Future Man – S01E11-13

Épisode 11 – Beyond the TruffleDome – 19/20
Encore un excellent épisode qui change la donne en ne se concentrant plus sur l’intrigue de fond mais uniquement sur les personnages. Il le fait toutefois à merveille avec quelques voyages temporels bien gérés et toujours autant de références et clins d’œil à d’autres œuvres, films et séries. Un vrai plaisir à regarder, donc.

> Saison 1


Spoilers

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What the fuck did you say to Kronish ?

Trois épisodes au lieu de deux, ça ne m’arrange pas particulièrement, mais cette diffusion m’aura permis de me rendre compte que je peux toujours caser un ou deux épisodes de plus dans mon programme à la semaine au lieu d’attendre bêtement et impossiblement d’avoir tout le temps devant moi pour treize épisodes d’un coup. En même temps, c’est toujours frustrant de s’arrêter en cours de saison… mais je n’arrête pas de le faire en tentant de rester à jour partout.

Josh a ruiné toute l’opération en racontant son futur à Kronish, et il a précipité le futur de manière radicale, le faisant accélérer de 50 ans. C’est la catastrophe, donc il se fait rapidement réprimander par Tiger qui n’a pas que ça à faire de continuer à l’écouter.

Tiger remonte en 1949, toute seule, pour tuer bébé Elias… mais ce n’est pas si simple, parce que bien sûr la mère est super sympa avec elle, lui explique que le bébé est sa dernière famille en vie et lui donne les infos pour le tuer. Tiger se décide donc de reporter le meurtre au lendemain, puis au lendemain, puis au lendemain, puis se retrouve un an plus tard à être sa nourrice.

Elle se fait appeler Tiane et passe du bon temps avec le bébé. Difficile de tuer un enfant après tout, malgré tout ce qu’elle en disait. Toutes les bonnes choses ont une fin, et forcément, la mère d’Elias finit par se remarier et ne plus avoir besoin d’elle. Elle se passe ainsi des services de Tiane, résolue à tuer Elias… mais elle n’y parvient tout de même pas. Comprenant que son temps dans le passé est fini, Tiane/Tiger décide de retourner dans le futur.

De retour en 2017, elle a l’horrible surprise de découvrir que Wolf est mort en 1993 et que Josh lui a établi un culte. C’est assez logique que Wolf finisse par mourir dans le passé, mais c’est aussi super triste pour Tiger qui a passé quelques années encore plus loin dans le passé.

Un flashback dans le futur (bonjour la prise de tête) nous présente l’enfance de Wolf et TIger, qui se partagent un rat. Comme ils sont mignons. L’épisode nous fait comprendre qu’on va se center sur leur relation et leurs réconciliations à venir.

En 1985, Wolf renaît avec une nouvelle identité et un job tout trouvé : il devient chef cuisinier, mais fait croire aux gens qu’ils se font enlever et vont mourir avant de leur servir un dîner futuriste dans son restaurant clandestin. C’est conceptuel, le scénario est perché… mais c’est top à voir et hyper cohérent avec le personnage. Il forme un duo improbable avec un barman qui kidnappe ceux qu’il veut, Blaze.

L’épisode est sympathique à nous embarquer dans ce flashback commenté par Wolf en voix-off. Tout se passe bien pour quelques années, puisqu’il s’enrichit beaucoup trop et passe sa vie à se droguer. Le problème, c’est que le succès auprès des plus grandes stars finit par le faire repérer par la police pour le meurtre du flic en 1960.

C’est amusant de le voir rattrapé par son passé, et il est affecté plus que jamais par la vision d’un dessin de Tiger, même s’il assure que non en voix-off : il se drogue de plus en plus et sa cuisine finit par partir en vrille, parce qu’il propose de manger des rats et autres aliments sympas. En 1993, il a alors l’idée d’organiser des matchs à mort pour de la truffe.

Oui, mais il s’agit de riches venus pour s’amuser, et ils n’ont pas envie de se tuer, juste de se faire quelques chatouilles. Et si c’est marrant à voir, Wolf finit par péter un câble et s’attaquer à sa clientèle, avant de rejeter Blaze pour qu’il se rende… chez OJ Simpson. C’est sympa, ce n’est jamais qu’une référence de plus laissée là pour le fun.

Finalement la voix off s’avère assez amusante parce qu’il s’agit d’une K7 qu’il enregistre à Tiger avant de se suicider… #13ReasonsWhy. Le suicide se fait en laissant le flic qui en a après lui le tuer. Celui-ci veut l’emprisonner, mais ce n’est pas évident puisque Wolf refuse de se rendre pour ça et fait tout pour l’énerver. L’épisode passe un bon moment à nous faire croire que Wolf va peut-être y passer quand on sait tous que Tiger va débarquer à temps pour le sauver.

C’est évidemment ce qu’il se passe ensuite et elle le ramène immédiatement en 2017 : le flic a toutefois le temps de leur tirer dessus, mais il les rate. En revanche, il ne rate pas la machine à voyager dans le temps qui est cette fois KO. Qu’importe pour Tiger comme pour Wolf : ça valait le coup car ils sont enfin réunis. Ils ont tout de même quelques années de différence maintenant, mais les scénaristes ignorent l’idée pour le moment. Mieux : les échanges corporels se passent plutôt bien (elle récupère les fesses de Wolf sans le savoir, il récupère sa cicatrice) et ils sont juste heureux d’être ensemble.


Épisode 12 – Prelude to an Apocalypse – 20/20
La série joue de ses paradoxes et parvient à les résoudre grâce à une solution toute simple, qui prépare également le chemin vers un excellent cliffhanger promettant lui-même un épisode final à la hauteur. Bourré de références aux onze premiers épisodes, celui-ci prouve que la saison formait un tout cohérent et maîtrisé ; le tout avec quelques scènes osées pour une simple comédie. Ouep, mais justement : ce n’est pas qu’une simple comédie, et c’est ça qui est génial.

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This is the universe telling me to stop.

L’épisode précédent manquait de Josh, celui-ci se rattrape en reprenant Josh exactement là où on l’avait laissé ; dans un 2017 futuriste où il a un look années 80. Si cela commence mal parce qu’il se fait virer du Kronatorium et que Stu est terrifié par lui, les choses prennent soudain une magnifique tournure pour lui. En rentrant chez ses parents, il découvre sa maison transformée et de nouveau hyper futuriste.

Ses parents ? Ils ne sont pas là, mais sont dans une maison de retraite pourrie où il les a mis. Pour sa défense, ils ont décidé de l’appeler Joosh dans cette timeline, en référence au mec qui les a fait se rencontrer. Son oncle est devenu richissime en suivant son conseil, et Joosh l’est aussi : il est à l’origine d’une boisson énergisante qui l’enrichit assez pour être un multimilionnaire.

C’est hilarant, mais il n’a pas le temps d’en profiter longtemps : Tiger et Wolf débarquent. Bon, Wolf a surtout besoin d’arrêter la drogue, mais Tiger est immédiatement envoyée auprès de Stu pour jouer les espionnes. « Ty-Anne » entre rapidement en action et est aussitôt repérée par le flic qui en a après d’elle. C’est rigolo comment le destin fait bien les choses.

Ty-Anne apprend de Stu que Kronish vit désormais seul au dernier étage de son bâtiment où il bosse en secret pour encore deux jours, avant de faire une conférence de presse qui lancera probablement l’apocalypse. En même temps à ce stade-là, leur futur a tellement changé que si ça se trouve ça se passera bien.

