The Walking Dead World Beyond – S01E01

Épisode 1 – Brave – 12/20
On n’est pas sorti de l’auberge avec une série comme celle-ci… Certes, c’est pour adolescents, mais tout de même, ce serait pas mal si on nous proposait autre chose que des personnages de boulets. Pour le moment, le seul personnage qui a réussi à m’accrocher est celui de l’antagoniste, que je ne suis même pas sûr de retrouver pour la suite de la saison. C’est lent, douloureux d’ennui et je suis seulement satisfait grâce à une ou deux scènes sympathiques et à la pluie de demi-réponses apportées par cet épisode. Parce que oui, ça apporte des pistes de réponse sur une intrigue de la franchise, alors je ne peux pas en dire que du mal. Malins, ces scénaristes !

> Saison 1


Spoilers

01

The dead still have this world.

La série commence directement par quelques plans de zombies à moitié dessinés qui nous mettent immédiatement dans l’ambiance zombies. La série nous explique que tout cela n’était qu’un cauchemar d’Iris, introduite comme le personnage principal. Une adolescente « présidente » qui veille à la bonne intégration d’un nouveau parmi eux, alors qu’elle vit dans une communauté franchement cheloue qui ressemble vite fait à Alexandria, en pire.

On retrouve ensuite Nico Tortorella avec un pseudo-clone foiré d’Emori de The 100. Allons savoir qui ils sont, tous ces personnages. On suit aussi une adolescente qui montre discrètement sous un bus. Moui. Elle manque de se faire tuer par un zombie en cours de route, pour le bien du suspense, et se rend sur la tombe de Kari Bennet, sa mère.

Purée, j’ai enfin un cimetière dans mon mois de visionnage de séries et il faut que ce soit de jour. Tant pis pour ce Bingo Séries, mon résultat sera médiocre et puis c’est tout. Médiocre, comme ce début de série ? Peut-être bien. On est introduit au beau milieu d’une journée à laquelle on ne comprend pas grand-chose, avec tout un tas de membres de la communauté prenant le bus sans se rendre compte de l’existence d’une passagère bien peu discrète.

Par contre, la série nous apporte tout de suite quelques réponses d’une intrigue qui a commencé il y a des années dans la série-mère. Les personnages se rendent en effet dans une clairière pour accueillir un hélicoptère de la « République Civique ». Ah. C’est donc bel et bien un semblant de gouvernement avec armée qui s’est formé quelque part aux États-Unis. Hâte d’en savoir plus !

En attendant, on rencontre donc Kublek, la représentante de cette République civique qui se présente à Nico Tortorella. Ce dernier dit s’appeler Felix Carlucci et être le représentant de la colonie du Campus Omaha, et il est accompagné d’Emori-wannabe dont le nom dans cette série est Huck. Soit. Kublek débarque donc d’un endroit mystérieux (où est retenu Rick, ne l’oublions pas) pour venir assister à la Journée des Monuments et taire la présence de la clandestine qui lui fait pourtant un doigt d’honneur.

Tout le monde n’est donc pas ravi de l’existence de cette République, et Iris fait ce qu’elle peut pour rattraper les dégâts également causés par sa sœur sur une banderole de bienvenue.

C’est l’occasion pour nous d’entendre parler d’une alliance des Trois entre Omaha (eux), la République Civique (les invités) et Portland. OK. Admettons.

Le bus finit par retourner à Omaha, la communauté sacrément bien organisée de nos héros, et on y découvre le prénom du nouveau Silas. Il est aussi révélé que la clandestine est bien la sœur d’Iris, comme je le supposais, et qu’elle est très cool à l’inviter à sa soirée. La relation entre les sœurs est sympa lorsque cette clandestine qui n’a toujours pas de prénom se pointe chez elle.

C’est le moment où j’ai capté que j’étais sur Prime Video : grâce au très bon lecteur de cette plateforme, je découvre que cette clandestine porte le nom de Hope. Oh ben c’est original comme prénom ça dans une série post-apocalyptique. Allez, il faut retenir de cette scène que les sœurs s’entendent plus qu’elles ne veulent le faire croire au reste du monde, malgré leur différence.

La Journée des Monuments ? Une fête où les Monuments sont les survivants de l’apocalypse zombie. La mère des filles est morte depuis dix ans, alors que le père fait partie de la République Civique. On apprend que cela fait dix ans que la Chute de la civilisation a eu lieu. Ce qui sépare les filles ? Hope en veut à la République totalement secrète qui n’a rien de public d’avoir pris leur père, pour rien.

Bizarrement, Iris semble lui cacher un livre avec des messages secrets de son père. Pour le reste, elle est une étudiante super sérieuse en cours, histoire de rencontrer aussi le personnage d’Elton, un étudiant quelque peu rêveur.

Si Iris ne donne pas de nouvelle de son père à Hope, c’est peut-être pour une bonne raison : on découvre que sur cette seconde journée – après encore un cauchemar où elle est zombifiée – Hope fait encore de la merde et vole de l’alcool. Cela ne plaît pas à Felix qui est donc l’équivalent du shérif d’Omaha, mais aussi le tuteur des filles depuis le départ de leur père pour un échange scientifique bénéfique à l’alliance des 3.

