Riverdale – S04E07

Épisode 7 – The Ice Storm – 09/20
On repasse sous la moyenne parce qu’il ne se passe absolument rien dans cet épisode. Je veux dire, ça parvient à peine à être drôle tellement il n’y a rien d’exceptionnellement con (ou presque), je suis en train de perdre mon pari misérablement alors que j’étais à ça de le gagner et les intrigues ne me fascinent pas. C’est décevant, c’est tout.

Spoilers


I think you’ve got a hero complex.

En deux semaines sans épisode, j’ai l’impression d’avoir tout oublié… mais ne vous inquiétez pas, la série proposait un résumé des derniers cliffhangers et du plongeon du directeur de fac, et d’un coup, j’étais à nouveau mort de rire et prêt à faire face à ce grand n’importe quoi qu’est la série. On reprend en tout cas avec un épisode de Thanksgiving, histoire de nous dire qu’Archie n’a pas oublié son père, qu’Hiram a repris le pouvoir en ville avec Hermione (non mais sérieux). Ah, et évidemment, une tempête approche, histoire qu’il y ait quelque chose à raconter.

Bien sûr, pour Thanksgiving, Archie ne trouve rien de mieux à faire que de rester dans son gymnase pour aider ses ados en difficulté. Veronica lui apporte plein de légumes et de bouffe, avant de découvrir que son père a fait en sorte que ce Thanksgiving soit annulé. C’est plutôt drôle à voir, parce que c’est FP qui apporte la news, pour ensuite proposer à Archie et Veronica de ne pas annuler leur fête, même si elle est illégale.

Il faut dire que FP n’aime pas le fait de devoir être le larbin d’Hiram à nouveau. Au moins, il peut continuer de coucher avec Alice entre deux interventions. En tout cas, Veronica est énervée par son père et elle décide de lui ruiner son dîner de Thanksgiving au point de tout renverser par terre dans une scène hilarante où personne n’essaie de sauver le moindre plat ou d’arrêter cette crise d’ado ridicule de Veronica. Mais bon.

La fête de Thanksgiving a lieu quand même au gymnase, et ça tourne mal quand la famille de Dodger débarque avec un flingue, histoire de savoir qui a voulu le tuer. C’est si inintéressant. Archie envisage d’utiliser des armes blanches pour se défendre. Bien sûr, Veronica n’approuve pas, mais de toute manière, ça tourne mal bien plus vite que ça. Hop, la mère de Dodger demande à Archie de se mettre à genoux après l’avoir psychanalysé et elle est bien partie pour le tuer.

Malheureusement, il y a une explosion qui la détourne de ce droit chemin et fait qu’elle est vite désarmée, alors que Veronica embroche la main d’un frère de Dodger. C’était drôle, ma foi. C’est finalement la mère d’Archie qui se défend le mieux en menaçant avec un flingue les intrus. La famille de Dodger est terrifiée à la vue d’une arme à feu, apparemment. Pas bien crédible, mais admettons.

Bien sûr, la mère en arrive à être convaincue que c’est Fred qui veille sur eux pour Thanksgiving et on a droit à un horrible dîner final qui ne ressemble à rien, avec ensuite une plaque commémorative dans le gymnase en l’honneur de Fred. SUPER.

Contre toute attente, malgré la tempête, il y a des clients chez Pops pour Thanksgiving : Alice et FP, Hermione et Hiram. Est-ce qu’ils mangent ensemble alors qu’ils se détestent ? Bien sûr, merci Alice. Les choses dérapent bien rapidement : FP s’en prend physiquement à Hiram… mais il n’y a aucune conséquence à cette intrigue, pas plus qu’à la tempête. Tellement de faux moments graves et de fausses pistes. Dommage.

