Mes derniers coups de… #26

Salut les sériephiles,

Vous y croyez si je vous dis que ça y est, ça fait deux ans que j’ai passé ces articles en mode mensuel ? C’est fou, non ? Le temps passe à une rapidité de dingue. Tant mieux, vous allez me dire, parce que ça va arranger tous ceux d’entre vous qui n’aiment ni le télé-travail, ni le confinement. J’imagine qu’il y en a pas mal dans ce cas, mais qu’importe, vous êtes sûrement là pour vous changer les idées… alors trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : Vous savez déjà ce que je vais écrire ici normalement, parce que vous me connaissez assez pour connaître mon amour de Westworld. La saison 3 a commencé lundi et franchement, la série prend un énorme virage à 180° qui reste parfaitement savoureux – attention aux spoilers dans la fin de ce paragraphe. C’est fou ! L’aspect futuriste prend désormais totalement le pas sur le reste, on dit adieu au Western, bonjour à l’espionnage industriel et… aux nazis ? Savoureux, je vous dis ! Je ne m’attendais pas du tout à ça, mais j’ai adoré.

Coup de Mou : L’industrie hollywoodienne est victime, comme le reste du monde, de la pandémie de coronavirus et ça va très vite se sentir sur nos séries préférées. Les tournages sont interrompus quelques semaines avant que les épisodes de fin de saisons ne soient bouclés, et ça va faire un énorme coup de mou dans les saisons habituelles. On peut dire adieu aux 22 épisodes. Ce n’est pas si grave a priori, mais ça fait mal tout de même : certaines séries vont vraiment être annulées sans fin… et un monument comme Supernatural se retrouve sans vraie fin tournée. Il va falloir trouver un autre moment pour le tournage, maintenant, mais les fans n’ont pas fini d’attendre. C’est un coup de mou, un vrai !

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Coup de Poing : Dans The Walking Dead cette semaine, il y a eu un bon twist percutant qui vaut bien ce coup de poing, mais là, je vais balancer un gros spoiler sur le dernier épisode diffusé, donc méfiez-vous si vous ne l’avez pas encore vu. Le coup de poing en question ? Ben le personnage de Negan évidemment ! Il nous débarrasse d’Alpha et le tout parce qu’il s’achetait une rédemption, ce qui n’est vraiment pas ce à quoi je m’attendais pour le personnage ou pour la série, pour Alpha ou pour Carole. J’ai hâte de découvrir la suite, maintenant… même si cette saison va être amputée aussi, j’imagine.

Coup de Blues : Donc, on est en confinement et télétravail, d’accord, mais ça ne m’empêche pas d’avoir fini mon remplacement qui avait commencé en septembre. Mon plus gros coup de blues des derniers jours, c’est clairement d’avoir dit au revoir à mon établissement et mes élèves, donc je n’ai plus vraiment exactement les mêmes nouvelles. Quelques mois d’investissement et hop, on passe à autre chose. J’ai beau le savoir à l’avance, ça n’épargne pas des petits coups de blues qui vont avec l’au revoir.

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Coup de Vieux : Hier soir, j’ai regardé le film Underworld dans lequel j’ai eu la surprise de voir Wentworth Miller… en 2003. Il est tout jeune, c’est fou, mais comme souvent dans cette rubrique, ce qui est marrant est que le contraste entre le début de la carrière de l’acteur et aujourd’hui n’est pas du tout en faveur de l’acteur qui prend inévitablement un coup de vieux alors même qu’il était jeune quand je l’ai revu. Bon, je m’embrouille avec ce coup, pardon.

Coup de Barre : Je sais que tout le monde, et moi le premier, a vu le confinement comme un bon moyen de gagner du temps – en supprimant les trajets, déjà – mais la vérité est toute autre. Ca me fatigue un peu d’avoir plein de « et toi, les séries ? » ou autre « bon rattrapage » quand en fait, je profite de ce temps supplémentaire pour l’administratif, le ménage et surtout les lectures mises de côté depuis janvier. Bon, et puis pour des films, je reconnais. Finalement, ça va bientôt faire une semaine que je suis confiné, et je n’ai pas spécialement avancé dans mes séries. Au moins, je n’accumule pas de retard, c’est déjà ça.

