The Walking Dead – S11E21

Épisode 21 – Outpost 22 – 18/20
Ce dernier arc de la saison, et de la série (on y arrive !), me plaît beaucoup parce qu’il permet de faire avancer en même temps bon nombre de personnages dans des directions qui se rejoignent. En revanche, ça avance assez vite pour que je m’attende à un ou deux dernier(s) épisode(s) de saison encore différent(s) de là où nous en sommes. Pour l’instant, peu importe : j’ai vraiment bien savouré cet épisode qui, s’il n’invente rien à ce stade, parvient à surprendre par sa fluidité.

Spoilers

Nos héros sont prisonniers du Commonwealth et tentent de retrouver les enfants.

Quit bitching and move forward.

C’est reparti pour cette saison 11 qui approche vraiment à grands pas de sa conclusion désormais. Cela en devient frustrant de ne pas avoir tous les épisodes à portée de main, alors que si je les avais tous eu dès le départ, ça m’aurait énervé et je n’aurais rien vu non plus. Je me connais.

Ce début d’épisode revient de manière très brève sur le parcours de Maggie – mais en zappant Glenn, Hershel ou Beth. C’est abusé, donc ; mais Judith n’avait pas grand-chose à nous dire en voix off apparemment. Et puis, ça se concentrait sur Maggie en tant que leader, on va dire.

De retour dans le présent, Maggie est justement la première à se réveiller dans le convoi du Commonwealth qui l’emmène on ne sait trop où. Rapidement, elle constate que le garde qui doit la surveiller est endormi. Cela lui permet de réveiller rapidement Gabriel, qui est avec elle, alors qu’on nous fait comprendre que les gardes l’ont séparé de son fils.

Rapidement, Maggie, Gabriel, puis Rosita, également réveillée parviennent à s’enfuir. Gabriel et Rosita sautent du camion, mais au moment de le faire, Maggie a un rapide doute qui est de trop : le garde se réveille et la rattrape. Ils en viennent aux mains, le garde tire des balles et tue son collègue Stormtrooper au volant et il n’en faut pas plus pour que la voiture soit accidentée. Pas d’inquiétude à avoir : Maggie survit bien sûr… mais la voilà traquée par le Commonwealth, vers lequel elle retournera pour récupérer son fils.

En attendant, elle se retrouve confrontée au petit matin à un zombie d’un petit enfant. Comme par hasard. Elle n’a évidemment pas à cœur de le tuer, mais je pense sincèrement que c’est une mauvaise idée. Elle le laisse tout de même errer et finit par se retrouver à marcher le long de rails. Oula, tout cela m’a donné de mauvais flashbacks du Terminus, honnêtement. Alors qu’elle arrive à un croisement entre route et rail, un Stormtrooper débarque pour vérifier s’il peut retrouver ou non trace des évadés.

Ce n’est pas le cas, parce qu’il ne trouve pas Maggie. En revanche, il trouve bel et bien le zombie enfant qui lui courait après. Maggie profite de la diversion pour mettre KO le garde, mais le combat qui s’ensuit la distrait un peu trop de l’enfant. Voilà donc notre héroïne qui se retrouve à devoir faire un câlin au zombie enfant, avant de le tuer. La pauvre.

En parallèle de tout cela, nous retrouvons aussi Daryl et Carol. Les deux sont toujours perdus en forêt, mais ils entendent un train. Ils le surveillent de loin, utilisant aussi la radio pour savoir ce qui se dit entre gardiens du Commonwealth. Malheureusement, leur objectif est également de retrouver les enfants et cela signifie qu’ils sont forcés d’abandonner Connie à son sort. Ils la repèrent effectivement prisonnière du Commonwealth. À la radio, ils entendent qu’elle ne pourra pas travailler et qu’elle est plutôt de « désignation 2 ».

Pas le temps de se demander pour l’instant ce que ça signifie : Carol et Daryl veulent retrouver les enfants, mais ils savent qu’ils n’y arriveront pas seuls. Et cela tombe bien : ils suivent justement les rails eux aussi. Cela leur permet de tomber sur Maggie et d’apprendre tout ce qui lui est arrivé – y compris le kidnapping d’Hershel.

Après avoir sauté du camion pendant qu’il roulait, Rosita et Gabriel se réveillent au bord de la route, en pleine journée. Bien sûr, ils ont été assommés par la chute et bien sûr, ils se réveillent alors qu’un zombie de Stormtrooper est sur le point de les manger. Ils s’en tirent bien évidemment, pas d’inquiétude, et se retrouvent à devoir s’échapper alors que d’autres gardes sont à leur trousse.