Josh s’éclate bien en réalité virtuelle avec ses nouveaux amis alors que Wolf est en plein délire, ce qui permet des moments sympas avec des hallucinations du passé de la série et une chanson de plus de Corey Hart… carrément écrite spécialement pour cet épisode ! C’est tellement brillant comme série, tout est bien exécuté et écrit, et je ne pensais pas que ça irait si loin quand j’ai vu le premier épisode !

Tiger et Wolf entraînent Josh à se battre, mais celui-ci finit par abandonner quand il comprend que la mission est de détruire le bâtiment avec des bombes… portées par Tiger et Wolf. Il refuse de faire partie de cette mission-suicide. Et contre toute attente, Tiger l’accepte alors que Wolf donne de bons conseils à Joosh. Bon plutôt que de le voir se doucher ce qui m’aurait validé un point du Bingo, Joosh comprend que ses meilleurs amis sont en fait ses employés, que son âme sœur est une poupée sextoy et qu’il a fait déclarer ses parents mentalement incompétents pour récupérer la maison.

Forcément son père n’apprécie pas trop de le voir et le vire de la maison de retraite. Josh rentre chez lui pour reprendre une douche (parce que je doute qu’il se soit changé après sa séance de sport sans douche). Oui, mais il y a déjà quelqu’un qui prend sa douche : Joosh, évidemment, le vrai cette fois. Et il est terriblement maléfique avec tatouage et piercings un peu partout.

Avec sa voix grave, il soupçonne Josh d’être un clone assassin à la bite bien plus grosse que la sienne (puisque c’est celle de Wolf), et la série y va d’un double full frontal rigolo et de répliques sympas autour de cette idée. Il fallait oser, mais ça passe super bien et ça mène à la mort de Joosh, tué « par » Josh par un malencontreux accident, évidemment.

Cela inspire Josh d’une idée brillante pour tout résoudre : plutôt que de s’exploser, il propose de finir une nouvelle fois le jeu, en envoyant des messages aussi au futur pour éviter que toute l’équipe de Wolf & Tiger ne meure dans le tunnel. Ils sont effectivement dans une nouvelle timeline avec deux Josh, ce qui veut dire qu’il peut y avoir d’autres guerriers du futur prêts à venir le voir lorsqu’il gagnera le jeu.

C’est un joli twist qui rétablit tous les paradoxes de la série – le passé a été changé et cela créé un nouveau futur ; ils ne sont que des anomalies temporelles – et qui promet un final sympa, avec un cliffhanger qui ne nous dit pas encore combien de guerriers du futur feront le voyage ; ni dans quel état d’esprit ils seront, parce que Wolf & Tiger ont beaucoup changé depuis le premier épisode.


Épisode 13 – A Date With Destiny – 18/20
Cette fin de saison (qui aurait pu être une fin de série) fait bien son travail mais ne part pas assez loin dans les délires funs à mon goût. Qu’importe, elle conclut une saison solide en laissant quelques pistes ouvertes pour la saison 2. C’est tout à fait ce qu’il fallait faire pour donner envie de revenir, une vraie conclusion avec juste assez d’ouverture pour une suite. La série réussit donc à tenir son pari du début à la fin, et c’est excellent. Vivement la suite !

> Saison 1


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You’re not Future Man. You’re something much better. You’re Josh Footer-man.

C’est horrible, mais c’est plus fort que moi alors il faut que je le dise, ce titre d’épisode me met le musical de Once Upon a Time en tête, parce que c’est une réplique dans la chanson « Revenge is gonna be mine ». Voilà, maintenant que vous avez tous pris le temps de me juger, enchaînons sur ce dernier épisode de saison (et c’est chiant, parce que je n’ai pas envie d’attendre la suite, moi).

45 guerriers ? Non Dingo et Owl seulement, parce que Tiger et Wolf sont morts dans ce nouveau futur. N’empêche qu’ils arrivent avec une nouvelle machine à voyager dans le temps, ça tombe bien ! Rapidement, la série évacue les explications nécessaires pour ces nouveaux guerriers qui sont aussi paumés et hargneux que l’étaient Wolf et Tiger la première qu’ils ont débarqué dans la chambre de Josh. C’est un beau moyen de montrer et rappeler l’évolution de la série en seulement 13 épisodes. Tous les problèmes d’éthique de la série sont remis sur le plateau pour être finalement oublié lors d’une orgie qui permet ensuite de nous remettre clairement sur les bons rails.

Tiger explique alors le plan de l’épisode, qui forcément partira en vrille. Pourtant, il semble plutôt bien et se déroule bien au début. Le but est de faire exploser le bâtiment et de retourner dans le futur (sauf pour Josh qui veut rester là), mais avant tout de sauver toutes les innocentes victimes qu’ils peuvent sauver.

Cela ne plaît pas trop à Dingo, surtout quand elle comprend que Tiger bosse avec l’ennemi. Après tout, elle a un collier avec une photo d’Elias et Estelle légendée disant qu’ils feront toujours partie de la famille. Les deux guerrières se lancent alors dans une dispute qui les éloigne évidemment de la mission et des explosifs.

De leur côté, Josh et Wolf pénètrent dans le bâtiment et, contre toute attente, sympathisent au point que Josh décide d’aller dans le futur où Wolf s’occupera de lui. Et Owl ? Oh, il est bouffé de l’intérieur par un ver qui le rend fou.

Bref, le plan part rapidement en vrille : Tiger est forcée de tuer Dingo au milieu de l’explosion de Destiny et des bombes biotics qui vont forcément en ramener d’autres, alors qu’Owl s’électrocute bêtement. Cela signifie que notre trio de héros finit bêtement coincé devant les portes hermétiques du bureau de Kronish. Josh décide donc de se sacrifier dans une mission suicide. De toute manière, il n’appartient pas au passé, et il n’appartient pas non plus à ce présent, qui est celui de Joosh, lui-même mort.

Les adieux sont plus amusants que déchirants, avec une fois de plus pas mal de références au reste de la série. Les biotics débarquent en masse, et c’est suffisant pour blesser Tiger et Wolf… oh, ça sent la fin de saison, ça commence à faire beaucoup de morts, et eux aussi comprennent qu’ils sont sur le point de mourir aussi. Ils font ce qu’ils peuvent pour gagner contre les Biotics, mais ce n’est pas si simple et Wolf ne résiste pas au gaz de ceux-ci, contrairement à Tiger pour une drôle de raison qui reste inexpliquée.

De son côté, Josh réussit enfin à atteindre Kronish, qui a viré méchant à la mort de Leslie. Il a toutefois écouté les avertissements de Josh et a refusé de partager ses recherches avec qui que ce soit… il n’empêche que dans le futur, celles-ci sont publiques et mènent à la création des Biotcis. Josh lui explique qu’il n’a d’autres choix que de le tuer… Mais bien sûr, il n’a pas le cran de le faire. Kronish se suicide donc lui-même avec une seringue pleine de maladies mortelles et en jetant son vaccin aux flammes.

Josh baisse sa garde, mais je continue d’avoir un doute tout de même jusqu’au dernier moment où il semble vraiment mort. Un montage final nous révèle que Tiger et Wolf parviennent à retourner dans le futur alors Josh a déjà fait ce qu’il fallait pour ses parents : il leur a envoyé une lettre d’excuses et un chèque de 6 000 000$. Pas mal, effectivement.