Enfin, ça, c’est en tout cas ce que dit Kublek quand elle parle aux filles, mais ce n’est pas le point de vue d’Hope, qui est sûre qu’Iris ne fait que donner le change. Elle entend ses cauchemars chaque nuit après tout, et tout ça, c’est encore avant de recevoir un message du père expliquant qu’il n’est pas en sécurité. Bon. Ce n’est pas brillant du tout ce début de série.

On retrouve ensuite Iris en visite auprès d’une psy qui reçoit des biens médicaux… Clairement, après dix ans, la vie a repris son cours normal pour cette communauté d’Omaha, qui s’est réfugié sur un campus, et la psy est plus qu’incompétente. Cela fait un moment qu’Iris la consulte, mais c’est la première fois qu’elle semble vraiment vouloir lui faire comprendre que sa vie est trop dirigée vers le futur et pas assez vers le présent.

Pour lui en faire prendre conscience, elle l’enferme dans le passé, avec un flashback nous révélant la nuit de la Chute du ciel – aka un avion qui s’est crashé en ville alors que la famille Bennett (celle d’Iris et Hope) voulait simplement rejoindre le Campus à temps, avec les autres. Bien. Iris finit par reconnaître que la psy en train de mourir à petit feu a raison, mais ça ne mène nulle part.

La série prend tout son temps à en arriver à ce que l’on sait qu’il va se passer, et j’ai bien compris qu’il faudrait attendre la fin de l’épisode pour que la série commence vraiment. C’est dommage, parce qu’il n’y a qu’un épisode cette semaine. En attendant, notons que dans cette série aussi, personne ne connaît le mot zombie. Après les Walkers et les Infected, voici donc les Empties – les Vidés. C’est de pire en pire à chaque série franchement.

Côté construction des personnages, ce n’est pas glorieux, par contre. On enchaîne en effet avec une conversation entre Huck et Hope, les deux rebelles de la série. Il est assez clair qu’Hope a de la rancœur en elle, mais ça fait quatre scènes qu’on en revient là, alors bon, il est franchement temps de passer à autre chose, même si le but ici est de faire en sorte qu’on s’attache à elle en voyant aussi qu’elle a perdu sa mère aux bras d’un zombie dix ans plus tôt. Enfin, on nous le dit, mais les flashbacks tournent en rond sans rien vraiment montrer.

La série en montre un peu plus dans le présent avec Iris qui trouve le message de son père, envoyé sur une machine qu’elle cache dans son bureau avec tellement de précaution que Silas et Elton lui tombe dessus quand l’armoire est ouverte. Hope, qui arrive juste après, en est si surprise qu’elle le dit à voix haute et Iris tient tellement à son secret qu’elle montre le message de son père disant qu’il n’est pas en sécurité à sa sœur devant Elton et Silas.

Euh ? Elles sont complètement teubées ? Une fois que le secret que leur père communique avec elles malgré l’illégalité que ça représente d’après les accords de l’Alliance (oh, la migraine, sérieux), Elton et Silas doivent prouver qu’ils ne diront rien à personne. Il aurait peut-être failli y réfléchir avant. Elton révèle alors qu’il sort souvent en cachette du camp. Oh, il est mignon ce gamin à vouloir voir le monde comme ses parents, mais qu’est-ce qu’il est cliché. Quant à Silas, il n’a personne à qui le dire.

Pas besoin de le faire, de toute manière : après avoir vite fait parler des quatre hélicoptères et containers que la RC souhaite cacher à Omaha alors qu’Hope les a vus, Hope et Iris le font d’elles-mêmes en montrant le message à Felix dont on découvre que le mec – Will – est le chef de la sécurité. Attendez, Felix est gay et pas en couple avec Huck ? Au moins, ça explique de qui ils parlaient tous les deux juste avant.

Felix a toute confiance en son mec et en l’alliance, refusant d’envisager qu’il puisse être en danger, surtout qu’il est avec le père des filles qui est le plus grand génie vivant sur Terre d’après lui (il est biochimiste spécialisé en immunologie, un rêve de carrière pour Iris). Du coup, Felix décide de ne rien faire du tout, ce qui énerve passablement Hope, alors qu’Iris se laisse bolosser par la vie apparemment.

Tout ça mène donc les filles à s’engueuler en pleine rue, où elles sont interrompues par Kublek qui ne comprend pas trop pourquoi les adolescentes craignent tant la République et ne lui font pas confiance. Peut-être qu’elles ont vu Star Wars, tout simplement ?

Pour gagner leur confiance, elle finit par révéler qu’elle est maman (euh on s’en fout ?) d’une fille engagée dans l’ARC, l’armée de la République Civique… Ah, ça sent la connexion avec Isabelle de Fear the Walking Dead, ça (par ici si vous ne savez pas de qui je parle). Un peu bourrée avec l’alcool de contrebande fabriqué par Hope qui a lu la recette dans un livre (ben bien sûr, oui), Kublek décide de donner aux filles un papier crypté qui est censé prouver que leur père est bien en vie. Il s’agit d’un plan d’une partie de l’Etat de New-York.

Oups, elle leur donne clairement une destination là, le voyage va pouvoir commencer ! En attendant, les filles prennent le compliment qu’on leur adresse à leur dire qu’elles sont les filles de leur père et décident d’aller se bourrer avec une bouteille de leur père, ce qui fait rire Felix qui a espionné toute la conversation.