Bien sûr, Rosita a rapidement l’obsession de partir à la recherche de sa fille, mais ça ne rassure pas Gabriel qui la sait blessée et épuisée. Il réussit à remettre son bras en place et ils sont interrompus dans la dispute entre eux quand ils entendent… un train ? Oula, ça doit bien faire dix ans qu’ils n’en ont plus entendu.

Ils reconnaissent vite ce bruit et se précipitent dans la direction, ce qui leur permet, comme de par hasard Balthazar de tomber sur Maggie et Carol. Franchement, c’est un peu gros que tous les personnages se retrouvent si vite, mais c’est cool de les revoir ensemble. Daryl ? Il est occupé à interroger leur otage, parce que Maggie n’a pas tué le Stormtrooper qui était à sa recherche. Maligne.

Daryl souhaite obtenir des informations sur les enfants, mais aussi sur Connie. L’interrogatoire de Daryl n’est pas très efficace, mais quand Gabriel l’interrompt, on avance enfin : il reconnaît le garde qui venait tous les dimanches à l’Eglise. C’est finalement par la religion et la promesse d’un pardon divin qui viendra peut-être que Gabriel réussit à obtenir de nouvelles informations. C’était inattendu, ma foi.

Le garde finit par expliquer que les « exilés » du Commonwealth se retrouvent à travailler dur pour construire de nouveaux rails, tandis que ceux de la « désignation 2 » sont envoyés très loin et jamais revus. Cela promet pour Connie, et pour nos héros qui doivent trouver un nouveau moyen de s’en sortir, de sortir Connie de là et de retrouver les enfants.

Carol a une bonne idée pour cela, et ça justifie d’ailleurs le titre de l’épisode : c’est à l’avant-poste 22 qu’ils interviennent. C’est un endroit où le train doit être dévié et où les gardes sont forcés de l’arrêter pour cela. Maggie en profite pour prendre en otage le conducteur, tandis que Daryl et Carol se font discrets pour infiltrer le train. Tout aussi discrètement, Rosita et Gabriel s’en prennent à une Stormtrooper qui avait pour mission de débarrasser les bois des zombies.

Finalement, l’opération avait beau être discrète, ils finissent par se faire remarquer. Cela tourne à la fusillade et un Stormtrooper prend Connie en otage pour s’en sortir, désarmant Daryl. J’ai trouvé que la scène manquait de logique : Connie parvient à se dégager seule du garde, mais Daryl, plutôt que de courir après le type qui ne devait surtout pas s’enfuir préfère s’occuper de savoir si Connie va bien. Elle est juste tombée par terre quoi, c’est bon.

Bon, peu importe : le garde s’enfuit en moto, et c’est loin d’être suffisant pour décourager Daryl qui enfourche à son tour une moto et poursuit l’homme jusqu’à ce qu’il parvienne à le tuer. Yeah. Cela lui permet de retrouver Connie, et c’était chouette à voir.

Il était moins chouette de voir leur prisonnier, le chauffeur du train, préférer se suicider que de révéler où étaient les enfants. Carol ne parvient pas à le raisonner et le convaincre malgré de bons arguments, et hop, le chauffeur se tue. Je ne m’y attendais pas tellement, cette fois, il faut bien le dire.

Cela désempare nos héros, qui décident de remettre en service la radio qu’ils avaient déconnecté. C’est un plan efficace : Rosita se fait passer pour une garde du Commonvealth et obtient toutes les informations dont elle avait besoin. En effet, elle apprend que les exilés sont… à Alexandria ! Ma foi, ça m’a fait rire ce retournement de situation ; Pamela n’est vraiment pas prête pour ce qui l’attend si elle renvoie tous nos héros directement à la maison.

Pendant ce temps, Ezekiel se retrouve dans un bus plein de prisonniers, parmi lesquels on retrouve aussi Kelly, Negan ou la copine de celui-ci. Cette dernière remarque rapidement qu’il manque un camion du convoi, parce qu’elle a entendu un crash durant la nuit. Heureusement qu’elle était droguée. Bon, tous les prisonniers s’inquiètent de ce que le Commonwealth fera d’eux et je me demande quand même qui sont tous les figurants avec eux.

J’imagine qu’il s’agit de gens du groupe de Negan, mais c’est peu clair tout de même. En tout cas, ils ont des enfants eux aussi, mais les enfants ne sont pas là. Un garde du Commonwealth révèle qu’ils vont bien et qu’ils les retrouveront s’ils se comportent bien – mais le comportement attendu est franchement abusé. Les prisonniers vont devoir travailler dur, sans jamais utiliser leur prénom. Voilà qui promet. Pour ne rien arranger, certains sont séparés et emmenés ailleurs, notamment la copine de Negan.

