Ce que c’est qu’une fanfiction

Salut les sériephiles !

Je reviens ce matin avec un article à mi-chemin entre l’explication et le témoignage personnel, à la croisée du mi-chemin entre les séries et Harry Potter, rien que ça. Suggéré un peu malgré elle par Gaelle, c’est un article que j’ai choisi de diviser en deux, avec tout de suite la définition et mardi prochain mon expérience personnelle des fanfictions. Autant vous dire que j’ai pas mal hésité du côté de la forme, mais voici la première partie, j’espère que ça vous plaira !

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Alors c’est quoi exactement une fanfiction ? Comme son nom l’indique, c’est une fiction écrite par des fans. Merci Captain Obvious, pas vrai ? Autrement dit, c’est une continuation d’une histoire (roman, série, film, jeu…) écrite par des fans en respectant un univers ou des personnages ou une mythologie. La définition d’une fanfiction est aussi simple qu’elle est complexe : derrière ce thème se cache tout un univers de suite, de prologues, de variations, d’univers parallèles (AU) et d’abréviations ne parlant qu’aux pratiquants de cette étrange religion (vous vous souvenez des OTP ?). C’est déjà trop ? Pensez-vous ! Une fanfiction peut être anonyme ou non, écrite à plusieurs ou non être destiné à une communauté limitée ou être très publique, destinée à un public de lecteurs majeurs (ehe) ou non, être canon ou vraiment pas du tout, être bien écrite ou bourrée de fautes. Bref, la fanfiction, c’est un peu la roulette russe, mais c’est ce qui fait son charme !

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C’est quoi ce nom ? Ben, c’est un fan qui écrit une fiction, faut suivre un peu.

Quelle origine ? Le mot est un emprunt de langue anglaise entré officiellement dans le Petit Larousse dans l’édition 2017 (!) avec une définition contestable nous apprenant que la fanfiction se trouve sur internet. Eho, j’ai un ami qui avait imprimé mon début de tome 7 inventé d’Harry Potter, et il y avait parfois des fanfics dans le journal de mon collège !

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Et puis, le mot est apparu en anglais dès la fin des années 1930 pour désigner la science-fiction amateure et dans une encyclopédie en 1944, la définissant une fiction sur la vie de fans, et parfois de pros, avec de temps à autres l’irruption de personnages célèbres d’histoire de science-fiction. Oui, oui : assez clairement, les premières fanfictions anglaises racontaient donc l’histoire de la vie de fans s’imaginant dans un univers différent. C’est passionnant – surtout que ça se trouve encore parfois aussi. Combien de fanfictions sur un auteur débarquant à Poudlard (ou Narnia, ou Sunnydale) ai-je lu ?

Eh bien, en fait, pas tellement, mais ça, c’est parce que ce n’est pas mon genre de fanfictions (on en reparle mardi ?). Par contre, croyez-moi, ça existe – et en masse.

Comme beaucoup d’autres choses finalement, la fanfiction s’est démocratisée dès les années 60 parmi les fans de Star Trek, notamment dans les magazines. Alors cher Petit Larousse, si tu passes par-là, revois ta définition, s’il te plaît (mais merci d’avoir reconnu l’existence des fanfictions).

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Et aujourd’hui ? Avec l’essor d’internet, une somme incalculable de fanfictions existe. Vous en trouvez sur à peu près tout, même si certains univers sont plus développés que d’autres, comme Harry Potter donc, mais aussi des séries pour ados. Eh oui, il n’y a pas à dire, il y a une majorité d’ados qui prennent la plume, et aussi une majorité de filles, et aussi beaucoup d’homosexuel(le)s, avec une majorité d’entre eux souhaitant une meilleure représentation. Forcément.

En ce qui concerne Harry Potter, on a l’Enfant maudit qui possède tellement d’incohérences avec l’univers d’origine que beaucoup l’ont considéré comme une fanfiction. Il a beau être annoncé comme canon par l’auteur, il est dur de croire dix secondes à ce récit théâtral : il doit être sacrément beau en spectacle, mais le retourneur de temps n’a jamais fonctionné comme ça et l’identité du grand méchant est franchement risible. Fort heureusement, j’ai lu quelques fanfictions bien écrites pour rétablir de la cohérence dans tout ça (et mettre en couple Albus et Scorpius, parce qu’il faut arrêter de se foutre de notre gueule, ils sont faits pour être ensemble).

