9-1-1 – S06E03

Épisode 3 – The Devil You Know – 11/20
Je suis blasé par cet épisode qui n’était pas du tout ce que j’en espérais. Non seulement, je l’ai trouvé extrêmement prévisible, mais en plus, comme à chaque fois qu’ils se lancent dans ce genre d’enquêtes, il y avait des problèmes de cohérence et de crédibilité. Pour ne rien arranger, j’ai eu l’impression de regarder une toute autre série. Bien sûr, le changement de ton était voulu, mais je n’ai pas accroché plus que ça.

Spoilers

Athéna cherche à découvrir ce qui est arrivé à Tanya Kingston.


I’m afraid he could’ve done it.

C’est bien beau de regarder des épisodes de Buffy qui ont 25 ans aujourd’hui (Lie to me), mais ça ne me met pas à jour dans mes nombreuses séries. Je comptais pourtant sur les vacances pour parvenir à rattraper un peu le retard dans les séries de networks. Je sais désormais que ce ne sera pas le cas, mais tant pis, on va faire comme si de rien n’était, hein.

Après tout, les séries peuvent m’attendre, non ? Il n’empêche que j’avais envie d’avancer au moins un peu dans cette série. Je suis toujours à la bourre depuis la saison 1, mais l’avantage, c’est que ça permet normalement d’enchaîner quelques épisodes quand je m’y remets. Et comme la série est en pause, qui sait, peut-être que je vais réussir à la rattraper avant sa reprise quand même ?

Je m’avance beaucoup et je m’étale en propos qui n’ont pas grand-chose à voir avec l’épisode, mais c’est parce que les premières scènes sont un peu longuettes et peu intéressantes. On retourne en effet en 1977 (tiens, il faudra que je termine This is us aussi) où les parents d’Athéna filent le parfait amour et où l’on voit qu’Athena a de jolis souvenirs d’enfance.

Le truc, c’est qu’on sait déjà que ça va être un peu gâché par la disparition de Tanya, parce que c’était le cliffhanger de l’épisode précédent. Et ça ne manque pas : la série nous informe donc que le père d’Athena est rentré avec des taches (de la boue ?) sur sa chemise blanche ce soir-là, avant d’être réveillé au milieu de la nuit par la voisine en panique suite à la disparition de sa fille.

Une battue est rapidement organisée par les voisins, alors que le père d’Athéna sort son flingue pour la même raison. La petite fille est paniquée, mais sa mère la réconforte comme elle peut. Et… c’est tout pour le flashback, il est temps d’en revenir au présent. Le présent n’est pas glorieux non plus, d’ailleurs : le père d’Athéna est toujours dans le coma, ce qui n’empêche pas la police de venir chercher son ADN.

Beatrice, la mère d’Athéna, est bien sûr affolée par la situation et s’en prend à sa fille, mais ce n’est pas comme si Athéna pouvait y faire grand-chose de toute manière. Elle suit les procédures, tout en commençant à mettre en place la défense de son père, insistant pour ne parler à la police qu’en présence d’un avocat. Forcément. Il y a une certaine logique dans tout ça, mais aussi dans la réponse du flic qui lui conseille de laisser l’émotionnel de côté et de laisser la police faire son travail – et oui, Athéna est de la police, c’est vrai, mais elle est surtout trop proche du dossier.

C’est plus fort qu’elle cependant : Athéna est suspicieuse quand elle apprend que son père a mis beaucoup de temps avant de se décider à faire construire une pièce supplémentaire dans la maison. Elle l’est d’autant plus quand elle apprend que son père a voulu la faire construire le jour de la disparition de Tanya. C’est un ensemble de coïncidences vraiment peu flatteuses pour Athena et son père, mais bon, je soupçonne juste le père de Junior d’avoir couvert un crime commis par son fils, d’une manière ou d’une autre. Oui, parce qu’Athéna apprend tout ça de la part de Junior et de son père. Comme par hasard, c’est le père qui a construit la chambre supplémentaire et a coulé le béton dans lequel Tanya a pu être retrouvée.