Bizarrement, ni Ezekiel, ni Negan ne se révoltent. Ils se mettent donc à travailler, et c’est finalement Kelly qui envisage de s’enfuir en courant. C’est une mauvaise idée et Ezekiel l’en empêche heureusement : quand trois figurants essaient justement de s’enfuir, ils se font mitrailler sans sommation. Pas la meilleure des idées, donc. Essayer de parler aux gardes n’est pas non plus une bonne idée : Negan se prend un coup quand il demande des nouvelles de sa femme.

En toute fin d’épisode, nous retrouvons Ezekiel s’occuper comme il peut de Connie et bavarder discrètement avec Negan. J’ai bien aimé la scène : elle permettait enfin une confrontation entre Negan et Ezekiel, ce dernier lui rappelant tout le bordel qu’il a fait il y a quelques saisons. Cela nous le rappelle aussi au passage, parce qu’ils sont bien mignons avec la rédemption de Negan, mais bordel, c’était un sacré bâtard.

Malgré tout, la série insiste sur sa rédemption : il est celui qui donne à Ezekiel la clé pour leur survie. Il est important d’avoir de l’espoir dans un camp comme celui-ci, et pour cela, Negan compte sur Ezekiel. Il sait aussi qu’Ezekiel aura besoin d’une lueur d’espoir et il est prête à lui donner, quitte à se sacrifier au passage.

La fin d’épisode voit alors son convoi arriver à Alexandria, et ça, clairement, il ne s’y attendait pas.

NCIS Hawai’i – S02E03

Épisode 3 – Stolen Valor – 16/20
Deux épisodes coup sur coup qui se centrent sur les mêmes personnages ? La série a compris la raison principale pour laquelle on l’aimait et la regardait, je crois. C’est peut-être un peu abusé de leur part, mais ça m’a fait plaisir, surtout que cet épisode fonctionnait vraiment bien dans la manière dont il était amené. Certes, il y avait bien des choses prévisibles, mais ce n’est pas grave, parce que j’ai aimé passer autant de temps sur la même intrigue.

Spoilers

Une militaire se fait tuer lorsque sa voiture est hackée… mais le NCIS découvre rapidement que la militaire est en fait bien en vie. C’est celle qui usurpait son identité qui est morte.

C’est le genre d’épisode que j’aime bien parce qu’il se concentre énormément sur Lucy et Kate (oui, j’ai retenu son prénom, cette fois, je crois que c’était fait pour ?) bien sûr, mais aussi parce que l’enquête était bien menée et fluide. Déjà, ça commençait par une bonne surprise : je ne m’attendais pas du tout à l’histoire de l’usurpation d’identité et j’ai eu l’impression de tomber des nues autant que Kai et Jane quand ils découvrent la femme enceinte.

Il n’y avait pas tellement d’indice pour expliquer ce qu’il en était et j’ai franchement cru à la culpabilité du mari, pour une raison ou une autre. Finalement, il n’en était rien et l’identité était usurpée pour une raison originale, avec la commande de matériel pour fabriquer une bombe. Franchement, ça n’était pas hyper original, mais ça avait le mérite d’être efficace comme manière de mettre en place une enquête.

En cours de route, le NCIS comprend bien sûr qu’ils ont besoin d’une autre personne pour interpréter la militaire et, ça tombe bien, Kate est parfaite pour ça. J’ai bien ri, parce que c’était mené de manière un peu maladroite : la première scène voit Lucy et Kate s’entraîner pour nous montrer que Kate s’en sort pas trop mal en combat à mains nues puisqu’elle parvient à mettre Lucy (bonjour la crédibilité quand on voit l’entraînement de dingue de Lucy). Une autre scène nous montre un agent faire la comparaison entre la femme morte et Kate, parce qu’elles se ressemblent.

Et paf, il y a besoin justement de quelqu’un pour entrer sous couverture. C’était marrant, ça aurait pu être lourd, mais j’ai pris ça avec bienveillance. Il fallait bien justifier comment une agent du FBI se retrouvait une fois de plus à bosser pour le NCIS.

L’autre avantage de l’intrigue, c’est que ça permettait de voir Whistler sous de nouveaux jours. C’est le deuxième épisode d’affilée qu’on apprend à la connaître mieux : si elle n’est pas très maligne en couverture (parce que là encore, c’est plutôt le truc de Lucy), elle sait écouter les conseils. C’est une bonne élève, ça s’est toujours senti, et elle sait rendre plus personnelle sa couverture, quitte à en raconter plus sur la mort de son frère et le sentiment d’abandon ressenti.

On se doutait bien que ça finirait en déclaration d’amour à Lucy, mais j’ai trouvé ça intéressant d’enfin creuser ce personnage qui restait jusque-là caricatural. À nouveau, ça ne doit pas plaire plus que ça aux personnes fans de séries procédurales, parce que ce n’est pas nécessaire en soi, mais comme je n’ai jamais été un grand fan de procédural, je trouve ça bien d’apprendre à mieux connaître les personnages dans leur sphère privée moi.

