et Liam.

Pendant ce temps, Cordell découvre donc que son petit frère est désormais son co-détenu. Il est gardé dans la même cage, ce qui me semble être une erreur de débutant assez importante de la part des méchants là. Ils peuvent en effet communiquer et donc mettre au point un plan d’évasion. Avant ça, Liam est quand même un peu torturé pour le fun alors que Cordell est emmené dans une autre pièce pour que les négociations reprennent, en vain.

Cordell refuse de parler et de donner la moindre information, mais il en glane une importante quand il repère la marque de boisson énergisante qu’on veut lui servir. Dans l’épisode précédent, je disais que j’étais prêt à une intrigue en flashback, et cet épisode me le fait regretter assez vite en nous proposant une intrigue en 2004, en Afghanistan. On ne va pas se mentir : j’avais vu un tweet hier qui m’avait spoilé l’existence de ce flashback, mais bon, ça ne m’a pas fait plaisir pour autant.

La canette de boisson énergisée est donc de la même marque que celui du supérieur de Cordell à l’armée. Je ne vois pas bien l’intérêt de cette intrigue – surtout que ce n’est pas explicité – mais grosso modo, ceux qui enlèvent Cordell sont liés à sa période dans l’armée et semblent avoir récupéré des caisses avec un logo désignant des produits radioactifs.

Quand Liam et Cordell parviennent à s’enfuir, en faisant équipe et en utilisant le truc vu et revu du prisonnier inconscient qui ne va pas bien, Cordell souhaite donc prendre le temps de jouer les héros. Il va d’abord libérer Julia, dans les sous-sols de l’hôpital (et c’est bien connu, un hôpital désaffecté, c’est très petit, donc il la retrouve super vite) avant de vouloir jouer les héros. Il libère Liam et Julia en les menant vers la sortie, avant de rebrousser chemin pour s’occuper des éléments radioactifs.

Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu. Tout est bien qui finit bien : Liam et Julia sont sauvés in extremis des ravisseurs par James et Cassie qui arrivent à temps, Cordell parvient à se débarrasser des déchets radioactifs en les menant en radiologie et le grand méchant dégoupille une grenade juste avant de faire sauter une bonne partie de l’hôpital.

Malgré tout, ça se termine bien : Cordell sort des fumées de l’hôpital indemne, Liam oublie sa douleur aux côtes dans la panique et les deux frères peuvent partir ensemble pour aller voir la famille. C’est plus important que d’aller à l’hôpital apparemment. Bref. C’est un peu décevant que cette intrigue se termine déjà.

En plus, ça ne laisse plus tellement de fil rouge pour le reste de la saison. C’était vraiment un double épisode avec une histoire complète, donc je suis content de les avoir vus en même temps, mais je me demande ce que le reste de la saison 3 donnera. En plus, après deux épisodes, je n’ai toujours pas compris exactement ce que voulaient les ravisseurs ? Genre, ils ont questionné Cordell, d’accord, mais sur quoi exactement ? J’ai l’impression d’avoir raté des choses, mais pourtant non ?


Walker – S03E01

Épisode 1 – World On a String – 12/20
Ce premier épisode de saison est décevant pour une raison principale : je n’ai pas eu l’impression de faire face à un changement de saison. Tout continue exactement comme en saison 2, à une exception notable près, je reconnais. Par conséquent, ça va à l’encontre de ce que j’imaginais pour cette saison : j’aurais aimé une vraie nouveauté pour redémarrer sur de meilleures bases. On verra bien ce que donne l’intrigue fil rouge, cependant.

Spoilers

Tout le monde se met à la recherche de Cordell.

Comme je le disais dans l’introduction sans spoiler, je suis plutôt déçu par cet épisode, parce qu’il reprend quelques secondes après le cliffhanger. Je ne sais pas pourquoi, je m’imaginais une intrigue reprenant quelques mois plus tard, quand personne n’aurait trouvé Cordell et que tout le monde se demanderait ce qu’il faisait. Eh, j’étais même prêt à une intrigue avec des flashbacks, si besoin.