Pendant la nuit, Athéna surprend son mari en train de fouiller le bureau de son père. Elle le prend super mal, et il est assez évident qu’elle a désormais peur de découvrir la vérité. La vérité lui fait peur, puisqu’elle sait très bien que son père est revenu avec une chemise tachée ce soir-là. Bon, de toute manière, au pire, il a aidé à couvrir un truc triste pour quelqu’un d’autre. Je pensais à la sœur de Tanya, Joanne, mais elle semble trop pleine de rage quand elle croise Athéna pour que ce soit elle.

En parallèle de tout ça, d’autres flashbacks nous ramènent en effet en 1977 où Athéna commençait déjà à mener l’enquête. Elle n’hésite pas à insulter le shérif en lui balançant ce qu’on dit sur lui – qu’il est mauvais concrètement – et à faire la curieuse autour de la maison de Tanya, qui a aussi une grande sœur perdue dans sa vie. L’adolescence ne peut qu’être difficile ; au point de se faire virer de l’école.

Dans le présent, Joanne a donc la même rage, encore et toujours. Elle n’hésite pas à pointer un flingue sur Athéna, avant de se calmer grâce à Bobby. Le couple marié est alors invité à l’intérieur de la maison qu’elle n’a jamais quitté, ce qui est l’occasion d’une révélation qu’on voyait venir : Joanne avait l’habitude de s’échapper de sa maison pour la soirée, en passant par la fenêtre.

La même fenêtre qui est supposée être la fenêtre par laquelle Tanya a été enlevée servait donc à la fugue de la grande sœur. Le soir de la disparition, cependant, Tanya aussi avait décidé de fuguer pour se rendre à la même fête que sa sœur où se trouvait, ça alors !, Junior. Bon, voilà, l’affaire est réglée en ce qui me concerne.

Les deux sœurs font donc la fête avec un tas d’adolescents qui se faufilent hors de chez eux pour boire de la bière alors qu’ils n’ont pas l’âge. C’est assez triste de voir la grande sœur passer tout son temps à se plaindre de la petite, au point de dire qu’elle était prête à la tuer le soir même où elle allait disparaître. Ce qui m’étonne, c’est que même si la grande sœur ment à sa famille et à la police pour des raisons logiques, tous les autres ados ont suivi son mensonge et n’ont rien dit ?

La gamine a disparu au beau milieu de la fête, devant tous les ados, et il y a eu une voiture qui est passée, faisant un bruit bizarre. Bref, le père de Junior, à tous les coups. Il faut toutefois repasser par le présent pour régler cette affaire.

Dans le présent, Athéna est ainsi arrêtée par les flics parce que Joanne a appelé la police quand elle a vu des intrus essayer d’entrer dans sa maison. C’est abusé : pourquoi appeler les flics alors qu’elle s’apprêtait à les menacer d’une arme ? Et l’inspecteur qui décide d’arrêter Athéna, c’est fou ! L’inspecteur est toutefois malin : il savait déjà ce qu’Athéna pensait lui apprendre quand elle lui révèle que Tanya avait fugué cette nuit-là. Oui, l’inspecteur le savait car des barrettes avaient été retrouvées… Et quelle gamine va au lit avec des barrettes ?

Il n’en faut pas plus pour que l’inspecteur se mette à bosser avec Athéna ?? Qu’il vient d’arrêter parce qu’elle enquêtait sans permission ? C’est tellement abusé. Ensemble, ils arrivent à la conclusion que le père de Junior est bien le responsable du meurtre de Tanya, parce que le cadavre de Tanya a été aspergé de chaux avant d’être coulé dans le béton.