Et alors que la saison semble toucher à sa fin avec la mission suicide de Josh, celui-ci comprend qu’Owl est encore en vie. Il prend donc le risque de s’échapper quitte à se faire brûler par un incinérateur, mais c’est soit ça, soit mourir dans l’explosion du bâtiment Kronish. Comme dans son jeu vidéo, Josh parvient donc à s’échapper du bâtiment alors qu’il explose. Tout heureux, il s’exclame qu’il a réussi à le faire… et se fait arrêter par le flic.

Un an plus tard, Josh a sympathisé avec Vince, le flic dont je note enfin le nom (il serait temps) et qui passe du bon temps avec la veuve de son partenaire. Il serait temps. La vie est plutôt belle pour Josh dans une prison hyper sécurisée d’où il sait que ses parents font le bien dans le monde et que ses amis ont réussi à rejoindre leur futur.

Bien évidemment, la saison se termine sur un cliffhanger sympathique : le signe que des voyageurs du temps arrivent dans la cellule de Josh. Qui et pourquoi ? Il faudra attendre la saison 2 !

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EN BREF – C’est probablement l’une des meilleures découvertes de l’année : cette série est tout ce que je pensais qu’elle ne serait pas. Quand j’en avais vu la première bande-annonce, j’étais extrêmement sceptique et je pensais que ce ne serait pas drôle car je n’avais pas adhéré plus que ça à l’humour et aux très mauvais effets spéciaux. Finalement, c’est brillamment drôle, bourré de références pop-culture et fort d’une écriture maîtrisée d’un bout à l’autre de la saison. Quant aux effets spéciaux, ils ont ce qu’il faut pour faire leur travail.

J’ai tout simplement adoré cette saison et ses multiples détours temporels. Par moment, j’ai cru qu’ils tomberaient dans quelques pièges à changer le futur trop simplement, mais finalement, il y a un côté fataliste sympathique et le futur est changé, même si on ne sait pas exactement comment.

La saison 1 pouvait se suffire à elle-même, mais je suis heureux du renouvellement. Cela promet de nouveaux voyages, de nouveaux délires et un nouveau futur toujours aussi chaotique ; et ça, je suis parfaitement pour. Il faut dire que les scénaristes semblent être partis d’un délire et l’avoir poussé à son paroxysme, tout en gardant toujours une sacrée qualité.

C’est la sitcom SF que j’attendais depuis longtemps, celle que Ghosted n’a pas su être, et c’est porté par un bon casting. Bref, j’adhère totalement à l’univers et je suis content de ne pas être passé totalement à côté, malgré mon retard !

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> Saison 1

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E18

Épisode 18 – All Roads Lead… – 17/20
Si cet arc n’aura pas été à la hauteur du Framework, il aura tout de même apporté pas mal de bases pour la fin de saison qui approche à grands pas. Une page se tourne pour la série avec cet épisode qui a su mettre en place une bonne tension. Une fois de plus, on sent que la série s’apprête à changer radicalement pour ces quatre derniers épisodes (outch) et je suis pressé de voir comment tout ça va se boucler – ce qui ne m’empêche pas de militer pour une saison 6, hein.

> Saison 5


Spoilers

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I can’t choose anything over you.

Cette semaine, on ne perd pas de temps : on reprend directement sur Talbot lobotomisé et prêt à faire n’importe quoi pour accomplir sa « mission ». Il récupère une arme à feu, et rien que ça, je n’aime pas spécialement maintenant que je me dis qu’on approche sûrement de la fin de série (dans tous les cas, c’est une fin de saison).

Le voir tombé sur Mack n’est pas particulièrement rassurant, mais les scénaristes se contentent de jouer avec nos nerfs en début d’épisode. Le S.H.I.E.L.D organise en parallèle une opération pour récupérer le Gravitonium. Malgré le retour de Coulson, Daisy continue de gérer la base, ce qui a de moins en moins de sens mais qui est plutôt chouette (ça la rapproche de son rôle dans les comics après tout).

Elle part en mission avec May et Thomas, un autre agent sorti de nulle part qui risque d’avoir son rôle à jouer à un moment, comme Piper. Elles infiltrent la base Hydra, ce qui permet une bonne scène d’action et de jolies chorégraphies bien maîtrisées. Au moins, May a ainsi l’occasion de passer ses nerfs sur quelques figurants, nerfs à vif à cause d’un Coulson incapable de lui avouer ses sentiments. Malheureusement pour elle, son fun est de courte durée.

Juste avant, dans la base Hydra, Hale est enfin libérée de la chambre de Ruby et se rend compte que Creel entend la voix de Ian Quinn qui était dans le Gravitonium. Bref, elle commence à comprendre ce qu’est le Gravitonium et Ian s’amuse à jouer à Dobby en s’éclatant la tête contre le mur pour le faire taire. Hale apprend également qu’Antov est mort, que Ruby a réussi à voler le Gravitonium et qu’elle est dans la base anglaise avec Fitzsimmons. Forcément, elle décide donc de se rendre auprès de Daisy et May (qui envahissent toute la basse à elles deux quand même) pour aller récupérer au plus vite Ruby, par peur qu’elle ne fasse une connerie avec le Gravitonium : elle ne veut pas la voir finir comme Creel.

En Angleterre justement, Fitz tente de réparer sa machine, mais ce n’est pas évident quand Ruby s’amuse à tenter de tuer Jemma en balançant une lame contre le mur à côté d’elle. Il parvient à faire libérer Jemma pour qu’elle l’aide. Leur dilemme est compliqué : ils savent que s’ils arrêtent de travailler sur la machine, ils se feront tuer et font donc ce qu’il faut pour la réparer.

Ce n’est pas si facile pour eux, car ils travaillent sous pression : Alex les déteste car ils l’ont torturé la dernière fois et il le leur rend bien

Yoyo, elle, est retournée au vaisseau après avoir tué Antov, et elle a bien fait parce que ses bras ne sont plus en état de la supporter et qu’Alex a reconfiguré les robots pour tuer les intrus. Bon, cette idiote s’évanouit et ça n’arrange pas nos affaires. Quand elle se réveille, un robot l’a retrouvé et elle se sert de son pouvoir pour l’arrêter, souffrant encore un peu plus au passage.

Coulson et Mack restent en arrière de la mission Daisy/May avec Deke et la série part alors dans une scène comique digne d’un soap, histoire de nous faire oublier tous les dramas en cours. Deke est clairement amoureux de Daisy et les deux autres le confrontent sur le sujet. L’air de rien, tout le monde est plus ou moins en couple cette saison, et voir Deke leur demander des conseils, c’est excellent. Il finit par se décider à acheter des citrons à Daisy, parce que c’est comme ça que l’on déclare son amour dans le futur. Je soupçonne quelque peu les scénaristes d’avoir voulu utiliser quelque chose de pas trop cher : je vois d’ici la campagne « Renew Agents of S.H.I.E.L.D » où les fans envoient des citrons en masse aux bureaux d’ABC… Mais bon, ce n’est pas le sujet.