Le plongeon de Chipping, prof de Jughead ? Il se suicide à cause de l’alcool d’après la nouvelle autorité en place. Clea n’a aucun sens. Jug se confie à nouveau à Betty sur le sujet, lui demandant de le rejoindre pour enquêter sur la mort de son prof. C’est d’un ennui… On nous ramène ainsi une secte, ou en tout cas une compagnie secrète, histoire de me déprimer, alors que les personnages défient toute logique en disant qu’ils ont froid alors qu’ils sont en T-shirt. Genre ? Mets un pull connasse ? Me voilà violent, ça y est.

Avec la tempête, ils ne peuvent pas non plus se commander à manger et se retrouvent coincés avec les camarades tarés de Jug. Cela donne un sympathique cocktail où Betty assomme un type à tête de cochon et hache. Ne vous inquiétez pas, elle finit par le sauver en lui faisant des points de suture. Normal. En plus, au passage, Jug trouve une lettre de suicide dans les affaires de Bret, celle de Chipping, bien sûr.

Bret prétend que c’est un exercice d’écriture, mais bon, on sait que non. On enchaîne sur un jeu d’alcool bien connu, le « Je n’ai jamais », qui est joué de manière très bizarre. Tout ça n’est qu’un prétexte pour que Betty découvre finalement que Donna avait la lettre de suicide de Chipping parce qu’elle était la maîtresse de Donna. Lol. Du coup, forcément, Jug la croit et pense qu’elle est une victime… alors que Betty est dérangée par cette histoire qui ressemble fort à un mensonge.

Elle est aussi embêtée par le froid, parce qu’elle est toujours en t-shirt. Pour lutter contre ça, elle demande donc à se déshabiller, allez go.

Cheryl est toujours aussi dérangée autrement. Après le meurtre de Toni, son envie est d’aller couler le corps de son oncle avec sa copine, histoire qu’il gèle dans le lac et se fasse bouffer par les saumons. Ben voyons. C’est d’un ridicule cette intrigue, encore, mais ça marche si bien avec des personnages aussi tarés.

Cheryl invite ensuite sa tante chez elle pour Thanksgiving, afin de lui faire fermer une bonne fois pour toute sa bouche – et les possiblités de chantage. En effet, elle fait manger à sa tante et à son cousin des bouts de son oncle, ou en tout cas, c’est ce qu’elle leur dit. Comme il est illégal d’être cannibale, et comme une partie de la famille est réputée pour l’être, Cheryl tient là un bon moyen de faire pression sur sa tante. Pour être encore plus convaincante, elle demande à Toni d’apporter le corps de Jason à table.

Au moins, ça fait fuir la tante. Par contre, ça ne fait pas fuir Toni, et ça, ça n’a aucun sens. Sérieusement, elle n’a rien à redire au fait qu’elle déplace un corps en fauteuil roulant ?

Compteur d’Archie à poil : Toujours rien de ce côté-là non plus. Décevant, cet épisode est décevant.

Saison 4

Riverdale – S04E06

Épisode 6 – Hereditary – 12/20
Toute la saison semble être construite par la poursuite en parallèle de plusieurs intrigues qui ne se croisent quasiment jamais. Je dois dire que c’est reposant à critiquer après le chaos qu’était la saison 3, mais ça commence aussi à m’ennuyer que les personnages ne se croisent plus vraiment ; ça donne l’impression que les scénaristes ne savent plus quoi faire de certains d’entre eux. Et ce n’est probablement pas qu’une impression.

Spoilers


You’ll thank me someday.

Notez ma persistance face à la série : j’en suis à un épisode par semaine en ce moment. Je garde ma distance à la saison 5 comme ça, mais je ne déprime pas trop. Enfin, si, je déprime quand je vois l’intrigue de début de cet épisode qui nous montre Archie sauver des gamins qui cambriolent chaque semaine la même voiture dans la même allée.

Cette fois, il en sauve un en le menottant à la voiture et en le forçant à travailler pour Pop’s et Veronica finalement. D’accord ? Bien sûr, tout ça ne plaît toujours pas à Dodger qui décide de se venger en détruisant la salle de gym, passionnant. En réaction, Archie décide de proposer à ses jeunes de jouer aux jeux vidéos et demande à ses amies de lui faire de la promo dans le journal du lycée et auprès des investisseurs du speak-easy. Rien que ça. J’ai tellement ri.