C’est une nouvelle information qui change un peu la donne, effectivement. Par contre, c’est un raccourci vraiment énorme de décréter que Reggie Sr est forcément responsable pour une phrase dite un peu plus tôt. Dans le même genre, côté grosses incohérences, Joanne révèle que la voiture entendue ce soir-là faisait un drôle de bruit et Bobby a entendu le même bruit plus tôt dans la même journée car Reggie et son fils utilisent toujours la même voiture.

Joanne est pote avec Junior, mais elle n’a jamais réentendu sa voiture pendant toutes ces années ? Et ils n’ont jamais réparé la voiture ? On se fout un peu de nous tout de même. Bon, ça n’empêche pas l’histoire d’être bien menée autrement : Tanya a donc été tuée 45 ans plus tôt par Junior parce qu’elle avait refusé ses avances et risquait de tout révéler à la fête. C’est pas du tout horrible comme intrigue, ça, tiens.

Reste à coincer Junior dans le présent, et ça tombe bien, il se comporte de manière débile maintenant que le cadavre de Tanya est retrouvé. En effet, il décide d’aller tuer Joanne, pour lui faire porter le chapeau de la mort de sa sœur. Pas de bol pour lui, Bobby est sur ses traces et parvient à l’arrêter juste avant la mort de Joanne, qui aurait pu être tuée par Junior, à quelques secondes près.

Athéna et l’inspecteur débarquent à leur tour, ce qui permet à Athéna de jouer la course poursuite de sa vie et d’aller arrêter l’homme en lui donnant un bon coup de pelle dans la tronche. Franchement, cette partie d’action était intéressante, mais ça n’est pas suffisant pour sauver l’épisode. Il se termine sur des nouvelles plus positives pour Athéna : son père se réveille du coma pour savoir que sa fille a pu arrêter le meurtrier de Tanya.

Comme prévu, Junior a été couvert par son père cette fois-ci… mais l’enquête révèle qu’il a agressé et tué au moins six autres filles/femmes. Rien que ça. Allez, passons vite à l’épisode suivant, parce que celui-ci n’était pas une franche réussite. Certes, c’est divertissant et il y a un impact émotionnel, mais on voit bien que les enquêtes ne sont pas leur fort tellement il y a eu des incohérences grosses comme ça. Dommage.

> Saison 6

 

Vus cette semaine #42

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

9-1-1 – S06E02 – Crash & Learn – 15/20
Il y avait beaucoup de longueurs dans cet épisode. Heureusement, au milieu de celles-ci, les scénaristes prennent le temps de développer un personnage (ou deux, dailleurs) que j’aime beaucoup, avant de redonner du peps à leur saison pour la suite. En somme, la série ne perd rien de ses habitudes – elle ne s’améliore pas avec le temps, mais tant qu’elle n’empire pas, ça me va très bien.

Vendredi

Station 19 – S06E03 – Dancing with our Hands Tied – 15/20
C’est tout à fait le genre d’épisode frustrant : les intrigues ont beau avancer pendant ces quarante minutes, j’ai l’impression que l’on fait du surplace pour l’évolution des personnages et que chacun reste coincé dans ses problématiques. Les solutions sont à portée de main, mais comme il faut bien quelques épisodes de transition au sein d’une saison, eh bien, on reste coincé. Ma foi, quand on voit le titre de l’épisode, c’est logique.
Grey’s Anatomy – S19E03 – Let’s Talk About Sex – 17/20
Les quelques surprises de l’épisode sont un peu gâchées par Twitter qui spoile toujours tout, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être réussi. Le côté reboot continue en étant toujours aussi efficace, apportant la fraîcheur des débuts et les mélangeant avec les problèmes de 2022. Et c’est très bien comme ça, parce que ça fonctionne très bien cette recette !

