Non, bien sûr que non, je ne suis pas à San Diego, mais ce n’est pas grave, ça ne m’empêche pas de m’armer de Youtube et de vous partager mes trouvailles de la journée concernant le comic con le plus important de l’année. Oui, ça se fait totalement au détriment de la rédaction de mon article sur Suits, mais je me rattraperais, promis !
Ce n’est pas ma partie préférée du Comic Con, mais il est indéniable qu’elle en fait partie. J’ai donc regardé cette vidéo sur les différents « jouets » de la marque Hot Toys et franchement, ça fait rêver ! Non pas au sens que j’aimerais les posséder, parce que franchement je ne saurais pas quoi en faire (et puis Emma Watson est un peu ratée), mais plutôt au sens que sur place, ça claque de tomber dessus au détour d’une allée. Déjà le Comic Con Paris nous propose des trucs sympas chaque année, mais là, il y a la masse quoi !
Dans le même genre, la vidéo de « Sideshow » nous montre des statuettes qui hurlent le réalisme. J’adore, tout simplement, je veux un Baby Groot ! *qui va finir par craquer pour la funko pop Baby Groot ?*
Les stands
Clairement, il y en a qui mettent les petits plats dans les grands de ce côté-là. J’adorerais pouvoir mettre les pieds à San Diego rien que pour me balader dans ces décors plus vrais que ceux utilisés dans les séries en question. Cette année, il y en a deux qui m’ont particulièrement plu.
D’abord, celui de The Walking Deadque j’avais déjà vu en photo hier, lorsqu’ils ont annoncé aussi que la saison 8 reprendrait le 22 octobre (le 23 chez nous, donc). Ils y sont allés à coups de figurants, histoire d’être sûr de bien plonger dans l’ambiance (encore que, des zombies, on en voit de moins en moins en vrai). Je n’ai trouvé qu’une vidéo du stand intérieur, mais il y en a aussi un à l’extérieur qui a l’air chouette (vu sur Twitter).
Dans le même genre, le stand Stranger Thingsm’a vendu du rêve en envoyant du lourd pâté, je vous laisse admirer par vous-même :
Trailers
Vous commencez à le savoir maintenant, je ne suis pas un féru des trailers qui sont souvent propices aux spoilers. Pourtant, le Comic Con a tendance à me prendre en traître. Comme je passe pas mal de temps à chercher des nouveautés sympas dans les vidéos, je finis toujours par tomber sur les trailers, et parfois, je regarde.
C’est ce qui s’est produit avec ce trailer Netflix un peu spécial, clairement pour promouvoir The Defenders/The Punisher, en présence de Stan Lee (excusez du peu) et en rappelant que, eh, y a quatre séries déjà dispo : Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist que je n’ai toujours pas vue.
Un trailer que j’ai beaucoup hésité à regarder car j’étais sûr qu’il allait spoiler les quatre épisodes à venir est celui de Shadowhunters! Tant pis, je l’ai fait quand même, et je ne regrette pas trop. On me promet de nombreuses larmes de Clary et surtout la bande-annonce se termine sur un gros spoiler, parce qu’il faut au moins ça pour convaincre les gens de continuer à regarder :
En vrai, j’ai vraiment bien aimé cette bande-annonce, je sens que je vais m’éclater à critiquer la fin de saison !
Les interviews
Quelques déceptions de ce côté avec des micros franchement pas au point ou des qualités vidéos à se crever un oeil à la petite cuillère. Ouais, la transition vers le casting de Fear the Walking Deadest du coup beaucoup trop facile. Ils se sont déplacés en masse, mais ça ne valait pas trop le coup aujourd’hui :
Dans le genre, j’ai préféré cette beaucoup plus courte vidéo qui nous tease un ship Troy/Nick, ça a suffi à me faire rire :
De toute évidence, ils aiment tous mettre leur main sur l’épaule d’un Frank Dillane qui a l’air totalement bourré sur l’ensemble des vidéos du jour. Je croyais que son personnage ne se droguait plus ?
Un autre casting à être venu en masse est celui de Shadowhunters. Ils ont réussi à se rendre encore moins intéressants que celui de FTWD en ayant la manie merveilleuse de tous parler crier en même temps tout en spoilant malgré tout ce qui sera je pense le cliffhanger de fin de saison. Merci, non merci, je n’ai pas dépassé la 4e minute de cette vidéo en 360p (et ouais, qualité médiocre jusque dans les interviews du Comic Con !) :
Et voilà, c’est tout pour moi pour aujourd’hui… enfin pour hier, parce que je vais publier cet article de bon matin demain ! Je vous souhaite donc une bonne journée et on se retrouve très vite (je vais essayer d’en publier un autre demain, mais j’ai un vendredi et samedi chargés, alors ça attendra peut-être un peu plus).
On se retrouve aujourd’hui pour un TAG que j’aime beaucoup et que j’ai déjà fait plusieurs fois, dont la dernière fin avril : le Tag Smells like chick spirit de Tequi. Le principe est plutôt simple, il y a une liste de thèmes auxquels il suffit de répondre. Si vous ne connaissez pas, descendez un peu l’article, vous comprendrez vite ! Je ne vais pas m’étendre sur l’intro, c’est inutile surtout que c’est toujours un article un peu long à faire.
C’est parti, sans spoiler (ou alors c’est précisé), comme d’habitude 🙂
Meilleur pilot vu récemment
Je n’en ai pas vu beaucoup car je trouve que cet été manque un peu de projet. J’attends impatiemment celui de Midnight, Texas mais en attendant, je désigne sans hésiter celui de Will comme celui qui m’aura le plus surpris positivement. La suite de la saison ne semble pas être forcément à la hauteur, mais il y avait un excellent rythme et une ambiance chaotique que j’ai adorée, avec un vieil anglais et une théâtralité super sympathique !