Cela continue quand ils obtiennent des nouvelles de Daisy et May qui ont pris tout le pouvoir sur le S.H.I.E.L.D : voir Deke s’inquiéter pour Daisy est à peu près aussi hilarant que voir May fermer le clapet de Coulson, même si d’un point de vue logique, on n’est pas tout à fait sur une grande cohérence, parce que Coulson était leur supérieur hiérarchique il y a peu de temps. Il a ramené Daisy du futur pour qu’elle dirige (et c’est bien pour ça qu’elle lui pardonne je pense), mais c’est quand même tiré par les cheveux. Toutefois, cette fausse guerre des sexes reste amusante et est un bon concept pour alléger un épisode assez lourd en drames.

Le problème, c’est qu’en parallèle de tout cet humour, Talbot s’infiltre dans la chambre de Robin pour regarder ses dessins. Il est totalement flippant et ça sent mauvais pour la mère de Robin quand elle débarque et le surprend. Elle lui fait confiance trop rapidement… de même que Robin qui lui annonce qu’il est général et qu’elle l’a rejoint. Elle répond à toutes ses questions sur la destruction du monde, qui arrivera bientôt… au point que je me dis que ça n’arrivera pas forcément dans le dernier épisode, mais peut-être avant.

Comme la mère de Robin commence à comprendre que Talbot n’est pas fiable, elle s’en prend à lui et il la maîtrise en deux temps trois mouvements, devant Robin qui ne réagit pas plus que ça, car elle sait qu’elle va le suivre. La frustration !

Heureusement, Coulson finit par se rendre compte que la caméra de surveillance de la chambre de Robin est en pause, ce qui mène à l’un des faux raccords les plus grandioses de la série : il se rend compte d’un problème quand en faisant play, il découvre que la porte de la chambre est grande ouverte. Rapidement, Deke, Mack et lui se rendent donc dans la chambre et… ouvrent la porte. Bon allez, qu’importe, c’était drôle ; mais Mack comprend que Talbot a déconné sérieusement. Il l’a entendu dire « happy to comply » et n’a pas immédiatement compris le problème ? Eh ben.

Deke, toujours blessé par balle il y a peu quand même, décide de rester auprès de la mère de Robin qui respire encore. Quant à Coulson, qui devait rester en sécurité à la base, il se retrouve sous la menace du flingue de Talbot. Mack et lui prennent Talbot par les sentiments. Celui-ci comprend qu’il doit se suicider car c’est le seul moyen de s’en sortir.

Pour éviter ça, Coulson lui dit d’effectivement se soumettre et de le tuer, ce qui permet à Mack d’immobiliser Talbot. Nous n’en aurons pas plus cette semaine, car il y avait encore pas mal d’autres choses se déroulant en parallèle.

En effet, arrivée en Angleterre, Daisy décide de libérer Hale pour qu’elle s’infiltre avec May et elle dans la base afin de récupérer Fitzsimmons et de ne pas blesser Ruby si elle le peut. Elle aimerait en faire une agent du S.H.I.E.L.D (bon courage) et compte bien la maîtriser sans utiliser ses pouvoirs, car à côté du Gravitonium, ça craint.

À l’intérieur de la base, Fitzsimmons finissent de préparer la chambre pour que Ruby devienne destructrice des mondes. Et s’ils les pensent incapable de se servir du Gravitonium et de le manipuler, Alex et elle leur prouvent rapidement le contraire. Ruby s’installe dans la chambre et récupère 8% du Gravitonium dans la douleur.

Hale arrive à temps pour forcer l’arrêt de l’expérience, mais il est quand même trop tard. 8%, ça fait déjà pas mal de dégâts pour Ruby qui sort de la machine en « volant » sans gravité, puis qui parvient à atterrir de manière assez classe. Jusque-là, tout va bien, mais elle entend désormais des voix dans sa tête et demande de l’aide à Alex en lui touchant le visage. Je sais que c’était censé être un moment dramatique, mais j’ai explosé de rire en voyant qu’elle tuait ainsi Alex dont la tête se ratatine subitement. Les effets spéciaux étaient un peu cheap mais en même temps extrêmement hilarants, de même que la réaction de Jemma. Dans tout ça, Alex meurt vraiment de manière bête et Ruby se retrouve avec des mains qui font qu’elle ne peut toucher personne.

Elle s’en prend vite fait à Fitzsimmons, mais ceux-ci sont sauvés par Hale qui s’inquiète pour Ruby, puis par May. Ils tombent alors sur Yoyo qui comprend qu’ils ont laissé Daisy seule avec Ruby et le Gravitonium (bon, il y a Hale aussi, mais elle n’est pas bien utile). Et elle a raison de s’inquiéter, parce que Ruby s’en prend violemment à Daisy. Heureusement, Hale a finalement l’utilité de sauver la vie de Daisy : les deux font yo-yo pour tenter de raisonner Ruby et la calmer, et plus l’épisode approche de sa fin, plus on sent que ça part en vrille. Yoyo débarque à ce moment-là pour voir la Destructrice et pour voir celle qui lui a tranché les bras…

Bien sûr, Yoyo étant Yoyo, ça ne lui plaît pas : elle tranche la gorge de Ruby avec ses pouvoirs. Ruby meurt et lévite de nouveau, explosant juste assez longtemps pour que Hale s’enfuit et aille prévenir les extra-terrestres qu’elle sait où est le Gravitonium et qu’ils peuvent tuer tous les agents du S.H.I.E.L.D s’ils veulent, car ils n’ont pas été foutu de sauver sa fille. Quant à Yoyo, elle est sûre d’avoir sauver le monde, mais c’est beaucoup trop simple pour que ce soit effectivement le cas.

Ce qui est sûr, c’est que la mort de Ruby permet de fermer un arc qui était sympathique, mais pas exceptionnel. Désormais, les quatre derniers épisodes devraient repartir de plus belle… et je pense que je vais essayer d’aller voir Infinity War avant le 19 : aucune info n’a été donnée (techniquement, le film et l’épisode 19 sortent le même jour aux USA…), donc je pense que c’est fait pour être vu en parallèle, comme l’avait été l’épisode Turn, turn, turn en saison 1 pouvant être vu avant ou après Captain America 2. On verra, en attendant, je suis prêt pour Avengers avec cet article rappelant les grandes lignes directrices des trois premières phases du MCU nécessaires avant le visionnage du film.

> Saison 5

 

 

Suits – S07E12-14

Épisode 12 – Bad Man – 13/20
Ne peut-on pas se mettre d’accord et arrêter une fois pour toutes les flashbacks dans cette série ? Parce que franchement, c’est la catastrophe à chaque fois et ça comble inutilement les épisodes, ce qui est super frustrant. C’était un plutôt bon épisode, sans grande surprise et avec des rebondissements déjà vus cent fois dans la série. Sympa, mais pas exceptionnel.

> Saison 7B


Spoilers

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And two plus two equals something I don’t wanna picture.

J’ai un peu la flemme de voir cet épisode, et les deux suivants, et j’avoue que la première scène qui voit Harvey faire de la boxe avec en parallèle un flashback de sa dispute avec Paula, ce n’était pas trop ce qu’il me fallait pour me motiver. Heureusement, j’ai pu compter sur le générique pour ça, il a le don de donner envie de regarder la série et d’être motivé, et c’était nécessaire parce que Jessica est de retour dans la série, pour changer, à travers un coup de fil évidemment. Elle demande de l’argent à Harvey, faisant un sacré bluff car elle lui demande surtout une opération illégale…

Harvey accepte et ça sent l’immense connerie qui m’a fait lever les yeux au ciel. Il demande de l’aide à Louis pour trouver comment faire pour lui prêter la somme d’argent qu’elle réclame sans laisser de trace, et ça ne plaît pas trop à son associé qui était lui aussi de bonne humeur après sa matinée catastrophique. Eh oui, de son côté, Louis commence l’épisode dans un bain de boue rapidement interrompu par Sheila voulant recommencer leur bêtise de la dernière fois. Bien sûr, il refuse, mais elle a des arguments (à savoir une main et un téléphone intraçable) pour qu’elle puisse le contacter pour un prochain rencard, même si elle veut toujours se marier. Ben voui, bien sûr.