Bien sûr, il ne faut pas oublier qu’Hiram et Hermione sont désormais sortis de prison. Six épisodes et on en revient au statu quo, si ce n’est qu’on a une nouvelle sœur pour Veronica qui n’apprécie que moyennement l’arrivée de cette demi-sœur. Loin d’apprécier la demande de paix de son père, Veronica les vire donc de chez elle. Même si elle est toujours techniquement chez Hermione, oui.

Hiram s’amuse ensuite avec tous les habitants de Riverdale : il impose sa nouvelle fille dans le speak-easy de l’autre, propose un chèque à Archie pour passer pour un bienfaiteur de la ville (Archie refuse, hein) et débarque par effraction chezsa femme pour mieux s’y déshabiller et la convaincre de le reprendre. Je suis si blasé par ce couple.

Veronica aussi, en plus. Elle se rend vite compte de ce qu’il se passe quand son père dépose ses valises chez elle et lui assure que Veronica reste sa préférée. Elle n’a aucune raison d’être jalouse de sa demi-sœur, alors tout va bien. AHAHAHA. Ce foutage de gueule. Et ce n’est pas fini : Hiram lui envoie ensuite la demi-sœur chez Pop’s pour aider Veronica à avaler la pilule.

La demi-sœur lui raconte sa super histoire familiale, avec l’amante d’Hiram dont il a toujours pris soin jusqu’à sa mort (une de moins, YES) avant de prendre soin de sa fille. Super. Sinon, Hermione et Hiram renouvellent les vœux de leur mariage, finalement. Veronica se décide même à y assister… jusqu’à ce qu’elle se rende compte que sa sœur prend vraiment sa place et qu’elle se découvre jalouse. AHAHA.

Archie reçoit heureusement les jeux-vidéos de Veronica au gymnase et il les propose gratuitement aux jeunes rebelles et délinquants de la ville… qui préfèrent les pizzas gratuites de Dodger. Mais ? Sérieusement ? Pour les convaincre de revenir, Veronica offre alors des milkshakes et de la bouffe de Pop’s, et ça suffit à ce que le gymnase se transforme en boum d’adolescents.

Je suis si mort de rire devant le ridicule de cette intrigue et des ados qui font du ping-pong entre Dodger et Archie. Ca n’a aucun sens. Dodger le prend mal, menace Archie qu’il comprend enfin être le type cagoulé qui le fait tant chier depuis quelques épisodes. Par conséquent, il décide de faire fusiller la maison d’Archie alors que sa mère est encore dedans.

Oh, rassurez-vous, c’est un échec pour Dodger, mais ça motive Archie à… demander de l’aide à Hiram ! Je n’en peux plus. Celui-ci refuse, heureusement… par contre, Archie se retrouve quand même dans la merde lorsqu’il retrouve Dodger enroulé dans un tapis, à moitié mort. Il laisse ses empreintes bien partout sur le tapis ensanglanté, en plus ! C’est à croire qu’il a le goût de la prison…

Autrement, la série nous rappelle que Jug et Betty sont toujours en couple. La scène ne sert qu’à ça, les voir se galocher et on change ensuite bien vite de sujet avec Betty qui veut toujours prouver à Kevin que son frère est un possible serial-killer. Pour se faire, elle se décide à retourner au parloir, sa seconde maison, pour parler à son faux demi-frère.

Rien que ça. C’est l’occasion aussi de nous ramener le jingle-jangle, il ne manquait plus que ça. Le pire, c’est encore que Betty n’est pas sûre de faire confiance à Chip… mais alors pourquoi tu lui parles ? Chip insiste en tout cas pour dire que Charles a tué un type avec une paire de ciseaux pendant qu’il était drogué, et Betty n’hésite pas à le raconter à son (vrai) demi-frère.