Pire pilot vu récemment
Je n’en ai toujours pas vu beaucoup, donc c’est un peu cruel, mais je vais pencher du côté de… 12 Monkeys ! J’étais parti pour parler de Salvation qui n’est qu’un pot-pourri de plein de choses déjà (re)vues, mais en fait, le commencement de cette armée des douze singes ne prend vraiment pas sur moi. C’est un peu mieux avec les épisodes qui suivent, heureusement… mais ça n’améliore en rien la qualité du pilot. Au contraire, je le trouve même plutôt mensonger à ne se passer qu’en 2013/2015 (quasiment) alors que le reste de la série développe plein d’époques différentes. Vraiment pas une réussite, je sais pourquoi j’étais passé au-dessus à l’époque. Cependant, ça ne veut rien dire : la dernière fois, j’avais mis Imaginary Mary dans cette catégorie et j’ai bien aimé la (trop courte) saison derrière !
Dernier binge watching intensif
Pas d’hésitation possible, c’était ce week-end avec la saison 5 d’Orange is the new black dont je n’ai toujours pas commencé l’article. Promis, ça va venir, mais c’est long à écrire et mettre en page, 13 épisodes, n’est-ce pas ? En plus, comme j’ai tout vu d’un coup et sans prendre de notes (et avec du rhum mouahahaha), ça va me prendre un peu de temps de tout remettre dans l’ordre. Ça arrive promis !
Dernier éclat de rire
Là encore, il va être difficile d’hésiter car je viens juste de finir un épisode de Wrecked au moment où je rédige cet article. Or, cette série réussit toujours à me provoquer au moins un éclat de rire. Cela n’a pas manqué cette semaine encore avec des rêves de trois personnages très hilarants, mais je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler ! En tout cas, je la recommande vivement cette série, surtout si vous avez déjà vu LOST qui est beaucoup parodiée dedans.
Dernières larmes
J’ai un cœur de pierre et je ne pleure pas souvent, surtout devant la télévision. J’ai plutôt tendance à m’énerver, à la rigueur. Du coup, la scène la plus triste que j’ai vu récemment (ou en tout cas la plus bouleversante) se situe à la fin du huitième épisode de Glow. J’ai trouvé cet épisode cruel de réalisme et par conséquent plutôt triste à voir.
Dernier frisson
Sans hésitation, le 5×05 d’Orphan Black… et en fait probablement tous les épisodes de cette dernière saison. La musique de la série est ultra efficace et, comme on approche beaucoup trop vite du dernier épisode de la série, je suis une loque à chaque fin d’épisode. Par conséquent, il n’est pas trop compliqué pour les scénaristes de réussir à me coller des frissons, que ce soit par peur de voir Cosima mourir (je ne le sens paaaaaaas) ou par tristesse de la fin qui approche ou par nausée de voir ce qu’il se déroule. Bref, des frissons à l’état pur !
Dernière déception
Oh c’est plus dur comme catégorie, je trouve. Je vais l’attribuer à The Mist qui sur le papier a vraiment de quoi offrir une histoire hyper prenante, mais qui se contente de beaucoup de clichés. Heureusement, les effets spéciaux sont bons, car le casting et l’écriture ne suivent pas toujours. Les deux derniers épisodes étaient particulièrement longs à voir, mais là aussi, ça se sentait dès le pilot qu’on n’aurait pas la série du siècle. Dommage, j’adore la SF.
Dernier coup de coeur pour un personnage
Krystal d’Orphan Black, Kelsey de Younger ou Florence de Wrecked me viennent en tête, mais je ne peux pas spécialement dire que ce soit un dernier coup de cœur, car c’était déjà des personnages que j’adorais l’an dernier. Cela me laisse donc avec les nouvelles séries que j’ai vues récemment. Parmi celles-ci, le choix est drastique et c’est sans hésiter Richard de Will auquel j’ai le plus accrocher. Il est stupide juste ce qu’il faut pour être super drôle et sa sous-intrigue est pour l’instant la meilleure de la série, même si je regrette qu’elle ne soit pas assez rattachée au reste. Affaire à suivre, mais je sens qu’il peut faire de grandes choses avec son miroir qu’il tend à la nature !
Dernier coup de foudre
J’adorais déjà Beth Dover dans Another Period (putain, mais quand ils veulent pour la saison 3), mais là, j’ai carrément surkiffé son jeu dans Orange is the new black qui a permis de la voir dans un style un peu différent de celui de l’humour. Elle gère plutôt très bien l’angoisse et la peur également et même si son personnage fait partie des faiblesses de la saison 5 pour moi (niveau crédibilité en tout cas), j’ai un vrai coup de foudre pour cette actrice que j’espère revoir bien vite à l’écran !
Dernier ship préféré
Pas facile parce que j’en ai deux, mais je vais parler de celui qui fait le plus débat parce que la majorité n’en veut pas alors que je suis tout simplement fan. Il est dans Younger, donc, et c’est totalement un spoiler de la saison 4. Je suis à fond pour la formation du couple entre les deux nouveaux colocataires, j’en dirais pas beaucoup plus, vous savez très bien de qui je parle si vous regardez la série. Je n’y aurais pas spécialement pensé avant, mais c’est comme une évidence maintenant que les scènes entre eux se multiplient. Je veux les voir en couple (même si c’est probablement voué à l’échec et que la série cassera pas définitivement son couple phare, malheureusement).
Les 5 séries sur lesquelles je me jette le plus avidement chaque semaine
Mais y a plus rien le lundi euh ! D’habitude, je vous fais la liste de mes séries du lundi au vendredi. Cependant, il faut que je m’y fasse, cette période de ma vie est définitivement résolue, puisque l’an prochain, j’aurais des inédits le samedi. C’est n’importe quoi ! Bref, du coup, ça donne Preacher le mardi, Wrecked le mercredi, Younger le jeudi, The Mist le vendredi (par défaut d’autre chose) et Orphan Black le dimanche !
Les 5 séries dont j’attends la reprise avec impatience
Ma foi, il n’y a pas grand-chose à venir cet été, puisqu’Unreal a été décalé à janvier, que Scream ne reviendra qu’en 2018 et qu’Another Period reste aux abonnés absents. Je le vis mal cet été pourri, je vous jure ! Du coup, ça me laisse deux places que je vais occuper avec des retours de septembre : The Last Man on Earth car le cliffhanger m’a bluffé et… Fear the Walking Dead. Oui, je sais, la pause vient à peine de commencer, mais Alicia et Nick me manquent déjà !