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Plus populaire encore, les 50 nuances de Grey ne sont rien d’autres qu’une fanfiction de l’univers Twilight qui a connu tellement de succès qu’elle a fini par être publiée, après changement du nom des personnages. Du côté des livres, les After d’Anna Todd qui rencontrent un succès certain sont en fait une fanfiction sur les One Direction.

Et voilà pour les fanfictions… Mardi, j’entrerai un peu plus dans le vif du sujet, mais il fallait bien présenter tout ça !

Guide de survie à l’achat de comics

Salut les sériephiles et surtout salut les lecteurs de comics,

Eh oui, comme chaque samedi ces 500 mots seront consacrés aux comics, ces BD américaines qui ont toujours été à la mode, mais le sont encore plus depuis une dizaine d’années, surtout en France. On ne va pas se mentir, le nombre de lecteurs de comics paraît avoir bien grandi, avec les franchises de super-héros revenant à la mode.

Si vous aussi vous êtes tentés par la lecture, vous allez peut-être vous retrouver paumé dans la terminologie des différents livres qu’on peut acheter quand on veut acheter des comics. Ce rapide tour d’horizon devrait vous aider, avec en italique tout ce qui concerne la lecture en VF et sans italique tout ce qui concerne celle en VO !

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Issue (ou Single) : La traduction la plus simple serait « numéro ». C’est une bande-dessinée d’une trentaine de pages maximum, avec un rythme de sortie régulier et généralement mensuel (plus rarement deux fois dans le mois). Chaque issue est disponible en librairie aux États-Unis et coûte ~5€ maximum. En France, il est rare d’en trouver en-dehors des librairies spécialisées.

Kiosque : Spécificité française, le kiosque regroupe un numéro VF de plusieurs séries différentes dans le même livre. Cela permet de suivre donc plusieurs séries à la fois, avec un énorme rapport qualité/prix. Pour 96 pages, le kiosque coûte généralement entre 3 et 6€, donc bien moins que le prix d’autant de singles américains. Le Kiosque est le magazine que vous trouvez généralement en librairie et regroupe des séries autour de grands thèmes.

One-shot : Histoire qui commence et se termine en une seule « issue », le plus souvent au sein d’une série régulière. Celles-ci n’ont que rarement des impacts majeurs sur la suite des événements, mais peuvent être néanmoins référencées plus tard par les personnages. En-dehors d’une série, on parle d’un Self Contained, mais c’est rare. Le contraire d’un one-shot est un numéro inclus dans un arc scénaristique (oui, comme pour les séries donc), qu’on peut également qualifier de run.

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Trade Paper Back (TPB)… ou Album, ou Volume : Réédition d’une série de numéros qui se suivent, généralement 5,  entre 4 et 8 grand maximum, avec une couverture souple. Un volume regroupe plusieurs « issues » et ne possède donc pas d’histoire inédite. Il sort environ tous les 6 mois et permet d’acquérir la série à moindre coût (~15€). C’est ce que l’on trouve le plus souvent en France (même si nous n’avons pas toujours la couverture rigide pour autant). Généralement, il y a dans un volume 3 à 5 issues racontant une seule histoire, suivis ou précédés d’un one-shot (c’est une structure qui n’a toutefois rien d’obligatoire, mais que je constate régulièrement). Les TPB sont parfois disponibles en Hardcover, c’est-à-dire avec une couverture rigide (et souvent quelques bonus). Les hardcovers sont aussi parfois bien plus épais et conséquent que les simples TPB (mais forcément, plus il y a de pages, plus le prix augmente).

Librairie : Autre spécificité française, il ressemble beaucoup au TPB américain, à la différence qu’il permet surtout la publication… d’histoires inédites ; et non de celles des kiosques. De plus, sa couverture est généralement rigide et son prix varie de 12€ à 30€, selon qu’il ressemble plus à un TPB ou à un Hardcover.

