Salut les sériephiles !
Avant d’avoir une semaine complète de retard, je me suis dit qu’il était temps pour moi de rattraper le TFSA de la semaine dernière, qui n’était pas si rapide à faire que ça parce que Tequi m’a un peu posé une colle avec ce thème qui exigeait de repenser à un type de série que je n’aime pas trop, celles capitalisant tout leur succès sur un grand méchant face auquel le héros s’acharne sans jamais gagner. Enfin, j’exagère, j’en suis plein des comme ça, mais je ne sais pas, je n’étais pas inspiré en fait !

- Ryan/Joe (The Following)
Ce sont les deux premiers à qui j’ai immédiatement pensé en lisant le thème de la semaine dernière. Toute la série se fonde sur l’opposition entre son héros et son grand-méchant. Le problème, c’est que c’est plus ou moins réussi : en saison 1, c’est génial, en saison 3, ça commençait à se faire vieux. Cela dit, c’était une opposition réussie dans l’ensemble et un méchant qui aura su donner quelques frissons, tout de même.

- Rick/Negan (The Walking Dead)
Je pensais d’abord au Gouverneur, mais la vérité, c’est que Negan s’est imposé comme beaucoup plus terrifiant et violent que le Gouverneur. En revanche, je trouve que ça a participé grandement à faire de ce qui était une très bonne série une série bien trop chiante : les scénaristes ont trop capitalisé sur ce duo de fortes têtes et c’est devenu chiant à suivre à force. C’est peut-être ça qui me dérange le plus dans la série finalement : sa tendance à oublier le groupe au profit d’un ou deux personnages désignés comme leaders. Même si c’était nécessaire d’en avoir, ça a aussi coulé une partie de mon intérêt, je crois, et ça va mieux depuis qu’une page s’est tournée…

- Michael/Alex (Prison Break)
Quand il a été question d’expliquer ce thème, c’est un le deuxième duo auquel j’ai pensé tout simplement, et ça en dit long parce que ça fait des années que je ne n’ai pas revu la saison 2. Oui, mais voilà, tout l’intérêt de la saison reposait dans ce duo d’ennemis bien fichu, alors ce n’est pas étonnant de voir qu’ils finissent dans ce top : ils m’ont marqué, tout simplement.

- Dr Horrible/Captain Hammer (Dr Horrible)
Ouais bon, solution de simplicité, je sais bien, mais reconnaissons que ce duo est iconique en trois petits épisodes d’un quart d’heure. J’adore voir et revoir ces épisodes qui réussissent toujours à me convaincre de l’opposition parfaite entre ces deux acteurs, que l’on a retrouvé aussi dans A Series of Unfortunate Events. Bref, c’est le genre d’opposition qui transcende la production d’origine, et ce n’est pas rien quand même, il fallait que j’en parle !
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- Jack/Locke (Lost)
Difficile de ne s’arrêter qu’à un duo d’ennemis dans la série d’ABC, mais s’il y a bien un couple d’ennemis hyper marquant, c’est celui-ci. La science VS la foi, Jack VS Locke, Jacob VS l’homme en noir, ils ont passé la série à s’affronter et à voir leurs idéologies ne pas parvenir à trouver un accord commun. C’est la preuve que je peux accrocher à une série construite sur une opposition de personnages contrairement à mon premier instinct. Et ce duel, purée, qu’est-ce qu’il était cool !
Et voilà pour ce nouveau TFSA, qui n’était vraiment pas parmi les plus faciles, je trouve. En plus, je me rends compte que je n’ai pas réussi à trouver de séries se fondant sur l’opposition entre deux femmes fortes – il est vraiment temps que je regarde Killing Eve ! (si, si, j’ai pensé à Orphan Black, mais ce n’est pas aussi schématique et le casting est large, ne se résumant jamais à une simple opposition Rachel/Sarah, par exemple).




Le glamour en moins, donc.

J’ai si hâte de revenir vivre en région parisienne ! Et en attendant, je recommence à vouloir échapper à de nouvelles crises de paralysie du sommeil. J’en reparlerai plus longuement dans un autre article, je pense, parce que la fièvre, c’est rigolo, mais ce qui intéresse le plus dans mon histoire, je crois que c’est encore ça. Et je me suis rendu compte que j’avais pas mal de choses à en dire en écrivant cet article, donc j’ai tronqué parce qu’on était encore parti sur du 1500 mots sinon. Et j’ai des choses à faire dans le bus qui me ramène, moi !





Pour ne pas vous mentir, je pensais vous avoir parlé de ce tome dans un article précédent, mais je suis absolument incapable de le retrouver. Comme je l’ai lu il y a quelques mois, je ne sais plus bien ce qu’il se déroulait au cours de celui-ci, mais j’en ai gardé un souvenir vif de surprise. Si les deux premiers tomes restaient très (trop ?) prévisibles, je trouve que celui-ci se démarquait par des rebondissements que je n’avais pas vu arriver.
Contrairement à ce que je craignais, je n’ai eu aucun mal à me remettre dans l’histoire au moment de commencer le tome 4. Cela faisait plusieurs mois que je n’avais plus mis mes pieds de lecteur dans l’univers de la saga, mais finalement, le format fait qu’il est toujours simple de reprendre la lecture. C’est un peu ce que je reproche parfois aux mangas quand j’en lis trop d’un coup : c’est hyper répétitif, puisque le début de chaque chapitre prend toujours quelques pages à nous rappeler ce qu’il s’est passé juste avant. En même temps, c’est bien pratique après des mois…
Le tome 5, comme d’habitude, reprend exactement où le précédent nous avait laissé. La différence, toutefois, c’est qu’il va marquer une véritable transition dans l’univers. En plus, j’ai eu l’idée un peu bête de le lire en deux fois, en coupant très précisément au moment de la cassure dans l’univers. Cette fois, ça y est, il ne va plus être question que de l’orphelinat, et c’est ce qui le rend passionnant à lire.