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N’oublions pas que si la pandémie est horrible, elle a quelques effets positifs sur lesquels se concentrer aussi, avec une baisse de la pollution, notamment.

Coup de Bol : Je ne vais être que peu affecté par les saisons sans fin à Hollywood. La majorité des séries que j’aime sont déjà renouvelées, donc même sans fin de saison, les retrouvailles sont déjà assurées, ça va. Quant aux séries qui se terminent cette année… le tournage est déjà bouclé, y compris The 100 qui a fini sur le fil du rasoir. Finalement, ça a du bon ces saisons raccourcies… On devrait même avoir des épisodes durant l’été, comme si de rien n’était. Enfin, reste à voir quelles décisions de diffusion seront prises dans les mois à venir.

Coup de Gueule : Alors là, en revanche, inutile d’espérer vous changer les idées : je vis dans une rue quasi-piétonne de banlieue parisienne, donc je vois depuis ma fenêtre des passants quasi tous les jours, et franchement, il est dur de ne pas être énervé de voir tant de gens sortant dans la rue pour « faire des courses » qui consiste en une seule bouteille de jus de fruits ou pour ne pas respecter les consignes de confinement – gestes barrières kézako ? se promener seul, mais pourquoi ? Franchement, un peu de civisme, le pic de l’épidémie est encore devant nous et ça rend fou de constater qu’il y a encore des gens ne mesurant pas l’importance de limiter la propagation du virus. OK, il tue peu les jeunes, je veux bien, mais ça n’empêche pas que personne n’a envie d’être malade, si ?

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Coup de Tête : Profiter du confinement pour lire plutôt que de voir des séries. Cela ne va pas aider les affaires du blog, j’en ai bien conscience, mais ce n’est pas grave, parce que de toute manière, avec le confinement, les gens sont plus souvent sur Netflix que sur les sites, apparemment. Je vous comprends… mais on en reparle en coup de grâce 😉

Coup Tordu : Après deux semaines de pause en début de mois, NCIS est revenu avec un épisode inédit la semaine dernière, épisode qui se terminait sur un cliffhanger intrigant… malheureusement, la chaîne qui diffuse la série avait décidé – avant même le coronavirus – qu’il n’y aurait pas d’inédit cette semaine, mais une rediffusion. Bon, l’épisode rediffusé était le deuxième de la saison, sur Ziva, alors ça donne quelques espoirs pour la suite. Par contre, comme on n’aura pas de fin de saison, je sens que la frustration autour de cette intrigue va rester un bon moment !

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Coup de Pub : N’hésitez pas à allumer vos télévisions, TF1 a enfin compris comment diffuser une série, comme on a pu le voir avec Les Bracelets rouges. Concrètement, la chaîne craint l’absence d’inédit à diffuser avec les arrêts de tournage de toutes ses émissions, mais ça veut dire qu’on passe à un épisode inédit par semaine, comme aux États-Unis. Et ça fonctionne vachement bien de voir la série comme ça, alors n’hésitez pas à la regarder !

Coup de Grâce : Si je résume, nous voilà donc confinés et forcés de nous servir d’internet pour à peu près tout, ce qui est un changement plus ou moins radical, selon vos habitudes. Admettons. Tout le monde s’est alors rué sur Netflix, avec un chiffre assez impressionnant tout de même : Netflix représente 23% du trafic d’Internet en France. Je ne m’étais pas rendu compte que le géant du streaming était devenu si glouton – loin devant les 17% de Youtube et Google réunis. Bref, ça permet de mieux comprendre pourquoi Netflix annonce baisser sa qualité en Europe le temps du confinement pour soulager internet qui risque de faiblir à cause d’une surcharge de connexion. Après, je trouve que c’est tout de même se tirer une balle dans le pied si ça doit en venir à trop affecter la qualité : les gens iront ailleurs… et à quatre jours du lancement de Disney +, c’est risqué. Reste à voir si Disney prendra des mesures similaires…

Queen of Ruin (2) – Tracy Banghart

Salut les sériephiles confinés,

Un des effets les plus surprenants du confinement sur moi, c’est que ça m’a redonné envie de lire pour le plaisir et pour moi. C’est peut-être aussi grâce au soleil qui est enfin revenu depuis deux jours, mais en tout cas, ça y est, j’ai terminé mon premier roman de 2020. Il était carrément temps puisque j’étais parti pour lire 52 livres dans l’année, en théorie. C’est mal barré.