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Omnibus : Il s’agit d’un de ces Hardcover plus important, réunissant parfois jusqu’à 24 issues en un seul livre, qui peut aller jusqu’à contenir 1000 pages. Souvent l’idée est de réunir l’ensemble d’une histoire dans un même livre, ce qui en fait un outil très pratique pour lire l’ensemble d’une série, ou mieux encore d’un gros événement réunissant plusieurs séries (ce que l’on voit fréquemment chez Marvel et DC). Son prix moyen est bien sûr plus élevé, entre 70 et 100€… mais tout dépend de la série et de la maison d’édition. Chez Dark Horse (qui publie Buffy, tiens tiens), les omnibus ne sont qu’à 25/30€ pour 600 pages, ce qui vaut carrément le coup.

Intégrale : C’est l’équivalent VF des Omnibus, reprenant généralement tous les numéros d’une série parus dans l’année en un ou deux livres.

Résultat de recherche d'images pour "comic book annual dc"Annual : C’est un numéro spécial qui paraît, comme son nom l’indique, une fois par an. On en trouve surtout chez les grosses maisons d’édition. Avec une histoire qui a un début et une fin, le but est en fait de faire la promotion d’une série de comics : les bouquins « annual » permettent de se faire une idée des personnages de la série et des intrigues. Ils sont plus épais que les simples « issues » et se permettent parfois des crossovers, pour faire d’une pierre deux coups.

Back-up : Il peut arriver de voir écrit ceci sur une couverture… c’est tout simplement que le livre contient également une histoire supplémentaire, très courte, à la fin du numéro. Souvent, le but est de faire la promo d’un autre personnage ou d’une autre série.

Tie-in : On entre dans la complexité des crossovers avec ce terme qui désigne les numéros dont l’histoire est rattachée à celle d’un événement plus important ou d’un crossover. Il s’agit le plus souvent d’histoire facultative apportant un éclairage sur quelques points de détail de l’histoire principale.

Voilà, l’univers matériel des comics n’a plus de secrets pour vous… Il n’y a plus qu’à ! Personnellement, je privilégie l’achat de TPB ou d’omnibus, mais c’est surtout parce que je suis radin 😉

L’annonce de la saison 8 de Suits

Salut les sériephiles,

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J’abandonne l’idée de la semaine Harry Potter, mais pas les articles que j’avais prévu pour autant ; je trouverai bien l’occasion de les caser – ne serait-ce que sur ma semaine de concours où je ne pourrai pas suivre l’actu. Et je ne la suis pas non plus aujourd’hui pour revenir à une news qui a bouleversé le monde des séries de l’an dernier : l’annonce d’une saison 8 à Suits.

Résultat de recherche d'images pour "suits rachel mike"En soi, c’est une excellente nouvelle et je ne dirais pas le contraire ; mais cette nouvelle a été annoncée en même temps que la confirmation de la rumeur persistante du départ de Patrick J. Adams, accompagnant celle de Meghan Markle. Autant dire que Suits sans ces deux-là, ça me laisse quand même carrément perplexe, surtout que la série a déjà perdu une partie de son casting durant la saison 6 (spoilers, donc) avec le départ d’un personnage-clé. Oui, je développe un peu cette phrase histoire de laisser le temps aux gens qui ne veulent pas être spoilé de s’en aller, donc voilà, partez et arrêtez de céder à la tentation. Du coup, Harvey, Donna et compagnie ont déjà dit au revoir à Jessica et même si celle-ci n’arrête pas de faire des allers retours dans la série, ce n’est pas fait pour durer.

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Ma réaction à chaque fois que je lis des news sur Suits en ce moment.

En effet, elle aura l’an prochain sa propre série, et l’épisode final de la saison 7 était censé être un « backdoor pilot », un épisode test pour voir ce que donnerait sa saison. Si on y ajoute les départs de Rachel et Mike, ça devrait être un épisode sacrément chargé.