Ce n’est pas du tout ce que nous avons, ce qui permet à Stella d’être à nouveau insupportable. Ca, par contre, je ne m’attendais pas à autre chose. Son personnage tourne en rond et il est temps qu’elle se barre à la fac, mais avec son père absent, elle ne peut pas s’en aller, j’imagine. C’est d’un chiant. Ils auraient pu la caster dans le spin-off en tant qu’Abby et nous foutre la paix. Bon, en même temps, se passer de Katherine McNamara, ce serait dommage. Je sais, je n’ai pas encore vu le spin-off. Ca viendra.

En attendant, j’en reviens donc à cet épisode où Liam et Trey tentent de rassurer Stella avant de signaler la disparition de Cordell. Cela donne des scènes plutôt intéressantes avec la famille qui s’inquiète pour lui et ça permet aussi de réintroduire un peu les intrigues pour tout le monde. Ainsi, Stella a toujours son mec, Geri fait toujours partie de la famille même si elle est à l’autre bout de l’Etat et ne semblait pas vouloir assister à la fête pour Stella ? Son mec non plus, d’ailleurs. C’est top l’amour.

En parlant d’amour, Liam a aussi le petit frère de Cassie désormais. Forcément, je me suis attaché à Cassie durant l’épisode, espérant qu’elle puisse apporter des scènes sympathiques. Malheureusement, Cassie reste obnubilée par Miles, exactement comme en saison 2 – et même plus qu’en saison 2. Je trouve super frustrant ce début de saison 3 où les personnages sont encore coincés dans les problématiques de la saison 2.

Même Trey ne peut pas encore être un ranger, et ça m’a frustré de voir ça. C’est logique que ça prenne du temps et de la paperasse, mais c’est énervant que la saison reprenne sans changement pour personne. En plus, il fait du meilleur boulot de ranger que Cassie dans cet épisode. Cassie a une idée fixe et suit donc une mauvaise piste, puis une autre, étant même sûr qu’un emballage de cacahuète puisse être une piste solide. Sérieusement ?

Je ne sais pas trop pourquoi elle tient tant à son rencard de fin de saison 2 là, mais il était évident qu’elle faisait fausse piste assez vite. James met du temps à le comprendre, lui aussi. En même temps, peut-on attendre autre chose d’un ranger qui préfère parler à la mère de son homme disparu que de partir enquêter quand le temps est compté. C’était ridicule comme scène. Enfin, non. La scène entre James et Abby est intéressante, c’est vrai, mais elle est juste super mal située.

Abby est à peu près aussi insupportable que sa petite fille dans cet épisode, même s’il était temps de la voir se mettre à craquer et abandonner son espoir de toujours. Cela commence à faire vraiment beaucoup pour la famille Walker, alors elle n’en peut plus. Stella et Augie aussi en ont marre d’être pris pour des choses fragiles à protéger, mais ça ne les empêche pas d’être insupportables et de s’engueuler entre eux !

Bref, vous aurez compris à ce stade pourquoi je mets une note plus que moyenne à cet épisode : il y a à peu près tout qui m’a saoulé dans l’intrigue proposant une enquête pour retrouver Cordell… Mais aussi dans ce qui arrive véritablement à Cordell, imaginez !

En effet, nous retrouvons le héros de la série dans cet épisode : il est rapidement mis en cage par des hommes baraqués qui sont on ne peut plus clichés. Néo, c’est comme ça que Cordell l’appelle, semble toutefois inquiet de savoir qu’ils font tout ça à un ranger et a peur d’être attrapé, alors Cordell se sert vite du peu d’informations qu’il a sur lui pour faire ami-ami avec lui. Cela ne dure qu’un temps, parce que Neo est vite démis de ses fonctions par un coup de taser. Un seul coup. Quand Cordell vient d’en prendre plusieurs en étant trempé. C’est ridicule.

BREF. Je laisse de côté quelques détails, du genre Cordell qui se prend pour un super-héros aux sens surdéveloppés parce qu’il est aveuglé par un chiffon qui le laisse voir sans problème, mais bon, ce n’était pas si important. Le plus énervant dans l’épisode était en revanche cette manie de Walker de parler tout seul. Sincèrement, ils ont beau l’expliquer en mode « tu sais que j’ai besoin de parler à voix haute pour réfléchir », ça sonnait sacrément faux.