J’étais plutôt bien parti à l’origine avec une première semaine pleine de lecture, mais un peu comme pour les pilots vus pendant cette période, c’était juste les bonnes résolutions de début d’année qui se sont vite estompées – pour raisons personnelles, on va dire. Résultat de recherche d'images pour "queen of ruin"Bref, là n’est pas question, parce qu’aujourd’hui, il est censé être question du deuxième et dernier tome d’une saga que j’avais commencé en juin grâce à Ludo (toujours lui) : celle de Tracy Banghart. J’avais déjà parlé du tome 1 dans cet article, et elle a eu la sympathie de me répondre sur Instagram, alors vraiment, j’ai envie de vous dire tout le bien que j’ai pensé de ce Queen of Ruin.

C’est le titre du tome 2 que j’ai lu en anglais, mais qui doit exister en français depuis le temps qu’il est sorti. Pour faire les choses dans le bon ordre une nouvelle fois, je vous propose d’arrêter ici votre lecture de l’article si vous n’avez pas lu ou terminé le tome 1. Pour les autres, c’est parti pour le résumé : la fin du tome 1 nous a laissé sur un sacré cliffhanger avec la promesse de la réunion des deux sœurs héroïnes de l’histoire, Serina et Nomi. Dans ce tome 2, les deux filles se retrouvent bien, mais la narration reste alternée entre l’une et l’autre, parce que la vie est pleine de surprise.

Comme il fallait s’y attendre, ce tome 2 a pour but de mettre fin à la dystopie proposée à l’origine, où les femmes sont opprimées par une société encore plus patriarcale que la nôtre. Les twists du tome 1 donnent une excellente profondeur à l’intrigue et, finalement, deux tomes suffisent vraiment bien à développer les personnages. Parfois, c’est un peu cliché – notamment sur la fin, à vrai dire – mais c’est toujours plaisant de lire ce genre d’histoire.

Résultat de recherche d'images pour "tracy banghart queen of ruin"Le pouvoir est donné aux femmes et le roman leur fait la part belle. Bien sûr, elles sont les héroïnes de l’histoire, représentée par Serina – qui allie désormais la force à sa grâce – et Nomi – qui allie désormais la ruse à sa colère. Ensemble, elles proposent déjà deux portraits de femmes très complets et convaincants… mais ce n’était apparemment pas suffisant : une attention particulière est portée à plusieurs personnages secondaires féminins (Anika, Maris, Helena…) et c’est plutôt savoureux. Mieux encore, il y a un personnage que je n’aimais pas beaucoup dans le tome 1 qui a énormément gagné en profondeur avec à peine deux apparitions dans le tome 2. Comme quoi, un bon personnage n’a pas forcément besoin d’être présent beaucoup pour se révéler.

Finalement, ce tome 2 était peut-être un peu plus prévisible que le tome 1 et il n’y a eu qu’une seule vraie grosse surprise en ce qui me concerne, surprise qui a véritablement accéléré le rythme à la fin là où je pensais en avoir pour encore quelques chapitres. La conclusion est celle à laquelle je m’attendais pendant ma lecture du livre, mais ce n’est pas si dérangeant dans ce genre d’histoire. J’aurais limite envie d’un tome 3 – et pourquoi pas de toute une saga ? – maintenant, parce que j’ai l’impression qu’il y a encore beaucoup de choses à dire sur Viridia.

Bref, ces deux romans m’ont bien emporté dans leur univers, je les ai trimballés avec moi sur une bonne partie des douze derniers mois et je suis content d’avoir pu les découvrir comme ça, sans trop attendre entre les deux (mais avec un peu d’attente quand même). Je ne peux que vous les conseiller : ils se lisent d’une traite si vous n’êtes pas aussi débordés que moi par des lectures professionnelles 😉

Films vus – Semaines 8 et 9

Salut les cinéphiles confinés !

