Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : 2020
Madison Reyes (#113)
Salut les sériephiles,
Nous sommes dimanche soir, il est donc l’heure, comme vous le savez depuis le temps !, de faire un point sur la performance de la semaine. J’ai eu quelques hésitations avant de faire un choix définitif, mais je suis tout de même content de pouvoir écrire l’article d’aujourd’hui, pour en faire une fois de plus la promo, parce qu’elle vaut le détour ! J’ai nommé…
La performance de la semaine :
Madison Reyes
La série concernée : Julie and the Phantoms
L’épisode : S01E09 – Stand Tall – 20/20
Pourquoi ? Madison Reyes, c’est vraiment un nom qui sonne comme un nom de personnage de série américaine, ça me fait rire. Bon, ce n’est pas parce que son prénom me fait rire qu’elle a son propre article sur le blog, cependant, vous vous en doutez bien. Une bonne partie du casting mériterait d’avoir une mise en avant, mais j’ai bon espoir d’avoir l’occasion de parler des autres en saison 2, parce qu’elle doit avoir lieu, pour répondre à toutes les questions qu’il nous reste… et parce qu’on veut plus de mièvrerie et de romance comme ça dans nos vies :

En attendant, Madison Reyes a le rôle-titre, donc mon choix s’est porté sur elle, parce qu’en une saison, elle a eu le temps de me faire rire et d’avoir presque la capacité de me faire pleurer, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Elle est tout de même très aidée par le scénario et ses collègues sur ce dernier point, mais ça ne fait pas tout, on le sait bien ! Plus encore que ses simples talents d’actrice, Madison Reyes vaut aussi le détour dans cette série pour sa performance vocale.
C’est bien simple depuis que j’ai commencé la saison, j’écoute la bande-originale de la série et je l’ai en tête – particulièrement Wake Up et Flying solo. D’accord, je suis un bon public de série musicale et de chansons en général, mais tout de même, je pense que c’est un signe… Et ça fait le charme de la série, aussi. Tout repose sur les épaules du personnage de Julie, et donc de son interprète, et sa joie de vivre est communicative dans pas mal de ses scènes ; ce qui ne semble jamais empêcher l’actrice de transmettre les émotions tristes si c’est ce qu’elle doit envoyer.
La scène la plus marquante de son talent ? Pour moi, c’est une scène du dernier épisode où elle doit jouer toute seule et parler au ciel, comme si c’était sa mère, tout en acceptant la rose d’une figurante qui reste muette, parce que personne ne voulait la payer. Niveau crédibilité, on est sur du zéro pourcent du côté de l’écriture. Pourtant, la scène réussit à être touchante, sans tomber dans le ridicule où elle devrait tomber – franchement, relisez ce début de paragraphe, c’est risible comme scène. Risible, oui, mais Madison Reyes l’a déchirée cette scène !
Vue aussi dans :Absolument rien du tout. Je crois que c’est une première dans ces articles, même les acteurs enfants ont toujours eu un rôle avant, quelque part. Là, elle a décroché le rôle-titre de son tout premier projet, et ce n’est quand même pas rien. Pas étonnant qu’elle obtienne aussi un article sur le blog, du coup. Je suis déçu, par contre, j’espérais vraiment avoir des choses à vous apprendre.
L’info en + : Ce n’est qu’à la rédaction de cet article, quasiment deux mois après le début de la saison sur Netflix, que je me rends compte que cette série n’est pas si originale que ça. En effet, elle n’est qu’un remake de la série Julia e os fantasmas, une comédie brésilienne qui date de… 2012. Cela dit, c’est adapté très librement, et sacrément raccourci.