Pour le reste, l’épisode avait un bon humour quand Whistler était sous couverture, quelques surprises en stock et une intervention en bateau pour nous rappeler que nous étions à Hawaii. Et même, cette manière dont Kate apprend à se battre et le fait aussi sur le bateau, c’était génial. Je n’ai pas vraiment eu peur pour elle, mais l’anxiété qu’affichait Lucy suffisait à nous garder dans l’épisode tout du long.

J’aime aussi que la série prenne le temps de montrer que, si, ça peut poser problème professionnellement parlant de les avoir en couple, parce que les réactions de Lucy étaient bien plus personnelles que professionnelles cette fois. Jane la prend à revers sur la question, et c’était bien pensé de la part des scénaristes – d’autres auraient botté en touche. Maintenant, en tout cas, les deux femmes sont en couple et c’est inscrit dans les têtes de tout le monde. Tant mieux. Lucy parvient même à dépasser sa peur de l’eau et monter dans un bateau sans se poser la moindre question quand Kate est en danger !

Par contre, l’épisode se concentrait tellement sur Kate (et un peu Lucy, donc) qu’il n’arrivait pas à faire le point sur d’autres. Il va être temps de redonner des intrigues à Kai et Jesse, quand même. Tout ce qu’on a en plus ici, ce sont des scènes où Ernie est insupportable avec la femme enceinte. Du coup, je ne le supporte toujours pas ; mais j’ai beaucoup aimé la manière dont Jane ou la militaire le gèrent. Ca apportait un bon humour supplémentaire à l’épisode, qui nous montre aussi que la série a trouvé son rythme de croisière et son équilibre action/humour. D’ailleurs, sur ce point-là, ça faisait plaisir de retrouver de vraies scènes d’action qui ne soient pas juste de la course poursuite. Bordel, je crois que je commence à être vraiment fan, en fait ?

NCIS – S20E03

Épisode 3 – Unearth – 14/20
Je ne sais pas trop quoi penser des développements de personnage dans cet épisode, mais l’enquête avait le mérite d’être intéressante parce qu’elle était plutôt surprenante pour cette série. Je ne suis pas sûr que je m’en souviendrais vraiment demain, mais de toute manière, ce qu’il fallait retenir était ailleurs, avec l’insistance sur un personnage qui commence à se faire sa place malgré son peu de temps de présence.

Spoilers

Des militaires déterrent un trésor maudit dans un désert afghan.

Quand un épisode commence en Afghanistan dix-huit mois plus tôt, ce n’est jamais tout à fait bon signe : cela signifie que l’intrigue de l’épisode est reliée à un cas qui remonte à bien trop longtemps pour que ce soit logique que le NCIS ne soit pas déjà au courant de ce qu’il s’est passé. Il faut dire que la scène d’introduction nous donne assez rapidement le ton et la couleur : des militaires déterrent donc un trésor, tout en parlant d’une malédiction qui transformerait en pierre les organes des voleurs. Ouuuh. Petite ambiance Halloween, limite.

Sans trop de surprise, dix-huit mois plus tard, le NCIS se retrouve à devoir gérer le cadavre d’un militaire dont tous les organes sont devenus des pierres. Ils ne font pas dans la subtilité avec cet épisode, mais à quoi bon être subtil quand on peut être aussi lourd que de la pierre ? Comme avec le fromage dans l’épisode précédent, les personnages se font plaisir avec les jeux de mots sur les pierres.

Rapidement, l’enquête ramène les agents au NCIS : Ducky a des amis qui peuvent aider les agents à avancer en les renseignant sur la malédiction qui, c’est bien pratique, a aussi un symbole associé à elle. Il y a plus important, toutefois : le décédé a eu la bonne idée d’appeler la psy du NCIS avant de mourir – et c’est son dernier appel.

Cela tombe bien, on avait déjà vu la psy au cours de l’épisode, parce que Nick continue d’aller la voir pour gérer ses problèmes et les abandons qu’il a subi dernièrement. C’est une bonne chose pour lui, mais à force de la fréquenter, la psy semble déteindre sur lui quand il lui pose un milliard de questions sur sa vie perso. On sent bien qu’il y a quelque chose à creuser et, comme par hasard, elle est liée à l’enquête de la semaine.

Pas de chance pour Nick, quand il se rend la voir pour lui demander ce qu’elle sait, il se rend compte qu’elle vient d’être assommée par des méchants qui essaient justement de s’en prendre à lui désormais. Il n’en faut pas plus pour que les deux soient enlevés et retenus en otage dans une grande cage de zoo par les méchants de l’épisode. Loin de la malédiction, ils essaient de comprendre pourquoi ils sont là, tout en se racontant un peu la vie l’un de l’autre.