J’espère que vous allez tous bien en ce nouveau jour enfermé où les Belges nous rejoignent (jusqu’au 5 !). Cette fois, c’est bien 90% de mon lectorat qui est bien au chaud chez lui – il reste sûrement quelques personnes croulant sous le travail ou se dorant la pilule dans un pays non confiné (pour l’instant). Bref, 90% de personnes qui ont l’occasion entre deux réunions de télétravail de regarder des films, quoi. Et en plus, dans l’article d’aujourd’hui, vous verrez qu’on a droit à une mystérieuse épidémie, histoire de rester dans le thème ! Voilà donc ce que j’ai regardé en février fin février…

Semaines 8 et 9

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Le cas Richard Jewell

Ma foi, c’est un film avec de bons acteurs qui font un travail assez dingue, tout de même, pour se conformer au mieux à la réalité. Ce film revient en effet sur l’affaire Richard Jewell (revenez demain, j’inventerai l’eau chaude dans un article), accusé à tort (ou pas ?) de l’attentat qu’il a réussi à prévenir (partiellement, parce qu’il y a des victimes tout de même). Le film reprend toute l’histoire de A à Z, retraçant les premiers emplois de Richard et l’attentat, puis tout l’emballement médiatique et les raisons derrière celui-ci.

Sans aller jusqu’à spoiler pour ceux qui ne connaîtraient pas l’affaire, autant dire que le film a un énorme parti pris dès le départ et veut nous le montrer parfaitement innocent, même si, effectivement, toutes les preuves vont l’accabler peu à peu. Le film est saisissant parce qu’il mêle fiction et extraits de journaux télévisés de l’époque (avec le vrai Richard Jewel du coup), ce qui donne vraiment l’impression de suivre toute l’affaire comme si on y était.

Difficile de ne pas ressentir un peu de pitié et beaucoup de sentiment d’injustice devant le film qui, dans l’ensemble, est vraiment bien construit et nous happe dans son histoire sans le moindre mal. Une petite réussite, donc, et un film qui aurait même pu être une mini-série en étirant par-ci par-là certains détails.

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Grand Budapest Hotel

Changement d’ambiance total avec ce film réputé culte dont je n’avais jamais vraiment pris connaissance de l’histoire – histoire que j’aurais encore du mal à résumer aujourd’hui. Il y est question d’un hôtel (vraiment, j’invente aussi l’eau tiède demain) bien sûr, mais aussi d’un héritage, puisque l’on va suivre le propriétaire de l’hôtel et un de ses majordomes, mêlés malgré eux à la mort d’une riche cliente de l’hôtel. Bon, ça, c’est pour le faire en gros.

Le film est absolument génial – j’ai adoré ! Pourquoi ? Parce qu’il est très littéraire : tout le film est accompagné d’une voix off nous racontant l’histoire avec un petit accent british tout charmant. C’est génial, vraiment, et ça m’a beaucoup fait penser aux Orphelins Baudelaire, surtout que certaines situations semblent ridicules et que l’histoire ne s’épargne pas quelques détours par des détails pour volontairement développer une intrigue plus complexe. Bref, coup de cœur certain !

Semaine 9

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Blindness

On change de nouveau d’ambiance et on en vient à l’épidémie promis en début d’article. Ce film retrace l’histoire d’un virus qui rend les gens aveugles : en quelques heures, les gens ne voient plus rien qu’une intense lumière blanche. Le film a la bonne idée de commencer par le patient zéro et de suivre la propagation du virus à travers la vie de l’ophtalmologue qu’il a été (ne pas) voir et de sa femme.

Je ne vous fais pas un dessin des mesures prises envers ces patients atteints par ce virus étrange : ils sont confinés, évidemment. On ne les connaît que trop bien ces mesures, mais eux subissent une quarantaine moins cool que la nôtre, se retrouvant dans un gymnase qui ne donne pas vraiment. Et comme leur virus est plus violent que le nôtre, et comme il est infectieux dès le départ et qu’on ne sait pas comment il contamine les gens exactement, ce virus se propage bien vite.

Le film est vraiment chouette à voir. Il y a quelques grosses ficelles et des décisions que j’ai trouvées perchées ou peu crédibles, c’est vrai, mais je garde un bon souvenir de mes moments devant. Le suspense est prenant, on est vraiment pris d’empathie pour l’héroïne du film et il y a des réactions très humaines qui sont traitées par le film. C’est à voir, quoi, même si j’aurais aimé une conclusion un peu différente… ou une suite ? Ah, lala, mon problème avec les films de ce genre, surtout quand je les aime bien, c’est que j’ai toujours envie d’avoir une suite, ou carrément une série, d’ailleurs !