Cela dit, au matin, la joie des filles est vite oubliée : elles ont reçu un autre message de leur père disant qu’il n’est vraiment pas en sécurité, que ça tourne mal pour lui et qu’il ne faut pas en parler à Felix. Ah ben super le père, il est utile de dire ça à ses filles dis donc, il a vraiment réfléchi le coco. En plus, ça tombe une petite heure avant le discours d’Iris, la pauvre.

Iris se rend alors chez sa psy avant le discours, pour mieux découvrir que celle-ci est morte et est devenue un zombie. On s’y attendait un peu. Le système est bien foutu dans cette communauté, avec des portes grillagées pour éviter aux zombies de faire trop de dégâts. Par contre, c’est un coup dur pour Iris juste avant son discours du Jour des Monuments.

Elle décide donc d’improviser après une jolie introduction par Kublek qui est ravie de présenter la fille de son ami Léo… pour mieux le regretter. Le discours d’Iris part rapidement en vrille vu qu’elle l’improvise et s’enferme dans la mort de sa psy. Elle aurait peut-être pu éviter de monter sur scène, non ?

En tout cas, Iris décide donc d’avouer la vérité : elle ne fait pas confiance à Kublek. Elle le dit à tout le monde, et Kublek a beau se défendre, personne ne l’entend en théorie. Personne ne cherche à censurer cette adolescente en roue libre et tout le monde l’écoute bien religieusement. Crédibilité zéro, mais était-on à ça près ?

Une fois le discours achevé, Iris retrouve Hope pour lui annoncer son envie de partir d’elle-même à la recherche de son père. Ben voyons ? C’est complètement une idée stupide, mais Hope se laisse embarquer, notamment parce qu’elle se souvient de la mort de sa mère. Contrairement à ce qu’elle a raconté à sa sœur et son père, la mère ne s’est pas fait tuer par un zombie, mais par… une femme enceinte bien en vie, avec un flingue, qui voulait récupérer la voiture visée par Kari. Le vrai problème ? La femme enceinte a tiré quand Hope, encore enfant, a voulu faire un pas vers elle pour protéger sa mère.

Kari s’est fait tuer de sang-froid devant sa fille ? Pas grave du tout pour Hope qui a pris la décision de tuer la femme enceinte avec un flingue. Puis, elle est forte, parce qu’elle n’a pas du tout visé, hein, la balle semble même partir toute seule et vers le mauvais endroit. Il s’en est passé des choses dans le passé. Je le dis avec ironie, mais en vrai, cette scène était de très loin la meilleure de l’épisode (surtout au départ : à la mort de la mère, j’ai eu de la peine pour Hope. Après, elle a ramassé le flingue et c’était fini).

Hope se laisse donc convaincre même si l’idée est complètement débile et qu’il y a, comme le souligne Elton, 1800 kilomètres à marcher. Malgré tout, Elton est ravi d’avoir enfin une excuse pour aller marcher à travers le monde. Il leur dit donc qu’il maîtrise le karaté et pourra aider Hope à tuer des zombies. Silas aussi est de la partie, pour des raisons obscures, mais avec un peu de chance la série aura autre chose à lui en dire.

Notre équipe de boulets adolescents se met donc en route dans ce monde post-apocalyptique pour aller retrouver Leo, le père des filles dont on ne sait pas grand-chose. C’est mal barré cette affaire.

Quand la disparition des quatre adolescents est apprise par Felix, il est aussitôt certain que les adolescents ne pourront pas s’en sortir. Tu m’étonnes. Au moins, il connaît leur destination, c’est déjà ça. Il en parle brièvement à Huck, mais on enchaîne bien vite sur une scène de nuit où Silas retrouve la corne de tricératops qu’il cherchait partout et qu’il voulait offrir un jour à sa sœur. On apprend que sa mère était enceinte le jour de la Chute.

Ah. AHAH. AHAHAHAHAHAHA. Il n’en parle qu’à Silas, donc Hope ne sait pas encore la vérité, mais c’est tout de même parfait tout ça. En plus, il a une photo de sa mère Elton, alors c’est clair que ça ressortira vite dans la suite de la série. Ca fait un moment marrant dans un futur proche pour nous convaincre de continuer la série alors même que Felix attend toute la nuit avant de partir avec Huck à la recherche des adolescents.

Toute une nuit, c’est largement suffisant pour se faire tuer, franchement. La fin d’épisode révèle alors une sacrée catastrophe du côté du Campus alors que les adolescents font face au premier zombie, qu’Iris veut tuer elle-même : tout le campus est tué par les hommes de la République Civique sous les ordres de Kublek. Allons savoir pourquoi, il est juste question d’une fille ou femme à retrouver… Le mystère est entier, mais ce n’est pas tellement un suspense qui prend sur moi cette fois-ci. En plus, j’imagine que ce sera tout simplement la fille de Kublek qui est recherchée… Elle semblait partir en vrille et ne plus respecter les ordres, non ?