C’est chouette, ça fait une séance de psy gratuite pour Nick. Après, c’est surtout la psy qui finit par être psychanalysée. Les geôliers finissent par débarquer pour demander des infos sur un ancien patient de la psy, et franchement, ce n’était pas écrit de manière à nous réserver quelques surprises. Elle essaie de gagner du temps et de ne pas révéler tout ce qu’elle sait, forçant les kidnappeurs à tirer sur Nick, dont la vie n’est pas en danger pour autant, en vrai.

Seulement, ça, ils ne peuvent pas le savoir car ils ne savent pas qu’ils sont au début d’une nouvelle saison, eux. La psy se met donc à coopérer et accepte même d’emmener un des ravisseurs à l’hôpital psychiatrique où se trouve son patient qui sait où est le trésor maudit.

En parallèle, au NCIS, on mène l’enquête pour retrouver Nick et la psy en fouillant son bureau, en accédant à ses fichiers grâce à son assistante et en retrouvant de l’ADN. Bref, tout avance bien. Les agents arrivent juste à temps pour voir Nick défoncer la tronche de son geôlier. Cela m’a bien fait rire : évidemment que Nick allait s’en sortir, même sans leur aide.

McGee l’emmène se faire soigner sa blessure par balle finalement superficielle, tandis que Jessica et Parker se rendent à l’hôpital psychiatrique pour arrêter le grand méchant. Avant qu’ils n’y parviennent, la psy se débrouille bien pour gagner du temps, pour protéger son patient et pour risquer sa vie. Par contre, j’ai trouvé que Jessica intervenait trop tôt, ruinant l’élément de surprise et manquant de provoquer une situation où la psy mourrait.

Ce n’est finalement pas le cas et tout est bien qui finit bien. En fin d’épisode, Nick retourne voir sa psy pour lui annoncer qu’il a décidé de révéler au reste de l’équipe qu’il avait arrêté de boire. C’est une bonne chose, parce que je vois mal comment il va pouvoir rester le patient de sa psy à ce stade : ils ont été pris otage ensemble, il a été blessé par balle à cause d’elle ; je ne sais pas, ça ne me paraît pas super stable comme relation. En plus, il s’intéresse à sa vie privée, lui demandant pourquoi elle ne parle plus à son mari – et tout simplement parce qu’elle a fait le choix de privilégier son boulot à sa vie privée. Pas maligne.

L’épisode peut alors se terminer avec quelques réponses sur le trésor – l’or étant retrouvé – et sur l’anniversaire surprise de Ducky. Eh oui, Kasie passe un bon moment de l’épisode à l’organiser, le faisant dans l’appartement de Parker, qui est vraiment beau. Il y a quelques figurants qu’on n’a jamais vu pour l’occasion et beaucoup de survente de l’événement pour peu de choses.

En effet, on passe l’épisode à attendre que Kasie en fait des caisses à chaque fête et qu’elle a plein d’idées, alors que, finalement, il n’y a rien du tout : elle n’a pas su trouver un bon thème pour lui. Allez, pourquoi pas.

 

Manifest – S04E02

Épisode 2 – All-Call – 15/20
Voilà encore un épisode qui a trouvé le moyen de me faire rire plus que nécessaire avec des répliques ou des bouts d’intrigue sans queue ni tête. Et pourtant, au milieu de tout ça, le mystère reste addictif et on sent qu’on avance – même si on ne sait toujours pas où on va. C’est la force de la série, au fond : elle est addictive parce qu’elle distille des bouts de réponses à chaque fois et parce qu’on sent bien que le récit est mené dans une direction. Entre ça et les intrigues qui se recoupent à chaque fois, prouvant une certaine maîtrise d’écriture quand même (les nombreux défauts étant dans les détails), je suis finalement satisfait.

Spoilers

Henry n’a pas fait un retour aux USA aussi discret qu’on le pensait.

Please help me find Angelina.

On ne s’arrête pas en si bon chemin et on reprend le visionnage de Manifest avec un deuxième épisode au résumé hyper cryptique. Franchement, je suis loin de me rappeler de tout ce qu’on nous montre dans ce résumé, mais qu’importe, j’imagine que ça reprendra du sens ensuite. En attendant, l’épisode commence par une première scène étonnante, parce qu’elle nous renvoie deux ans en arrière pour l’enterrement de Grace. Etait-ce vraiment nécessaire de nous imposer les pleurs de Ben ? Parce que l’acteur ne sait toujours pas pleurer… et apparemment Gabriel non plus. Au moins, ils se ressemblent, c’est déjà ça.