Dimanche

Historias de Upa Next – S01E06 – Suso y Dario – 15/20
Les personnages de cet épisode semblent déjà un peu moins cliché, même si l’introduction qu’on leur propose n’est pas forcément la meilleure, donnant l’impression que leur jeu d’acteur n’est pas tout à fait au point. Question de perspective et d’habitude, j’imagine, c’était déjà le cas dans la série originale, après tout. Contrairement à l’épisode précédent, celui-ci donne vraiment envie de regarder Upa Next en faisant le lien avec la série de manière plus évidente. C’est bien logique : il s’agit de la fin de cette mini-saison.
The Walking Dead – S11E19 – Variant – 14/20
J’ai vraiment envie d’y croire et de me dire que la série ne foire pas son dernier arc, mais elle ne fait rien pour m’aider, avec une intrigue qui manque sérieusement de logique et qui laisse apparaître en creux des failles scénaristiques importantes, au profit d’un développement pseudo-psychologique beaucoup trop bavard des personnages. C’est dommage, surtout que j’accroche encore à certains autres aspects de la série et que les cliffhangers restent bons !

Et le pire, c’est que la semaine en cours s’annonce encore plus pauvre en épisodes !

> Vus en 2022 

 

9-1-1 – S06E02

Épisode 2 – Crash & Learn – 15/20
Il y avait beaucoup de longueurs dans cet épisode. Heureusement, au milieu de celles-ci, les scénaristes prennent le temps de développer un personnage (ou deux, dailleurs) que j’aime beaucoup, avant de redonner du peps à leur saison pour la suite. En somme, la série ne perd rien de ses habitudes – elle ne s’améliore pas avec le temps, mais tant qu’elle n’empire pas, ça me va très bien.

Spoilers

Athena et Bobby annulent leur voyage de noces pour s’occuper des parents de celle-ci. Hen reprend les rênes de la caserne, malgré ses études de médecine.


Yeah, the rodent had it coming.

C’est quand même dingue cette affaire : j’ai l’impression que j’étais à jour hier dans la série… mais non. Cela fait déjà un mois que j’ai vu l’accident des parents d’Athéna. Il faut croire que ce cliffhanger n’a pas dû me traumatiser plus que ça, je suis sans cœur, écoutez. Bon, toujours est-il que ce deuxième épisode commence par Athéna et Bobby qui se rendent au chevet du père de la policière. La pauvre voit son père dans le coma, mais elle assure qu’elle sera là pour lui.

Il va bien falloir y passer du temps, par contre, entre son père qui est dans le coma et la maison qui est détruite par la voiture qui a détruit le mur, quoi. Le problème, c’est que la mère d’Athena, Beatrice, espère que c’est le père qui s’occupera du mur détruit. Ce n’est pas exactement possible, alors Athena fait appel à un professionnel qui s’avère aussi être un ami d’enfance. Beatrice le prend mal, ne comprenant pas pourquoi sa fille insiste pour les réparations, et surtout pour refaire une partie de la maison afin de l’adapter aux conditions médicales dans lesquelles le père risque bien de rentrer.

Je ne sais pas trop où les scénaristes veulent en venir avec cette intrigue, par contre. C’est un peu longuet, mais c’est toujours bien d’apprendre à connaître les personnages, j’imagine. Par contre, comme Athena et Bobby ne sont vraiment pas mes préférés dans cette série, les voir aussi longtemps sans urgence à gérer et déprimer de la mort à venir des parents d’Athena, ça ne m’a pas passionné. Non, vraiment, je suis sans cœur.

Allez, c’était sympathique de voir Beatrice lire les lettres d’amour qu’elle échangeait avec son mari quand ils étaient jeunes. Son mari lui écrivait en effet une lettre par jour quand il était au Vietnam… et maintenant, après 57 ans à se parler chaque jour d’une manière ou d’une autre, le voilà dans le coma à ne pas pouvoir communiquer avec sa femme. Elle, elle s’en fiche des conditions dans lesquelles elle récupèrera son mari : elle veut juste l’entendre lui parler à nouveau. Touchant.