Cela dit, cette réplique, il la balance à Emily, alors c’était horriblement ennuyeux. Non, vraiment, j’étais content qu’on se soit débarrassé de son fantôme en saison 2, parce qu’il s’agissait probablement des scènes les plus lourdes de la saison 1… La revoir m’a fait un sacré mauvais effet. Elle ne sert pas à grand-chose en plus, même si ça occupe l’épisode en donnant à Cordell quelqu’un à qui échanger des répliques.

Le truc, c’est qu’elle était insupportable et savait des choses que Cordell ne pouvait pas savoir, notamment qu’un message lui arrivait sous la forme d’un origami et d’une ficelle, par le plafond. Il y a quelque part dans le même bâtiment que Cordell – un ancien hôpital apparemment – une autre prisonnière qui tente de parler en code à Walker. Qu’est-ce que j’ai ri quand il a compris que c’était un code parce qu’Emily le lui disait, alors que c’était évident dès le départ ! Ce n’était pas censé être drôle, par contre.

Finalement, l’autre otage – si c’en est vraiment une – finit par communiquer à voix haute avec Cordell, lui indiquant qu’ils sont dans un ancien hôpital, toujours avec des codes. Par contre, son nom, Julia, elle le donne sans aucun code. On n’en saura pas beaucoup plus avec ce premier épisode, si ce n’est qu’on découvre en toute fin qu’elle est remplacée par Liam. Oui, oui, les kidnappeurs s’en prennent à Liam désormais. Espérons que la présence de Liam annule définitivement celle d’Emily, parce que c’était d’une lourdeur sans nom.

J’espère que ça n’empêchera pas Ben d’être là, par contre, parce que je sens que son personnage peut devenir intéressant. Dans le même genre, la relation entre Trey et Cassie, désormais colocataires, est toujours aussi géniale.


Walker (S03)

Synopsis : La saison 2 se terminait sur une scène improbable et déconnectée du reste, avec Cordell qui se faisait enlever le jour de la remise de diplôme de Stella.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Pour commencer, et comme pour les deux premières saisons, j’ai l’impression de devoir me justifier d’être encore là devant la série. Si elle est si médiocre que ça, pourquoi est-ce que je continue de la regarder quand j’ai plein d’excellents épisodes qui m’attendent ailleurs ?

Déjà, parce qu’elle est bien pratique à regarder dans le train ou quand on mange, vous commencez à le savoir. Ensuite, parce que je me rends bien compte qu’elle présente un autre avantage : je ne suis pas plus attaché que ça à ses personnages – et même certains me soulent – alors je n’ai pas besoin de m’impliquer à fond. Elle peut se regarder d’un œil quand on est fatigué, elle ne nécessite pas de longues critiques pour parler de chacun ou pour évoquer 36 000 théories ; non, elle est sympa, c’est du divertissement quand le cerveau est posé à côté de nous.

C’est important, parfois, de ne pas avoir que la qualité. La qualité, ça nécessite trop de concentration et d’investissement. C’est triste pour eux, probablement, mais c’est la vérité : je les regarde encore parce qu’ils ne sont pas brillants, justement.