La saison semble vouloir nous fournir des flashbacks à chaque épisode désormais. C’est l’occasion d’approfondir davantage la relation Michaela/Jared : après l’enterrement, elle a décidé de lui dire qu’ils ne pouvaient plus se voir car il n’était pas normal qu’il critique son mari comme ça et affirme être encore amoureux d’elle.

On pourrait penser que c’est déplacé de faire ça à l’enterrement de sa belle-sœur, mais c’est encore pire ensuite quand elle profite de l’après cérémonie chez les Stones pour parler avec Zeke des sentiments qu’elle a encore pour Jared. C’est très approprié tout ça. Michaela insiste toutefois pour expliquer qu’elle est amoureuse de Zeke, malgré les sentiments qu’elle a encore pour Jared. Au moins, c’est clair et honnête, ça fait une bonne base de relation pour la suite.

De retour dans le présent, on apprend que Michaela doit retourner voir le Bureau qui gère les passagers du vol 828 pour dire qu’elle est toujours là et prête à se plier à tout ce que lui demande le gouvernement. Et c’est un peu ridicule, parce qu’il lui demande si elle s’est engagée dans des activités terroristes comme si elle allait répondre « ah ben oui dis donc ». Ah, les USA.

Cela dit, si on la fait revenir deux fois dans le même mois, c’est parce qu’on est intrigué sur ses activités de l’épisode précédent : la police est au courant, d’une manière ou d’une autre, de la présence d’Henry Kim sur le territoire. Michaela est tellement maligne qu’elle ne pense pas à être surprise devant eux du fait que le type soit en vie. Putain, il est censé être reconnu mort depuis deux ans et la police sait désormais qu’il est aux États-Unis ? WTF.

Bref. Les questions sont posées par un inconnu et par l’ancienne partenaire de Michaela, Drea. Oui, je découvre son nom à l’occasion de cet épisode. Mieux vaut tard que jamais. Drea ne trahit pas Michaela pour autant : elle affirme croire en son alibi et lui donne un rendez-vous grâce à un post-it astucieusement placé. Si seulement elle était capable d’être discrète en lui montrant ce post-it plutôt que de faire un geste qui n’a aucun sens ?

Bref, Drea ne se pointe même pas au rendez-vous : c’est en fait Jared qui donne le rendez-vous en se servant de Drea. C’est l’occasion de découvrir que Michaela et Jared ont un banc sur lequel ils ont gravé « M+J » et Jared en profite pour flirter à nouveau avec Michaela, même s’il n’a plus aucune chance. Lâche l’affaire, mec, ça doit faire huit ans que vous n’êtes plus ensemble. Quelle vie triste. Bon, l’essentiel est ailleurs cependant : Jared informe Michaela que la police a les coordonnées GPS d’Henry Kim ; ils parviennent à le traquer tout en collaborant pour le rendre ensuite aux Chinois.

Un truc un peu ridicule avec cette saison (un de plus), c’est que chaque fois que quelqu’un vient sonner chez les Stone, Gabriel se cache de la plus mauvaise des manières. Genre, je suis sûr qu’on le voit essayer de se planquer depuis la porte en verre. Et c’est d’autant plus ridicule qu’il est censé avoir une nouvelle identité – Gabriel, un cousin de la famille – donc à quoi bon se cacher quand c’est légitime de l’avoir dans la maison ?

Bref, Saanvi se pointe chez les Stones pour informer Cal de sa trouvaille avec la boîte noire… et Cal en profite pour organiser une rencontre entre elle et son père, dans le grenier. Saanvi découvre ainsi la catastrophe qu’est devenu Ben en quelques mois – ils ne se parlent plus car il ne répond plus à ses SMS. Eh, pourtant, cette fois, la voie est libre Saanvi. Tu peux aller le draguer ton Ben. C’est tellement ce que prévoient les scénaristes depuis le départ.

Saanvi découvre l’état de Ben et n’était vraiment pas prête à ça : elle voulait lui parler de sa trouvaille avec joie, parce qu’elle est sûre de tenir une piste pour le lifeboat, mais eh, Ben ne veut plus suivre les Appels maintenant qu’il a compris que tout ce que ça lui apportait c’était une femme morte et un bébé disparu. Saanvi est dépitée de voir qu’elle ne tirera rien de Ben, mais j’ai du mal à comprendre comment elle a pu imaginer autre chose à un moment.

Ben se comporte franchement comme un ado à bouder sur son lit, et c’en est plus drôle qu’autre chose. À court d’idée, il imagine à présent qu’il peut contacter Aaron Glover pour participer à son podcast et rappeler au monde qu’Eden a disparu. Dur de ne pas rire. Dur de ne pas rire aussi quand Zeke essaie de parler avec Ben de sa dépression et de la haine qu’il a à l’encontre de Cal. Il ne lui pardonne toujours pas la mort de Grace, en vrai.