La première intervention de l’épisode met du temps à se mettre en place avec un type qui décide de trop arroser ses plantes malgré la sécheresse et de se rendre compte que son jardin s’affaisse peu à peu. Au départ, c’est imperceptible. Plus le temps avance, par contre, plus c’est abusé. Il pense qu’il s’agit d’un rongeur et dresse des pièges un peu partout pour mieux comprendre ce qu’il se passe.

C’est toutefois trop simple pour cette série. J’étais sûr que ce serait bien pire que ça, et ça n’a pas manqué. On devine assez rapidement ce qu’il en est, je trouve : je sens d’avance que ça va être une histoire d’amant utilisant un tunnel entre les maisons. Bon, après je les comprends : la femme est clairement délaissée par son mari et son voisin est bien sexy.

Le problème, c’est que le mari n’est pas au courant de tout ça et finit par décider de mettre des explosifs pour piéger le rongeur. C’est gênant comme tout. La femme est terrifiée et appelle le 9-1-1 aussitôt, tombant sur le petit nouveau, Noah, vu dans l’épisode précédent. Maddie le supervise et déclare qu’il s’agit d’un accident nécessitant vraiment les pompiers quand elle entend une seconde explosion.

Sur place, c’est notre caserne habituelle qui débarque pour s’occuper de l’affaire et comprendre ce qui se joue entre les voisins. C’était plutôt marrant, que ce soit cette idée du tunnel ou la réaction de chacun des pompiers sur place. Pour nous, l’intervention n’est pas anodine non plus : c’est la première où l’on peut voir Hen être capitaine de la caserne. Elle semble plutôt bien s’en tirer sur le terrain, mais elle mène en vérité une vie qui ne fait pas rêver.

En effet, elle est à fois capitaine et étudiante en médecine. Elle est clairement épuisée et ne doit pas être au top de ses performances à ce stade : elle révise comme jamais, gère la paperasse de la caserne, se plonge dans ses bouquins et gère sa vie de famille malgré tout – et malgré ses collègues insupportables qui ne semblent pas l’aider plus que ça quand ils la noient sous le popcorn. Sérieusement.

Arrive alors le jour de l’examen. Si tout semble bien commencer pour elle, ça ne dure pas Le stress l’emporte et ell éclate sa mine de crayon. Elle est la dernière à sortir de la salle, mais dans le temps imparti malgré tout. Et sans surprise, parce que ça fait un moment qu’on le sentait arriver dans l’épisode, elle rentre chez elle de nuit et s’endort progressivement au volant. Je l’ai déjà dit dans une autre critique (de la même série possiblement ?), mais je ne comprendrais vraiment jamais ces gens qui s’obstinent à conduire alors qu’ils sont éclatés.

Et puis, pourquoi avoir accepté le poste de capitaine alors qu’elle savait bien qu’elle en faisait trop ? C’est vraiment n’importe quoi à ce stade. Même après avoir frôlé un accident de voiture en rentrant chez elle, Hen fait le choix de ne pas dormir dans son lit et de bosser toute la nuit. N’importe quoi, à ce stade, je me répète, mais c’est vraiment le fond de ma pensée.

La deuxième intervention de l’épisode se déroule dans un centre de convention où la joie est censée dominer. C’est l’occasion pour nous de rencontrer trois hommes assez vieux et amis d’enfance, juste avant qu’ils ne se prennent d’énormes blocs de béton sur la tronche. Yep. Une partie du complexe de la convention s’effondre sur eux. Franchement, c’est triste, avec un des trois qui est condamné malgré l’arrivée des pompiers sur place et les deux autres qui sont en sale état, l’os de l’un perforant une artère de l’autre. Aïe.

La formation de Noah continue durant l’épisode, et c’était chouette à voir. J’aime bien ce travail et franchement, c’est souvent ce qui fait la différence entre cette série catastrophe et les autres. Bref, Maddie s’occupe de lui montrer comment écouter d’anciens appels pour la formation, tout en le laissant gérer des appels lui aussi. Noah se retrouve donc en ligne avec un jeune homme enterré lui aussi sous les décombres du complexe de la convention.

