Synopsis : Avant le grand retour de la série pour son revival, cette mini-série en six épisodes de moins de dix minutes a pour but de nous expliquer ce qu’il s’est passé entre la fin plus qu’ouverte de la saison 6 et Upa Next.
Pour commencer, je sais que j’ai plein d’autres séries à regarder, mais la bande-annonce de celle-ci m’a vraiment apporté un vent de nostalgie incroyable, et j’ai eu envie de voir ce que ça pourrait bien donner. Je ne le regrette pas : le premier épisode fait sept minutes ! Certes, j’ai mis du temps à trouver un moyen de le voir, mais bon, ce n’était pas grand-chose. Je n’attendais rien de cette mini-série, ce qui est plutôt une bonne chose : elle ne fait qu’une petite transition pas bien travaillée entre l’absence de fin de la série d’origine et le revival.
C’est une manière comme une autre, pour moi, de commencer ma rentrée séries, on va dire. Et puis, il ne faut pas oublier non plus que j’ai intérêt à profiter des épisodes qui font sept minutes avant de désespérer et d’abandonner face aux épisodes de 70 minutes que la chaîne espagnole diffusera quand le reboot – pardon, le revival – commencera.
Bref, je ne sais pas du tout si je tiendrais vraiment le rythme devant cette série – surtout si je n’en trouve pas des sous-titres. Mais eh, sept minutes, c’est gérable et je bosse enfin mon espagnol, depuis le temps que je dis que j’ai envie de le faire. Un, dos, tres.
Note moyenne de la saison : 14/20
S01E01 – Silvia – 13/20 C’est difficile de se faire une idée en si peu de temps, mais a priori, la série n’a pas trop changé, franchement. Je dirais bien qu’elle n’a pas pris une ride, mais c’est justement tout le contraire. La qualité de jeu des acteurs est toujours la même et le scénario semble tourner en rond autant que dans la série d’origine qui n’est vraiment pas loin… Mais eh, ça permet de faire le lien avec les personnages tels qu’on les retrouvera plus tard et la nostalgie a fait son effet sur ces sept premières minutes.
S01E02 – Lola – 14/20 Moins de nostalgie dans cet épisode et plus d’incompréhension concernant ce que la série souhaite faire au juste. Concrètement, on retrouve certes les personnages que l’on connaît bien, mais à des stades de vie tellement différents qu’ils ne sont plus forcément ceux qu’on connaissait – et c’est donc trop court pour se faire une vraie idée. Mais bon.
S01E03 – Rober – 14/20 Les problèmes commencent avec cet épisode qui tente d’imposer le changement de prénom d’un personnage culte et de réécrire une partie de l’histoire de la série comme si on n’allait pas s’en rendre compte. Il faudra voir comment tout ça est géré par la suite. Autrement, c’est toujours aussi sympa de retrouver les personnages de la série, la nostalgie reste au rendez-vous et l’intrigue semble fonctionner à peu près. J’ai hâte d’avoir les épisodes du revival maintenant.
s01e04 – Sira Luiso Silvia – 15/20 Les choses plus sérieuses commencent enfin avec cet épisode qui nous introduit deux nouveaux personnages de la série. Il est assez clair que le but de cette mini-série est de nous présenter tous les futurs professeurs et la partie adultes de la nouvelle série. C’est bizarre de se rendre compte qu’on passe de l’autre côté par rapport à la série d’origine, mais c’était un peu inévitable aussi. Et puis, le casting reste beau à regarder, rien ne change donc.
S01E05 – Lala y Tara – 12/20 Zéro nostalgie sur cet épisode qui tente de surfer sur la tendance et sur 2022, avec ce qui semble être une pâle copie des effets visuels d’Euphoria et la première chanson de ce revival. S’il était temps d’avoir un peu d’artistique dans cette mini-série, les nouveaux personnages sont trop clichés pour vraiment m’attacher. Pour l’instant, en tout cas.
S01E06 – Suso y Dario – 15/20 Les personnages de cet épisode semblent déjà un peu moins cliché, même si l’introduction qu’on leur propose n’est pas forcément la meilleure, donnant l’impression que leur jeu d’acteur n’est pas tout à fait au point. Question de perspective et d’habitude, j’imagine, c’était déjà le cas dans la série originale, après tout. Contrairement à l’épisode précédent, celui-ci donne vraiment envie de regarder Upa Next en faisant le lien avec la série de manière plus évidente. C’est bien logique : il s’agit de la fin de cette mini-saison.
Épisode 6 – La Doña – 16/20 Je suis partagé : j’ai beaucoup aimé l’introduction de l’épisode et une bonne partie des idées qui sont mises en place par celui-ci, mais je trouve que l’histoire proposée aurait peut-être mérité plus de temps que trois quarts d’heure. Tout est précipité du début à la fin, et ça manque de clarté – au sens premier du terme comme au sens littéral – pour qu’on comprenne tout ce à quoi on assiste. Cet épisode est de plus placé en fin de saison, et je comprends un peu pourquoi avec sa fin, mais sans que ça ne soit forcément révélateur de ce que peut être une fin de saison.
Spoilers
Un jeune couple se réfugie chez une vieille femme qu’on dit sorcière pour échapper aux zombies.