Elle le passe ensuite au détecteur de mensonges, allons savoir pourquoi. En plus, les vrais serial-killers sont capables de tromper les détecteurs, non ? En tout cas, Betty est sûre d’elle et elle teste le détecteur sur Charles, le forçant à révéler qu’il cache quelque chose. Malin, celui-ci lui avoue qu’il est aux Narcotiques anonymes. Aha.

Le problème de tout ça, c’est que Chip fait ensuite des siennes en parlant au FBI et en balançant l’emplacement du corps du type tué par Alice. Ne manquait plus que ça. Bien sûr, ça permet à Charles de s’imposer comme un sauveur qui prévient Alice et qui aide FP à déterrer le corps pour le replacer ailleurs. C’est du grand n’importe quoi, et ça me fait beaucoup rire parce que Betty tombe dans le panneau super rapidement.

La série tente ensuite de nous surprendre en confirmant que Charles bosse avec Chip depuis le début, et qu’en plus, ils s’aiment. Allons bon.

De son côté, Jug se met à relire toute la série de son enfance et il à présent persuadé que les auteurs sont trop distincts les uns des autres. Il reconnaît les empreintes de chaque auteur dans leur style d’écriture, mais il ne s’en était jamais rendu compte avant. Et désormais, il est persuadé que la série a été volé à son grand-père, qui en était l’auteur d’origine. Lol.

Pourquoi pas, hein, mais la manière dont il le présente… Il insiste pour dire que le premier roman est super différent et que c’est forcément celui de son grand-père parce qu’il… a laissé un mot dedans pour son petit-fils ? Ouais, c’est aussi le premier qu’il t’a offert, boulet. Enfin, boulet : la série va lui donner raison, c’est sûr et certain.

Cela ne manque pas, et il s’en rend compte grâce à l’écriture de son grand-père dans le journal du lycée – qu’il retrouve grâce aux archives de Betty. Persuadé d’avoir raison, Jug n’hésite pas à aller confronter celui qui clame être l’auteur du premier livre de la série. C’était plutôt sympathique comme scène, parce que ça révèle ce type comme un méchant là où Jug le voyait jusque-là comme un mentor. Aha. Il se trompait : le mentor n’hésite pas à le menacer de le faire expulser de sa fac alors même qu’il est encore censé être au collège.

Comprenant qu’il est possiblement dans la merde, Jug décide d’aller se plaindre dans les jupons du doyen, histoire de se simplifier la vie. Ce dernier reconnaît heureusement le problème… avant de se décider à se suicider, ne pouvant venir en aide à Jug. Et quand je dis qu’il se suicide, le type prend la décision de plonger à travers une vitre, me provoquant le plus gros fou rire de cette saison pour le moment.

Il est, vous l’aurez deviné comme moi, remplacer par le plagieur du grand-père de Jug, sinon, ce ne serait pas drôle.

Pendant ce temps, Cheryl n’est toujours pas en paix avec sa famille de cinglés et avec la poupée qui la mate en train de dormir – de dormir, et de rêver de sa famille au complet prête à la tuer. Tu m’étonnes. Elle entoure donc de sel la poupée de son frère… mais ce n’est pas suffisant pour empêcher le mauvais sort qui hante la famille.

Dagwood avale donc une balle de ping pong et finit à l’hôpital, et la tante et l’oncle de Cheryl débarquent dans la maison familiale, ce qui fait que… Cheryl s’évanouit. Encore et toujours. C’est insupportable, franchement, elle a combien de membres de famille qui vont débarquer et la faire s’écrouler ? Je n’arrive plus à en rire.

Sa famille débarque parce qu’il y a toujours un business de sirop d’érable en cours dans la famille, et ça fait perdre pas mal d’argent à tous. Cheryl accepte d’étudier cette proposition… jusqu’à ce que sa tante lui demande d’accéder à la chapelle de la maison. Ce n’est pas exactement possible, puisqu’il y a toujours le cadavre de son frère dedans. Tant pis pour Toni qui espérait enfin un nouveau départ !