Note moyenne de la saison : 12,5/20

S03E01 – World On a String – 12/20
Ce premier épisode de saison est décevant pour une raison principale : je n’ai pas eu l’impression de faire face à un changement de saison. Tout continue exactement comme en saison 2, à une exception notable près, je reconnais. Par conséquent, ça va à l’encontre de ce que j’imaginais pour cette saison : j’aurais aimé une vraie nouveauté pour redémarrer sur de meilleures bases. On verra bien ce que donne l’intrigue fil rouge, cependant.
S03E02 – Sittin’ on a Rainbow – 14/20
Franchement, c’est un peu mieux avec ce second épisode qui privilégie l’action aux scènes insupportables avec des personnages débiles. Oh, cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, parce que si, bien sûr que si, des personnages sont débiles, mais que ça passe mieux car c’est enrobé d’action. Tous n’ont pas de temps d’écran, également, parce qu’on se concentre sur l’essentiel. Après, l’essentiel aurait pu être de donner une vraie intrigue fil rouge à cette saison, ou au moins de donner des pistes de ce qui va nous attendre en saison 3. Ce n’est malheureusement pas le cas… mais bon, il ne faut pas trop en demander avec ce reboot.
S03E03 – Rubber Meets the Road – 10/20
C’est un cas typique de « be careful what you wish for » : j’ai regardé cet épisode parce que je n’avais pas le temps de rédiger une critique complète et que ça me paraissait facile de poser mon cerveau devant… mais je regrette franchement d’avoir posé mon cerveau à ce point. La série s’enferme grosso modo dans ce que je souhaitais voir arriver il y a deux épisodes, mais ce n’est pas brillant pour autant. Frustrant, surtout quand il n’y a pas vraiment d’intrigue en retour.
S03E04 – Wild Horses Couldn’t Drag Me Away – 13/20
La date était parfaite pour un épisode d’Halloween… mais ce n’est finalement pas ce que propose la série. C’est bien dommage. Cela dit, avec cet épisode, j’ai l’impression que les scénaristes offrent enfin une vision d’ensemble de ce que chaque personnage peut devenir en saison 3 – il était un peu temps d’avoir l’impression qu’on avançait sur le sujet, parce que la saison est déjà bien entamée l’air de rien.
S03E05 – Mum’s the Word – 09/20
Qu’est-ce que je suis en train de regarder ? Je me suis posé plusieurs fois au cours de l’épisode la question et c’est le sentiment qui persiste après visionnage : c’est un énorme what the fuck à bien des niveaux. Cet épisode tente de mettre en place plein de nouvelles choses, mais très peu fonctionnent vraiment. Pire, les personnages semblent réagir en étant totalement à côté de ce qu’ils nous ont habitué à faire. Bref, c’était mal écrit.
S03E06 – Something There That Wasn’t Here Before – 12/20
C’est moins mauvais que l’épisode précédent et je me dis ainsi que j’ai bien fait de reprendre mon visionnage de séries par cet épisode. Il fallait bien reprendre quelque part, autant le faire par la série qui m’a propulsé dans ma panne. Autrement, les intrigues avancent, mais je reste toujours aussi confus par rapport à ce début de saison 3 qui n’arrive pas à expliquer clairement ses enjeux. C’est bien dommage.
S03E07 – Just Desserts – 14/20
La série remonte clairement la pente avec cet épisode : ce n’est toujours pas l’enquête policière qu’on pourrait attendre d’une série nommée « Texas ranger », mais je m’éclate bien face au drama familial proposé par la série pour ce dernier épisode avant leur pause. Et en plus, petit bonus : me voilà à jour dans la série… à temps pour son retour la semaine prochaine.
S03E08 – Cry Uncle – 14/20
Pas si mal pour une reprise, ma foi. L’épisode repousse complètement le fil rouge pour se concentrer sur tout le drama familial et propose des résolutions parfois simplistes, mais peut-on vraiment attendre autre chose de leur part ? Probablement pas. Bref, j’ai eu ce pourquoi j’étais venu finalement : des personnages écrits avec flemmardise, un statu quo qui se réinstalle toujours et des intrigues étirées sur une vingtaine d’épisodes.
S03E09 – Buffering – 12/20
Qu’est-ce que ça traine encore dans cet épisode ! Cela commence à se voir qu’ils ne savent pas quoi faire des vingt épisodes de cette saison, et c’est franchement dommage. Bien sûr, il y a quelques avancées pour les personnages, mais dans l’ensemble, cet épisode est oublié plus vite qu’il n’a été vu (le ressenti était long !) et je ne pense pas qu’il aura beaucoup de conséquences sur la suite. Bref, on passe le temps jusqu’à un cliffhanger, pardonnez le jeu de mots, énergique.
S03E10 – Blinded by the Light – 08/20