Si ces départs m’ont laissé sceptique, les news ont continué de nous spoiler tout le futur de la série – non parce qu’on en est qu’à la mi-saison 7 qu’on connaît déjà limite le contenu de la huit, foutage de gueule bonjour ! – et ça a eu tendance à rassurer quelque peu. Pour compenser cet hémorragie, la série nous a concocté une belle surprise : elle a tout simplement embauché Katherine Heigl.

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Si celle-ci a certes pris un coup de vieux depuis ses heures de gloire dans Grey’s Anatomy, il n’empêche qu’elle reste une bonne actrice avec quelques fans capables de regonfler un peu les audiences… ou pas, comme sa dernière série a été un pur échec.

Non parce que dans le fond, le vrai risque de cette saison 8 est qu’elle se casse les dents. Sans ces personnages phares, j’ai du mal à voir comment la série va réussir à se réinventer et rester intéressante. Résultat de recherche d'images pour "once upon a time"Je sais aussi que ça ne veut rien dire : Community ou Once Upon A Time ont parfaitement géré leurs transitions côté scénario sur leur saison 6 et 7 respectivement… mais pour mieux être annulées aussitôt ensuite.

Bref, pour moi, ça fait un moment que la série ramait dans les mêmes eaux et perdaient en intérêt, donc je vois dans ces départs l’occasion de relancer la série, mais je ne peux m’empêcher de me dire que c’est surtout très mauvais signe pour sa survie à long terme. Du coup, je crois que j’aurais encore préféré une jolie fin de série plutôt qu’une dernière saison en souffrance sans son couple-phare.

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MENTEUSE

Et puis, bon, on va encore dire que je ronchonne ce matin, mais soyons honnêtes : la base de Suits, c’est le duo Mike/Harvey. Je vois mal comment la série peut se relever de ce double départ, même avec Katherine Heigl (non, je n’ai pas lu les infos sur son rôle, je veux me garder des surprises !).

Ma rencontre avec les acteurs de The Magicians (Olivia Taylor Dudley & Arjun Gupta)

Salut les sériephiles !

Article 100% sans spoiler.

Ce n’est plus vraiment un secret pour quiconque me suit sur le moindre réseau social car j’en ai beaucoup parlé, mais lundi dernier, j’ai eu la chance d’être invité par Le Sérigraphe et Syfy rue de la Paix à Paris pour… interviewer Olivia Taylor Dudley et Arjun Gupta, deux acteurs de la série The Magicians (respectivement Alice & Penny).

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C’est une série que je suis chaque jeudi et dont j’avais bingewatché les premières saisons l’an dernier. En d’autres mots, on m’a proposé de vivre un petit rêve éveillé et je me suis jeté sur l’occasion quitte à finir en avance mon #WESéries pour préparer l’interview et à décaler les stats de la semaine de 24h. Voilà vous savez tout de la tambouille interne !

Enfin pas vraiment, car cela faisait une dizaine de jours que je mourrais d’impatience et d’incertitude, le temps de savoir si ça allait vraiment se faire ou pas. Le temps aussi de voir tout un épisode de la série centré sur Penny, comme si c’était fait exprès pour jouer sur mon impatience.

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Autant vous dire que lundi matin, j’étais au taquet dès le réveil pour me rendre à Paris. Passée la mini-crise cardiaque de voir qu’il neigeait, je me suis senti soulagé de découvrir que le RER n’était pas (trop) ralenti. À 11h40, j’entrais donc dans un somptueux palace parisien, le Park Hyatt Paris Vendome, pour interviewer les acteurs dès 11h50.

Coup du hasard, j’ai pu rencontrer très vite les acteurs car ils étaient libres : la personne qui devait les interviewer avant moi a eu – si j’ai bien compris – moins de chance que moi avec la neige. Du coup, j’ai pu assister à la fin de leur retouche maquillage, mais aussi à un bon moment de off avec eux, surtout le temps que tout le matériel soit installé.