Louis recontacte son psy pour avoir de l’aide sur le sujet, même s’il n’ose pas en parler au premier abord. Le psy lui donne de bons conseils et Louis ne les écoute pas, comme à son habitude. Il préfère s’en prendre au fiancé de Sheila pour faire rompre leur mariage à coup de détectives privés. Bien évidemment, Gretchen comprend rapidement son plan et l’en empêche. Les secrétaires dans ctte série, c’est quand même quelque chose.

La série prend la peine de revenir sur le passé de Louis et ses relations avec les femmes, en remontant en 1986, mais au secours ! À part combler l’épisode inutilement pour nous expliquer le passé d’un personnage qu’on connaît déjà trop bien et nous affirmer que déjà adolescent il était imblairable. L’acteur qui l’incarne est toutefois bien casté et j’ai adoré l’actrice jouant sa sœur, même si elle n’avait rien d’Amy Acker. Grosso modo, quand il était ado, il avait une copine parfaite et elle le trompait dans son dos.

J’ai adoré le rôle d’Esther, la sœur, et Louis m’a énervé comme il le ferait adulte. D’ailleurs, dans le présent, Louis demande à Sheila de recommencer leur relation, et elle refuse logiquement, et il rompt donc « définitivement » avec elle. Il finit par tout raconter à son psy qui lui fait comprendre que son ex comme Sheila exigeaient de lui d’être un bad boy, et ce n’est pas ce qu’il est. En théorie. En pratique, il prend le rôle du bad boy (pardon bad men) pour coucher de nouveau avec Sheila dans son bureau. Soupir.

De son côté, Donna propose à Harvey une solution pour l’argent de Jessica : il faut contacter Vic et se servir de l’argent de son père. Cela me permet de me rendre compte que j’ai encore oublié trop de choses. Oups. Bon, son père était donc musicien et ses chansons continuent d’être diffusées à la radio. Dix ans plus tôt, Harvey a passé un marché avec Vic, qui en avait les droits de diffusion, pour qu’il ne lui paye pas des heures de boulot qu’il avait fait. L’opération était illégale, il est donc facile aujourd’hui de le forcer à vendre.

Seulement, Vic n’est pas si généreux que ça et refuse toujours de donner l’argent à Harvey, pourtant le fils de son pote. Harvey se lance dans un habituel marchandage par chantage pour parvenir à ses fins. Malgré tout, Harvey culpabilise un peu d’être une fois de plus un requin, et il peut compter sur Donna pour le réconforter.

Finalement, Jessica obtient donc son argent et on a le droit à une scène de téléphone entre elle et Donna, ce qui fait du bien, car ces deux-là étaient amies et ne se parlent plus jamais. Harvey, lui, se réconcilie avec Paula en lui racontant sa journée et son besoin d’avoir à la fois Donna et Paula dans sa vie, surtout que Paula l’a aidé à se réconcilier avec sa mère. Mouais. Je ne sais pas trop comment Paula fait pour lui accorder la moindre confiance après tout ça, mais comme c’est Harvey, il faut forcément que ça finisse bien pour lui.

Ah et on a aussi eu un flashback parfaitement inutile de l’enfance d’Harvey, mais genre encore plus inutile que ceux de Louis, c’est dire. Vraiment, faut qu’ils arrêtent !

Dans la dernière intrigue de l’épisode, Mike est recontacté par Oliver qui a besoin de son aide sur une affaire. Comme d’habitude, Mike refuse plus ou moins pour le principe, puis se lance dans le cas. Donna l’apprend vite et en parle à Harvey qui tombe une fois de plus sur Mike : il faut dire que ce dernier fait de la merde en mettant en danger la firme avec des collusions mal venues.

Et Oliver n’arrange pas ses affaires : il n’est pas satisfait non plus par le travail de Mike et s’en prend à lui, exactement. Heureusement pour Mike, il peut compter sur l’aide de Rachel qui comprend rapidement qu’Olivier est en train de lui faire une Mike Ross et que Mike se doit d’être un Harvey. Comme d’habitude, Oliver gère de plus et met vraiment Mike en difficulté, en le confrontant aussi à une réalité difficile : il n’est pas si bon qu’il le pense et il ne s’occupe pas tellement des plus pauvres comme il aime le raconter à tout le monde.

Sans trop de surprise, Mike trouve une faille dans le plan d’Oliver et peut alors l’écraser. Et il le fait, devenant autant requin qu’Harvey, c’est merveilleux. Oliver finit chez Mike et Rachel à cuisiner et se réconcilier avec Mike de manière un peu grossière, mais il fallait que l’épisode finisse aussi bien qu’il avait commencé.


Épisode 13 – Inevitable – 16/20
Il suffit de se plaindre de l’épisode précédent pour en avoir enfin un bon, avec d’excellentes dynamiques entre les personnages et un retour de l’humour. L’intrigue de l’épisode est toujours aussi prévisible, mais les duos mis en avant font du bien au rythme et sont extrêmement bien écrits. En fait, ça me rappelle que je ne suis là que pour les relations entre ces personnages et pas pour tout le « goddamn bullshit » juridique ou leur passé chaotique toujours trop détaché de leurs interactions actuelles ; donc dès qu’un épisode ne mise pas là-dessus, comme le précédent, je m’ennuie ferme.

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Will you come back?

Malgré mon ennui de l’épisode précédent, je décide d’enchaîner par espoir de retrouver ce que j’aimais tant dans la série, même si je la trouve de plus en plus prévisible. Finalement, les informations sur la saison 8 feront peut-être du bien à la série qui manque de renouvellement ces dernières années, malgré le « départ » de Jessica (je n’ai jamais vu une actrice revenant autant dans une série qu’elle a quitté, franchement).

On reprend sur Harvey et Paula qui filent le parfait amour et ce n’est toujours pas intéressant. Rapidement, le cas de la semaine se pointe à la firme et demande l’aide d’Harvey. C’est un ancien client de Jessica si j’ai bien compris, Teddy Doyle, et ça permet enfin un épisode où Harvey et Mike bossent ensemble. Cela fait du bien et permet quelques références à la Justice League, avec de bonnes idées de Mike pour leur cas. C’est tout à fait ce qui manquait dans l’épisode précédent…

C’en est même louche parce que Mike est meilleur qu’Harvey, mais il y a malgré tout plein de rebondissements qui permettent à Donna de se mêler de l’affaire, ce qui est top aussi. Oh, son bluff auprès de Stu est du Donna assez classique, mais ça marche bien dans l’économie générale de l’épisode. Tous les trois jouent avec les lois et l’illégalité pour obtenir ce qu’ils veulent, à coup de chantage pour ne pas changer.

Ils progressent vite, puis perdent leur avantage au deux tiers de l’épisode, pour mieux gagner à la fin, comme toujours quand on n’est pas en fin de saison. Je sais que je mets une bonne note à l’épisode et que j’en rushe le résumé, mais c’est que dans le fond, les intrigues sont toujours les mêmes avec des nuances, certes, mais des nuances juridiques auxquelles je ne capte pas toujours tout, il faut bien le dire. Heureusement, les duos de cet épisode et les dynamiques entre les personnages sont excellents pour compenser la prévisibilité.