> Saison 1

The Walking Dead World Beyond (S01)

Synopsis : La première génération à être née sous l’apocalypse zombie est prête à prendre son envol et à quitter le nid du seul foyer qu’ils connaissent…

Saison 1

1000

Pour commencer, oui, je sais, c’est n’importe quoi de me lancer ENCORE dans un spin-off de la franchise The Walking Dead qui a fait le tour de ce qu’elle avait d’original à nous dire il y a bien longtemps. Oui, mais voilà : cela fait deux saisons que la série d’origine parvient à me reconvaincre davantage, Fear the Walking Dead a toujours réussi à me plaire davantage parce qu’elle n’était pas ralentie par une obligation à suivre les comics et ce spin-off m’intrigue pour son côté génération post-apocalypse à la The 100.

En plus, j’ai tellement de séries terminées cette année qu’il faut bien que je me renouvelle un peu… et tant pis si c’est avec un spin-off qui sent la médiocrité à des kilomètres. Je me dis que si c’est raté, ça pourra au moins me faire rire. Après, on verra si je vais tenir la double dose de zombies chaque semaine, mais pour l’instant, j’ai envie d’y croire.

Au casting, on retrouve Josh de Younger, c’est bon signe. À l’écriture, on est toujours sur la même team de bras cassés. Et un avantage non négligeable doit être évoqué : la série est dispo sur Prime Video, et ça, ça m’arrange bien. En plus, elle l’est même en avant-première sur la diffusion américaine, et ça, tout de même, ça n’a absolument aucun sens, mais ça me fait rire. C’est un peu un rêve de sériephile adolescent qui se réalise, j’imagine.

Alors que l’épisode sera diffusé cette nuit aux États-Unis et qu’on y a accès depuis vendredi en France, il est temps pour moi de me faire une idée de ce que ça vaut vraiment… et ça part mal avec 52 minutes de pilot !

Note moyenne de la saison :14/20

S01E01 – Brave – 12/20
On n’est pas sorti de l’auberge avec une série comme celle-ci… Certes, c’est pour adolescents, mais tout de même, ce serait pas mal si on nous proposait autre chose que des personnages de boulets. Pour le moment, le seul personnage qui a réussi à m’accrocher est celui de l’antagoniste, que je ne suis même pas sûr de retrouver pour la suite de la saison. C’est lent, douloureux d’ennui et je suis seulement satisfait grâce à une ou deux scènes sympathiques et à la pluie de demi-réponses apportées par cet épisode. Parce que oui, ça apporte des pistes de réponse sur une intrigue de la franchise, alors je ne peux pas en dire que du mal. Malins, ces scénaristes !
S01E02 – The Braze of Glory – 14/20
C’est déjà mieux cette semaine car cette fois l’histoire a bien commencé et je peux m’accrocher à certains personnages davantage. Il aurait fallu commencer par là et faire de l’épisode 1 un tas de flashbacks, puisqu’ils semblent tenir aux flashbacks… Cela redonne un peu d’espoir pour la suite sans être encore parfaitement convaincant pour le moment. De toute manière, on sait que je vais rester devant pour la suite de la saison, parce que la franchise reste divertissante quoique je puisse en dire de négatif par ailleurs. Ils sont forts…
S01E03 – The Tiger And The Lamb – 14/20
Le problème avec cette série, c’est que j’ai l’impression que les scénaristes sont hyper satisfaits d’eux à chaque épisode malgré des personnages aux interactions trop schématiques. On sent qu’ils veulent introduire des sortes de relations « cool »… mais elles n’arrivent pas vraiment à l’être. Je trouve que ça alourdit l’ensemble, bien sauvé par les effets spéciaux et des intrigues qui me donnent encore envie de revenir. Ouf… pour le moment. J’espère qu’ils vont arrêter d’en faire trop !
S01E04 – The Wrong End of a Telescope – 15/20
J’ai préféré cet épisode qui prend le temps de développer vraiment ses personnages et d’apporter quelques réponses satisfaisantes aux mystères qui les entourent. Le vrai plus de cet épisode a été son ambiance assez anxiogène et les dangers qu’il a mis en scène, nous changeant un peu de ce que l’on voit d’habitude dans la franchise. Il y a toujours bien des aspects négatifs, en revanche, parce que je n’apprécie pas encore tous les personnages, malgré les efforts faits pour ça.
S01E05 – Madman Across The River – 13/20
Mouais. L’épisode se concentre certes sur un personnage que j’aime beaucoup, mais il ne parvient pas à vraiment envoyer du pâté. La faute à un scénario qui ne parvient à justifier tout ce qu’il se passe, enchaînant les scènes de manière trop mécanique et compilant les menaces de manière trop artificielle pour que ce soit vraiment crédible, pertinent ou convaincant. C’est dommage, parce que du côté des personnages, il y a parfois du bon. Bref, à chaque fois, j’ai envie d’y croire, mais j’en reviens mitigé.
S01E06 – Shadow Puppets – 15/20
L’épisode est bien aide par la présence d’un guest que j’aime bien, mais je trouve aussi que dans l’ensemble, il propose une meilleure histoire que les précédents… quitte à oublier un peu plus son fil rouge (jamais perdu de vue pour autant). Il y avait donc du positif à tirer de cet épisode et toujours autant d’efficacité dans les idées un peu sympa pour tenter de faire peur aux ados. Oui, ça reste une série pour ados, n’exagérons pas !
S01E07 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.
S01E08 – The Sky is a Graveyard – 15/20
C’est gênant quand la partie en flashback est la plus intéressante d’un épisode qui traîne volontairement en longueur pour creuser davantage ses personnages, avec plus ou moins de succès. J’aime bien la manière dont la série se donne des airs plus complexes avec cet épisode, mais je reste sceptique sur le temps qu’elle prend à le faire sachant qu’on s’approche déjà de la moitié de celle-ci. Cette saison fait dix épisodes, la saison 2 sera la dernière et il ne s’est toujours pas passé grand-chose finalement.
S01E09 – The Deepest Cut – 14/20
Une bonne fin ne peut pas sauver tout un épisode qui prend trop le temps de bavarder, mais ça me donne de l’espoir pour le dernier épisode de cette saison. La construction des derniers épisodes est plutôt bonne, mais on voit venir un certain nombre de choses dans cet épisode. Forcément, avec 35 minutes à papoter, les personnages nous laissent le temps de deviner les vraies intentions des scénaristes, c’est inévitable.
S01E10 – In This Life – 15/20
Cet épisode est à l’image de la saison, avec assez peu de surprise, beaucoup de choses prévisibles et des personnages auxquels je n’arrive toujours pas à m’accrocher après quasiment dix heures. C’est embêtant, tout de même. La fin de saison fonctionne bien, rushe toujours le plus intéressant et bavarde longuement sur le reste, tout en apportant quelques éléments supplémentaires pour la franchise. C’est un peu la seule raison qui m’a fait rester toute la saison, parce que c’est vraiment, c’est juste de la teen sauce souvent bien fade.