Eh, j’ai oublié de regarder la fin de cette saison en avance la semaine dernière ; il est donc temps de me plonger dedans aujourd’hui. Les débuts d’épisode passent et se ressemblent en tout cas : nous débutons dans une forêt de nuit avec des héros pourchassés par des zombies. Le lendemain matin, nous retrouvons un couple dans la forêt.
Le couple est suivi par un zombie et marche comme si de rien n’était, alors que les USA ne sont vraiment que forêts dans cette franchise, c’est dingue. La femme propose au mec avec elle de se rendre dans un endroit où elle pense qu’ils pourront passer une nuit. Elle le prévient toutefois qu’il y vit une femme qui sera peut-être bizarre avec eux, parce que c’est une sorcière.
Allez, magie et zombie, ça ne peut être que bien cet épisode ? On y ajoute un petit Notre Père en espagnol pour faire bien une fois qu’il fait nuit et qu’ils explorent la maison de la sorcière, et on a tout ce qu’il faut pour des petits jumpscares prévisibles et déjà vus dans tant de films d’horreur. Pour autant, ce n’est pas une mauvaise chose, j’ai trouvé ce début d’épisode plutôt sympathique.
Disons en tout cas qu’on ne perd pas de temps inutilement en introduction : on s’en carre pas mal des personnages, l’ambiance est ici l’important. Et ça fonctionne. Le couple finit par tomber sur Doña Alma, une vieille femme en chemise de nuit qui n’est pas ravie de les voir s’introduire chez elle.
Elle tente de s’en débarrasser, mais la jeune femme en face d’elle la supplie en espagnol de les laisser rester au moins pour la nuit car il fait bien froid dans la forêt. Soit. Elle gagne la confiance de Doña Alma en lui parlant de Maria qui lui a donné son adresse parce qu’elles se connaissaient, depuis l’apocalypse zombie.
Alma leur offre une douche bien nécessaire et un bon repas, mais ce n’est pas suffisant pour Eric, l’homme du couple. Pendant le repas, il insiste donc pour pouvoir rester bien plus longtemps que prévu – ce qui énerve passablement Alma. La Doña demande donc au couple de partir. Eric ne l’entend toujours pas de cette oreille et commence à se montrer violent, n’aimant pas la peine de mort qu’elle souhaite lui infliger comme ça, pour le principe.
Son vœu va rapidement être exaucé : il se lève et lui prend le poignet, et hop, Doña Alma s’étouffe et meure devant le couple qui ne fait rien pour lui venir en aide. C’est trop gros pour que ça passe et la scène m’a plus fait rire qu’autre chose, mais on comprend que le couple va probablement être maudit par la sorcière ensuite.
Cela ne manque pas : la femme se sent étranglée quand elle nettoie le sang de Doña Alma qu’elle a sur le cou, et elle ne se sent vraiment pas à sa place dans la maison. Ce n’est pas le cas d’Eric, bien sûr : lui, il voit l’opportunité de profiter d’une belle maison. Je le comprends autant que je la comprends, à ce stade Quand la malédiction de la Doña se poursuit par contre, je ne peux être que de son côté à elle.
La jeune femme se lance ainsi dans des petites prières pour que Sainte Marie lui vienne en aide, mais tout ce qu’elle entend en retour, c’est la Doña lui rappelant qu’elle est dans sa maison. Brr. Comme ça fait peur, dis-donc. Non. J’imagine que les scénaristes gardent un peu d’intensité pour plus tard. En attendant, le couple, formé juste avant l’apocalypse, doit encore découvrir la maison.
Eric se rend compte qu’Alma avait un perroquet, mais aussi que sa copine a une tendance à croire en bien des superstitions. Il ne semblait pas au courant de l’énergie à laquelle elle croyait, mais il la découvre comme ça avec bien peu d’entrain. Elle semble plus chiante qu’autre chose, à vrai dire. Lui, il est bizarre aussi : je veux dire, qu’il récupère la maison, je comprends bien pourquoi, mais de là à se foutre dans le lit d’Alma sans même chercher à en changer les draps, c’est juste bizarre.
Je comprends pourquoi sa copine hésite, même si l’hésitation qu’on nous présente, c’est plutôt qu’elle n’a pas envie d’utiliser le lit. Du tout. Et ça, c’est ridicule. Bon, ce n’est pas plus ridicule qu’Eric qui est clairement mort de froid en caleçon sur le lit là. Mec, garde ton t-shirt s’il fait si froid que ça ?
Bref, les personnages prennent un bain chaud avant de dormir dans le lit d’Alma. Oui, oui, Dali, la copine, y dort aussi, mais pas très bien. Elle fait ainsi un cauchemar qui n’est pas sans rappeler certaines histoires sur la llorona. Les murs de la maison sont ainsi couverts de sang et elle aperçoit le cadavre de Maria qui se réveille et la pourchasse. Oui, Maria, la femme qui lui a parlé d’Alma ; pas Alma.