Cela laisse Hen face à un grand dilemme : devoir sauver le jeune homme ou sauver l’un des grands-pères. Elle décide de sauver le jeune, avec l’accord du vieil homme qui demande de sauver le plus jeune. Lui-même semblait être en pleine crise sur sa vie, cherchant à en comprendre le sens. Eh, si la vie avait un sens facile à trouver, ça se saurait. Lev, le vieil homme, semble pourtant l’avoir trouvé : sauver une vie, ça valait le coup.

Par contre, il nous détruit Buck émotionnellement sur ce coup. C’est bien triste à voir, parce que Buck a eu le temps de s’attacher à lui avant. Le tout se fait sur fond sonore d’un petit « Don’t worry be happy » plutôt malvenu… Pourtant, Lev qui meurt est plutôt heureux quand il arrête de respirer, affirmant qu’il a trouvé la réponse qu’il cherchait. Cela perturbe Buck qui décide d’en parler à Hen, afin d’obtenir quelques réponses.

Malheureusement, Hen n’a pas la réponse à la quête du bonheur – et elle finit l’épisode en craquant complètement. Il fallait que ça arrive : elle rate son examen de médecine et rentre chez elle pour mieux apprendre qu’elle a oublié d’emmener son fils à un rendez-vous important. Karen a géré pour elle, mais ça n’empêche pas Hen de s’effondrer complètement. Elle finit par avouer qu’elle s’est endormie au volant à sa femme qui panique aussitôt, lui demandant enfin de faire le choix qu’elle aurait dû faire depuis le départ.

Elle ne le fait pas dans cet épisode pour autant, qui préfère enchaîner sur un nouveau cliffhanger concernant les parents d’Athena. Alors que les travaux pour reconstruire la maison sont en cours, le constructeur trouve sur place… un cadavre d’enfants, enterré dans les fondations de la maison il y a bien longtemps. Athena fait bien malgré elle et immédiatement le lien avec Tanya Kingston, une fillette de huit ans disparue quand elle-même en avait neuf. C’est l’histoire qui a motivé Athena à devenir flic, et voilà donc la fillette enterrée chez ses parents. OUTCH.

> Saison 6

 

Vus cette semaine #38

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Publication des critiques complètes ce soir

American Gigolo – S01E01 – Pilot – 15/20
Sincèrement, le casting sauve beaucoup un épisode qui est lent, avec un scénario finalement assez peu surprenant malgré sa chronologie éclatée. La série est sympathique sans être incontournable, les personnages sont encore un peu plats à ce stade, mais quelque chose de positif se dégage tout de même de l’ensemble. Je ne sais pas encore ce que ça peut être, mais la série à ce petit côté irrévérencieux qui donne envie de la continuer – un peu en mode Guilty Pleasure.
American Gigolo – S01E02 – Pretty Baby – 14/20
Je suis déçu car j’espérais vraiment que la série parvienne à surprendre ou plaire. Si la fin d’épisode promet une intrigue plus intéressante, je ne peux pas dire que je sois surpris pour l’instant. Au contraire, tout semble plutôt convenu pour le moment et un bon nombre de scènes donnent plutôt l’impression de perdre notre temps que de nous faire avancer. Les personnages ne sont pas vraiment développés dans ces scènes-là, alors c’est frustrant. Et pourtant, il y a toujours ce je-ne-sais-quoi qui accroche et un peu plus de scènes tentant de justifier le titre de la série… sauf que c’est gratuit.