Et tant pis pour Cheryl qui se voit menacée par sa famille d’être déclarée inapte. Tout ça, c’est avant que Toni ne tue l’oncle de Cheryl évidemment : celui-ci découvre en effet le cadavre de Jason dans la chapelle et s’en prend physiquement à sa nièce, tentant de l’étrangler. Ca ne peut se passer comme ça.

Compteur d’Archie à poil : Vraiment, je vais perdre mon pari juste parce qu’Archie tente de jouer les héros pour un tas de gamins manipulables à coup de pizzas gratuites, je suis dépité !

Saison 4

Riverdale – S04E05

Épisode 5 – Witness for the Prosecution – 13/20
Ils tentent vraiment de faire un épisode horrifique, mais quel échec ! Je continue de bien me marrer devant la série, mais c’est à peu près tout ce qu’il y a à retenir de cet épisode – ça, et sa drôle de scène finale qui me rend curieux de ce qu’ils vont nous pondre comme intrigue totalement perchée cette fois-ci. Je pensais être prêt à tout, pourtant.

Spoilers


Aren’t you guys senior?

Oh putain, rien que les premières lignes de scénario de cet épisode devraient être récompensées d’un award du plus mauvais scénario ever. Archie y est présenté comme un super-héros, et c’est trop drôle. Il vient au secours d’une femme dans une allée sombre en train de se faire voler son sac à main. La simple vue d’Archie masqué fait peur à l’homme… et à la femme qui n’hésite pas à le gazer sans la moindre raison. J’ai tellement ri.

Le lendemain, Archie est fatigué, mais ce n’est que le début d’un long épisode pour lui : non seulement, il n’y montre pas ses abdos, mais en plus, il se retrouve à gérer des préados boutonneux qui volent des comics book le jour et des enjoliveurs la nuit. C’était bien drôle, surtout quand le préado se met à en vouloir à Archie parce qu’il est un lycéen qui risque de se barrer à l’université.

Archie l’ignore et est a priori heureux de le voir partir, mais c’est avant d’avoir la visite du shérif lui signalant des plaintes sur sa salle. C’est si insupportable cette série : le shérif donne ensuite des conseils de chef de gang à Archie, parce que pourquoi pas ? Fort de ce conseil, notre rouquin décide d’organiser une conférence de presse : on lui dit de sympathiser avec les habitants du quartier qui se plaignent de lui, alors il est logique d’appeler la presse (Alice) pour faire un discours tout pété annonçant qu’il va lancer un programme de parrainage pour aider les jeunes désormais, avec l’aide des équipes sportives de Riverdale High.

Alice est toute fière d’Archie… et je cherche encore à comprendre pourquoi ? Bon, on va dire que c’est pour nous faire croire que son speech est exceptionnel quand c’est un tas de nullités. Vraiment, que c’est mal écrit. Archie finit toutefois par découvrir un gros problème : Dodger paie les habitants du quartier – enfin certains – pour avoir la paix ensuite, et en échange de son paiement, il propose à présent de faire en sorte que la salle soit critiquée.

C’est blasant. L’épisode se termine sur Archie menaçant un type qui le menace à son tour de mort, mais comme Archie est déguisé en justicier, personne ne le reconnaît. Pas même les gamins de sa salle de sport. Ca n’a aucun sens.

De son côté, Kevin tente de se trouver un mec dans les toilettes des hôtels, si l’on en croit une réplique qu’il balance à Betty lorsqu’elle cherche à l’inviter à… pardon, j’ai mal entendu ou compris ? Non. Elle veut devenir recrue au FBI et elle emmène son meilleur ami à une sorte de cours mené par son frère. Pourquoi pas.

Elle y découvre qu’elle est capable de reconnaître les serial-killers rien qu’en regardant des photos – ça aurait pu être pratique de reconnaître son père dans ce cas ? – et que, si, les gènes du serial-killer existent. Comme elle est censée les avoir, c’est embêtant. Elle se fait aussitôt une visite médicale pour être certaine de ce que sa mère lui a annoncé, et c’est évidemment le cas. Elle a les gênes d’un serial killer, ça nous fait une belle jambe.