Les 5 nouveautés à venir que j’attends avec impatience
Je suis très curieux de voir ce que donnera Midnight, Texas et fonde probablement trop d’espoirs dessus. C’est la seule des nouveautés de cet été que je voulais tester qui n’a pas encore commencé ! Du coup, il faut passer tout de suite au planning de septembre et en trier quatre autres. Je suis donc très impatient de voir le début de The Mayor, ça passe ou ça casse, mais vu le casting, j’ai espoir. Je suis curieux de savoir ce que donnera Me, Myself & I, oui, encore une comédie, mais vous aurez remarqué que plus ça va, plus je regarde et adore les comédies. The Gospel of Kevin fait un bon mix entre comédie et drama, je suis curieux de voir ce que donnera la série. C’est peut-être la plus originale de toutes les nouveautés que je veux voir, et ça en dit long parce qu’elle n’est pas très originale, justement. The Inhumans me bottait bien sur le papier, mais plus ça va, moins ça va… La bande-annonce me fait prévoir quelque chose de très convenu. Je suis un peu déçu par la mousson à venir en septembre, mais c’est de plus en plus fréquent que les chaînes nous sortent leurs meilleures nouveautés en milieu d’année !
La meilleure reprise
C’est beaucoup plus dur de faire un choix ici car cet été est peuplé d’excellentes séries pour le moment ! Je vais malgré tout opter pour Preacher car c’est celle dont le retour m’a le plus surpris. J’avais débuté la série sans être vraiment convaincu par le début de saison 1, apprenant à apprécier un peu plus à chaque épisode. Pour le moment, cette saison 2 effectue un sans-faute après cinq épisodes (soit la moitié déjà) ! Même ses inévitables épisodes plus longs sont plutôt bons, je suis surpris de semaine en semaine car j’accroche bien !
Le prochain abandon
Still Star-Crossed ? Je déteste abandonner en cours de route, mais franchement, je n’ai pas spécialement envie de continuer. Je vais attendre de voir s’ils proposent une vraie fin et en fonction de ça, je regarderais les six épisodes que je n’aurais pas vu… ou pas.
La série qu’on continue à regarder en se demandant pourquoi
Je pense que c’est probablement The Mist que j’aurais peut-être abandonné s’il y avait plus de séries à voir. Malheureusement, je n’ai pas grand-chose à me mettre sous la dent cet été, malgré une liste interminable de choses à voir. En fait, je n’ai aucun mal à regarder à la semaine, mais j’ai beaucoup plus de mal à rattraper des saisons complètes. C’est idiot, il suffirait de m’imposer un épisode par semaine, je sais, mais c’est comme ça. Bref, je continue The Mist alors que je ferais mieux de regarder la saison 2 de Lucifer ou la suite de 12 Monkeys. C’est comme ça.
Le guilty pleasure du moment
Ma foi, ce n’est pas bien compliqué : la saison 2 de Shadowhunters entre parfaitement dans le cadre du Guilty Pleasure. Je me moquais énormément en début de saison, mais plus ça va, plus j’accroche et passe au-dessus des innombrables défauts d’écriture et de réalisation. Heureusement, le jeu d’acteur reste plutôt mauvais, sinon je finirais par être vraiment fan ! Bref, voir Clary pleurer chaque mardi, c’est un peu mon moment de kiff total/détente. Je suis sadique, je crois !
La saison la plus prometteuse
Pas évident non plus comme question… Je vais éviter de faire le doublon avec Preacher et je vais parler d’Orphan Black! Il faut dire que c’est sa dernière saison et que l’on en est déjà à six épisodes sur dix de diffusés, mais franchement, c’est là aussi un sans-faute, je suis à fond chaque semaine et les mystères commencent enfin à s’éclaircir. Après cinq ans de prise de tête, c’est assez fou et les personnages sonnent toujours on ne peut plus juste !
Bon et comme j’ai l’impression d’un peu tricher avec la plus de la moitié de la saison diffusée, j’ai envie de dire que le retour de Suits jeudi dernier m’a énormément plu. Les dynamiques sont un peu redéfinies, cela pourrait apporter du souffle à une série qui en manquait de plus en plus l’an dernier. La reprise était à la hauteur et pleine de promesses !
Le personnage qu’on espère voir survivre à la saison 2016/2017
Je sais que la saison touche à sa fin, mais bordel, que c’est compliqué ! Si je me limite à Orphan Black, j’ai envie que tout le monde survive dans le casting déjà, mais aussi dans les rôles de Tatiana Maslany (allez, à part Rachel). Enfin, malgré tout, je pense que je ne leur pardonnerai pas s’ils touchent à un cheveu d’Alison Hendrix, surtout vu l’évolution de la saison qui la met beaucoup de côté. Si c’est pour la faire revenir pour qu’elle meure, j’aurais dû mal à le digérer ! Bon en tout cas, eux, ils ont toutes les cartes en main pour me faire pleurer !
Le personnage qu’on espère voir disparaître pendant la saison 2016/2017
Pareil, il ne reste pas beaucoup de temps et de séries dans cette saison. Je pourrais parler d’Alex de The Mist, mais c’est improbable (ce serait un bon trololol). Je vais plutôt m’attarder sur Fear the Walking Dead et demander à ce qu’on se débarrasse de Jake qui est un personnage qui ne m’a pas plu du tout.
Et voilà, encore un tag d’achevé ! J’espère que ça vous a plu. Je pense que je reviendrais le faire une nouvelle fois en octobre, affaire à suivre. Oh et petite nouveauté, vous pouvez désormais retrouver les tags dans la rubrique « Geekeries » du menu ! Bonne journée à tous 🙂
À l’occasion de la sortie du film The Circle, je me permets un compte-rendu de l’avant-première en présence d’Emma Watson (ou pas) et une critique du film. Oui, je sais, je ne critique pas les films habituellement, surtout parce que je n’aime pas ça, mais comme c’est une avant-première, ça rentre tout à fait dans le cadre des Geekeries, dont je ne parle jamais assez ! Et puis, je me suis permis de développer sur Okja la semaine dernière, alors…
Vous avez dit avant-première ?