Mardi

NCIS – S20E01 – A Family Matter (I) – 16/20
L’épisode est une bonne reprise pour la saison : je trouve qu’on a un bon équilibre qui s’installe entre les personnages, l’intrigue principale en fil rouge promet d’être intéressante et de se dérouler peut-être un peu plus vite qu’une des précédentes et dans l’ensemble, c’était un épisode efficace de bout en bout. Non, vraiment, une bonne reprise.
NCIS Hawai’i – S02E01 – Prisoners’ Dilemma (II) – 13/20
C’est une reprise décevante précisément parce que ce n’est pas vraiment une reprise : l’épisode est complètement déséquilibré par le fait qu’il s’agisse d’un crossover dont l’histoire a déjà commencé. Cela ne permet pas de retrouver chaque personnage de manière aussi fluide que je l’espérais, certains pans qui font que j’aime la série sont ainsi laissés de côté. Pour ne rien arranger, la résolution de l’intrigue ne m’a pas tellement plu.
9-1-1 – S06E01 – Let the Games Begin – 17/20
La saison débute par un premier épisode très solide qui n’a rien à envier aux autres saisons, si ce n’est peut-être que ses enjeux sont moins importants pour Los Angeles – mais beaucoup plus pour les personnages. Certaines évolutions d’intrigues sont ici bien plus qu’attendues, d’autres décisions me déçoivent un peu, mais dans l’ensemble, on retrouve la série en grande forme ; et donc en meilleure forme qu’en fin de saison précédente.
The Cleaning Lady – S02E01 – Sins of the Father – 13/20
La reprise n’est pas franchement à la hauteur de ce que j’attendais, parce qu’on manque d’enjeux pour l’ensemble de la saison et surtout parce qu’un paquet de scènes ne paraissent pas bien logiques. Les scénaristes galèrent à justifier l’injustifiable et l’héroïne commet des erreurs de débutante sans qu’on ne sache bien pourquoi, changeant d’avis comme certaines changent de perruques dans cet épisode. J’espère que ça continuera mieux que ça !

Jeudi

Resident Alien – S02E15 – Best of Enemies – 15/20
J’ai eu du mal à entrer pleinement dans l’épisode qui semblait parfois un peu brouillon dans l’enchaînement de ses intrigues, mais en vérité, c’est toujours un plaisir de parcourir les rues de Patience avec ces personnages. Et puis, le fil rouge avance immanquablement dans cet épisode : il me manque une scène bien particulière que les scénaristes se gardent pour le dernier épisode, mais autrement, l’intrigue n’est vraiment plus au même stade après cet épisode.
She-Hulk – S01E06 – Just Jen – 16/20
Ouf, l’humour est de retour avec cet épisode et prend de nouveau sur moi. Pourtant, je suis aussi fatigué que la semaine dernière ! Côté intrigue, on sent bien que ça avance, même si certaines choses sont mises de côté pour l’instant. J’ai l’impression qu’on va passer la saison à sentir la menace planer sans jamais la voir vraiment, mais en même temps, la série n’en a pas besoin pour me donner envie de la regarder. Tant que je m’amuse bien et que j’ai trois actrices que j’adore au casting, je ne peux que continuer de regarder.

Vendredi

Les Anneaux de Pouvoir – S01E05 – Partings – 16/20
Légèrement mieux que la semaine dernière, c’est sûr, mais encore un peu trop prévisible par moments et pas assez logique à d’autres pour que je sois totalement convaincu par ce qui est proposé. L’épisode, même s’il est long, est toujours un régal pour les yeux, il y a toujours quelques personnages que j’adore – et d’autres que je n’aime pas trop – et c’est intéressant de faire peu à peu les liens avec Le Seigneur des Anneaux. Bref, c’est toujours une réussite !

Dimanche

Historias de Upa Next – S01E02 – Lola – 14/20
Moins de nostalgie dans cet épisode et plus d’incompréhension concernant ce que la série souhaite faire au juste. Concrètement, on retrouve certes les personnages que l’on connaît bien, mais à des stades de vie tellement différents qu’ils ne sont plus forcément ceux qu’on connaissait – et c’est donc trop court pour se faire une vraie idée. Mais bon.

Bref, c’est la rentrée des séries, enfin !

> Vus en 2022