Inquiète, elle n’en parle pas à Kevin… mais passe le reste de l’épisode à ressasser son passé et le possible meurtre de son chat Caramel. C’est rigolo. Elle en arrive à se souvenir avoir utilisé une pierre pour le tuer, ce qui fait qu’elle se réveille. Le lendemain, elle révèle donc à Kevin qu’elle a tué son chat – parce que oui, elle ne lui dit pas pour les gènes, mais moins de 24h plus tard, elle lui révèle tout, allez comprendre ce personnage.

Je sais, je sais. Mes amis du podcast doivent être traumatisés par ce chat mort, mais alors moi, le montage m’a fait vraiment rire, surtout avec le bruitage tout à fait atroce et peu crédible. Tout ça mène Betty à prendre la décision de démissionner de son stage. Elle ne veut plus faire partie du FBI parce qu’elle a les gènes du serial-killer, lol.

Pour la convaincre de rester, Charles lui annonce alors qu’il a lui aussi les gènes. Euh. Il n’a pas le même père que Betty, qui avait lui aussi les gènes, donc ? On se fout de nous ? Puis n’était-elle pas censée être capable de reconnaître les serial killers à vue d’œil ? Je me marre tant. Bon, le pire, c’est encore qu’elle décide d’assister désormais au cours de Charles afin de savoir si son frère est un serial-killer. Elle a la conviction qu’il lui cache des choses, alors elle le prend en filature et embarque à nouveau Kevin dans son délire.

En parallèle, Veronica est débordée par sa vie d’adolescente, autrement : deux dissertations à rendre, le procès de sa mère, le procès de son père. Non, ce n’est pas une ligne de ma critique, c’est une réplique de la série, et je ne pouvais pas la laisser passer comme ça. Les procès à venir posent bien des problèmes à Veronica, puisqu’elle a demandé à Pop de trafiquer les comptes du diner et que les avocats d’Hiram le savent bien.

Ils le convoquent donc pour le procès, et Veronica accepte finalement de témoigner. C’est elle qui organise toute la défense, pas la procureure chargée du cas, hein. On commence toutefois par le procès d’Hermione, où une femme mystérieuse assiste à l’audience dans une tenue qui ne fait qu’on voie qu’elle. Tout ça se passe mal pour Hermione, puisqu’elle est soudainement accusée d’être la propriétaire de la cabane où a eu lieu le meurtre dont elle est bien coupable, mais ça, elle ne veut pas le reconnaître pour ne pas aller en prison.

Tout ça donne donc à Veronica l’idée de la faire gracier par le gouverneur, puisqu’elle le connaît : il suffit donc qu’Hermione reconnaisse ses crimes, soit condamnée (probablement à vie), avant d’être graciée. Vu comme ça. Veronica fait donc son petit chantage, Hermione se reconnaît coupable et… Putain, mais non en fait ? C’est tellement évident que ça va mal tourner.

Pourtant, ça se passe relativement bien pour Hermione. Le seul problème, c’est que la femme mystérieuse finit par révéler sa véritable identité : elle est détective privée, mais elle est aussi Hermosa, la (demi ?) sœur de Veronica. Et elle, elle est fidèle à son père, dont elle sauve le procès grâce à ses écoutes des conversations entre Veronica et la procureure. Cette dernière laisse tomber les charges contre Hiram, consciente qu’elle n’a pas assez pour l’envoyer en prison.

L’intrigue est ridicule, mais ce n’est rien comparé au jeu d’Alice, qui est tellement drôle et dans le surjeu permanent. Elle apprend ainsi l’existence d’une autre fille d’Hiram et nous fait une super grimace, mais elle ne lui pose pas la moindre question dessus alors que ça semble pourtant être un scoop ? À la place, elle se contente d’une question sur l’avenir de l’ex prévenu – qui est censé lui faire peur, en théorie, non ?