Les brésiliens ont eu la chance d’avoir 26 épisodes en une saison quand nous n’en avons que huit… Netflix, si tu me lis, il est temps de te mettre au travail et de renouveler la série pour une deuxième saison, même si c’est chiant avec le Covid. Ce serait plus simple de bosser avec de vrais fantômes, finalement…
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes
The Outpost – S03E02
Épisode 2 – The Peace You Promised – 14/20
Autant le premier épisode de la saison était sympathique et me paraissait tout relancer dans la bonne direction, autant celui-ci m’a paru beaucoup moins convaincant pour du long terme. Pourtant, on y retrouve à peu près les mêmes éléments, alors peut-être que c’est juste que j’étais moins dedans. L’avantage, c’est qu’au moins, j’ai pris le temps de me remettre à cette série. Si je peux suivre un peu la saison de loin, c’est déjà ça, non ?
> Saison 3
Spoilers
Any last words, human ?
Parmi mes nombreux épisodes à voir des dernières semaines, je me suis décidé à me remettre à celle-ci en ce dimanche parce qu’elle est assez simple pour ne pas avoir à me prendre la tête sur la critique, et parce que de toute manière, elle est le genre de séries que je peux arrêter de regarder et reprendre un peu n’importe quand tant elle est facile à suivre.
Les critiques ne demandent pas beaucoup d’efforts non plus, à part celui de me remettre tous les noms en tête. Là-dessus, je fais une grossière erreur, c’est vrai. Bon, donc, reprenons, si je blablate autant en ce début de critique, c’est parce qu’on reprend sur l’attentat de Garret, et qu’il est aussitôt chopé par des Blackbloods et des monstres. Autrement dit, on reprend sur une très bonne scène d’action qui mène rapidement à une arrestation de Garret, après une très bonne chorégraphie de combat.
La surprise, c’est encore que son arrestation mène à une exécution quasi-immédiate. Quasi ? Yoban fait l’erreur de demander des derniers mots à Garret, et ça laisse assez de temps à Zed pour débarquer et sauver la vie de notre capitaine, pour qui il réclame un vrai procès. Euh… Il vient juste de tuer quelqu’un, tout de même, alors que c’était interdit. La reine, Zed et Talon font tout ce qu’elles peuvent pour sauver la vie de Garret, mais c’est impossible : son attentat ne peut rester impuni, et j’ai particulièrement apprécié voir Gwynn botter en touche quand on lui demande ce qu’elle ferait à la place de Yavalla.
Garret est ainsi condamné à mort, par noyade. C’est chouette. Talon se révolte aussitôt et sa seule solution en ce temps de crise est de… contacter Janzo évidemment. Elle lui raconte brièvement ce qu’il s’est passé et ils montent hyper rapidement un plan pour sauver Garret, dont l’exécution est déjà en cours, parce que pourquoi attendre. Même Tobin n’est pas d’accord avec ce qu’il se passe, ce qui retarde encore l’exécution. L’exécution n’en finit plus, mais ça permet à Janzo de demander à ce que Talon lui dise un dernier adieu. Il s’agit bien sûr d’un baiser durant lequel elle lui fait avaler un truc qui lui permettra d’être sauvé.
Enfin, grosso modo, ça ralentit son rythme cardiaque juste assez pour qu’on le pense mort… mais c’est tout de même fou cette affaire, parce que Garret est malgré tout noyé, hein. Contre toute attente, Gwynn assiste à tout ça sans verser une larme. Si elle est énervée après Yavalla, elle reconnaît qu’il n’y avait pas d’autres solutions pour maintenir la paix et s’enfuit sans regarder le cadavre de son ex-capitaine.
Janzo attire autant que possible l’attention loin de Garret, et le pire, c’est encore que ça fonctionne quand il s’en prend à Zed. Il sait qu’il a toutefois peu de temps s’il souhaite vraiment sauver Garret, alors il n’en perd pas trop et se précipite avec le cadavre, Munt et Talon. Cachés dans un tunnel, tout ce petit montre assiste à la résurrection de Garret, dont on ne pouvait pas douter une seule seconde, vraiment.
Talon n’en reste pas moins énervée après lui, et elle n’hésite pas à le frapper, à peu près autant de fois qu’elle l’embrasse. Ouais, ça y est, on y est, ils sont en couple ! Ils passent même toute la nuit ensemble, à coucher ensemble, parce que pourquoi pas. Il fallait bien trouver une excuse pour que Garret soit torse nu dans l’épisode – Frankie m’a fait remarquer que c’était une fois par épisode, et ça va devenir mon nouveau jeu de le souligner dans les critiques, pardon.
