J’ai revu la saison 4 de The Magicians (et j’ai moins accroché que prévu ?)

Salut les sériephiles,

Je sais que c’est bizarre comme titre, mais c’est pourtant la vérité ! J’ai commencé la saison 4 de The Magicians en février dernier et ce n’est que dimanche dernier que je l’ai terminée. Autant dire que la série m’a quelque peu déçu. Mais alors, que s’est-il passé avec la saison 4 ?

Notons que je spoile un peu la saison 5 au passage en fin d’article.

Et si on révisait un peu The Magicians avant la saison 5 ? – Just One More EpisodeLa saison 4 est vraiment géniale, parce que cette série est exceptionnelle, mais elle a le défaut de passer après la saison 3 qui était tout simplement parfaite. Et dans un rewatch, ça lui fait un peu mal, parce que l’on passe d’une saison très sérialisée et bien construite à une saison qui part vraiment dans tous les sens. Ce n’est pas que la saison 3 ne parte pas elle aussi dans tous les sens, mais la différence réside vraiment dans la manière dont l’intrigue est gérée. En saison 3, il y a une quête très claire avec sept clés à trouver, et tous les personnages se retrouvent impliqués dans la quête. Les choses sont très claires, et quand elles ne le sont pas, elles s’éclaircissent bien vite.

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En saison 4, c’est plus compliqué. Le début de saison est génial, avec l’idée que les magiciens sont désormais limités dans l’usage de la magie par la Bibliothèque et celle qu’ils ne savent plus qui ils sont. Malheureusement, ce deuxième aspect est vite mis de côté et totalement oublié ensuite quand ils retrouvent la personnalité qu’ils sont censés avoir. C’est un premier problème : le premier aspect que je voulais voir développé est vite expédié. Cette fois-ci, je le savais… mais ça m’a dérangé tout de même.

kadyorloffdiazedit | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirL’autre problème de la saison 4 ? Les duos habituels sont explosés. Kady et Julia mettent bien trop de temps à se reparler, Eliott est possédé par le Monstre et ne peut pas parler à Margo, ce qui retire la meilleure partie de la série tout de même, et Alice a trahi tout le monde en fin de saison 3, ce qui fait que personne ne veut plus lui parler. Alors bien sûr, ça redonne de bonnes idées aux scénaristes et les nouvelles dynamiques fonctionnent, mais je me rends compte que la saison 4 est moins prenante.

Il est plus difficile d’enchaîner les épisodes. Bien sûr, le problème est venu aussi de moi avec un peu plus de choses à faire, mais la vérité est que la saison 4 est surtout marquante pour son tout début et sa toute fin. Le milieu reste flou, malgré de bons épisodes et de bonnes évolutions dans les dynamiques, évidemment.

The Magicians | Season 4 Teaser Trailer | SYFY GIF | Gfycat

C’est difficile de critiquer sa série préférée. Cela l’est d’autant plus que la fin de saison est un véritable chef-d’œuvre, et ça non plus, ça ne change pas. Julia est possédée un temps, récupérée rapidement par ses amis, qui trouvent enfin un moyen de mettre fin à la possession d’Eliott. Quand on le retrouve enfin, il n’a même pas le temps de parler à Quentin que ce dernier est forcé de se sacrifier pour aller tuer le Monstre définitivement.

Et si on révisait un peu The Magicians avant la saison 5 ? – Just One More EpisodeCela intervient au moment où il se réconcilie enfin avec Alice, et avant qu’il ne puisse parler à Eliott donc. Double mauvais moment. Bien sûr, il y a du gay baiting dans tout ça, bien sûr, c’est désespérant de voir Quentin se sacrifier et possiblement se suicider ici, mais la fin d’épisode est brillante. Elle nous ramène pour la dernière fois notre Penny, définitivement remplacé par Penny 23 ensuite, et Quentin. Et puis Take on me.

Non, vraiment, j’ai vu cet épisode dimanche soir et je suis encore déprimé par ce que j’ai vu. Après plusieurs épisodes enchaînés et quelques éclats de rire, parce que la série ne perd rien de son écriture brillante, de ses répliques dingues et de son intrigue capable de nous envoyer partout à la fois. Je veux dire, Josh finit en poisson, tout de même ; et c’est après avoir été un loup-garou. Ou après l’épisode musical de Margo. Je ne pouvais pas ne pas en parler, même si ce n’est qu’en conclusion de cet article un brin décousu.

Et si on révisait un peu The Magicians avant la saison 5 ? – Just One More Episode

J’ai le droit, non ? La saison 4 l’était, pourquoi pas mon article ?

Rewatch : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Petit coup de cœur pour Coherence

Salut les cinéphiles,

Je tiens absolument à écrire sur un film que je viens tout juste de terminer ce soir parce qu’il était dingue et… que je n’en avais jamais entendu parler ?

Une belle découverte totalement hasardeuse

Coherence - film 2013 - AlloCinéCoherence, je suis tombé dessus totalement par hasard. Je ne sais plus comment d’ailleurs, alors que je l’ai lancé il y a moins de deux heures… C’est dire l’état dans lequel il met.