Du côté de la vie perso, la mère d’Harvey débarque en ville et il l’invite à son dîner romantique avec Paula. Sans trop de surprise, elle est stressée par le dîner et le refuse. Harvey lui impose de dire oui malgré tout et il aurait mieux fait de s’abstenir parce que sa mère fait une énorme gaffe et révèle une fois de plus une interférence de Donna.

Paula est de nouveau hyper jalouse et les scénaristes se sentent forcés de lui donner une raison de plus : elle a été largué par son ex couchant avec une employée. Du coup, elle ne supporte pas la présence de Donna et voudrait bien qu’elle soit virée. C’est n’importe quoi, mais ça suffit à faire douter Harvey qui demande à Stu de recruter Donna. Évidemment, il le fait et Donna voit très clair dans son jeu.

Elle débarque pour confronter Harvey et comprend bien que de l’avoir embrassé risque fort de lui faire perdre son job. Elle se rend donc auprès de Paula pour s’excuser et espérer la faire changer d’avis, mais en toute logique, Paula ne veut pas que Donna continue de travailler avec Harvey. Ah les relations toxiques au travail…

Puisque je parle relations toxiques, Sheila s’infiltre chez Louis pour faire l’amour avec. Ce couple est complétement perché, mais ils vont vraiment bien ensemble. Au travail, en revanche, Louis cache des choses à Gretchen, ce qui dure dix secondes avant qu’elle ne s’en rende compte. Qu’importe : Louis assume et continue de jouer avec le feu pendant tout l’épisode, permettant un bon humour tout du long.

Sans grande surprise, ça finit par leur retomber dessus quand Louis se retrouve nez à nez avec le fiancé, et que celui-ci se moque de son look dans son dos. Il faut dire que Louis s’était déguisé pour un de leurs jeux sexuels, donc forcément, il était un peu ridicule à se faire passer pour un doyen.

Rachel s’occupe enfin de son mariage et tente de forcer Mike à le faire. Cela signifie qu’elle s’occupe des invitations, et donc de celle de Louis avec ou sans plus un. Elle interroge Gretchen et apprend la vérité sur Louis et Sheila, ce qui permet une scène sympathique pour le duo Louis/Rachel, trop souvent négligé par les scénaristes. En fait, je me rend compte que j’aime beaucoup les duos de personnages dans la série, et que les scénaristes ont tendance à trop se concentrer sur des évolutions individuelles pour chacun d’eux. Ce n’est pas le cas ici, et c’est tant mieux !

Les préparatifs du mariage se font avec un prêtre plutôt cool qui les félicite de ne pas être d’accord sur tout, mais d’être capable de se l’avouer et d’être honnête. Mike s’avoue un peu flippé de devoir envisager le futur quand Rachel a déjà plein d’idée, et le couple est toujours aussi génial et bien écrit. Ils ont quelques scènes ensemble à parler d’un futur imaginaire improbable, et c’est top.

La fin d’épisode voit Donna démissionner en s’avouant mauvaise amie pour Harvey. Par conséquent, Harvey met enfin fin à sa relation avec Paula car il ne se sent pas capable de dire adieu à Donna, et c’est beaucoup trop bien. J’adorais Paula au départ, mais franchement ça a tourné longtemps en rond pour pas grand-chose et on savait bien qu’il finirait par choisir Donna. C’est triste pour Paula, mais très joyeux pour Donna, surtout qu’Harvey ne ferme pas tout à fait la porte à un futur pour eux deux. Nickel.

Finalement, d’enchaîner ces deux épisodes a été une bonne chose : ça me permet de mieux me rendre compte de ce que j’apprécie dans cet épisode (les duos et dynamiques entre personnages) et donc de comprendre ce qu’il manquait dans le précédent. Je ne l’aurais pas forcément vu aussi bien à la semaine, comme quoi, le retard peut avoir du bon. En toute logique, j’enchaîne donc avec mon troisième épisode en retard, histoire de me mettre à jour.


Épisode 14 – Pulling the Goaling – 15/20
Malgré une triple intrigue convenue et habituelle pour la série, j’ai beaucoup aimé la manière dont les scénaristes s’appliquaient à provoquer volontairement des passerelles entre les différentes parties de l’épisode. C’est une écriture classique pour une série, mais pas toujours évidente à mettre en place. Le titre de l’épisode aura réussi à me surprendre à défaut d’avoir trop réfléchi à sa signification réelle, mais c’est contrasté par quelques incohérences dans le caractère de certains autres personnages. Somme toute, un bon épisode avec des avancés, mais aussi quelques problèmes internes qui ne pardonnent pas.

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You hit like a monkey trying to have sex with a buffalo

Quel drôle de titre qui fait référence à une expression employée lorsque les couples arrêtent d’utiliser des moyens de contraception pour tenter de faire un enfant. Si ça veut dire voir Harvey et Donna finir ensemble, je suis partant, et je me retrouve à lancer cet épisode trop tard pour le bien de mon sommeil, mais bon.

Pour changer, Louis est chez son psy à ne rien dire et celui-ci attend que nous arrivons pour le lancer sur ses problèmes et pour qu’il se confie sur Zander, le fiancé de Sheila. Bien évidemment, Zander débarque à la firme pour menacer Louis et lui demander de garder ses distances avec Sheila. Provoquer Louis sur son lieu de travail ? Pire des idées.

Il veut l’enterrer dès que possible et contacte ainsi Katrina pour qu’elle l’aide. Bien sûr, elle est déjà sur le coup depuis un moment, parce qu’elle a vu qu’il se mariait avec Sheila. Le combat de coq qui suit est aussi chiant que marrant, me laissant parfaitement mitigé sur mon avis face à l’épisode.

Sheila prend mal de voir Louis porter plainte contre Zander, surtout qu’elle a peur que celui-ci finisse par découvrir qu’elle couche encore avec Louis. Elle aurait mieux fait d’y penser avant parce qu’effectivement, dès que Louis comprend qu’il a des chances de perdre un combat qu’il a commencé, il révèle à Zander qu’il voit toujours Sheila dans son dos. Merveilleux.

Ce n’est finalement qu’un fantasme de Louis qui raconte ça à son psy, pour changer. Cela traîne en longueur et pour précipiter les choses, le psy menace de mettre un terme à leur relation s’il n’arrête pas de faire n’importe quoi avec Sheila. C’est un rebondissement plutôt bienvenue dans une intrigue qui était fun dans l’épisode précédent, mais n’est plus qu’une excuse pour rendre de nouveau Louis insupportable.

Lorsque Katrina trouve la solution parfaite à leur problème, Louis est ainsi aussi heureux que dans la merde : il a trop peur de voir Zander s’effondrer, s’énerver et le forcer à dire trop de choses sur Sheila. Il décide de le confronter malgré tout et contrôle ses nerfs. Il gagne 50 millions au passage et demande à Zander d’écrire que Louis est meilleur avocat que lui. Bienvenue en maternelle.