Talon met toutefois fin à ces bons moments pour aller voir Gwynn et lui raconter tout ce qu’il s’est passé. Une fois que c’est fait, elle demande un entretien avec Yavalla, parce qu’elle doit continuer de faire croire à la mort de Garret après tout. Elle est plutôt bonne actrice notre petite Talon, parce qu’on dirait vraiment qu’elle a pleuré. Et elle est bornée, aussi.
Cela fait marrer Yavalla, parce qu’elle voit en Talon la fille de son père, un homme borné et solitaire, exactement comme elle. Elle se méfie, Talon, mais elle finit par comprendre que Yavalla n’est pas en train de lui mentir pour la manipuler. Elle connaissait vraiment Saveik Redwan. Non, vraiment, les noms dans cette série, je cherche encore l’intérêt de les compliquer autant. On s’y fait, hein, mais bon. Le plus intéressant de la conversation est encore que Talon apprenne que c’est sa mère qui a banni son père dans une autre dimension. Et ça, ça change absolument tout.
Elle s’en confie à Garret durant la nuit suivante, lui assurant qu’elle veut désormais comprendre son passé familial et qu’elle fera ce qu’il faut pour cela. Super, un nouveau but dans cette saison. La boîte dans la taverne ne pouvait suffire, j’imagine.
Ben oui, en parallèle de tout ça, Janzo continue de flirter sans le savoir avec la fille de Yavalla. C’est marrant à voir, surtout que j’ai décidé de bien aimer ce personnage et qu’elle continue de marquer des points à défendre sa mère et sa culture. Janzo finit même par l’aider à venir à bout de l’énigme qu’est sa boîte. Elle reste bloquée malgré tout quand Yavalla vient l’interroger. Malheureusement, elle n’en est pas moins bloquée dans ses recherches, et c’est gênant pour Yavalla autant que pour Janzo qui espionne la scène.
En effet, Yavalla assure qu’il s’agit d’une boîte permettant de maintenir la paix, alors que si l’échec de sa fille devait perdurer, cela amènerait mort et destruction sur le monde. Rien que ça. Janzo fait tout ce qu’il peut à partir de ce moment-là pour aider sa nouvelle amie, mais elle s’y refuse un temps. Après une rapide évocation d’Elinor, il parvient à la convaincre de lui expliquer toutes ses recherches.
Grâce à ça, la saison avance bien rapidement : ils arrivent enfin à ouvrir la boîte, mais ce n’est jamais qu’une étape de plus dans leur quête. En effet, la boîte contient une carte aussitôt emmenée au commandement de l’Outpost. Simple, efficace, et ça donne un but à Janzo. Qui l’eut cru. Yavalla l’appelle Josyne et le dégage bien rapidement de sa salle à manger, ce qui était à mourir de rire. C’est rare que j’apprécie autant Janzo, mais cet épisode et cette saison lui rend bien justice.
Quoiqu’il en soi, la quête peut reprendre ensuite au sein de l’Outpost, avec un duo de scientifiques partant à la recherche du point indiqué par la carte, parce que c’est ça qui assurerait la paix. La paix n’est pas simple à conserver dans l’Outpost, en même temps, et Talon le découvre à ses dépends quand Janzo et sa nouvelle alliée débarquent chez elle. Là, le trio peut découvrir un passage secret qui existait depuis la saison 1, dans le bac à sable que l’on voit depuis tout ce temps. J’aime bien l’idée, on verra où ça mène.
De son côté, Gwynn négocie autant qu’elle peut avec Zed pour recommencer à avoir des alliés autour d’elle. Elle réussit ainsi à obtenir la possibilité de revoir sa femme de chambre… qui est désormais une blonde faisant à peu près sa taille, Warlita. Grâce à ça, elle peut échanger sa place avec Warlita et regagner sa liberté assez longtemps pour aller voir Tobin.