The Walking Dead – S10E16

Épisode 16 – A Certain Doom – 16/20
Moui, bon, l’attente n’en valait pas vraiment la chandelle… Je m’en doutais, mais ce dernier épisode paraît long et son suspense est énormément atténué par les annonces faites pour la suite de la franchise. Il est sympathique, mais ce n’est pas le meilleur de la saison et ce n’est certainement pas la meilleure fin de saison. Après des mois de teasing de la part du casting, ça tombe un peu à l’eau comme fin de saison.

> Saison 10


Spoilers

We still have things to do here.

Après quelques mois d’attente, le dernier épisode de la saison est enfin disponible et il était donc temps pour moi de mettre à le regarder… J’ai un peu attendu, par habitude de voir ces épisodes le dimanche ou le lundi. En plus, j’ai déjà vu les premières minutes de l’épisode lors du Comic Con @home, alors que je fuis tout ça d’habitude, et je sais que ces premières minutes ne me fascinent pas.

Voir aussi : Comic Con @home, le récap (part.2) : le point sur la franchise The Walking Dead

Mon souvenir est le bon : on reprend par Gabriel qui fait un serment aux enfants pour les rassurer sur leur sort, alors que leur sort pue tout de même. Le montage a la bonne idée de nous aider à nous rappeler où on en est cela dit : les Chuchoteurs sont là et prêts à s’attaquer à nos héros.

Ils sont quasiment tous piégés. Même Daryl, Carol et Kelly se retrouvent forcés de s’enfermer dans l’hôpital, alors que celui-ci est complètement cerné par les zombies – dans un tournage qui n’a rien à voir avec les règles du Covid. Je ne vois pas comment ces séries vont pouvoir continuer, franchement… Encore que bon, ils peuvent toujours mettre des masques sous le maquillage, mais bonjour la chaleur…

Bref, Gaby nous fait un petit point de la situation bien malgré lui, avec ceux qui sont coincés dans l’hôpital, ceux qui sont à vélo à la recherche d’aide, Aaron et Alden tombent sur un type armé et surtout, SURTOUT, Maggie est de retour ! Elle se sera fait attendre plus que jamais, elle, mais ça fait plaisir de la voir recevoir une lettre de Carol ! Ça me fait plus plaisir en tout cas que de voir Bêta mener ses Chuchoteurs à l’attaque dans des plans franchement approximatifs et crédibles – les Chuchoteurs qui se retournent au milieu des zombies, ça n’a pas de sens.

Daryl et Carol sont donc encerclés par les zombies, mais pas de quoi s’inquiéter du tout, ils ont encore le temps de parler de Michonne et d’être inintéressants. On n’est pas sortis de l’auberge avec eux de toute manière, puisqu’ils ont leur ticket de survie pour les deux prochaines années : un spin-off se concentrera sur eux après la saison 11. Au secours.

Ils rejoignent rapidement Gabriel et le reste des survivants – tiens Briana Venskus est là ? J’avais oublié qu’elle était encore en vie dans cette série. Elle est tellement partout… Ici, elle joue une membre de Oceanside, qui a même le droit de gagner le prénom de Beatrice dans cet épisode. C’est chouette de redécouvrir des gens comme ça, mais on sait ce que ça veut dire, hein. La série redonne une importance aussi à Dianne, un perso oublié avec le temps et qui a maintenant une dent contre Carol, comme le reste du monde. C’est fou, ça, tous les personnages qu’on oublie avec le temps.

J’avais oublié aussi le pétage de câble de Carol qui fait qu’elle a encore tout le monde à dos, alors que Lydia, elle, l’aime bien et vient carrément la remercier d’avoir fait tuer Alpha. Bien sûr. Soyons rassurés, elle ne vient pas chercher une autre mère en parlant à Carol. C’est déjà ça… mais ça traîne en longueur. On est là pour de l’action, on nous a promis un épisode épique !