A son réveil, Dali en parle à Eric, mais celui-ci tourne une fois de plus l’ensemble à la dérision. Je peux le comprendre, parce que Dali semble de plus en plus dingue. Rongée par la culpabilité, elle ne comprend pas comment Eric peut rester si calme. Il faut dire que sa culpabilité lui donne quelques hallucinations : on en arrive au point où elle imagine que les petits Jésus des crucifix deviennent des êtres mouvants lui sautant dessus.
Sans trop de surprise, Dali souhaite donc quitter la maison et le fait pour une petite promenade de nuit. Je veux bien que la maison soit entourée d’un mur la protégeant, mais ça me paraît un peu débile de sortir de nuit, dans la brume, pour faire une balade, alors qu’on vit dans un monde de zombies. La balade n’est pas des plus agréables, en plus : elle a peur des murmures qu’elle entend, des poules qu’elle croise qui la rassure juste avant d’apercevoir le fantôme de la Doña. J’ai tellement ri de ce jumpscare.
Pendant qu’Alma devient de plus en plus folle avec ses hallucinations, Eric est maltraité par le perroquet de la Doña. Celui-ci répète en boucle qu’il a froid, l’appelle pour le dire beau gosse et surtout pour lui demander ce qu’il a fait. Entre ça et Dali qui est menacée par Alma assurant que c’est sa terre, on sent bien que les personnages sont peut-être un peu plus que prévus dans la merde.
C’est plutôt amusant à suivre, pourtant, avec Eric qui ne croit pas vraiment Dali et fait ce qu’il peut pour la rassurer, avant de coucher avec, bien sûr. Dali décide de quitter la maison au plus vite, mais elle y reste quand même pour la nuit.
La nuit, c’est au tour d’Eric d’avoir des cauchemars. Franchement, c’était plutôt sympathique : il continue d’être embêté par le perroquet et… à son réveil, il se rend compte qu’il l’a tué. Il ne semble pas plus affecté que ça par le meurtre de cet animal qu’il enterre, mais l’épisode nous révèle qu’il n’est plus tout à fait sain d’esprit lui non plus. En effet, le lendemain de ce cauchemar, il se met à son tour à avoir une hallucination.
Ainsi, il se met à entendre Maria l’appeler au secours à la grille de la maison. Celle-ci le supplie de le laisser entrer sur la propriété d’Alma, et il se sent obligé de lui céder, bien sûr. Alors qu’il ouvre le portail, c’est finalement Dali qui refuse de venir en aide à Maria : elle ferme le portail et emmène Eric vers la maison pour lui révéler qu’il hallucine.
En effet, cette Maria n’était qu’un zombie, parce que Maria est morte. C’est intéressant comme histoire de maison hantée et de fantômes, parce que le couple est encore jeune apparemment. Ils ne se font pas tout à fait confiance, et avec tout ce qui leur arrive, la séparation est inévitable. Les pauvres. Ils se sentent entourés de fantômes après les zombies – enfin, les somnambulos, pardon. Qui irait appeler les zombies des somnambules ? C’est fou toutes les idées que les scénaristes trouvent pour ne JAMAIS utiliser le mot zombie dans toutes les séries.
Bref, toujours est-il que le rythme de l’épisode et de la folie des personnages s’accélère sur la fin. Ils ne se font plus vraiment confiance et ont l’impression de s’autosaboter l’un et l’autre, puisque l’un et l’autre passent sous le contrôle de Doña Alma à tour de rôle. Soit c’était vraiment une sorcière, soit la culpabilité les ronge au point de faire vraiment n’importe quoi.
En tout cas, à l’extérieur, le zombie de Doña Alma sort soudainement de terre et ça leur fait encore plus peur. Eh, ils vivent un vrai film d’horreur, alors je les comprends. Je me demande quand même ce que la série essaie de faire avec cet épisode – mais je crois que c’est juste une envie de proposer un monde de zombies et de sorcellerie. L’épisode a ses bons moments, mais je ne suis pas si fan de la conclusion.
La conclusion de l’épisode ? Eric et Dali continuent d’être possédés à tour de rôle par Doña Alma, s’attaquant l’un l’autre, alors que son zombie est là à utiliser de la magie et de l’espagnol pour affirmer qu’ils sont sur ses terres. Cela me donne presque envie de reprendre le reboot de Charmed, mais c’est à peu près tout.
Eric et Dali finissent par s’attirer dans le sous-sol de Doña Alma où leurs âmes sont bouffées par des racines d’un arbre, alors qu’en fait, ils ne font que s’entretuer à coups de couteau. Bon. C’était une fin un peu cryptique, mais on termine en tout cas sur un joli portrait de Doña Alma. Mouais. On dirait que l’épisode a un peu manqué de temps pour raconter tout ce qu’il voulait.
EN BREF – J’aime beaucoup la manière dont la série a voulu se saisir de la franchise avec le meilleur concept possible pour celle-ci : le format anthologique fonctionne bien pour une série de zombies, ça évite de faire face à un sacré nombre d’écueils quand la continuité rend insupportables et increvables les personnages des autres séries. Au moins, il y a chaque semaine le suspense de savoir si les personnages survivront.
J’aime aussi l’idée que la série peut proposer d’approfondir des histoires évoquées dans les séries de la franchise – Alpha – tout en s’en affranchissant aussi énormément au besoin – la Doña, quitte à essayer de nouveaux genres au passage – l’exceptionnel épisode 2, adoré ou détesté, c’est selon.