Je ne réalise pas bien que j’étais à l’avant-première de ce film, j’avoue. J’ai beaucoup de critiques peu positives à en faire, mais je vais essayer de surtout en garder le positif, parce que je déteste ces gens qui ne gardent que le négatif des expériences qu’ils vivent. La vie est ce que l’on en fait, après tout.
L’avant-première commençant à 20h à Paris le 21 juin, il a fallu que je me libère pas mal de temps pour me rendre sur place, histoire de déposer mes affaires dans l’appartement où je dormais. Comme je vous le racontais dans l’article de la semaine à l’époque, c’était la semaine de la canicule avec un joli 38°C au compteur et pas de clim dans les trains (pire, du chauffage, même !).
La perspective d’aller au cinéma était géniale : la clim, les amis ! Quant au cadre extérieur, l’avant-première avait lieu sur les Champs-Elysées, ça a de la gueule quand même de dire que « eh, j’ai fait une avant-première sur les Champs-Elysées ».
Alors, il y avait deux salles pour cette avant-première et avec Laura (merci à elle pour la photo ci-dessus), on s’est retrouvé dans la salle 2, plus petite et soi-disant moins prestigieuse. Nous, on était bien content : comme c’était la salle 2, elle était moins complète, donc on a pu avoir des places bien centrées au dernier rang et deux ou trois rangs vides devant nous. Parfait pour profiter du film comme à la maison. On était d’autant plus content que j’avais des messages en provenance de la salle 1, où Geeleekest très mal tombé : pas de clim et des vieilles énervantes derrière lui.
En fond de salle et sans personne devant nous, on était plutôt bien côté clim et c’était tant mieux parce qu’il fallait prendre notre mal en patience pour cette avant-première. Annoncée à 20h, la séance n’a commencé qu’à 21h30. Emma Watson n’est arrivée sur le tapis rouge (pourtant officiellement annulé) qu’à 20h30 et a dû faire le marathon des interviews presse avant de venir dans la salle. Morale de l’histoire ? Pour voir un acteur, le tapis rouge est peut-être le meilleur plan, mais fallait être motivé par 38°C en plein soleil sur les champs.
En plus, nous avions interdiction de ressortir de la salle, forcément car c’était trop compliqué à gérer les mouvements des uns et des autres, donc il y a eu pas mal de plaintes qui nous faisaient rire avec Laura. Il y a quand même un couple qui a décidé de quitter la salle (retour impossible donc) après 1h10 d’attente. Emma Watson est arrivée trois ou quatre minutes après. Quitte à avoir attendu autant de temps, franchement, autant rester, non ? On va dire qu’ils avaient peut-être une autre soirée derrière, c’était la fête de la musique après tout.
Emma Watson est donc venue nous rendre une visite express pour faire la promo du film, où elle nous a grosso modo raconté la même chose qu’à la presse et que vous avez sûrement déjà lu ailleurs qu’ici. Quoiqu’il en soit, je vous le traduis quand même en deux-deux :
« Bonjour. Je n’arrête pas de me répéter ce soir, mais c’est génial de faire une promo de film en France. Je ne sais pas si vous le savez mais vous êtes de vrais cinéphiles, vous adorez les films, c’est fou, vous avez les questions les plus intéressantes et les plus précises. Vous êtes vraiment intéressés par la manière de tourner un film, c’est génial. J’adore.
J’ai adoré tourner ce film, qui est un film un peu dérangeant parce qu’il est à propos d’aujourd’hui, en fait, il ne se passe pas dans un futur dystopique. C’est ici, maintenant, dans le présent. J’espère que vous aimerez le film et que vous aurez envie d’en parler. J’en suis fière. J’ai adoré travailler avec Tom Hanks, il est l’homme le plus sympa du monde, et James aussi est génial. J’espère que vous aimerez. Merci. »
Et voilà, elle a remonté les marches de la salle et est partie, le film commençant aussitôt après. Je ne retiens pas grand-chose de cette rencontre, parce que c’était franchement un discours plat et à peine improvisé tellement on sentait qu’elle l’avait répété dix fois avant. Je ne retiens pas grand-chose, si ce n’est qu’elle est aussi magnifique en vrai qu’en film. Oh, et que je fonds quand j’entends sa voix, notamment lorsqu’elle a remercié quelqu’un qui lui avait apporté un cadeau (sans prendre le cadeau pour autant). Elle a aussi tourné la tête une demi-seconde vers nous en souriant, c’était plus qu’assez pour je sois totalement sous le charme et tellement heureux de ma photo floue (manque de luminosité, mouvement, tout ça tout ça).
Et le film ? Parlons-en, sans spoiler !
Un film qui se perd en route
Synopsis : Dans un futur proche et aux USA, Mae est engagée par un groupe high-tech nommé The Circle. The Circle, c’est, en gros un avatar futuriste de Facebook. Autant dire que c’est la montée de l’échelle sociale vitesse grand V pour Mae. Seulement, tout n’est pas si parfait derrière les apparences…
Mon avis : La première réflexion que je me suis faite est que la bande-annonce, comme bien souvent, nous racontait beaucoup trop de choses. Franchement, j’évite de regarder les trailers pour ça habituellement et ça s’est confirmé une fois de plus. C’est un peu frustrant de passer 1h de film à savoir à peu près ce qu’il va se passer, je trouve. Depuis mon visionnage du film, j’ai eu l’occasion de voir une deuxième bande-annonce… et franchement, en compilant les deux, vous avez déjà vu le film, je crois.