À la place, on a droit à des préparatifs interminables de Luke et sa nouvelle copine, Daryl, Magna… Pfiou. Negan, lui décide de rester en arrière, avec Judith qui n’est qu’une enfant, notamment, ou Lydia qui ne doit pas troi aimer le plan de nos amis. Tous les autres héros se recouvrent de sang et se font passer pour des zombies au milieu de la horde qui est à leur porte.

Je comprends ce plan, on a l’habitude après tout… mais c’est faire fi de la présence des Chuchoteurs qui peuvent les tuer à tout instant, ça, non ? Et que dire de la focalisation de la série sur le personnage de YYY qui est au milieu des zombies alors qu’elle n’entend plus rien. La scène traîne en longueur, comme toujours, mais elle offre de bons moments, notamment lorsque l’on a des gros plans sur Magna qui vit sa pire vie.

Le plan est un peu improbable, mais il fonctionne à peu près : nos héros dans la horde servent d’appât pour révéler les Chuchoteurs qui sont observés par Gabriel, Dianne, Lydia et d’autres. Eux, ils ont des arcs et savent viser assez bien pour blesser les zombies. Le plan ne dure qu’un court temps avant que Bêta ne réagisse en resserrant les rangs de la meute.

Pour ne rien arranger, des zombies parviennent à entrer dans l’hôpital et forcent ceux qui étaient restés à l’abri à faire face à la menace, avec Lydia qui comprend qu’elle va bien devoir renfiler un masque de zombie. Quelle chance.

Elle est bien plus habituée que nos héros et n’a aucun mal à rattraper rapidement Carole et Beatrice qui trainaient vraiment beaucoup la patte. Tellement, d’ailleurs, que comme prévu cette dernière se fait tuer dans cet épisode, de la plus atroce et douloureuse des manières. Bon ben, c’était cool de revoir Briana Venskus, on va dire. Elle se fait donc dévorer par les zombies, de même que la nouvelle seconde de Beta, si je ne m’abuse.

Hop, deux personnages de moins, alors que le sac de Beatrice est récupéré bien vite par Lydia. Finalement, Carol et Lydia rejoignent donc le reste du groupe qui est à l’abri dans la forêt et le plan est enfin révélé : ils ont un chariot avec une chaîne hi-fi qui fait assez de bruit pour attirer tous les zombies loin de l’hôpital.

Cela ne peut durer qu’un temps et à la tombée de la nuit, les Chuchoteurs repassent à l’attaque, mettant à mal le plan de nos héros. Ceux-ci se retrouvent rapidement sans stéréo, sans chevaux et sans charrette. Qu’à cela ne tienne, Daryl se propose d’aller tuer les Chuchoteurs directement dans la horde pour protéger au mieux leurs alliés de l’hôpital qui n’ont peut-être pas réussi à évacuer et Lydia a la bonne idée de prendre la place de Beta pour mener les zombies vers un ravin. Ben oui, Alpha lui a appris à guider les zombies, bien sûr.

Cela ne semble pas bien difficile, cela dit… mais bon, admettons, elle semble être la seule à pouvoir le faire pour le moment. On suit donc des scènes sympathiques où nos Chuchoteurs se font massacrer par Magna ou Daryl. Finalement, Lydia est repérée par Beta et manque d’y passer, mais Negan sort de nulle part, déguisé en zombie sous sa veste en cuir quasi intacte pour s’en prendre à Beta. Avec l’aide de Daryl qui lui sauve même la vie (allons bon), Negan participe donc à la mort de Beta, qui finit aveuglé par Daryl et content de retrouver Alpha dans son nouvel handicap lui offrant quelques flashbacks de son amour perdu.

Le pire ? Beta est heureux de mourir ainsi et Negan regrette presque de l’avoir tué, parce qu’il le reconnaît. On sait qu’il s’agit d’une star de la musique, mais on n’en saura apparemment jamais plus.

En parallèle, dans l’hôpital, les choses empirent avec l’utilisation de bombes par les Chuchoteurs. Normal. Gabriel survit malgré tout, hein, ça va de soi… mais il décide de se sacrifier en restant en arrière pour protéger Judith et les autres qui descendent par un ascenseur. Oui, Gabriel décide de se suicider en laissant juste un dernier message pour Rosita, grande absente de l’épisode.

Malheureusement et contre toute attente, Gabriel est sauvé de justesse par l’étrange homme armé croisé par Aaron en début d’épisode… Il s’agit du bras droit de Maggie ! Bon, ben, il faudra faire avec Gabriel l’an prochain quand la série reviendra, hein… pour la suite de sa saison 10 parce que non, cet épisode final n’est pas tout à fait la fin de la saison 10 finalement, mais en fait si, mais pas vraiment parce qu’il y aura huit épisodes de plus quand même, mais huit épisodes hors sujet. Quelle idée de merde. J’anticipe trop là.

Le lendemain, on retrouve Lydia qui continue de mener la horde de zombie vers un précipice énorme, même si ça suppose de se suicider. Finalement, Carol décide de prendre sa place au dernier moment et s’apprête à se suicider, pour absolument rien, parce qu’une fois que les zombies sont lancés dans une direction, il n’y a pas de raison qu’ils s’arrêtent.