Si elle est contente de l’embrasser à nouveau – tu parles d’une séparation s’ils se voient à chaque épisode ! – elle est là pour lui donner une mission. Elle l’envoie loin de l’Outpost, pour le protéger et pour une mission, avec Munt. Oh lala, encore un personnage qui craint. Il emmène Tobin jusqu’au barrage permettant de se barrer de l’Outpost. Je l’avais oublié, lui, et c’était marrant de voir Tobin nous révéler qu’il avait le vertige au plus mauvais moment possible. Ils continuent ensuite leur route lors d’une scène supplémentaire, mais pour tout avouer, tout ça m’est passé au-dessus pour cet épisode. On verra au prochain ?
Bien sûr, la sortie de Gwynn ne pouvait passer inaperçue, et Yoban la découvre en-dehors de sa chambre. Il fallait que ce soit lui. Calkussar sort de nulle part pour venir en aide à la reine et la libérer, quitte à s’en prendre physiquement à Yoban, qui n’apprécie pas d’être maîtrisé en deux temps trois mouvements par le vieillard. Tout cela tourne super mal, puisque Yoban est vexé et préfère poignarder Calkussar, qui était là en paix.
C’est con. Tous les Blackbloods et tous les humains du coin débarquent à ce moment-là, et si Gwynn lui donne tout de même un bon coup de pied dans les couilles, il est évident que le meurtre de Calkussar ne peut rester impuni. Tout ça mène naturellement à Gwynn demandant la mort de Yoban, puisque Garret est mort. L’avantage ? De nouvelles lois existent pour l’Outpost désormais. Tous les humains et tous les Blackblood subissent le même risque de mort brutale et d’exécution en cas d’actes allant à l’encontre de la paix et de la cohabitation. C’est bien simple comme loi, mais comme je le disais en début de critique, je ne regarde pas The Outpost pour me prendre la tête. J’aime que Yavalla pense naïvement être sur un pied d’égalité avec Gwynn. Elle connaît mal les humains, elle !
> Saison 3
Julie and the Phantoms – S01E09
Épisode 9 – Stand Tall – 20/20
Je m’attendais tellement à ce que la saison ferme la boucle que je suis bien surpris par cet épisode qui est assez clair dans ses intentions et son souhait d’obtenir une saison 2. J’espère vraiment que ce sera le cas, parce que j’ai adoré l’ensemble des neuf épisodes. Il y a eu peu de temps morts, les bonnes émotions quand il le fallait et beaucoup de bonnes chansons. Revenez-nous vite chers fantômes !
> Saison 1
Spoilers
Where do any of us really go ?
Willie a promis que le nom du trio finira sur l’Orpheum avant leur concert, mais le trio continue d’angoisser et de sentir des douleurs dues à Caleb. Pourtant, il tient bien promesse : il envoie loin dans le désert le groupe qui est censé jouer ce soir-là à l’Orpheum. Le plan est excellent, même si totalement injuste parce qu’ils sont en train d’abuser à détruire le rêve de quelqu’un d’autre alors qu’eux-mêmes n’ont pas eu la possibilité de le faire.
Bon, bref, Willie a droit à un câlin de remerciements de la part d’Alex, mais même pas à un petit baiser ? Pff, les séries pour ados. Le trio se rend ensuite dans le bureau du manager de l’Orpheum pour s’assurer que son assistante voit la vidéo de Julie à temps, mais aussi qu’elle trouve le numéro de téléphone de Julie. C’était absolument parfait comme plan, et c’est bien pour cela qu’il fonctionne. La série enchaîne les scènes de la meilleure des manières et nous informe au passage que la vidéo de Julie en est à un demi-million de vues sur Youtube. Toujours plus.
Bref, en quelques minutes, le groupe réussit à avoir ses places pour l’Orpheum alors que c’est censé prendre des années d’avoir une place, et c’est particulièrement appréciable. Du moins, ça l’est tant qu’on n’est pas Carrie qui apprend la nouvelle et est dépitée. Un peu par hasard, elle montre alors la fameuse vidéo Youtube à son père, qui reconnaît immédiatement son ancien groupe. Il ne dit rien à sa fille, mais il prend aussitôt deux places pour le concert du soir. Pauvre Carrie, sa vie est compliquée.