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Knives Out

Alors, j’avais entendu quelques critiques positives sur le film, mais je ne connaissais pas grand-chose sur celui-ci quand je me suis calé pour le regarder. Et c’est bien dommage pour moi, parce que j’aurais aimé le voir avant ce « À couteaux tirés » ! Concrètement, c’est une sorte de Cluedo géant inversé : suite à la mort d’un riche auteur de romans policier, toute sa famille se déchire autour de l’héritage alors que la police et un détective privé sont chargés de déterminer s’il y a eu suicide ou meurtre.

L’héroïne du film est l’aide-soignante de l’auteur et elle a une particularité bien pratique pour les enquêteurs : quand elle ment, elle vomit. C’est excellent, parce que ça permet quelques gags tout en étant un bon moyen de mener l’enquête pour les policiers, comme pour nous. En effet, si le film ne nous garde pas longtemps dans le mystère de ce qu’il s’est passé la nuit de la mort, on sent bien que l’enquête dépasse la simple cause de la mort.

Et là-dessus, le film est brillant dans la manière de développer son scénario et de ne donner ses billes qu’une à une, en temps voulu. Je suis assez content de moi, parce que j’avais deviné correctement la fin du film avec quasiment tous les éléments évoqués par le détective privé. Concrètement, le film est un bon policier, qui m’a un peu rappelé « Le Mystère de la chambre jaune » pour son ambiance et ses twists. Des twists, il y en a un paquet et ça passe bien à l’écran. Je vous le conseille aussi !

Oui, oui, il n’y a que des bons films dans cet article, c’est comme ça. Vous vous en remettrez ?

7 clichés TV sur… le confinement

Salut les sériephiles et bonne St Patrick à tous !

À vrai dire, j’avais prévu de faire un article sur le sujet et tous les clichés qui existent autour de cette fête dans les séries… mais l’actualité me force à revoir mon brouillon : je pense que clairement, on associera plutôt mars 2020 au confinement en France qu’à la St Patrick. Hier, le président a déclaré qu’on était en guerre, tout de même, et qu’il fallait lutter coûte que coûte contre le virus. Un confinement à cause d’une maladie ? Eh, plein de séries ont déjà traité le sujet, alors il existe quelques clichés qu’on peut déjà comparer à notre première journée chez nous (pour la plupart d’entre nous).

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  1. Les gens sont inconscients du danger… comme dans Fear the Walking Dead

Dans les séries, quand une épidémie frappe, il est surtout frappant pour le téléspectateur de voir à quel point tout le monde continue de vivre sa vie normalement sans se soucier le moins du monde de la maladie qui commence à se répandre – et qui se répand bien vite. Et pour le coup, à moins de vivre dans une grotte depuis ce week-end, vous êtes déjà tous au courant que ce cliché est on ne peut plus VRAI. Combien de français dans les parcs ce week-end, hein ? Combien de gens agglutinés devant la Poste ce matin ? Voilà, voilà, les consignes sanitaires sont claires, mais on reste majoritairement inconscient du danger. Et même quand on l’est, on n’est jamais sur du 100% de vigilance.

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  1. On se confine pour une durée indéterminée… comme dans The Rain

Au début d’une épidémie, les consignes sont claires : il faut se confiner pour en limiter la propagation. C’est le cas aujourd’hui en France, c’est le cas aussi dans les séries. Quand la pluie commence à tomber et tuer tout le monde, les héros de la série Netflix s’enferme pour une durée indéterminée dans un bunker tout confort. Si je n’ai pas un bunker tout confort, j’ai un appartement, c’est déjà ça. Et si le président nous a dit de nous enfermer pour 14 jours minimum, moi, je retiens surtout le « minimum » dans sa phrase : dans le genre durée indéterminée, on ne fait pas mieux. Bon, j’espère ne pas rester aussi longtemps enfermé que les enfants de cette série, mais il va peut-être falloir envisager de se muscler autant que Rasmus. Quoiqu’il en soi, c’est VRAI.