Bon, je survends les choses, par contre. C’est un film pour ceux qui aiment se prendre la tête, pour ceux qui aiment les huis-clos et pour ceux qui aiment les bons gros délires de physique quantique… Quoique ça, ce n’est pas obligatoire, parce que le film peut se comprendre sans se prendre la tête aussi : il suffit de le regarder sans se poser trop de questions.

Réarranger son cerveau ?

C’est le sous-titre sur l’affiche ci-dessus… est-il si vrai que ça ? Humph. Côté scénario, c’est vraiment très simpliste : un dîner entre amis est interrompu par le passage d’une comète dans le ciel qui semble provoquer quelques réactions sur les appareils électroniques terrestres. Une coupure de courant force nos personnages à sortir dans la rue – où il remarque qu’une seule maison dans le quartier a du courant. Oui, mais les voisins ne sont pas tout à fait ce qu’on s’imagine. Pas besoin d’en dire plus pour ne pas spoiler.

COHÉRENCE de James Ward Byrkit : la critique du film

Peut-être que je peux ajouter que la majorité du casting est inconnue du grand public, y compris encore aujourd’hui, près de dix ans après la sortie du film. Le seul acteur connu est Nicholas Brendon, Alex/Xander dans Buffy. Et le pire, c’est que ce n’est certainement pas pour ça que j’ai regardé le film, parce que j’ai découvert son nom au générique au début du film. Ce n’est pas non plus ce qui fait que je vais le conseiller, parce que ce n’est pas un acteur que j’adore non plus ; je ne garde pas un souvenir impérissable des moments où je l’ai rencontré. D’ailleurs, je me demande si je n’avais pas entendu parler de ce film la deuxième fois…

Pourquoi c’est si bien alors ?

https://imgsrc.cineserie.com/2016/08/3479.jpgQu’importe. Qu’importe, parce que Coherence est le genre de film que j’aime vraiment. Par bien des aspects, il m’a rappelé un peu Triangle : on y suit une héroïne blonde plongée dans un délire un brin psychédélique qu’elle ne comprend pas. Par contre, on est moins dans l’horreur ici (quoique, il est tourné parfois comme tel) et plus dans la réflexion. Il faut donc s’accrocher – et accrocher au film surtout – pour ne pas en sortir frustré ou déçu. L’avantage, c’est que c’est facile à faire : le film nous plonge en immersion dans la peau de son héroïne, avec un début déjà bien long, caméra à l’épaule.

C’est aussi que c’est un film tourné sans budget ou presque : un peu comme Much Ado About Nothing, tout part d’un délire entre potes. Les acteurs n’avaient pas de dialogues, mais simplement des situations à jouer, et ils se sont retrouvés tous les soirs d’une semaine pour nous fournir ce qui est finalement un petit bijou. Alors certes, ça donne envie d’un peu plus d’explication et je n’ai pas forcément adhéré à la toute fin, mais en tout cas, ça donne un film qui m’aura bien captivé toute la soirée… Pourtant, il n’y a pas un seul de ces personnages avec qui j’aimerais passer une soirée.

Coherence - Film DTV (direct-to-video) (2013) - SensCritique

Besoin d’explications ?

Du côté des spoilers et de ceux qui voudraient une explication, elle n’est pas bien compliquée à comprendre et elle est donnée au cours du film d’une bonne manière, avec chaque fois des petits éléments intrigants pour reconstituer tout le puzzle. Il faut savoir que notre point d’ancrage pour le film est l’héroïne : c’est son histoire que nous suivons quoiqu’il arrive. Et il arrive plein de choses : chaque fois qu’un personnage traverse la zone obscure entre deux maisons, il se retrouve à changer de dimension (ou de plan, ou appelez ça comme vous voudrez).

Coherence (2013) par James Ward ByrkitAinsi, les deux premiers personnages qui partent ne reviennent jamais : ils sont remplacés par deux autres, similaires dans les choix faits (y compris la couleur des bracelets), mais différents malgré tout. Idem quand plus tard quatre d’entre eux s’en vont : ils ne reviennent pas dans la même maison, mais encore dans une autre, mixant encore les possibilités entre eux. L’enquête de l’héroïne est compliquée par le fait qu’elle ne connaisse pas tous les déplacements de ses amis, et on finit par oublier qui est qui nous-mêmes ; jusqu’à cette fin de film.

Bien sûr, si tout le monde était resté sur place et avait arrêté de se déplacer sans raison, tout aurait été plus simple. D’ailleurs, le dernier monde visité par l’héroïne est clairement le plus serein… mais bon, le film n’aurait pas été très intéressant dans ce cas-là. Et plus les personnages sortent de la maison, plus ils ont envie de sortir, en plus.

Coherence-movie-trailer - Taylor Holmes inc.

Méfiez-vous des apparences… et des détails !