Par chance, je n’avais pas revu la bande-annonce depuis un moment quand j’ai regardé le film, ce qui ne m’a pas empêché de trouver l’intrigue assez prévisible dans son ensemble. Je ne la regarde plus, mais j’ai grosso modo pensé à un Black Mirror de moins bonne qualité (mais avec un meilleur casting) devant The Circle. C’est un sentiment partagé par beaucoup de monde, malheureusement. Je pense que ça vous situe tout à fait dans l’ambiance du film de dire ça, c’est de la science-fiction prévisible et à la critique trop attendue pour être surprenante. Cela se laisse regarder, il y a quelques bons moments et voilà.
Je n’irai pas jusqu’à déconseiller le film : les effets spéciaux sont pour moi à la hauteur, avec certaines scènes très sympathiques et plutôt bien réussies. J’ai aussi trouvé les acteurs excellents (même si ça, c’était plus partagé dans les avis de ceux avec qui j’ai pu en parler), mais je ne suis pas des plus objectifs quand il s’agit d’Emma Watson (et de Patton Oswalt/Karen Gillan).
Autant le dire, c’est un divertissement, et il ne faut pas s’attendre à autre chose. Plus vous creuserez, plus vous risquez d’être déçu : le côté scientifique est très improbable, les raccourcis scénaristiques trop nombreux, la réflexion en toile de fond assez creuse et la fin ouverte pas franchement à la hauteur. Vous ne sortirez pas de la séance avec le cerveau retourné, quoi. Tout au plus, vous rallumerez vos portables en ayant une petite pensée pour Mae, parce que oui, c’est la première chose que vous faîtes en sortant du ciné et c’est un peu une critique sous-jacente du film.
En fait, le film avait énormément de potentiel et il est tout à fait incapable de l’exploiter correctement, se contentant d’une critique convenue et de décisions peu radicales/prévisibles. C’est con, surtout quand l’héroïne déclare lors de son entretien d’embauche (OK, mini spoiler) avoir peur du… potentiel inexploité.
Je n’ai pas lu le livre dont s’inspire le film, mais je n’en ai pas spécialement envie après ce visionnage. Clairement, Emma Watson sauve le film et je me suis senti beaucoup plus indulgent dans mon avis à chaud parce que ce n’était pas une série. Le personnage de Mae est d’une complexité déconcertante, changeant d’avis un nombre incalculable de fois et pas toujours de manière logique.
C’est un 12 ou 13/20 selon les critères du blog, je lui aurais peut-être mis 14 sur le moment, parce que justement, c’était un bon moment entre amis, mais voilà. Cela part dans tous les sens, mais pas dans le bon.
En bref, je me répète : je ne déconseille pas le visionnage de The Circle, mais vous pouvez tout à fait vous en passer sans rater quelque chose, sans culpabiliser et sans perdre grand-chose côté culture… Si la thématique vous intéresse, allez plutôt (re)lire 1984 de Georges Orwell, c’est carrément mieux !
Voilà, si vous l’avez vu, n’hésitez pas à commenter et on pourra en parler plus longuement, avec spoilers. Est-ce que je le reverrais ? Peut-être, pour son casting et si l’occasion s’y prête, mais ce n’est pas un film qui me marquera à long-terme. Eh, comme The Bling Ring à l’époque, finalement ! Quel dommage qu’Emma Watson ne choisisse pas de meilleurs projets…
Si le sujet vous intéresse, je vous invite à aller lire l’article de Laura(un peu moins critique que moi) et/ou visionner la vidéo de Geeleek (beaucoup plus critique que moi).
J’en avais déjà abondamment parlé sur le blog, dans les articles des saisons de Grey’s Anatomy et de Supergirl notamment, mais dimanche dernier, je me suis rendu au concert du groupe East of Eli au New Morning à Paris. Un concert qui s’est fait en présence de Chyler Leigh, la femme du chanteur (Nathan West). Oui, LA Chyler Leigh dont je suis fan depuis dix ans ! Compte-rendu hyper long d’une journée mémorable.
L’ATTENTE INTERMINABLE
Enfin, d’une journée et des quatre derniers mois en fait, parce que j’ai découvert East of Eli en février dernier avec la chanson Nowhere (ci-dessus), chez une amie. Nous sommes tous les deux des fans de Chyler Leigh et je ne cacherai pas qu’au début, je n’ai pas accroché plus que ça à Nowhere et à EOE. Quoi ? On a tous des défauts dans la vie, le mien, ça a été de penser que je n’aimais pas. J’étais déçu de ne pas entendre plus la voix magnifique de Chyler, que je connaissais déjà de Not Another Teen Movie ou de l’épisode musical de Grey’s.
Le son ne débute qu’à la treizième seconde, ne vous inquiétez pas.
Cela dit, Nowhere m’est restée en tête et je l’ai écoutée plus d’une fois. Alors quand cette même amie, @Poluss77 sur Twitter, m’a dit le mois dernier que le groupe envisageait de faire un concert en France, je me suis énormément motivé à en faire une promo intensive, notamment sur le blog. Ils voulaient 300 personnes pour booker un concert parisien… et en quelques jours, c’était bouclé. Incroyable.
Et ensuite ? Ensuite, ce fut long d’attendre ! Je me suis mis à traîner de plus en plus sur Youtube, pour écouter d’autres chansons du groupe, et notamment Crazy Beautiful. Oui, mon vrai coup de cœur pour le groupe, c’est cette chanson, même si Chyler n’y chante pas. Oui, je ne suis pas que fan de Chyler ! Je l’ai d’ailleurs partagée lundi dans mon article de la semaine cette chanson. C’est beaucoup plus mon style que les balades romantiques du groupe (que j’aime malgré tout, mais que j’écoute moins).
Puis, le jour tant attendu du 4 juin est arrivé, je suis monté tranquillement à Paris. Je devais rejoindre Pauline à 16h45 devant le New Morning et, en partant de l’appartement où je dormais (une fois de plus) pour l’occasion, j’ai eu l’horreur de découvrir que j’avais déjà raté le début du concert !
En effet, le groupe et Chyler sont tellement adorables qu’en arrivant sur les lieux, ils ont décidé de faire une chanson, comme ça, dans la rue :
Merci à la chaîne youtube EOE Angels France pour la mise en ligne du concert (Twitter : @EOEAngelsFrance).