Lydia le sait et elle empêche donc la mort de Carol au dernier moment. Bon, de toute manière, ça aurait fait un cliffhanger tout naze (littéralement, en plus) parce qu’on sait déjà qu’elle va survivre un moment. Là, la scène entre Carol et Lydia est sympathique. Elles reviennent de loin. Quant au jeté de masque parmi les zombies, c’est un symbole plutôt joli pour marquer la fin des Chuchoteurs dans la série. Toute la meute se jette donc de la falaise, et Lydia et Carol restent en vie, en prenant le risque insensé de rester un moment à découvert sur le bord du précipice alors qu’on est toujours à zéro certitude de la fin de l’ensemble des Chuchoteurs, mais bon.

La série veut nous faire croire que c’est bon, et la saison se termine donc sur des retrouvailles très mignonnes entre les enfants de la série et Maggie, puis entre Lydia et Negan, Carol et le reste du groupe. C’est bien, Carol et Lydia se font pardonner par tout le monde comme ça.

Ailleurs, on découvre enfin la survie de la Connie, à laquelle plus personne ne pensait la pauvre. Déjà qu’à l’époque où aurait dû être diffusé cet épisode, je ne pensais plus à elle, mais alors après autant de temps, j’avais oublié cette intrigue sur sa présupposée mort. Elle est pourtant le cliffhanger final de cette saison, puisqu’elle est retrouvée par l’homme étranger dont on ne sait pas encore grand-chose mais qu’on a vu en début d’épisode. C’est un peu un Morgan bis.

Sinon, côté cliffhanger, il ne faut pas oublier ceux qui étaient à vélo en début d’épisode, et ce n’est pas glorieux. En effet, comme d’habitude, Eugène est dépité et se lamente sur son sort, parce qu’il se rend compte qu’il n’arrivera pas à temps à son rendez-vous galant. Putain, mais ta gueule le gémisseur. Rendez-moi les chuchoteurs, finalement.

Heureusement, Ezekiel l’empêche de craquer totalement et le remotive, parce que Yumiko est inutile pour ça. Même Princesse finit par avoir plus d’utilité qu’elle, ça craint, tout de même. Elle a réussi à me faire rire sur l’affaire du code secret non fixé entre Eugène et son crush.

Comme prévu, le groupe semble arriver trop tard au rendez-vous, mais puisque la scène est placée stratégiquement en fin d’épisode, on sait bien que ce n’est pas pour rien. Eugene le déprimé a en effet finalement repris l’espoir de trouver sa Stéphanie… Le voir reprendre confiance comme ça m’a donné envie qu’il se fasse tuer par surprise pendant son petit discours, surtout quand ils se sont tous mis à rire.

C’est à ce moment-là que débarque le cliffhanger, mais il n’y aura pas de mort marquante dans cet épisode (hormis Beatrice, mais bon, j’avais oublié qu’elle était là avant cet épisode, alors…) et rien qui ne marquera vraiment les esprits sur le long terme, juste quelques projecteurs braqués sur Yumiko, Ezekiel, Eugene et Princesse, désormais entourés par des hommes armés. Allons bon.

EN BREF – Cette saison 10 m’a redonné le plaisir d’attendre le prochain épisode de la série et m’a plutôt bien convaincu, avec clairement un meilleur niveau global. J’ai réussi à me réinvestir dans la série grâce aux nouveaux personnages, mais j’ai bien conscience que je suis à contre-courant de la majorité des fans qui semble encore en avoir quelque chose à foutre de Daryl et Carol. Moi, j’aurais été partisan d’en voir mourir un des deux, car ça commence à faire longtemps qu’ils tournent en rond, désormais.

Je suis bien content de retrouver Maggie pour le reste de la série, même si elle n’a pas eu grand-chose à jouer dans cet épisode et content d’avoir assisté à un départ réussi pour Michonne. Le coronavirus a fait bien du mal à la série, puisqu’il aura fallu attendre plusieurs mois pour le dernier épisode de la saison 10, qui sera suivi de huit autres en 2021, épisodes qui feront officiellement partie de la saison 10 mais reviendront sur d’autres intrigues et personnages… Je ne suis vraiment pas sûr d’être convaincu par cette idée.

En attendant, la saison se termine sur des cliffhangers sympathiques, mais pas inoubliables, ce qui est vachement problématique comme la saison 11 ne sera que dans un an. Mais bon… j’aurai ma critique pour me souvenir d’où j’en suis !

> Saison 10

Cinq nouvelles séries de la rentrée 2020 qui m’attirent

Salut les sériephiles !

Je dois dire que je suis bien embêté avec ce thème de TFSA. Comme la semaine dernière, Tequi s’appuie en effet pour le proposer sur les habitudes des années précédentes, sauf que nous n’avons pas grand-chose à nous mettre sous la dent du côté des nouveautés cette année. C’est pas grave, j’ai décidé d’essayer de trouver quand même de quoi faire… Par contre, comme la semaine dernière, ne nous leurrons pas, je vais passer à côté de certaines choses, les annonces n’étant pas encore faites. Par exemple, j’ai découvert seulement mercredi que finalement Strike allait revenir pour sa quatrième saison le dernier week-end d’août sur BBC. Bonne surprise (et ça tombe bien, j’ai enfin terminé le roman il y a deux semaines) ! Quant aux nouveautés, ben j’attends…