Malgré les bons conseils de Zeke, Ben insiste pour passer en podcast et lancer un avis de recherches, persuadé que si les gens entendent la description d’Angelina, elle pourra être retrouvée.

De son côté, Saanvi rentre dans son nouveau laboratoire financé on ne sait trop comment et y retrouve Vance et Henry Kim. Ce dernier est désormais en pleine forme et il nous raconte qu’enfant, il a été frappé par la foudre et que c’est pour ça qu’il a désormais la force d’un dragon. Passionnant, dis donc. Il explique alors qu’il entre en méditation avec la boîte noire et qu’il entend des voix sur des voix vers la fin de l’enregistrement.

Le problème, c’est que ni Saanvi, ni Vance ne l’entendent. Lui, si. Un Appel, quoi. A force de repasser la bande sonore pour entendre, en modifiant quelque peu les réglages, les trois finissent par remarquer qu’une autre machine du laboratoire réagit : celle qui enregistre les activités sismiques. Saanvi décide aussitôt d’arrêter tous les tests.

Et elle fait bien : Michaela arrive au même moment pour les prévenir que la police traque Henry, probablement parce qu’on lui a implanté une puce. Ah, les chinois, faut toujours qu’ils contrôlent tout. Bref. Michaela évacue au plus vite Henry Kim du bâtiment, mais je ne comprends pas pourquoi c’est elle qui s’en charge et pas Vance. Au moins, Vance, il n’est pas un passager du 828, donc c’est moins problématique s’il se fait arrêter ?

Cette fuite de Michaela et Henry permet à la série de nous proposer une course poursuite avec la police qui n’a pas trop de sens. Michaela tente d’emmener Henry jusqu’à un bâtiment qui démagnétisera soi-disant sa puce, en suivant les directives de Vance qui, d’une manière ou d’une autre, a une carte sur laquelle il voit aussi les voitures de police mobilisées pour arrêter celle de Michaela. Dur de ne pas rire… surtout quand Michaela est finalement coincée par un camion poubelle qui effectue une marche arrière, allez savoir pourquoi.

Voyant bien qu’ils sont coincés par la police, Henry prend la décision de sortir de la voiture pour se rendre – et ainsi, Michaela peut s’enfuir seule, la police ne cherchant pas à arrêter cette voiture qui s’est enfuie face aux sirènes.

Alors qu’il se rend, Henry semble avoir un nouvel Appel, qu’il partage cette fois-ci avec Cal. Ils sont ainsi dans l’avion et par la fenêtre, Cal voit un volcan en éruption. On avance, l’air de rien ? Henry semblait vouloir donner quelque chose à Cal, mais malheureusement ses mains étaient vides. Cal se précipite donc au QG où Michaela essaie déjà de convaincre Vance d’utiliser ses ressources gouvernementales et où Saanvi lance le podcast dans lequel Ben passe suite à un appel de Zeke qui permet aussi à Michaela et lui d’évoquer Jared.

Pfiou, après trois saisons, la série ne change pas et continue de mêler toutes les intrigues les unes aux autres. Cela n’aide pas toujours pour la critique, mais c’est appréciable, je trouve. Franchement, ça fait partie des choses que j’aimais avec la série. Bref, pendant le podcast, tout le monde écoute Ben, même Angelina.

Oui, pendant ce temps, Angelina continue de se comporter comme la psychopathe qu’elle est. Elle se teint en blonde et coupe les cheveux d’Eden pour éviter qu’on puisse la reconnaître dans la rue. En toute logique, elle ne fait donc pas ça chez Anna (on n’allait pas payer l’actrice un épisode de plus, même avec le budget Netflix voyons) mais dans les toilettes d’une bibliothèque publique où elle oublie son manteau. Aussi idiote que psychopathe, donc.

La bibliothécaire lui rapporte son manteau et obtient en retour un dessin d’Eden, et quelque chose me dit, puisqu’elle partage les Appels de Ben désormais, qui aura probablement un impact par la suite. Cela dit, on ne le saura pas tout de suite, parce qu’Angelina se rend dans un refuge pour passager du vol 828, en se faisant passer pour une certaine Violet. L’idée pourrait être bonne, mais avec tant de gens qui détestent les passagers du vol 828, c’est sans surprise qu’elle tombe sur une cinglée la retenant prisonnière désormais. J’ai tellement ri.

Toujours est-il que pendant le podcast, Aaron décide aussi de parler avec Ben de Cal, alors que Cal écoute. Et bien sûr, Ben refuse de parler de Cal, assurant qu’il a fait un choix en fuguant. Humph. C’est probablement la version qui est restée officielle, mais sa vraie disparition, c’était d’avoir touché un bout de l’avion, quoi. Bref, Cal entend son père et vit plutôt mal les choses.