Pour autant, après six épisodes, je ne sais toujours pas s’il y avait un but à tout ça, un message à faire passer. Plusieurs épisodes ne semblent pas en avoir. Si le but est juste d’occuper 45 minutes avec une histoire de zombies, ça fonctionne… mais est-ce vraiment utile ? Eh, à vous de juger.
Me connaissant, je reviendrai pour une saison 2 : c’est vite vu, ça peut se suivre un peu quand on veut, comme on veut et c’était plutôt qualitatif comme saison.
Épisode 8 – Let It Go – 19/20 Ce n’est certainement pas la fin de saison que j’imaginais pour un bon nombre d’intrigues, ni ce que j’attendais quand j’ai commencé celle-ci il y a huit semaines déjà ; mais je reste complètement fan de ce que propose Disney + avec ce qui paraissait devoir être une bonne blague de courte durée et qui, petit à petit, est devenue une série que j’aime vraiment beaucoup. Je me demande vraiment à quoi ressemblera la saison 4 après une fin pareille !
Spoilers
C’est l’heure du spectacle de fin d’été… et de toutes les surprises qu’il recèle.
J’essaie d’être dans le déni de cette fin de saison, mais il faut bien m’y faire : l’épisode a été diffusé mercredi et j’ai bien envie de le voir quand même. L’épisode commence de manière creepy avec tout le Shallow Lake qui se rapproche du lit de Ricky pour lui hurler un joyeux anniversaire. C’est vrai qu’il ne faudrait pas oublier de célébrer la dix-huitième année de Ricky et de nous rappeler que sa bucket list n’est toujours pas complète. Quand Big Red débarque par surprise, il espère ainsi avoir son ticket de loto, mais non.
Jet bugue clairement en découvrant Big Red, parce qu’il se considère apparemment désormais comme l’un des meilleurs amis de Ricky. Ashlyn aussi est en plein bug : elle retrouve son petit-ami alors même qu’elle est totalement ailleurs dans sa vie désormais, à réfléchir à sa bisexualité. Tout le camp est pourtant là à faire la fête comme si de rien n’était et à se préparer pour le spectacle du soir.
Tout le camp ? Non, Ricky remarque bien que Gina n’est pas là, et ça ne lui va pas du tout. Gina ? Elle s’est isolée dans un tout nouvel endroit pas vu de la saison pour faire du yoga. J’imagine qu’ils paient ce lieu juste pour l’épisode et qu’ils le paient cher quand on aperçoit la vue incroyable derrière elle et derrière Val. Celle-ci débarque pour dire au revoir à Gina, parce qu’elle s’apprête à retourner à la fac. Les adieux sont mignons, avec Val qui tentent de lui dire de rester en couple avec EJ.
Pourtant, elles sont interrompues par Ricky – qui n’a toujours pas lu le script complet du spectacle dans lequel il a un des rôles principaux le soir même ?? Celui-ci souhaite parler avec Gina de ses sentiments, c’est évident, mais Gina en est toujours à gérer sa rupture, et ce n’est pas si simple pour elle. Il bat donc en retraite sans rien dire de ses sentiments, pauvre doudou.
Quoiqu’il en soi, Gina reste l’héroïne de cette saison, et elle est donc au cœur de cet épisode, à donner des conseils aux petites nouvelles qui ont peur d’oublier les répliques et à répéter les conseils de Miss Jen au moment même où celle-ci débarque. Oui, elle est de retour. Evidemment qu’elle est de retour. Les petites nouvelles ? La série nous introduit le personnage d’Emmy (il me semble qu’on ne la connaît pas ??) qui interprètera une Gina ensemble pendant le spectacle du soir.
Le spectacle se prépare donc au son de la voix d’Emmy qui nous fait une reprise de Camp Rock (???), d’abord seule, puis avec Ricky, puis avec le reste du casting de la série. Franchement, la chanson était sympathique, on en profite pour voir tout le casting qui se met en costume de La Reine des Neiges et se prépare, mais… C’est qui Emmy ? C’était bizarre de passer du temps avec elle, mais j’imagine qu’on nous prépare la saison 4 et qu’elle débarquera parmi les Wildcats ?
C’est bizarre. Ce n’est pas plus bizarre que Maddox qui complimente Big Red auprès d’Ashlyn. La conversation qui s’annonçait gênante est malheureusement interrompue par Channing. Toujours aussi cinglé, celui-ci annonce à tout le groupe qu’il a placé des caméras pour diffuser en live sur Disney + leur spectacle, mais aussi quelques pièges et changements dans la pièce, pour qu’ils soient au meilleur d’eux-mêmes. Et pour qu’ils soient prêts à détruire les autres sur scène s’il le faut.
C’est assez terrible comme concept, mais EJ semble partant… juste assez longtemps pour se débarrasser de lui. Il rassure ensuite les troupes, assurant qu’ils feront tout comme prévu. Hum. Ca, c’est la théorie. La pratique est bien différente : on découvre ainsi que Miss Jen fait une petite prière pour les dieux du théâtre alors que Nini débarque par surprise dans son dos. Elle ne prévient personne de sa présence, mais elle est bien là pour le spectacle de ses amis.