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Et ils sont très sympathiques ! J’ai trouvé Olivia Taylor Dudley un peu plus effacée et pas mal occupée avec son portable, mais ça ne m’a pas trop surpris car c’est comme ça que je l’imaginais après avoir regardé quelques-uns de ses interviews (faut pas croire, le stress m’avait fait préparer ce rendez-vous quand même). En plus, il neigeait alors clairement entre Paris sous la neige et moi, je sais très bien quel est le plus intéressant pour son instagram.

Arjun Gupta était quant à lui bien plus ouvert à la conversation, il a rapidement posé son portable pour… me dire qu’il adorait mon pull. Oh, ben déjà que l’aimais beaucoup Arjun Gupta puisque Penny est mon personnage préféré (bon, dans la première saison, parce que depuis, il y a Margo qui est passée par là, j’avoue), mais là, j’étais totalement fan. Il sait comment faire pour se faire des amis, quoi. Sinon, si vous voulez lui faire un cadeau vestimentaire un jour, il aime le rouge et le noir (il exile sa peur et va plus haut que ces montagnes de douleur – de rien). Quant à Olivia Taylor Dudley, offrez-lui de quoi supporter la neige, apparemment, elle n’avait pas du tout ce qu’il fallait pour !

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Même dans cette scène, elle est mieux équipée pour la neige, par exemple.

Arjun Gupta m’a ensuite demandé mon prénom de lui-même et a su le caser habilement dans l’interview, m’a demandé d’où je venais (tentant de me dire le nom de la seule gare de Paris qu’il connaît et espérant connaître ma banlieue lointaine aha), puis tout un tas de petites choses comme ça qui ont permis de faire de l’interview un moment très chouette et loin du côté mécanique que je m’en imaginais. Oui, non, parce que soyons clairs, un « press junket », dans l’idée, c’est passer 10 à 15 minutes avec une ou plusieurs stars et puis s’en va. Je pense que d’autres se seraient tout de même moins investis que ça et j’avais peur que ce ne soit qu’un moment « bâclé » avec une dizaine de questions impersonnelles.

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Là, au contraire, j’ai pu avoir de vrais échanges avec eux, autant en off que pendant l’interview, et rien que pour ça, je vous assure que c’était carrément chouette et que j’en avais pour mon heure et demi de transport aller-retour et pour la masse de flocons que je me suis pris dans la tronche. Ils ont pris le temps de répondre à toutes les questions prévues sur mon bloc-notes (une bonne dizaine), ainsi qu’à quelques-unes supplémentaires que j’ai improvisées dans le feu de l’action (attendez, faut s’y croire à un moment). J’ai trouvé vraiment chouette d’avoir le temps de tout demander alors que je m’étais énormément limité en me disant que 10 minutes, ça passerait à toute vitesse. Comme j’ai eu pas mal de temps off avant alors que je pensais que ce temps ferait partie du temps de l’interview, je n’ai même pas eu à devoir choisir des questions plutôt que d’autres et on a pu mener une vraie conversation pas trop précipitée.

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Bref, je ne retire que du positif de l’expérience, et je n’ai pas encore parlé assez du cadre avec des viennoiseries et salades de fruits à disposition. Après l’interview, j’ai demandé une photo qu’ils ont acceptée avec plaisir (ça change tellement des photos précipitées des conventions !) et Arjun Gupta m’a dit qu’il avait adoré mon bloc note – plus habitué à voir des portables que des notes écrites. Bon, on ne lui dira pas que c’est que je n’avais juste pas confiance en ma batterie et en la technologie pour un moment comme ça ; ça, ça reste entre nous.

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L’interview vidéo (merci Sériz d’avoir filmé) n’est pas encore en ligne sur le Sérigraphe, mais ça ne saurait tarder, surveillez le blog, je vous mets le lien dès que je l’ai, surtout qu’elle sera accompagnée d’un peu plus de détails sur les moments en off 😉 En tout cas, la saison 3 sera diffusée prochainement sur Syfy et comptez sur moi pour parsemer d’anecdotes de l’interview mes critiques des épisodes à venir !

Critiques : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

PS : ça n’a rien à voir, mais n’oublions pas qu’aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Tequi ! Joyeux anniversaire 😛