Pourtant, il n’a pas vraiment le temps de s’en formaliser : il veut répondre à son Appel maintenant qu’il recommence à en avoir. Pour cela, il a besoin de parler avec Henry, ce qui n’est pas gagné comme il est emprisonné. On peut toutefois compter sur Vance pour avoir les bonnes infos et sur Michaela pour les plans de merde : elle envoie son neveu parler à Henry directement dans le centre de police mis en place pour s’occuper des passagers du 828.

Il prétend vouloir faire une déclaration sur un passager et s’infiltre ensuite dans le bâtiment, dans lequel il ne doit pas laisser d’empreinte. Heureusement que Drea est là pour lui : elle l’empêche de saisir une poignée, qui serait en plus la mauvaise poignée. Bref, elle l’emmène ensuite à Henry qui affirme qu’il est au bout de son voyage et qu’il a donné tout ce qu’il fallait à Cal. Il nous compare ensuite Cal à un dragon et c’est à peu près tout.

Drea aide Cal à s’enfuir, ce qui fait que Michaela l’appelle pour la remercier… L’épisode nous révèle alors que Drea et Jared sont désormais en couple, dans une scène où on les déshabille un maximum tous les deux. Cela m’a bien fait rire, surtout qu’on enchaîne sur une scène Michaela/Zeke où Zeke parle encore de Jared. Après deux ans et demi ? Bref.

En parallèle, Saanvi continue de mener l’enquête sur la boîte noire et sur les ondes sismiques. Le spécialiste qu’elle contacte lui confirme qu’elle ne provoque pas de tremblement de terre quelque part dans le monde chaque fois qu’elle écoute la bande sonore, mais que la machine réagit à un son qui serait émis par la boîte noire chaque fois que le pilote appelle au secours.

Saanvi reprend donc ses recherches sur la boîte noire, et entend à son tour une voix. Puis plusieurs voix. Grosso modo, on entend Michaela lui dire d’aller plus lentement, Ben de revenir en arrière, Cal que tout est connecté… Je sens qu’on va nous pondre une histoire de voyage dans le temps dans peu de temps. Pour l’instant, Saanvi est juste traumatisée d’avoir réussi à entendre les voix dont Henry parlait.

On retrouve aussi dans cet épisode Adrian. Je ne sais pas si c’était vraiment utile de le revoir, mais lui aussi se soumet aux tests du gouvernement, tout en leur mentant. Il indique ne pas avoir de vision, alors même qu’il en a une au moment où il répond aux questions. Sa vision ? Elle le mène à un refuge qui est évidemment celui dans lequel Angelina est enfermée avec Eden. Il peut donc libérer Angelina et Eden… fuck.

Bien qu’il ne soit pas sûr de ce qu’il doive faire ensuite, Angelina parvient à le convaincre de leur venir en aide. Et voilà comment elle s’en sort une fois de plus. Plus encore que l’an dernier, j’ai hâte que le personnage disparaisse d’une manière ou d’une autre, elle est vraiment détestable de bout en bout !

Cet épisode n’en finissant pas, Ben reçoit également un appel d’Aaron pour le remercier du podcast qui fait un carton. Il l’informe aussi que quelqu’un l’a appelé en prétendant avoir vu Angelina. Bizarrement, ce n’est pas la bibliothécaire, mais quelqu’un d’une laverie. Ben voyons. La laverie se situant pile en face de chez Anna, Ben reconnaît les lieux et s’y précipite, avec Zeke, espérant pouvoir accéder à la caméra de surveillance d’Anna, vu dans l’épisode précédent.

C’est bizarrement bien écrit pour une fois. Bon, après, je ne vois pas pourquoi Angelina n’a pas lavé ses vêtements directement chez Anna, mais bon. Si la passagère tente de garder une poker face avec succès, ses mensonges sont rapidement captés par Zeke. Très vite, Anna avoue donc la vérité à Ben : Eden est bien en vie. Si elle aidait Angelina, c’est simplement parce qu’elle était manipulée : Angelina lui affirmait que Ben et Grace étaient atroces. Heureusement qu’Anna les connaissait, hein. Et hop, Ben pleure à nouveau.

Il se rend ensuite chez lui où il annonce la bonne nouvelle à tout le monde et où il prend le temps d’échanger un long regard langoureux avec Cal. Pardon, mais ça n’a aucun sens. Le montage final voit les personnages s’affairer chez les Stones à tout un tas de choses qui ne les aideront pas à retrouver Eden. Cal se rend alors compte qu’il a la même cicatrice au bras qu’Henry…