Hiram déclare donc qu’il veut devenir maire à présent, et bordel, on peut s’en passer. En plus, ils viennent juste d’avoir des élections, comment c’est possible ?

Pendant ce temps, dans la fac d’écriture de Jug… ben on se fait toujours chier. Jug est désormais totalement fasciné par son prof qu’il semble avoir envie de prendre sur son bureau maintenant qu’il sait qu’il est l’un des auteurs de sa saga préférée. EUKE. Il déterre donc les livres en question chez son père histoire de pouvoir passer la nuit à lire à la lampe torche. Super.

Le lendemain, il apprend qu’il est possible pour lui d’écrire le livre suivant dans la série : tous les auteurs sont passés par cette fac, et Mr. Dupont qui chapote tout ça à présent cherche quelqu’un pour écrire le prochain. Il a pour devoir d’écrire trois chapitres dessus… mais préfère découvrir que son grand-père était lui-même écrivain et connaissait le fameux Dupont.

Jughead se place donc, mais ça ne plaît pas à son père : le shérif de Riverdale n’a pas les meilleurs souvenirs concernant son propre père (putain mais comment est-il passé de chef de gang à shérif ?) et refuse donc de rejoindre Jug à une cérémonie entre écrivains. Enfin, cérémonie. Grosso modo, ils y jouent à un jeu que j’adorais quand je faisais du théâtre, où on peut devenir serial killer en clignant des yeux. Jug y est un super mauvais meurtrier, commençant par tuer la personne à qui il parle, seul.

Comme il est super mauvais, c’est sans la moindre surprise que les scénaristes décident de le faire gagner, même lorsqu’il est seul contre Bret. Ce dernier le vit mal, le prend mal, s’énerve contre Jug et les deux adolescents en viennent aux mains. Finalement, Jug se calme, apprend que son grand-père tenait à lui puisqu’il lui envoyait les livres qu’il adorait quand il était enfant et trouve même un message caché dans un des livres. GENRE. Quand je dis message caché, c’est juste que FP a arraché une page de manière hyper visible et que ce qui était écrit dessus l’était avec tant de force que ça avait marqué la page en-dessous.

C’est d’autant plus ridicule que les traces d’écriture sont limite lisibles à l’œil nu… En tout cas, Jug apprend que son grand-père tenait à lui et lui laissait le conseil de ne jamais laisser personne lui prendre quoique ce soit. Fort de cette information, il décide donc de participer au concours d’écriture pour le tome suivant, sous le nom de Forsythe, 3e du nom.

Je n’en ai toujours rien à taper. Le problème, c’est que Jug est au cœur du fil rouge de cette saison : un flashforward nous indique que dans quelques mois, FP viendra interrompre un cours des trois meilleurs amis de son fils (ah ils vont donc encore en cours ?). Là, il les arrêtera pour le meurtre de Jug. Et c’est tellement mal joué… Je veux dire, il n’y a pas un acteur pour le jouer de manière crédible, et on a des ralentis sur tout le monde à moitié mort de rire face à la médiocrité du scénario. C’est triste pour eux.

Et drôle pour nous. Le concours d’écriture ayant pour thème « meurtre parfait », il y a de fortes chances pour que tout ça ne soit que supercherie, je vous rassure. Enfin, vous êtes sûrement plus loin que moi dans la série, cela dit. Ce n’est jamais que ma petite théorie, échafaudée bien trop tôt avec cette série !

Compteur d’Archie à poil : … Toujours rien ?? Je ne vais quand même pas perdre mon pari !

Saison 4

Resident Alien nous envahit ce soir sur Syfy France

Salut les sériephiles,

Cela faisait un moment que je n’avais plus proposé un article sur une diffusion de série à la télévision française, mais c’était sans compter sur l’équipe de Syfy France qui a eu l’excellente idée de mener une promotion Twitter agressive ces derniers jours concernant l’arrivée de leur nouvelle série : Resident Alien. Et ils ont bien raison de mener cette promotion avec force.