Bien sûr, quand je suis arrivé, à 16h45 pile (je suis fier, j’étais à l’heure), ils n’étaient plus là. C’était parti pour deux heures d’attente en compagnie de Pauline, puis d’Esther (@TiNinja09) et une de ses amies. Ce n’est définitivement pas mon quartier préféré de Paris, avec une fréquentation vraiment pas géniale pour deux heures d’attente, mais bon, quand on aime, on ne compte pas (c’est faux, je comptais les minutes, même si à un moment je me suis dit qu’il fallait que j’arrête de sortir mon portable – pour la batterie, mais pas que !).
La file d’attente s’est enfin mise en marche vers 18h40 et j’ai pu découvrir avec plaisir que les fans du groupe avaient de très bons goûts en matière de séries, ayant écrit tout un tas d’excellents hashtags sur les affiches publicitaires devant la salle :
Bon, OK, donc il y a des gens qui shippent Meredith et Arizona, je ne savais pas. Et sinon, oui, on sent que le groupe a une bonne base de fans LGBT quand même, merci Alex Danvers, je suppose. De toute manière, je pense que la salle était remplie à 85% au moins de filles, parce que si ce n’était pas Alex Danvers, c’étaient les membres du groupe.
Qu’est-ce que je fichais là, du coup ? Je suis fan de Chyler, j’ai dit !
LE CONCERT
Arrivé dans la salle, j’ai été surpris de découvrir que… j’y avais déjà mis les pieds dix ans auparavant. J’avais bien sûr totalement oublié, mais la disposition particulière de la salle et ses lumières rouges sont reconnaissables entre mille. Et comme à l’époque, j’ai beaucoup aimé cette salle. Je continue à dire qu’elle n’est pas si bien située que ça, mais l’intérieur est génial.
Le concert est entièrement disponible sur Youtube et j’avoue que ça fait deux jours que je le regarde avec nostalgie, ce qui m’a motivé à écrire cet article.
Ils ont commencé par Crazy Beautiful, ce dont je me doutais pour avoir vu une partie du concert de Londres avant de venir, et autant vous dire que j’étais comme un petit fou. C’est définitivement celle que je connais le mieux et que j’adore le plus, alors c’était une excellente chose de commencer par-là : ça m’a mis dans l’ambiance et, en plus, je l’avais déjà dans la tête.
Ils ont enchaîné ensuite sur Hail the Queen, sympathique, puis sur Child’s Play, sur laquelle Chyler Leigh fait les chœurs. Là voilà donc qui débarque au beau milieu de la chanson (même si Nathan l’avait annoncée avant), que demande le peuple ? Exactement ça !
L’air de rien, la chanson se termine avec une fan sur scène qui a eu droit à son selfie, puis ils ont enchaîné sur Nowhere. Elle reste tellement en tête cette chanson, j’en suis devenu complétement fan en trois mois et je ne comprends pas comment j’ai pu ne pas l’aimer tout de suite !
Une fois la chanson finie, Chyler et Nathan se sont vus offrir des bérets, normal. Forcément, si les français se mettent à propager le cliché, on ne peut plus rien faire pour lutter contre. Et en même temps, elle le porte tellement bien Chyler :
Photo prise par @TiNinja09, comme une bonne majorité des meilleures photos de l’article.
Il faut croire que le béret l’a beaucoup inspiré car là voilà qui s’est mise à chanter en… français ! En effet, Johann, l’un des membres du groupe, parle français et a donc traduit le premier couplet de Nowhere. Et Chyler l’a appris ! Sérieusement, c’était totalement dingue de faire ça, et elle parle merveilleusement bien français, même si c’était du par cœur, c’était tout à fait génialissime. On le sent que je suis beaucoup trop fan ?
(oui, j’ai déterré ma chaîne Youtube pour cette vidéo)
Beaucoup plus qu’un simple concert, cette soirée était donc l’occasion surtout de passer un excellent moment avec le groupe. Ils ne se sont pas contentés de chanter leur chanson, non, ils ont pris le temps de proposer un excellent show, avec beaucoup d’interactions. On sent qu’ils prenaient du plaisir à être là et qu’ils voulaient offrir une performance unique. Elle l’a été, à plus d’un titre.
Difficile de ne pas avoir un coup de cœur pour l’ensemble du groupe et ses anecdotes sur la France, de Chyler Leigh se plaignant des marches du sacré cœur la veille à Jordan disant qu’il a mangé un croissant.
Hop, Nathan & Chyler enchaînent avec Love Lit the Sky et Falling Slowly, deux chansons où la complicité entre eux a illuminé la scène. Je veux dire, ils sont amoureux et ça se voit dans leurs interactions entre eux et dans les regards qu’ils s’échangent. Chyler, particulièrement, dévore Nathan du regard et franchement, ça fait juste rêver. Ouais, je suis gnangnan, c’est comme ça, mais c’était super !
Ensuite, il est déjà l’heure pour Chyler de repartir en coulisse (et pas pour aller aux toilettes, merci Nathan). Je dois dire que j’ai beaucoup aimé le choix du groupe dans cette setlist. L’attente des fans de Chyler n’a pas été trop longue une fois le concert commencé (deux chansons), c’était un bon compromis. Personnellement, je m’en fichais pas mal puisque je crois bien que je suis devenu fan du groupe aussi, mais j’ai pu entendre des gens dans la file d’attente qui n’était venu que pour rencontrer l’actrice. C’est un peu dommage de ne pas avoir envie de profiter aussi du concert, je trouve, mais je peux comprendre. De toute manière, l’ambiance était tellement cool que ça n’importait pas vraiment.
Chyler Leigh s’est donc enfuie pendant que Nathan présentait le groupe (et après une danse très cool). De toute façon, ils ont tous dansé à un moment ou un autre, et ça fait partie de ces moments où l’on voyait bien qu’ils adoraient être là !