Sheila lui demande malgré tout de changer d’avis sur l’écrit et sur le cas, parce que Zander ne pense plus qu’à Louis. Mouais. Finalement, Louis en arrive à se confier à Harvey qui lui donne le bon conseil de laisser tomber ce cas pour le bien de la personne. Katrina ne comprend pas bien tout de suite pourquoi Louis laisse tomber si vite, mais quand elle le confronte, elle se rend compte qu’il est beaucoup trop cool à ne rien refuser à Sheila.

Après tout ce qu’a fait Louis pour elle, il n’est pas étonnant de voir Sheila revenir en courant vers Sheila et lui annoncer qu’elle est prête à tenter de tomber enceinte de lui. C’est à elle que l’on doit le titre de l’épisode et j’avoue que je ne l’avais pas vu venir car j’avais oublié que leur différent venait de là. La conclusion de cette intrigue est pour l’instant précipitée, mais c’était une jolie scène entre eux et je suis content de les voir se réconcilier : Sheila est bien la seule qui a réussi à me faire changer d’avis un chouilla sur Louis. En plus, pour une fois, j’ai beau y aller à coup de « bien sûr » dans toute cette critique, ça, c’est un twist qui n’était pas trop prévisible, donc c’est cool.

En ce qui concerne l’affaire de la semaine, Mike est contacté par la juge qui lui a rendu son permis de pratique pour être avocat, la juge Ralls. Celle-ci est en effet accusée à tort et risque de perdre son droit de pratiquer, mais elle ne parvient pas à trouver d’avocat. Elle trouve les mots justes pour convaincre Mike de la prendre comme cliente et il réussit à convaincre Harvey de bosser sur ce cas pour qu’ils passent du temps entre potes. Parfait, ce duo est ce qui fait la force de la série. Ca et les cas impossibles à gagner qu’ils gagnent au chantage et au bluff. C’est de nouveau le cas ici, avec un premier refus de la juge lorsqu’ils lui proposent de se retirer du jugement qui provoque ce problème.

À travailler ensemble, Mike et Harvey finissent par avoir pas mal de conversations et notamment une où Mike apprend que son boss n’est plus avec Paula parce que Donna l’a embrassé, par sa faute. Mike lui avoue son drôle de conseil à Donna et se fait pardonner aussitôt, parce qu’il ne pouvait pas savoir qu’elle allait l’embrasser. À mélanger vie perso et vie professionnelle, ils trouvent une nouvelle solution qui leur explosent au visage.

La juge leur a en effet menti, mais on s’en doutait comme on en était encore au début de l’épisode. Ils finissent par trouver la solution parfaite grâce à une mauvaise action de celle qui s’attaquait à la juge : elle était elle-même frauduleuse à tenter une fusion de sociétés en s’y prenant à l’avance et en faisant des deals illégaux. Toute cette affaire était surtout l’occasion d’avoir un nouveau conflit Mike/Harvey qui se termine bien, et qui se termine par Mike avouant qu’il espère Harvey finir avec Donna, même si celui-ci n’est pas encore prêt à être en couple. Allez, Mike, bienvenue dans la vie des fans de cette série – même si j’aimerais que Donna trouve mieux qu’Harvey, mais bon, elle en est amoureuse, souhaitons-lui le bonheur !

Et ça commence mal pour elle dans cet épisode ! Donna est en effet contactée par David Fox, qui la dragouille. Franchement ça sent mauvais dès le départ, et c’est étonnant que Donna ne s’en rende pas compte, parce qu’elle fait une erreur de débutante clairement. Elle est censée être capable de « lire » les gens et leurs intentions, elle l’a prouvée plus d’une fois et là elle se laisse balader par un beau parleur… N’importe quoi. David Fox, le beau parleur ? C’est le propriétaire méga jeune de l’immeuble de la firme qui profite du changement de direction (encore) pour les virer dans 90 jours, à moins qu’ils acceptent de payer le double de leur bail d’ici deux ans. Ben voui, bien sûr. Je veux bien que leur bail ne soit pas assez cher pour le quartier à l’origine, mais il ne faut pas abuser non plus.

Cette intrigue est enfin l’occasion d’une alliance Rachel/Donna, où Donna avoue avoir embrassé Harvey pour que sa meilleure amie comprenne enfin la merde dans laquelle Donna s’est mise toute seule. Oui, ça fait un joli parallèle avec Harvey confiant le même secret à Mike, mais non, ce n’est même pas redondant. Et puis, comme on n’a pas de scène Rachel/Mike cette semaine, ça permet de savoir qu’ils restent au même niveau d’informations l’un et l’autre.

Bien sûr, Rachel trouve la solution parfaite pour Donna qui se plante une nouvelle fois : elle lance un procès contre leur propriétaire qui n’a pas encore vraiment lancé le sien. C’est suffisant pour que la firme doive déménager dans les 30 jours d’après les termes du contrat. Amusant.

Comme on est dans Suits, Rachel demande à Donna d’en parler à Harvey, mais Donna entend Harvey avouer à Mike qu’il a sacrifié beaucoup dans sa vie, et notamment Paula. Oui, parce que bien sûr, Donna débarque au moment où Mike et Harvey s’embrouillent car ce dernier ne veut plus aider la juge qui leur a menti, un énième rebondissement sans surprise dans l’épisode.

Toutefois, c’est toujours sympa quand ils arrivent à lier les intrigues comme ça et ils y parviennent avec les trois de l’épisode cette semaine, Harvey faisant le lien entre toutes. Bref, Donna comprend qu’elle doit trouver un autre moyen de mettre à terre David Fox, et elle y parvient avec l’aide de Rachel. Comprenant que Fox adore se vanter de la vue de ses immeubles, elles rachètent les espaces de pub en face des dits immeubles pour ensuite aller menacer Fox d’y mettre des pubs pour tampons et ruiner volontairement la vue.

C’était une résolution marrante au problème, et ça permet à Donna de s’en tirer avec un remboursement des frais et un bail qui coûte dix pourcents de moins qu’avant, ce qui fait plaisir à Harvey. On retrouve alors une ambiance perdue depuis quelques saisons avec Donna et Harvey qui flirtent autour d’un verre en fin d’épisode. Ben voilà, ce n’était pas si compliqué en fait !

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Supergirl – S03E14

Épisode 14 – Schott Through the Heart – 18/20
Retour parfaitement réussi pour Supergirl avec un épisode bluffant du côté des effets spéciaux et de la technique, mais aussi une excellente écriture se consacrant enfin à un personnage trop longtemps oublié des scénaristes cette saison. En revanche, c’est un épisode qui met totalement de côté le fil rouge de la saison et est par conséquent assez étrange pour une reprise. On a plutôt l’impression d’un épisode qui est là pour combler, ce qui est généralement réservé pour des épisodes à la semaine, pas des épisodes de reprise. Mais bon, je ne boude pas mon plaisir de ce retour !

Saison 3


Spoilers

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Bastard always wanted to go out with a bang.

Je suis bien heureux de n’avoir jamais vu le titre de l’épisode avant aujourd’hui, et avant les deux dernières minutes, car je n’aurais jamais patienté aussi longtemps entre les deux épisodes si j’avais su ça ! L’avantage est que je suis extrêmement pressé de reprendre la série et que ça devrait en plus être un chouette épisode. En revanche, j’ai l’impression d’avoir tout oublié de cette saison 3. Bon, ça reviendra sûrement vite, mais une telle pause, c’est fou, franchement ! Effectivement, je confirme donc que j’avais oublié les trois quarts de cette saison et le résumé n’arrange pas mes affaires en nous ramenant le père de Winn (saison 1 ?).