Sera-t-elle là pour plus ? Ce n’est vraiment pas sûr : Nini a passé un bon été à écrire des chansons, elle est ravie… mais sa vie de lycéenne lui manque un peu quand même. Les scénaristes jouent clairement avec ce qu’il se passe en coulisses, où la vie de star doit emporter Olivia Rodrigo loin de son quotidien réconfortant sur le plateau de la série. Le suspense est donc complet : Nini hésite entre retourner auprès de ses mères sans continuer le lycée pour poursuivre la musique OU retourner avec les Wildcats.
Elle s’en confie à sa prof préférée (mais pourquoi ?) qui approuve les deux choix à vrai dire. Miss Jen lui donne rendez-vous après le spectacle : si elle se point au feu de camp qui suit le spectacle, alors c’est qu’elle aura décidé de finir son lycée avec les Wildcats. Oh mon dieu, ce suspense qui se met en place pour nous aussi, histoire de savoir si elle sera de la saison 4 ou non. J’en doute fort.
Le spectacle peut donc commencer pour nous réduire le temps de suspense : Carlos fait un bon Olaf, mais je déteste toujours cette chanson. Je vais donc me concentrer sur Big Red et Ashlyn dans cette critique : il semble vouloir rompre avec elle à parler de ce qu’il se passe quand on passe trop de temps séparés… mais je n’en suis pas si sûr. On ne saura pas immédiatement : Big Red est interrompu par Ashlyn qui est sûre de penser exactement la même chose que lui. Le problème, c’est que c’est tout l’inverse : Big Red est fou amoureux d’elle et il lui fait une grande déclaration d’amour. Ashlyn tente de s’enfuir, mais c’est plus fort qu’elle : elle finit par lui mentir et lui dire qu’ils vont toujours bien, qu’il n’y a aucun problème dans leur couple et qu’ils sont amoureux. Mouais.
En parallèle, nous découvrons une Kourtney de plus en plus stressée. Certes, elle pensait avoir fait ce qu’il fallait dans l’épisode précédent, mais l’approche du spectacle lui confirme que ce n’est pas si simple de gérer son anxiété. On lui conseille un psy, ce qui était un joli message à faire passer dans une série pour ados, puis elle monte sur scène pour enfin interpréter Let it go.
Cela faisait huit épisodes qu’on l’attendait, et je suis un peu déçu de la manière dont ça se déroule, parce que finalement la chanson n’a pas un impact de dingue – et il était prévisible de voir Kourtney surmonter ses appréhensions en milieu de chanson. Ce connard de Channing fait alors exprès de provoquer une coupure de courant pour le drama : le spectacle est en live et il ne fait pas assez de chiffres selon lui.
Kourney est clairement terrifiée de ce qu’il se passe quand la musique s’arrête et qu’elle ne peut plus compter sur ses effets spéciaux, mais elle peut compter sur tout le monde face à elle pour la soutenir. Miss Jenn, Big Red et tout le public (mais qui sont ces gens ?) allument les flashs des portables pour éclairer Kourtney qui peut reprendre la chanson. La performance est ainsi sublimée : Kourtney est clairement énervée pour la fin de la chanson, et ça rend beaucoup mieux. Nini est toute souriante et lui hurle des encouragements, Gina remet le courant en nous sortant son meilleur « Don’t get me started » et Kourt a une voix qui éblouie aussi bien le public que les coulisses. Le changement de robe, le jeu avec la tresse, la performance vocale, le tout rend incroyablement bien.
C’était prévisible, c’était attendu, c’est un des moments importants de la saison et, ma foi, il est plutôt bien réussi. Corbin Bleu est tout heureux de voir ça… et on sent qu’il commence à en avoir marre de Channing et de ses manigances, lui aussi.
Tout ça n’empêche pas Ricky de profiter de ses 18 ans… En théorie. En pratique, il se rend bien compte que sa vie ne change en rien. Il a le temps d’en parler avec Big Red, avant d’apprendre toutefois le retour de Nini quand Ashlyn reçoit une carte de sa part, c’est la tradition. Il est clairement tout perturbé par sa présence, mais Nini préfère plutôt passer du temps avec Kourtney dans sa loge, à lui préparer une belle surprise. Les filles se recroisent donc en toute hâte pendant l’entracte : Nini est impressionnée par la performance de Kourt en Elsa, et celle-ci ne cerne pas bien le dilemme qui habite sa meilleure amie.
Clairement, face à tant de talents, Nini prend la décision de s’éclipser et d’aller mener sa vie à l’Ouest, mais Kourt ne semble pas s’en rendre compte, préférant chanter Born to be brave avec elle, de manière fun plus que sérieuse. Nini chante donc dans l’épisode, mais pas vraiment : elles reprennent ensemble le couplet, mais plus pour l’humour et la dérision qu’autre chose.
Pendant ce temps, Channing continue de vouloir foutre la merde, évidemment. Cela énerve Ricky qui finit par bien faire comprendre qu’ils jouent des personnages avec Gina et que c’est pour ça qu’ils paraissent amoureux, face à une Gina qui se sent bien de le voir réagir comme ça. Humph. Ce n’est pas clair comme moment, mais j’ai aimé la colère légitime et attendue de Ricky, surtout après avoir entendu parler de Nini.