Concrètement, ce n’est pas le film de l’année 2013 ; ce ne sera pas non plus celui de 2022 en ce qui me concerne, mais c’est un vrai coup de cœur parce que c’est le genre de film qui joue avec un concept que j’aime bien (ici, le chat de Schrödinger) et le fait suffisamment habilement pour que ça vaille la peine. En plus, je sais déjà que je le reverrai : je suis sûr d’avoir raté des détails et des pistes tellement il y en a tout du long. Vraiment, il y a un tas d’éléments qui paraissent anodins (notamment dans la conversation au début – eh, il est mignon ce vase) et qui prennent sens plus tard dans le film. Bref, le genre de film face auquel on doit toujours découvrir de nouvelles choses et de nouveaux éléments : et ça, j’adore.

Quoi de vieux ? #20

Salut les sériephiles,

J’espérais avoir réglé mes problèmes de WordPress à temps pour cet article, mais la vérité est qu’il est beaucoup trop tard pour espérer pouvoir publier cet article dans les temps. Bref, il va finir dans la file d’attente avec les autres, même si j’en suis arrivé à la conclusion qu’il faudra peut-être que je les publie par deux, pour pouvoir avoir les liens utiles entre les articles – parce que bon, c’est bien beau de faire un récap de la semaine, mais il faut avoir des choses à écrire dessus tout de même.

Autrement, j’ai l’impression qu’on est déjà en été quand je vois la météo et franchement, j’en suis plutôt heureux. Bien sûr, il m’a fallu du temps pour me remettre de mon insolation, mais à part ça, c’est agréable tout de même de prendre le soleil et de sentir la chaleur. 

Et sinon, quoi de neuf sur le blog ?

Comme il y a de moins en moins d’articles que j’arrive à publier, il y a de moins en moins de gens sur le blog… mais ce n’est pas le désert non plus, car vous êtes plusieurs centaines à continuer de passer. Merci beaucoup ! S’il y a bien une chose qui motive à continuer le blog en ce moment, c’est bien de voir qu’il y a toujours du monde pour lire mes anciens articles. Je me dis que ça fera plaisir d’en voir de nouveaux à un moment ou un autre.

Oui, après, je ne vais pas tout à fait mentir non plus. Autant ils sont toujours en file d’attente, autant je dois bien avouer que je commence à prendre de nouvelles habitudes. Je ne regarde plus de séries et elles n’ont même pas le temps de me manquer : la chaleur donne plutôt envie de sortir que de rester bloqué à se prendre la tête sur un éditeur de blog qui ne veut plus éditer. Mais là, je commence à me répéter beaucoup trop, ça fait deux semaines que ça pop dans les articles de temps à autres (bon, encore faut-il que je publie les articles pour que ce soit redondant, vous me direz).

Quelques infos-clés :

  • 3 articles publiés la semaine dernière, mais sept en attente de publication.
  • 2 épisodes vus, autant de critiques sur le blog.
  • 4 commentaires (+2).
  • La performance de la semaine est… Kelli Giddish (#188)
  • Heureusement que Zendaya maintient le blog à flot avec toujours plein de vues sur les articles concernant…

 

the mist c bien

Alors euh… non. C’est tout ce que j’ai à en dire, non, vraiment, ce n’était pas bien du tout.

 

Les articles les plus lus :


Très peu de surprise pour cette semaine dans le classement… mais tout de même content de voir la nouvelle grille de Bingo se frayer une place dans le top de la semaine. Franchement, c’est d’autant plus inattendu que la grille a été rédigée bien plus rapidement que d’habitude et que la couverture n’est toujours pas la bonne. Une fois de plus, ma priorité quand j’ai du temps libre est d’écrire les articles (puis de les publier).

Pour le reste, les articles qui fonctionnent sont toujours les mêmes, et c’est plutôt chouettes de voir que mon idée de proposer des résumés d’un peu tout ce que je regarde continue d’être une bonne manière d’échanger avec des fans. Bon, après, j’ai encore besoin de prendre le temps de répondre aux commentaires pour ça, ou de continuer à en publier. Eh, j’ai toujours Twitter, c’est déjà ça !




Et avant de partir, ne manquez pas…

Je sais, il y avait peu d’articles, donc vous n’avez rien manqué… mais au cas où, et la postérité :

Dix jours sans article ?!

Salut les sériephiles, Si vous me suivez sur Twitter, vous savez déjà que je ne suis pas mort, mais c’est à peu près le seul signe de vie que vous avez reçu de moi ces dix derniers jours. Ce n’est pas tellement que je n’ai pas eu le temps d’écrire les articles, bien au contraire,…

Bonne semaine à tous !

 

Vus cette semaine #19

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Pas de critique sur le blog cette semaine, encore une fois. Toutefois, il y a eu tout de même des épisodes vus, rien n’est perdu : deux épisodes de New-York Unité Spéciale… Hier soir, parce qu’il fallait bien faire semblant, j’imagine.

Et on y ajoute de bons moments à corriger des copies, faire cours et se taper une insolation.

> Vus en 2022