De son côté, Carlos raconte à sa tante comment il est devenu chasseur de fantômes, tout fier d’avoir pu manger un sandwich mou pour faire fuir le fantôme chez lui… avant de tomber sur l’album du trio, enfin. Bon, celui-ci s’est miraculeusement ouvert et c’est ce qui explique que ça attire son attention : il tombe sur une photo de ceux qu’il croyait être des hologrammes, ceux de sa sœur.
Comme ce n’est pas le cas, il comprend qu’il y a un bon sujet pour sa propre chaîne Youtube. Il la filme donc à son insu pendant qu’elle parle aux fantômes, avant de le regretter quand il l’entend demander à Luke de dire à sa mère qu’elle l’aime et qu’elle la remercie de l’avoir amené à elle. C’est une très jolie scène entre eux, mais on ne sait toujours pas ce qu’il en est de la relation de la mère de Julie avec les fantômes.
Pour l’instant, la scène entre Julie et Luke est géniale ; Carlos arrête de filmer en sentant la tension romantique entre eux et nous, on est mûrs pour la petite scène entre Julie et ses hologrammes, l’ensemble pensant qu’ils sont prêts à ne jamais se revoir. Le problème, c’est que Caleb les retrouve et est au courant de leur plan de traverser de l’autre côté le soir même. Il compte bien les empêcher de réussir à aller au bout de leur « unfinished business ».
Il leur souffle donc dessus pour les téléporter directement dans son club, où il leur fait un dernier discours pour les convaincre de rester jouer avec lui. Très franchement, il est difficile de ne pas être d’accord avec lui : ils sont ensemble, ils ont l’amour du public à portée de main, et pour l’éternité en plus. Et c’est sans compter sur Willie en plus, pour Alex. Ce dernier est donc le premier à craquer et à se retrouver sur la scène du club à jouer.
Concrètement, on sent bien que le trio lutte, mais vraiment, les rythmes de Caleb sont bien entraînants pour ne pas résister. En plus, il leur donne des fringues beaucoup trop géniales… bon, pas à Reggie, mais hein. En plus, tout ça, ça pose un problème, parce que du côté de l’Orpheum, Julie se retrouve à attendre le trio sans grand succès. Certes, elle a toujours Flynn pour la remotiver comme elle peut, mais ça n’est efficace qu’un temps.
Julie finit donc dans une crise de sanglots qui la fait quitter l’Orpheum dans sa tenue de scène toute classe faite des vêtements de sa mère. Sa mère est justement celle à qui Julie décide de parler une fois dans la ruelle derrière le théâtre : elle s’adresse à elle dans l’espoir de la faire venir, de comprendre ce qu’il se passe et de pleurer un coup, parce qu’elle est persuadée que les fantômes ont disparu pour de bon, à cause de Caleb. Après tout, ils avaient un compte à rebours en cours les pauvres…
Heureusement, une parfaite inconnue et figurante passe par-là pour donner une rose à Julie en larmes, et Julie l’interprète comme un signe de sa mère. Elle décide donc de monter sur scène, faisant la fierté de son père, de sa tante et même de Carlos. Bon, en revanche, Carrie n’est pas ravie, forcément – et encore, elle ne se rend pas compte que Nick est dans la salle lui aussi. Evidemment !
Julie dédie sa chanson à sa mère, aux messages d’espoir et de force qu’elle lui apprend jour après jour, même si elle n’est plus là, parce qu’elle est là. Bon, on a compris les bons sentiments, mais je suis là pour le suspense autour du trio, moi… Alors que Julie commence à chanter, il est à peu près évident que la série ne va pas pouvoir nous la laisser toute seule sur scène, la pauvre.
C’est effectivement le cas : les fantômes arrivent un par un, avec difficulté pour Luke. J’ai du mal à comprendre ce qui justifie cette difficulté. Scénaristiquement, je comprends l’intérêt d’avoir Luke en dernier, pour sa relation avec Julie et tout… mais c’est justement la force de sa relation avec Julie qui devrait expliquer qu’il arrive le premier sur scène. Il y aura un flou autour de ce qu’il s’est passé dans le club pour les faire venir sur scène, à jamais.