Il monte ensuite sur scène pour une petite chanson toute revisitée : What do I know about love ? rend merveilleusement bien quand il la chante tout seul aussi. Nini est heureuse de le revoir comme ça, Gina et EJ se regardent plein de stress et de non-dits… et aaah, les changements à venir sont à péter un câble, je veux tout savoir, il y en a marre des non-dits entre les quatre personnages.
Au lieu de ça, la scène suivante est loin du spectacle. Il s’en passe des choses durant le spectacle ! Dans les coulisses, EJ passe donc du temps avec Val pour qu’elle le soutienne au moment d’appeler son père. Oui, il a décidé d’appeler son père pour lui faire plein de reproches. Il ne le laisse pas parler – au point que je pensais que c’était un message vocal – alors son père finit par lui raccrocher au nez plutôt que de lui dire qu’il est fier de lui. Moui, ça finira bien, j’en suis sûr. Ou pas.
Si ça déprime totalement EJ, il revient quand même à temps pour les saluts du spectacle. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que Nini n’a pas laissé de carte à Ricky (wah, ils en sont donc là ?) et de voir Maddox faire tomber la neige sur tout le casting, moins Nini.
Oui, Nini s’est bel et bien éclipsée cette fois, et c’est Miss Jen qui l’apprend en premier. Comme prévu, Nini lui laisse simplement une carte pour dire qu’il y a assez de talents à East High pour qu’elle se rende à l’Ouest. Nous la voyons donc partir, à nouveau en voiture… Faire revenir Nini était finalement la pire des idées ? La saison sans elle, ça se passait bien, mais là, on sent qu’elle nous manque. Enormément. J’aurais aimé l’entendre chanter, j’aurais aimé la voir interagir au moins une fois avec Ricky (depuis, les acteurs semblent réconciliés en plus, c’est frustrant). La voir partir en voiture comme ça, sans chanter, sans chanter sa partie de Born to brave en plus, wow. Son absence est lourde. Ma foi, elle a sa Drivers Licence et c’est tant mieux pour elle.
Après le spectacle, Miss Jen croise également Corbin Bleu qui, contre toute attente, se souvient bien d’elle. Channing espère pouvoir faire de l’événement un quelque chose de plus pour son documentaire, mais ça n’est pas exactement comme ça que l’entend son patron. Oui, il était temps : Corbin Bleu vire alors Channing. On ne sait absolument pas ce qui le fait changer d’avis et revenir dans le droit chemin, mais tant mieux. Le “What team ?” qu’il lance ensuite aux Wildcats rend bien nostalgique. On sait que la série est renouvelée pour une saison 4, mais je me demande si le casting était au courant, parce que ça ressemble vraiment à une fin de série cette scène où les personnages se retrouvent après le spectacle pour une conclusion. En plus, on vient de voir partir Nini, merde.
Pour nous achever comme il se doit, Corbin Bleu se met à chanter une chanson d’High School Musical. Ce n’est peut-être pas la meilleure chanson de la saison, ce n’est certainement pas le meilleur Everyday qui soit, mais la scène était très sympathique, avec une belle manière de dire au revoir au casting. Je ne sais pas trop qui on retrouvera la saison prochaine, après tout. En tout cas, suite à cette petite chanson, on découvre qu’EJ a encore son portable, lui, et une notification lui indique qu’ils font un carton sur Disney + au Brésil.
Jet en profite pour remettre à Ricky la carte de Nini qu’il a retrouvé derrière un canapé. La série doit vouloir me briser le cœur à ce stade : ne pas les faire se croiser, mais réussir à gérer les adieux entre eux, ce n’est pas rien. Il n’y a pas de carte dans l’enveloppe, mais elle lui a acheté le ticket de loto dont il a besoin pour terminer sa bucket list, et c’est tout. C’était une excellente conclusion, ma foi.
La saison – et la série d’ailleurs – aurait presque pu s’arrêter là, mais ça manquait encore d’une petite conclusion. Un mois plus tard, nous retrouvons le casting sur un tapis rouge, rien que ça. Ils sont désormais des stars, car leur spectacle a fait un carton en streaming. À l’occasion de la sortie du documentaire, ils sont réunis par Corbin Bleu qui veut leur montrer le trailer. Ricky n’a jamais ressemblé autant à Joshua Bassett, l’acteur qui l’interprète – c’est quoi ce costume ?
Sur le tapis rouge, on découvre un casting bien différent après un mois : EJ critique ses parents, Carlos a les cheveux roses, Kourtney fait la star et rejette son nom de famille, Jet assure qu’il a passé un excellent été, tout semble aller pour le mieux. Le trailer qu’ils s’apprêtent à voir va pourtant jeter un peu plus d’huile de feu pour la suite.
On y découvre, pêle-mêle, des montages honteux de Channing pour faire croire que Carlos est venu tromper Seb au campement (mais qui est ce figurant ?), que Kourtney et Gina se détesteraient, que Maddox et Ashlyn pourraient 100% avoir une romance, que Jet est fou amoureux de Kourtney (Maddox est morte de rire, Kourt le découvre, et j’aurais aimé que ce soit traité avant parce que c’était évident), que Gina en pince carrément pour Ricky (oups, sorry EJ) et que… Big Red est bi ?