Le concert a alors pu reprendre, le groupe continuant d’enchaîner les morceaux tout en profitant de la salle pour parler à ses fans (finalement, 300 personnes, ce n’est pas si énorme et on a tous sentir que l’on était une partie intégrante du concert) et accorder les instruments si besoin. Nathan est clairement un bavard (et philosophe), alors le show était assuré quoiqu’il arrive. The Siege, Glow (où tout le groupe avait son béret – et ça va grave bien à Jordan), U… la playlist était parfaite et je n’ai pas vu le temps défiler.
Pour être 100% honnête, j’étais presque déçu de voir Chyler revenir pour chanter Riptide ! Ben oui, je me doutais bien que cela signifiait que la fin arrivait. Bon, alors cela dit, mon portable était en train de décéder dans mes mains, la batterie s’épuisant bien vite et surchauffant d’une utilisation prolongée du flash et de la caméra. Je n’ai rien pu filmer de The Silent Kind, par exemple (bon, en même temps, nous nous étions mis en fond de salle et ils étaient assis sur scène, donc on les voyait un peu moins).
Comme le concert se terminait, Nathan a surpris tout le monde avec une magnifique déclaration d’amour chargée d’émotion à Chyler. Bon, pour ceux qui ne les connaitraient pas vraiment et seraient encore là (bravo et merci de me lire), il faut savoir que tous les deux ont eu un passé difficile, notamment avec la drogue. Et malgré une scène chargée d’émotions et quelques larmes, ils n’ont pas perdu leur humour, leur amour et surtout leur talent.
Et ça vaut pour tout le monde sur scène, hein. Certes, le couple est plus mis en avant dans la promo du groupe, mais leur complicité s’étend aux autres membres du groupe, et c’est aussi ce qui fait que ça fonctionne ! Lost Transmission, une chanson écrite par Nathan pour son fils autiste, était donc la dernière chanson du concert…
Enfin, ça, c’était sans compter sur le rappel. J’y ai découvert Tinsel Town, la seule chanson de la setlist du concert que je ne connaissais pas avant de venir… et que j’ai adoré encore plus que d’autres. Si des fans d’East of Eli passent par là et peuvent me dire où je peux en trouver une version studio svp, j’en serais hyper reconnaissant (et oui, évidemment, je suis prêt à la payer hein, mais même sur les plateformes payantes, je ne la trouve pas – ou j’ai mal cherché).
Bon, je pourrais encore écrire beaucoup de choses, mais vous avez compris je pense que j’ai adoré ce concert du début à la fin, et par fin, j’entends bien sûr le deuxième rappel qui s’est achevé sur Lost Transmission. Quant au style musical du groupe, j’aime qu’il soit si élargi. Oui, les chansons sont du même groupe, mais toutes ne se ressemblent pas pour autant et ça fait toujours plaisir de passer de l’une à l’autre. Ce n’est pas lassant, car ça change toujours !
LA RENCONTRE
Spoilers sur la fin de saison 8 de Grey’s Anatomy dans la suite de l’article.
Non, ce n’est pas fini ! Et même, la soirée ne fait que commencer du côté des émotions : il est 21h et à 22h, j’aurais eu la chance de parler à Chyler Leigh. Et oui, bien sûr, évidemment, j’ai pris une place VIP qui permettait, à un tarif hyper raisonnable, de repartir avec un t-shirt (j’avais oublié ce détail !), un autographe du couple et une photo… mais aussi de leur parler pendant une minute !
Une minute, c’est énorme l’air de rien. Bien sûr, les secondes défilent vite, mais quand on compare à d’autres événements permettant de rencontrer des stars pour une photo prises en quinze/vingt secondes (parfois pour le même prix, souvent pour plus cher !), autant vous dire que là, c’était le paradis !
En revanche, une minute, ça signifiait surtout beaucoup d’attente, un peu moins d’une heure car nous étions au milieu de la file d’attente. Je vous passe le stress qui monte pour aller directement à l’essentiel : l’achat de mon pin’s East of Eli, pour accompagner mes badges de la websérie Ulysse.
Comment ça, ce n’est pas l’essentiel ?
Oui, donc par où commencer ? Mon amie Pauline a pu parler à Chyler Leigh juste avant moi, ce qui était un peu la conclusion d’un chapitre énorme de sa vie (enfin, j’écris totalement ça à sa place, mais je crois/espère qu’une page est en train de se tourner, non ?). Je l’ai en tout cas vécu comme ça, et pour elle, et pour moi. Mais peu importe, ce n’est pas quelque chose que je peux vraiment écrire ici, même si c’est une part importante de la soirée, donc j’en reviens à mon expérience.
J’ai commencé à parler à Chyler avec la peur de me retrouver bloqué ou à ne pas savoir quoi dire. Finalement, c’était plus simple que je ne l’anticipais, les mots sont sortis tout seuls. Après tout, j’avais revu le mardi précédent la mort de Lexie Grey sur NT1 et j’avais eu la confirmation que, cinq ans plus tard, je n’étais toujours pas remis de cet épisode traumatisant.
Parce que oui, je suis tombé amoureux du personnage de Lexie dès son premier épisode dans la série. Je ne saurais expliquer rationnellement pourquoi, mais j’ai adoré son personnage dès la première seconde et elle m’a rarement déçu. Oh, c’est sûr, Grey’s Anatomy n’est pas forcément la série du siècle, mais Lexie l’a illuminée en saison 4. Bon, je sais que le personnage a un peu perdu de son éclat en saison 8, souvent reléguée à l’arrière-plan, mais sur sa fin, j’avais retrouvé tout mon amour et mes espoirs pour Lexie. La scène du 8×22, sérieusement, cette performance de dingue, ce discours que je connais encore par cœur tellement je l’ai vu et revu !
Alors sa mort deux épisodes plus tard, au bout de 15 minutes et sans respect des fans, je ne m’en suis jamais remis. Oui, vraiment, je n’avais pas de blog à l’époque, mais c’est tant mieux, car j’ai été traumatisé pendant une bonne semaine à l’époque, surtout que ça tombait pas à un bon moment dans ma vie… et ne me parlez même pas du discours de Cristina en saison 9 ! Chaque fois que je revois ce « meant to be », je suis au fond du gouffre pour un long moment, le plus souvent à écouter Paradise de Coldplay qui colle tellement parfaitement au sort réservé à Lexie.