En attendant, la scène est top, la chanson aussi entraînante que d’habitude, et c’est forcément un succès pour le groupe. Aux dernières notes de la chanson, les fantômes disparaissent, et il est clair pour Julie que cette fois, c’était la dernière fois. Carrie l’applaudit et son père… est terrifié. Tu m’étonnes. Ce qui est cool toutefois, c’est que les applaudissements ne cessent pas tout de suite pour le groupe.
Bizarrement, la série coupe et nous ramène ensuite chez Julie à son arrivée chez elle, avec son père et Carlos. Carlos demande à lui parler, lui faisant comprendre qu’il est au courant pour les fantômes, mais avant ça, Julie veut toutefois aller dans le garage une dernière fois, pour remercier les fantômes comme elle l’a fait plus tôt avec sa mère. Oui… mais non. Les fantômes voulaient lui faire croire qu’ils allaient bien réussir à traverser après la chanson, seulement voilà : ils sont encore là.
Ils sont dans le garage, et ils souffrent toujours de la marque de Caleb, de plus en plus régulièrement désormais. Julie les supplie bien sûr de rejoindre Caleb… mais c’est trop tard. Ils ont refusé sa proposition, et ils ne veulent de toute manière pas faire de la musique sans Julie. Prise d’émotions et toute en larmes, Julie peut alors faire un câlin à Luke, et tout est dit, là franchement. Elle lui dit qu’elle les aime, et le câlin est beau. Personne n’a l’air de trop capter ce qu’il se passe, mais Luke finit comme Hercule quand il est immortel : il brille.
Mieux encore, un câlin de groupe permet à chacun de reprendre de sa force, et le sceau de Caleb disparaît comme si de rien n’était. C’est facile tout ça, franchement. C’est le pouvoir de l’amour que voulez-vous. Bon, ça nous laisse avec plein de questions, en revanche, surtout qu’avec le halo lumineux, ils ont l’air tout à fait humain et en vie… J’imagine que ce ne sera pas le cas si saison 2 il doit y avoir. Et il y a intérêt à ce que ça se fasse !
Le lendemain, Nick débarque en effet chez Julie pour nous lâcher sur un autre cliffhanger, comme s’il n’y en avait pas déjà assez. Franchement, je pensais vraiment avoir droit à la scène avec Carlos par exemple. Ce pauvre Nick se fait posséder, alors qu’il n’a rien demandé à personne, par Caleb, qui débarque au moment où il sonne pour tenter de conquérir le cœur de Julie avec un bouquet. Très franchement, l’acteur interprétant Nick est une bonne surprise, parce qu’il est plutôt doué, pour être honnête, et c’est la première fois que je m’en rends compte. Il a l’air de kiffer devoir jouer les méchants.
Je m’attendais tellement à une fin de saison qui mettrait fin à la série que je suis sur les fesses devant cette dernière scène d’un Nick possédé par Caleb cherchant à se venger. Ben merde, quoi. Je veux une saison 2 !
EN BREF – La série est une vraie bonne surprise. Je savais qu’elle allait me plaire, parce que de toute manière, les séries musicales avec moi, ça fonctionne beaucoup trop souvent, surtout quand c’est pour les ados. Depuis, j’ai découvert le lien entre la série et High School Musical, et concrètement, tout s’explique. Je suis content de l’avoir découverte, content aussi de voir qu’elle a plu à tout un tas de gens sur Twitter quand je pensais que je serais le seul à la regarder.
Finalement, je suis probablement le dernier à la finir, mais ce n’est pas bien grave, surtout si ça veut dire que j’aurais moins à attendre avant l’arrivée d’une saison 2. Vraiment, je ne peux pas croire qu’ils laisseront la série se terminer comme ça, parce qu’il y a énormément de cliffhangers là… Je veux la suite, vite !
> Saison 1