J’ai eu beaucoup de mal à rester concentré devant cet épisode – peut-être parce que je préparais mon agenda pour février en même temps, vous me direz. Mon problème vient de l’écriture des personnages : de plus en plus souvent, je ne les reconnais pas. Pour cet épisode, c’est soit afin de préparer une intrigue à venir (mais c’est mal fait), soit juste incohérent (et donc mal fait). C’est problématique, quand même, surtout que ça commence à se généraliser à l’ensemble de la saison où tous les deux épisodes un personnage pète un câble sans raison et s’en prend à tout le monde sans qu’on ne nous explique pourquoi.
S03E11 – Past is Prologue – 12/20
Franchement, j’ai trouvé que c’était un épisode un peu trop mou, une fois de plus. Les plus grosses surprises étaient prévisibles depuis au moins un épisode, si ce n’est plus, et les scènes d’action n’étaient pas plus surprenantes. N’oublions pas que l’épisode a aussi la bonne idée d’utiliser des flashbacks inutiles… mais bon, il se termine avec quelques bonnes promesses pour la suite, ce qui explique que je remonte un peu la note quand même. Et puis, je n’attendais pas autre chose.
S03E12 – Best Laid Plans – 13/20
Toute la partie sur le drama familial est incroyablement ennuyeuse cette fois encore, mais l’épisode parvient à être plus intéressant que les précédents grâce à son fil rouge. Maintenant qu’on se concentre dessus et que les révélations principales sont faites, on avance enfin dans l’intrigue et les motifs sont de plus en plus clairs. J’espère juste que la suite continuera de déblayer tout ça pour que la qualité remonte vraiment.
S03E13 – The Deserters – 15/20
La série s’en sort tellement mieux quand elle se concentre enfin sur son fil rouge et son désir d’être une série à enquête que je me demande pourquoi elle nous inflige encore une intrigue familiale si peu réfléchie et aboutie. En même temps, j’aime parfois quand ils jouent à fond la carte de la famille… Bref, ce n’était pas le cas dans cet épisode : j’ai largement préféré voir se mettre en place les éléments de la prochaine partie de saison, alors que certaines réponses commencent à se dessiner.
S03E14 – False Flag (1) – 17/20
Il est appréciable que la série se décide à démêler tous les fils lors d’un double épisode, mais je me demande quand même de quoi sera faite la dernière partie de saison à présent. Il semble en effet que cet épisode pose les bases pour résoudre absolument tout ce qui était introduit jusqu’ici dans cette saison 3. Définitivement, sa construction m’aura perturbé, mais eh, ça mène à ce bon épisode, c’est déjà ça…
S03E15 – False Flag (2) – 16/20
Je m’y attendais et ça se confirme : tout semble régler, on pourrait presque voir cet épisode comme une fin de saison. Pourtant, la série reviendra bien dans environ trois semaines pour une dernière salve d’épisodes. Drôle de diffusion et de construction de saison, aussi bien dans le scénario que dans les choix de la CW. Pour en revenir à cet épisode, cependant, il était plutôt bon, même s’il va vite en besogne à mon goût.
S03E16 – Daddy Was A Bank Robber – 16/20
Ramenez-moi une actrice que j’ai adorée récemment en guest-star dans une série et votre épisode sera immédiatement largement meilleur à mes yeux. C’est un syndrome que je connais, mais que je redécouvre avec plaisir cette semaine. Qu’on m’explique par contre la construction de cette saison : il ne reste que trois épisodes et je ne sais pas où ils souhaitent aller maintenant que tout semble résolu, mais ça permet d’en revenir à une formule plus procédurale. Et ce n’est pas plus mal.
S03E17 – It Writes Itself – 04/20
Franchement, je ne sais pas s’il s’est écrit tout seul comme le suggère son titre ou avec une intelligence artificielle, mais à une semaine de la fin de saison, autant vous dire que la perte de temps incroyable, les coïncidences peu crédibles même si elles devaient être forcées et les intrigues secondaires à dormir debout ne m’ont pas spécialement convaincues. En fait, j’en viens à me demander si ce ne serait pas plus mal que la série soit annulée, ce qui est une possibilité tout à fait envisageable à l’heure où j’écris ces lignes.
S03E18 – It’s a Nice Day for a Ranger Wedding – 14/20
Est-ce que c’est vraiment censé être ça la fin de saison ? Une chance que la série soit renouvelée pour une quatrième saison, parce que ça aurait été autrement un beau foutage de gueule de s’arrêter sur un épisode qui prend tout son temps à en venir à ce qui était annoncé en cliffhanger de l’épisode précédent. Non, vraiment, c’est un final à l’image de la saison : une structure décevante et beaucoup de temps perdu.