La vidéo que j’ai regardé un milliard de fois sans jamais réussir à m’en relever. D’ailleurs, on peut même retrouver mes commentaires de l’époque, qui montre que j’étais plus énervé que dévasté à la diffusion de l’épisode.
Et le 4 juin 2017, j’ai pu dire une partie de tout ça à son interprète, celle qui lui a donné la vie si longtemps, et rien que ça, c’était énorme. Et vous savez quoi ?
Cinq ans plus tard, elle m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit « Sorry ». Je n’en avais pas conscience, mais j’en avais besoin : maintenant, je ne pourrais plus penser qu’à cet instant chaque fois que je reverrais cet horrible épisode de Grey’s Anatomy (le pire de tous, car rien n’allait dans son écriture). Comment être triste quand elle s’est excusée le plus sincèrement du monde, avec un sourire de compassion ?
Quant à ma réponse, qui explique ce vrai sourire de Chyler… Je lui ai dit qu’elle n’avait pas à s’excuser, ne réalisant pas encore à quel point le fait qu’elle le dise avait débloqué une partie de mon deuil de ce personnage. Parce que oui, Lexie fait partie de ces très rares personnages fictifs qui m’ont touché au point que je me sente vraiment en deuil. Je veux dire, je regarde énormément de séries, il n’y a qu’à voir ce blog, et le plus souvent, je vis mal la mort d’un personnage, puis je passe à autre chose. Lexie, en revanche… Je suis resté énervé par cette fin bâclée pendant une bonne semaine, refusant d’y croire un moment avant d’être simplement déprimé à chaque fois que j’y repensais. Encore aujourd’hui, quand on me parle de tout ça, j’ai un pincement au cœur.
Enfin bon, on a tous nos problèmes dans la vie, j’imagine. Moi, c’est de m’être attaché à un personnage fictif. Je lui ai répondu que non, elle n’avait pas à s’excuser, que je ne lui disais pas ça pour ça (mais allez savoir pourquoi je lui disais) car ça m’a permis de la voir dans Taxi Brooklyn (bon, ça s’oublie vite), mais aussi dans Supergirl. Et surtout, sans elle, je n’aurais jamais découvert East of Eli.
Cela m’a fait bien plaisir car j’ai aussi eu l’occasion de dire à Nathan et au groupe qu’ils avaient vraiment un super groupe, que j’aimais leurs chansons et, mon dieu, je n’ai jamais été aussi heureux de parler anglais que ce soir-là parce que, eh, à le dire qu’ils faisaient un travail que j’adore, j’ai eu droit à mon câlin avec Nathan et Chyler :
Ensuite, ils ont signé ma place de concert et nous avons pu faire une photo tous les trois, très généreusement prise par Jordan, membre du groupe :
Oui, bon, il avait un peu rabattu ma coque de portable sur l’objectif de l’appareil photo, ça marche tout de suite moins bien (merci à ceux qui lui ont dit). Heureusement qu’il y avait Pauline pour immortaliser ça, parce qu’il n’a pas réussi à prendre la photo le pauvre (je vous ai dit que mon portable était en train de mourir, je n’exagérais pas) :
Cela dit, ça me fait une bonne anecdote la photo ratée et comme tout est bien qui finit bien, ça me fait bien marrer (merci infiniment, Pauline) !
En tout cas, cette rencontre reste un souvenir génial, surtout que Chyler Leigh a vraiment pris le temps de m’écouter et de me répondre (avec la réponse parfaite, en plus !). Je vous assure, elle était si concentrée sur ce que je lui disais, ça réchauffe le cœur. Elle me fixait pour bien comprendre chaque mot malgré mon accent pourri et mes balbutiements et j’ai l’impression de ne pas l’avoir remerciée assez pour ça.
Voilà. Je me rends compte qu’à force je commence à avoir rencontré un bon nombre de stars (Valérie Bonneton, Felicia Day, Eric Balfour, Eliza Dushku, James Marsters et Charisma Carpenter), mais que cette rencontre-là était vraiment au top. Déjà, elle était lourde de sens pour tout un tas de raisons que je ne peux pas forcément évoquer ici, mais aussi, j’en suis reparti avec des autographes et des photos, des souvenirs impérissables et beaucoup, beaucoup de positif. C’est rare de pouvoir en dire autant (et je ne le dirais qu’avec Felicia Day dont la rencontre était tout simplement un rêve réalisé après cinq ans).
ET APRÈS ?
Oui, quoi faire après une telle soirée ? J’ai eu la chance de rester deux minutes de plus auprès d’eux, le temps qu’Esther (DON’T CRY) et son amie leur parlent également. Ensuite, nous avons trainé quelques minutes devant le New Morning, surpris qu’il fasse encore jour (c’est là que j’ai pris les photos des affiches en fait), puis, nous avons un peu erré en retournant vers leurs voitures (moi, j’étais en métro).
Tout cela a fini au McDo le plus proche où l’on a beaucoup débriefé du concert et de nos conversations respectives avec le couple. Nous n’étions d’ailleurs pas les seuls fans à finir la soirée comme ça, un regard, un sourire et la trace du tampon du concert confirmant que la table d’à côté venait aussi du concert.
Depuis, je l’ai déjà dit, je suis rentré chez moi et j’ai du retard dans mes séries comme mes articles parce que je passe mon temps à avoir la déprime post-concert, avec visionnage des vidéos et écoute des chansons du groupe, encore et encore.
Et vous devriez faire pareil si vous me lisez encore après genre cinq pages !
Merci à East of Eli & Chyler Leigh d’être venus à Paris. Merci à Pauline et Esther pour les photos autant que leur présence au concert, et puis aussi parce qu’elles sont de supers amies. Merci à @EOEAngelsFrance d’avoir mis le concert en ligne et merci à Chloé d’avoir accepté que j’utilise les vidéos. Et merci à vous, lecteurs, d’avoir lu tout ça. J’espère vous avoir fait partager un peu mon rêve !