Soulmates : Affiche

5. Soulmates (6 octobre)

Ca passe ou ça casse ! Cette série a un concept qui me plaît beaucoup parce qu’il me rappelle notamment le film Timer vu en octobre dernier : dans un futur proche, un algorithme permet de connaître son âme sœur. Eh, ça simplifie la recherche, c’est clair… Après, on a vu qu’Osmosis n’avait rien donné de particulièrement fifou avec un concept similaire et cette série-là sera sous le format de l’anthologie. Je la vois donc directement comme une suite de téléfilms plutôt que comme une série, parce qu’à partir du moment où l’histoire n’est pas suivie sur au moins deux épisodes, on perd tout ce qui me plaît dans les séries. Cela dit, sans l’avoir vue, difficile de savoir si l’histoire sera suivie en changeant de couple ou non. Avec l’anthologie, j’ai peur que le sujet soit vite épuisé et que la promo autour de Charlie Heaton (Stranger Things) soit caduque, mais on verra bien. Et puis, l’avantage de l’anthologie, c’est que j’aurais moins de difficulté à ne pas avoir envie de bingewatcher toute la série d’un coup. Toujours pas de trailer en revanche…

4. Filthy Rich (22 septembre)

Je ne sais pas encore si je vais la regarder immédiatement celle-ci. Tout me crie que c’est une série parfaite pour l’été, de son titre à son casting. Ca pue d’avance le sexe, l’argent, les clichés, le soleil et les dramas dignes de soap opéra. C’est un excellent combo, mais je ne sais pas si c’est une bonne idée de regarder ça quand le soleil va être de plus en plus en berne. C’est en tout cas un plaisir de retrouver Samantha de Sex and the city dans un nouveau rôle et j’espère que ce sera sympathique quand je m’y mettrais. Le synopsis ? Oh, un bon soap opéra autour de la famille Monreaux, qui dirige une chaîne de télévision catholique en cachant tous ses petits secrets loin d’être religieux, eux.

3. Raised by wolves (3 septembre)

La Terre a été détruite par une guerre, laissant la protection des rares survivants à « Mother », probablement une intelligence artificielle, bien que ce ne soit pas clair dans le synopsis. Dans la bande-annonce, il est question de l’histoire des trois petits cochons pour nous faire prendre conscience que le grand méchant loup ne va pas tarder à venir frapper à la porte de Mother… Une série de science-fiction par Ridley Scott, avec une esthétique à la 3% et des comparaisons faisables avec The 100 dès la bande-annonce ? Des créatures cheloues, un voyage dans l’espace, du sang ? Allez, je prends immédiatement, surtout que ça débarque tout bientôt sur HBO Max. J’ai très hâte de voir ce que cette série donnera, même si je crois que je n’avais jamais eu l’occasion d’en parler jusque-là. Il faut dire que c’est la première d’HBO Max qui attire mon attention. J’espère que je n’en serais pas déçu…

2. neXt (7 octobre)

Bon, j’attends la série depuis le mois de mai 2019, alors inévitablement, elle est assez bien classée dans cet article… Pour autant, je ne suis pas convaincu qu’elle sera un coup de cœur, avec une intrigue somme toute assez classique, pour ne pas dire redondante avec certaines autres séries. Il y sera question d’une énième intelligence artificielle envahissant nos vies pour nous transformer et surtout s’en prendre à nous. Un expert se rend alors compte que sa création est en train de partir en vrille et fait équipe avec un agent du cybercrime pour faire face à son intelligence artificielle… A voir si ça peut me passionner, ou non ! En tout cas, elle est sur ma liste de choses à voir début octobre pour la rentrée séries, et elle y est en bonne position !

  1. The Walking Dead : World Beyond (5 octobre)

Et c’est sans surprise je pense que l’on retrouve cette série en première position. C’est un peu triste, mais elle a l’avantage de me réconforter sur plusieurs points : je connais déjà l’univers et l’équipe créative, donc peu de déception en vue, il y a un acteur que j’aime bien et la série est déjà annulée après sa deuxième saison, ce qui fait que je ne m’embarque pas pour dix ans de plus, un avantage certain quand on voit comment les deux premières séries de la franchise ont pris la mauvaise habitude de traîner en longueur ensuite. AMC veut clairement préparer le terrain pour sa trilogie de films avec cette série, mais ça me va bien : j’adore les crossovers qui se dessinent entre chaque série depuis deux saisons. Hâte de voir ce que ça donnera donc, et tant pis si on est encore dans une série centrée sur des ados dans un univers post-apocalyptique. C’est ma came, et puis c’est tout !

 

Bon, ben, finalement, j’ai réussi à arriver à cinq séries… et je n’ai même pas encore fait le tour, puisqu’il y a aussi la nouvelle série avec Sarah Paulson, Ratched, qui débarquera le 18 septembre. Seulement, celle-ci, je ne suis pas sûr de la regarder, parce que j’ai beau adorer Paulson, j’ai fait une sacrée overdose avec American Horror Story. On verra bien ! Puis, d’ailleurs, on verra aussi si je regarde vraiment tout ça, parce que j’ai tendance à repérer des séries qui me motive en août, mais une fois en octobre, la flemme l’emporte. D’un autre côté, j’ai tellement de séries qui viennent de se terminer ou sont sur le point de l’être, il va naturellement falloir que je me renouvelle et j’espère en trouver quelques-unes pour s’imposer dans les places laissées vacantes…