L’épisode reprend de manière super fun avec un karaoké qui donne l’occasion de voir tous les persos chanter (et Chyler Leigh insiste à nous dire qu’Alex ne sait pas chanter en brisant volontairement sa voix pour la deuxième fois de la saison, c’est hyper frustrant ; la première fois, c’était dans la voiture avec Kara lors de l’épisode flashback). Oui, je me concentre parfaitement sur des détails inutiles de l’épisode, mais bon, Kara qui s’éclate, James qui aurait une belle voix et J’onn et son père… Bon, voilà.

En parallèle de tout ça, Mon-El et James parlent d’Imra et ses pouvoirs télépathiques, Alex s’invite chez J’onn pour une pendaison de crémaillère, James appelle Lena, Mon-El tente de parler avec Kara mais Winn s’apprête à chanter.

Et la série ne nous laisse même pas le droit de ce délire (surtout que l’acteur chante bien) parce que le personnage apprend à ce moment la mort de son père à la télévision. C’est con quand même, surtout qu’il a directement eu la possibilité de chanter quand il a choisi sa chanson, le truc qui n’arrive jamais dans les karaokés.

Qu’importe. On passe du karaoké à l’enterrement explosif du père de Winn. Oui, j’ai dit explosif, parce que le cercueil explose, comme dans tous les enterrements réussis. Kara ? Elle se change en Supergirl pour couvrir Winn et sa mère, les deux personnes les plus éloignées du cercueil parce que… Euh je sais pas, c’est censé être logique. Oui, cet enterrement est aussi l’occasion pour la mère de Winn de débarquer dans sa vie après vingt ans d’absence.

Si Winn affirme que c’est bien son père qui était dans le cercueil, le doute persiste malgré tout dans mon esprit. À vrai dire, peu importe là encore, car on enchaîne sur une superbe scène où il fait tout un tas de reproches à sa mère qui l’a abandonné ; même si celle-ci dit avoir été menacée par son père. Assez rapidement, Winn explique à sa mère qu’il préfère qu’elle dégage une nouvelle fois de sa vie, mais ils sont interrompus par une attaque de singes volants qui offre une bien jolie scène d’action. C’est à croire qu’ils ont flambé toute une partie du budget pour s’assurer un retour marquant ; ou alors c’est parce que ça fait un moment que je n’ai pas eu ce genre de scènes d’action, mais franchement, l’attaque au DEO était parfaitement maîtrisée, tant dans l’écriture que dans les cascades.

Comme nous sommes encore au début de l’épisode, la scène d’action n’a aucune conséquence grave sur le casting et permet juste de fournir une excuse pour que la mère de Winn reste au DEO : sa vie semble en danger. James tente de servir à quelque chose en voulant réconcilier Winn et sa mère, alors que Supergirl fait du small talk avec celle-ci, lui expliquant que Winn est génial. Enfin un épisode qui se rappelle que Winn était un personnage important de la série et arrête de le laisser de côté.

La série se sert des parents de Winn pour développer un nouveau pan de prévention sur la maltraitance domestique ; sa mère lui expliquant que son père était un psychopathe. Le problème, c’est qu je n’ai aucune confiance en elle, et particulièrement quand elle s’avère capable de démonter l’un des singes volants que Winn galérait à disséquer. C’est ridicule ? Un peu, mais ça fait bouger l’intrigue plus vite.

Effectivement, la mère de Winn découvre rapidement la responsable des différentes attaques : l’assistante du père de Winn, qui n’est autre que Dr Hahn de Grey’s Anatomy. C’est cool de retrouver cette actrice (Brooke Smith) et le personnage est excellent. Elle prend en otage la mère de Winn, ce qui le fait venir à l’entrepôt de jouets de son père avec Mon-El, James et Kara.

De nouveau, l’épisode s’offre de jolies scènes d’action qui sont prenantes malgré l’absence de suspense (on sait bien le résultat avant même que le combat ne commence). J’ai adoré voir tous les jouets qui servaient d’armes, c’était vraiment une idée sympa. Winn finit par libérer sa mère (même si on ne sait pas trop comment il a su la délivrer et pas la tuer avec la machine dans laquelle elle était prisonnière) et mettre K.O l’assistante de son père qui voulait juste mettre à exécution les menaces de son boss. C’était sympathique, surtout que Winn fait équipe avec sa mère pour ça (mais j’ai toujours du mal à accorder ma confiance à la mère, surtout qu’elle a un vrai visage de psychopathe).

De son côté, Alex passe l’épisode à s’occuper de J’onn et son père qui perd la boule. Franchement, je ne vois pas bien l’intérêt de l’intrigue, surtout quand Alex est censée être proche de Winn donc le soutenir dans ses multiples épreuves, mais bon, c’est une série. Une série qui saisit l’occasion de délivrer un message anti-raciste et somme toute assez anti-Trump pour ne pas changer de ses habitudes.

Cette intrigue sert aussi à proposer un développement sur la maladie du père de J’onn qui perd donc totalement les pédales, au point d’en oublier qu’il a des petites filles et de virer Alex de l’appartement quand elle pense en parler à J’onn. C’est abusif de voir Alex ne rien dire à J’onn par la suite, mais le reste de l’épisode était un énième message de prévention (ça commence à faire beaucoup de sujets pour un même épisode, encore un peu et je vais finir par me croire dans Here & Now).

L’épisode se termine de nouveau au bar pour un nouveau karaoké, eh ben. Mon-El est une catastrophe en chant et Winn demande finalement à sa mère de rester, avec une petite chanson à la clé que l’on aurait mieux fait de ne pas entendre finalement. C’est frustrant : tout leur casting sait chanter, mais tous les personnages doivent donc être mauvais en chant ? Quelle drôle d’idée !

Quand Mon-El finit par réussir à parler à Kara, il lui explique qu’Imra lui a menti et qu’il veut prendre un verre avec elle. C’est aussi bizarre pour eux que ça devrait l’être : Kara tente donc de remettre les choses au clair, mais Mon-El ne veut pas parler sentiment, évidemment. Voilà donc enfin révélée la raison de sa présence : Pestilence, la troisième worldkiller, finira par évoluer en Blight, le grand méchant que combattent les Légions du futur. Autrement dit, ils se retrouvent avec un ennemi commun. Tout ça pour ça ?

J’ai l’impression qu’on continue à m’entourlouper avec des tours de passe-passe, et ça ne m’aide pas que ce soit justement de ça que parle ensuite Mon-El et Kara : des tours de passe-passe avec une cape. Nous ne sommes pas des Les Indestructibles et Mon-El affirme ainsi qu’une cape peut être utile. C’était une scène marrante entre les deux qui trouvent un terrain d’entente pour leur amitié, mais personne ne veut les voir rester simplement amis…

Et sinon, James passe son épisode à appeler Lena, sans s’inquiéter outre mesure alors que sa disparition est clairement étrange. La fin d’épisode nous révèle qu’elle a embarqué Sam dans un labo Luthor pour tenter de comprendre ce qui lui arrive, et ça n’a pas l’air joyeux. C’est un peu abusé que seul James note leur absence à toutes les deux cette semaine, mais bon.

Côté technique, je tiens à souligner les mouvements de caméra amples et agréables de cet épisode, avec beaucoup de mini-plans séquences et d’excellents plans qui donnaient beaucoup de souffle à l’épisode, en plus des effets spéciaux très bien réalisés.

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