Déjà, parce que la série débarque sur la chaîne avec à peine un mois d’écart par rapport à la diffusion américaine. C’est rare, ça se souligne et c’est hyper agréable. Ensuite, parce que la série vaut vraiment le détour : je n’en vois que des retours positifs sur les réseaux sociaux depuis le début de sa diffusion outre-atlantique. Et puis, une série qui a pour acteur principal Alan Tudyk, ça attire nécessairement mon attention. Ainsi, quand Syfy m’a contacté plus tôt dans la journée pour me donner un accès en avant-première au premier épisode de la série, je n’ai plus eu d’excuse pour ne pas le regarder – et pour ne pas vous en faire à mon tour la promo. Regardez la série, ce premier épisode est vraiment très cool.

De quoi ça parle ? Sans vouloir spoiler, vous suivrez la vie d’un extra-terrestre très sympathique qui a atterri bien malgré lui et en catastrophe sur notre planète. Par chance pour lui, il s’est retrouvé dans le Colorado, dans un endroit isolé du reste du monde. Par malchance pour lui, il est encore trop près d’un village où un médecin meurt de manière mystérieuse. Comme notre alien a eu la bonne idée de prendre l’identité d’un autre médecin, il se retrouve lié à l’enquête sur cette mort. Et à nouveau, c’est bien malgré lui !

Concrètement, après ce premier épisode, ce qui rend la série vraiment intéressante, c’est son humour, qui était déjà bien visible dans les promotions. Il y a un décalage permanent entre le sujet sérieux et son traitement par l’humour, mais c’est bien logique : ce que l’humain considère grave et sérieux, l’extra-terrestre le découvre avec un regard désintéressé et plutôt blasé. Et ça fonctionne bien, avec de nombreux quiproquos et des répliques savoureuses. Sans parler des moments d’humour, fréquents dans l’épisode :

Concrètement, après ce premier épisode, ce qui rend la série vraiment intéressante, c’est son humour, qui était déjà bien visible dans les promotions. Il y a un décalage permanent entre le sujet sérieux et son traitement par l’humour, mais c’est bien logique : ce que l’humain considère grave et sérieux, l’extra-terrestre le découvre avec un regard désintéressé et plutôt blasé. Et ça fonctionne bien, avec de nombreux quiproquos et des répliques savoureuses.

Je n’en dis pas plus pour ne spoiler personne, mais sachez que le premier épisode sera diffusé à 21h ce soir sur Syfy – oui, bon, en même temps que le prochain podcast 42 minutes, mais dans un cas comme dans l’autre, le replay existe, donc tout va bien. Si vous n’avez pas encore Syfy, il n’est pas trop tard pour se renseigner et voir comment faire pour vous y abonner. C’est une chaîne vraiment très cool, comme je vous l’avais déjà dit quand il était question de The Magicians.

Je ne dis pas ça uniquement parce que j’ai eu la chance d’interviewer deux acteurs de cette dernière série grâce à eux ou d’avoir accès en HD à des épisodes, y compris premier Resident Alien, mais parce que je le pense vraiment : c’est une chaîne pour les sériephiles qui aiment la science-fiction et les séries fantastiques. Ils ont diffusé Future Man et Channel Zero, et ils passent en ce moment les journées à nous rediffuser la saison 2 du reboot de Charmed, qui s’est achevée en mai dernier aux États-Unis, et des épisodes de The Outpost. Bref, c’est une chaîne qui diffuse des séries sympas.

En plus, dans les conventions et salons, ils ont toujours des stands super-originaux et des goodies géniaux. Ils m’ont manqué en octobre quand on n’a pas eu de Comic-Con, parce que ça fait quelques années que je m’approvisionne chez eux de sacs en toile, gobelets en plastique (mon dernier s’est troué suite à un choc, c’était le drame de mon déménagement) et tours de cou. Je vous aime, Syfy.

Bref, regardez Resident Alien, regardez les programmes Syfy ! Et rendez-vous dans la soirée pour la critique complète du premier épisode, évidemment !