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  1. Internet ne fonctionne plus des masses… comme dans Containment (Alerte Contagion)

Dans toutes les séries, on termine par voir les personnages confinés se retrouver sans vrai moyen de communication, avec Internet étant la première victime de cette panne de communication. Dans cette série, ça va jusqu’à la coupure réseau forcée par les autorités, c’est sûr, mais nous n’avons pas besoin d’en arriver là à chaque fois pour autant. Dans la réalité, si Internet n’est pas (encore ?) coupé, ça reste une représentation assez VRAIE : tous les sites saturent, le télétravail est sacrément difficile dans ces conditions, et avec des pays de plus en plus nombreux à passer en confinement, les rumeurs d’un internet qui ne tiendrait pas le coup sont de plus en plus nombreuses. Et moi, par exemple, je n’arrive pas à charger les snaps reçus aujourd’hui. C’est le début de la fin. D’ailleurs, ça mène au point suivant.

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  1. Les scientifiques font l’impossible pour sauver la planète… comme dans 12 Monkeys

Si on est loin d’une pandémie qui va tous nous tuer comme dans cette série (ou ce film), et si on est loin d’avoir des scientifiques envisageant de se promener dans le passé pour empêcher la contamination à Wuhan, dans la réalité comme dans les fictions, il faut bien dire que c’est VRAI, les scientifiques sont prêts à tout pour tous nous sauver. Scientifiques et personnels médicaux sont sur le pied de grue depuis des jours déjà… merci à eux !

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  1. Quelqu’un se sacrifie et se contamine pour l’amour de ses proches… comme dans Plus belle la vie

Oups, il faut être à jour pour ce point 5, et si ce n’est pas le cas, pardon, zapper ce paragraphe, mais dans l’épisode d’hier du feuilleton de France 3, on a vu un personnage décider de risquer sa santé pour attraper une maladie qui pourrait être mortelle. Chacun ses délires, chacun son amour. Ce point est à la fois VRAI et FAUX pour le coup : personnellement, je veux bien prendre des risques avec le coronavirus pour quelqu’un que j’aime vraiment, mais parce que le taux de mortalité est faible, quoi. Et puis, prendre des risques, ça ne veut pas dire pour autant aller en infecter d’autres ensuite (je le dis avant qu’on me tombe légitimement dessus en commentaire). Par contre, si la maladie était mortelle, ce serait chacun pour sa peau, non ? De toute manière, dans les séries, c’est toujours chacun pour sa peau… et vu les stocks de pates et papier toilettes de certains en ce moment, c’est une triste réalité malheureusement vraie, ça aussi.

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  1. Le virus mute vite pour justifier la pandémie… comme dans Helix

Transmission de l’animal à l’homme, de l’homme à l’animal, de l’homme à l’homme ; souris de laboratoire dérangées et tests sur les animaux pour créer un vaccin, contagion extrême et lourde, pandémie hyper rapide… Helix est une bonne série à redécouvrir en ce moment pour se changer les idées tout en restant dans le thème. En tout cas, les virus mutent, c’est vrai, mais rarement si vite et rarement de manière si fictive. Bref, c’était histoire d’avoir un truc FAUX dans l’article.

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  1. Une bonne douche chaude… et hop ! comme dans NCIS

Allez, la fin de saison 2 m’est venue en tête dès le début de cet article, et je ne sais pas trop pourquoi. Parfois, en cas de possibilités d’épidémies ou de contagion à une maladie grave, une bonne douche est ce qu’il y a de plus efficace. Après tout, ce n’est pas pour rien qu’on nous dit à longueur de temps de nous laver les mains en ce moment, non ? VRAI et FAUX, donc, tout dépend du virus, et une douche chaude n’arrêtera pas le coronavirus. Par contre, ça fera du bien, c’est clair.

Et voilà pour les sept premiers clichés qui me sont passés par la tête ! Ce n’est pas fameux pour nos survies ces séries en tout cas… Après, un autre épisode qui me fait toujours rire concernant la maladie en général, c’est celui de Ma famille d’abord sur la grippe qui se propage à tous les membres de la famille un à un. Une belle leçon sur la manière dont se répand une bonne maladie.