Bordel, j’ai beaucoup ri pendant le trailer, mais alors cette conclusion par Big Red m’a fait bien rire. C’est digne de ce qu’on sait du personnage, il traite tout par-dessus la jambe en permanence. Ashlyn et Ricky semblent le découvrir, et c’était marrant. J’espère que la série développera un peu plus le personnage d’Ashlyn la saison prochaine.
C’est la seule qui me semble capable d’avoir encore un lycée à peu près normal. Kourtney a désormais un agent, reviendra-t-elle vraiment ? Il nous reste en tout cas le triangle amoureux à gérer, et bizarrement, EJ prend plutôt très bien la situation, rappelant que Ricky est son frère, donc qu’il ne le frappera pas. Wow. Corbin Bleu s’éclipse à son tour assez vite, expliquant qu’il a déjà vécu tout ça à la sortie des films. Outch.
Il nous laisse Ricky et Gina seuls sur scène, et Gina ne peut s’empêcher d’en revenir au fait que Ricky parvienne toujours à le surprendre. Il n’a jamais fait partie de ses plans, mais la voilà complètement amoureuse de Ricky. Elle n’hésite pas à lui dire et lui confesser tout ce qu’elle ressent pour lui, avant de lui laisser le choix de l’arrêter ou non.
Voilà donc Ricky et Gina qui s’embrassent. C’est un vrai baiser de cinéma, mais je n’arrive pas à savoir si c’est exactement ce que j’attendais de cet épisode pour ces personnages.
EN BREF – Je savais déjà que j’aimais beaucoup la série avant le début de cette saison, surtout que je me suis enfilé une bonne partie de la saison 2 juste avant de commencer la trois… Mais bordel, qu’est-ce que je suis fan de ce casting et des voix de chacun des personnages principaux ?
Cette saison était toutefois trop courte pour gérer un ensemble si large et j’aurais aimé quelques épisodes de plus pour développer tous les personnages de manière correcte. Il y a eu un ventre mou à la saison et tout de suite après, elle était terminée sans avoir le temps de se reprendre vraiment. La série n’en reste pas moins un vrai coup de cœur – rien que pour les chansons qu’elle propose de manière hebdomadaire.
Je suis impatient de voir la saison 4, même si je suis triste qu’Olivia Rodrigo quitte définitivement la série. On ne peut que lui souhaiter le meilleur après, et j’ai hâte aussi d’entendre son prochain album. En attendant, Joshua Basset sort lui aussi de nouvelles chansons vendredi prochain, alors eh, les Wildcats ne vont peut-être pas me manquer tout de suite. La saison 4 ? La production commence à peine, elle devrait donc débarquer d’ici l’été prochain. On nous promet un retour aux sources et un retour d’à peu près tous les autres acteurs – en plus d’invitations envoyés à tout le casting de la trilogie d’origine.
Pas prêts de me manquer, donc… Mais un peu quand même.
Épisode 15 – FOMO – 15/20 C’était moins prenant comme épisode, mais avec la fin de saison qui approche, j’imagine que c’est bien normal ? Il faut toujours des moments de pause avant que le rythme ne s’emballe à nouveau, même dans cette série où le rythme est à cent à l’heure à chaque épisode. En tout cas, ça fonctionne bien quand même, ces tranches de vie explorées en quarante minutes.
Spoilers
L’idée de l’épisode est simple : peut-on rattraper le temps perdu ? Demandez à Proust.
Incroyable ce titre d’épisode, quand j’ai plusieurs mois de retard pour le regarder. La peur de manquer quelque chose ? C’est un bon titre pour un épisode qui commence sur un live d’une influenceuse qui visite sa soi-disant maison – enfin, villa. Elle se retrouve enfermée dans le sauna à avoir un accident tout bête, face éclatée contre les roches brûlantes. La pauvre.
Bon, quelque part, on peut penser que c’est le karma, car elle ne visite pas vraiment sa maison si je comprends bien l’épisode, et parce qu’elle fait tout ça juste pour vivre sa meilleure vie. Ce n’est pas exactement ce qu’il se produit, cependant. A la place de sa meilleure vie, elle est donc inconsciente pendant qu’elle perd la moitié de son visage et que toute la ville se met en quête de son identité et de sa localisation exacte.
Heureusement, May est excellente à son job, Eddie gère bien les réseaux sociaux et Lucy a une bonne vue pour retrouver la voiture de l’influenceuse quand Athena parle à ses parents. Bref, la gamine est sauvée, et tout ça laisse May obligée d’expliquer à Eddie ce qu’est la FOMO. D’ailleurs, cet épisode nous présente l’appartement de May. Je crois que c’est une des premières fois et ça se fait dans une scène où ses relations avec sa mère sont sacrément apaisées.
Franchement ? Athena n’est pas en train de lui foutre la pression pour qu’elle accepte d’aller dans sa fac prestigieuse mais pour la laisser faire son choix, c’était étonnant. En effet, c’en est fini de l’année sabbatique de May – et de son prolongement – et elle n’a plus qu’un choix : accepter ou refuser définitivement de s’y rendre. Bon, elle laissera sa place à Maddie, j’imagine. C’était tout de même intéressant de la voir interroger sa mère pour savoir si elle avait des regrets ou de la voir se confier à Eddie.
Oui, oui, à Eddie. Heureusement qu’il est censé aller super mal, lui ! Il est plutôt de bons conseils pour convaincre May de ne pas vivre sa vie pour les autres – un message qui est aussi celui de l’influenceuse.
Autrement, dans cet épisode, on retrouve de nouveau Maddie qui emmène Jee-Yun chez Chimney, et donc je ne peux que me poser la question de savoir où elle vit désormais. Elle devait se trouver une maison, mais bon, on n’a plus de nouvelles de ça. Ce que les scénaristes proposent désormais, c’est une culpabilité de Maddie : elle a raté tous les moments importants des six premiers mois de sa fille. Elle s’en rend compte quand elle trouve des photos chez Chimney.
Bien évidemment, elle se rend ensuite chez son frère pour lui parler de sa culpabilité, qui n’est pas simplement d’avoir manqué des moments importants. Elle craint également, désormais, que sa fille soit marquée à vie par un syndrome de l’abandon. Certes.
La deuxième intervention de l’épisode voit l’équipe intervenir sur un mariage où le marié s’est effondré au moment de rencontrer la mariée. Oui, oui, rencontrer : c’est un tournage de Mariés au premier regard, concrètement. Le marié fait partie de ces gens exceptionnels qui ont le cœur à droite au lieu de l’avoir à gauche, mais ça n’empêche pas Hen de le sauver. L’essentiel sur cette intervention ? Athena et Bobby regardent cette émission, Huck en est sacrément fan et Lucy ne croit absolument pas au mariage. Elle m’a bien fait rire et, une fois de plus, je suis fan de cette actrice, alors ça marche de la voir si souvent dans les épisodes, je l’adore.
En parallèle de tout ça, Hen et Karen tentent une nouvelle expérience en allant manger dans un igloo… Ah, les obsessions des riches qui veulent des soirées extravagantes, hein. Karen finit par l’avoir : la voiture du couple est retrouvée avec toutes ses vitres brisées… et sans le sac à main de Karen, dans lequel elle a eu la bonne idée de laisser ses cartes de crédit.
Grâce à ça et aux mails demandant de renouveler les paiements, Karen se rend compte qu’elles ont onze inscriptions à des services de streaming différents, et ça la fait se sentir sacrément vieille. Le resto à zéro degré ? C’était conseillé par une collègue plus jeune. Elle est la patronne, alors tous les collègues sont plus jeunes, mais elle a l’impression d’avoir une vie planplan désormais. Franchement, soyons honnêtes, ça doit être le cas : onze services de streaming ? Cela semble faire beaucoup, franchement.
Quand Hen en parle au boulot, impuissante face à ce que sa femme traverse, elle obtient des conseils plutôt divergents. Buck et Lucy sont plutôt d’accord pour dire que ce n’est pas si grave et qu’elles peuvent trouver du temps pour rattraper le temps perdu. Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe d’après Chimney.
La troisième intervention de l’épisode est d’ailleurs là pour nous le rappeler : une maman propose à ses filles une randonnée pour rattraper le temps perdu après son divorce. Elles se retrouvent alors sur un silo dont le sol s’effondre. La maman a tout juste le temps de sauver l’une de ses trois filles qu’elle se retrouve à faire une chute quasi-mortelle. Il faut retenir qu’elle l’est quasi parce qu’elle a temps de souffrir avant que ça arrive.
Oui, cela faisait un moment que ce n’était plus arrivé, mais ça y est, la caserne 118 perd la vie d’une des victimes de cet épisode. La femme ne parvient pas à survivre à cet incident. Elle a le temps de dire adieu à ses filles et les pompiers font alors semblant que tout se passe bien pour que ce soit le père qui annonce toute la vérité. Les filles ne sont pas stupides pour autant : l’adolescente comprend bien vite ce qu’il en est, et les plus petites finissent par se demander pourquoi il n’y a pas de sirène dans le camion.
Dans le camion, justement, Chimney appelle le père, et c’était bien triste à voir. Heureusement pour lui, il rentre à temps pour voir sa fille manger seule pour la première fois. La bonne nouvelle, c’est que Maddie est là aussi : elle refuse qu’il prenne le petit événement en photo, préférant profiter de ce qu’il se passe.
La fin d’épisode offre alors une conclusion à chacune des interventions de l’épisode, avec les trois filles faisant le deuil de la mère, avec la mariée au premier regard qui a la chance de pouvoir en épouser un autre et surtout avec Karen et Hen qui passent une excellente soirée en amoureuses : quand elles se rendent compte que la carte de crédit d’Hen qui était dans le sac à main de Karen est utilisée, elles décident de se rendre au club où l’addition commence à être salée.
Elles passent alors un excellent moment à trouver la femme qui se fait passer pour Hen, Klowee. Avec cette orthographe, oui. Klowee est rapidement arrêtée par les flics, Hen et Karen s’amusent bien et dansent toute la nuit. Pas si vieilles, finalement.