Walker – S02E05 (express)

Épisode 5 – Partners and Third Wheels – 10/20
Ce n’est pas du tout à la hauteur de ce que j’attendais de cet épisode, parce que franchement, je me suis ennuyé presque tout du long. D’accord, la fin donne un peu envie de revenir, mais autrement, les scénaristes peinent énormément à amener l’histoire où ils veulent, les fils rouges avancent à pas de fourmis et les développements de personnages ne sont pas spécialement fluides. Pénible.

Spoilers

August et Stella organisent une fête dans le dos des grands-parents, Micki reprend du service et Larry est amoureux.

Une fois de plus, c’est un épisode qui peine vraiment à nous emmener là où il souhaite aller : et là où il souhaite aller, c’est sur deux intrigues en fil rouge à la fois. Ce devrait donc être positif, mais ça ne l’est pas, parce que dans les deux cas, j’ai l’impression de voir un éléphant dans un magasin de porcelaine et de perdre un temps fou. C’est pénible, ce genre d’épisode.

Première intrigue importante de ce début de saison : le départ de Micki a été annoncé il y a quelques épisodes et je pensais vraiment que la voir bloquée à son bureau serait sa porte de sortie pour la suite. Ce n’est pourtant pas le cas, avec une intrigue qui enfonce une porte ouverte de plus pour elle. En effet, Micki est contrainte de quitter son bureau pour mener une enquête avec William. Eh, franchement, Liam, personne ne sait plus quoi en faire dans l’équipe des scénaristes, je crois. Au moins, c’est honnête de le voir douter sur son futur dans cet épisode.

Mener l’enquête, ça la ramène inévitablement sur le terrain. Elle nous renverse un pauvre employé de bureau qui n’a rien demandé dans une course poursuite ridicule, puis finit par s’ouvrir sentimentalement à sa suspecte pour s’assurer qu’elle ne tue pas son oncle – en gros. Bon. On sent que l’actrice n’est pas sur les cascades qu’elle faisait en saison 1 et je me demande vraiment ce qui la pousse comme ça vers la sortie pour la suite.

En attendant que l’info fuite, ça viendra bien un jour, on doit donc se contenter de la regarder mener cette enquête et reprendre le boulot, donc. C’est vraiment étonnant puisque tout semblait indiquer qu’elle avait le terrain prêt pour quitter la série, et maintenant les scénaristes nous la gardent vraiment sous le coude, toujours sans expliquer où ira son couple avec Tray. Le pauvre est relégué à un second rôle, à nouveau, cette fois-ci avec les grands-parents Walker à surveiller pendant qu’ils hésitent à vendre le ranch – mais finalement non.

Cela termine par un excellent cliffhanger où il laisse toutefois un post-it à Micki pour comprendre qui est Garrison… J’ai presque hâte de voir le prochain épisode, alors que celui-ci m’a donné l’impression de perdre mon temps tout du long.

Les vieux qui laissent le champ-libre au ranch permettent à Stella et August d’organiser une fête où ils ramènent tout le lycée. C’est l’occasion d’apprendre que Stella est vraiment une nana super populaire d’après le jeune Davidson… Allez comprendre, je pensais qu’on en était toujours à nous vendre une Stella et un August loin d’être cools avec tout le drama familial autour d’eux. Et pour des gamins qu’on voit toujours traîner ensemble avec les deux mêmes personnes, ils ont soudain tout un tas d’amis apparemment.

Cette petite fête improvisée permet ainsi à Stella de draguer le fils Davidson – la mère restant aux abonnés absents pour cet épisode – alors qu’August flirte avec Faye. On tourne en rond comme jamais et tout ça n’est en fait qu’un prétexte pour nous ramener au fameux ranch qui a cramé des années avant. Personne n’a pris le temps ou la peine de déblayer le terrain : August escalade donc une structure qui ne peut clairement pas supporter son poids et s’étale de tout son long au sol. Ce sont ses pieds qui prennent le choc dans ce qu’on peut voir, mais c’est à l’épaule qu’il a mal ensuite.

De toute manière, cet accident n’avait que pour but de nous montrer qu’August était débile : il retrouve une lampe à huile à l’effigie du ranch Walker dans une grange qui a pris feu… et il la déterre devant ses potes, incluant Stella (bon, soit) et le fils Davidson. Et en plus, il explique bien ce qu’il trouve, hein. Cette trouvaille est ce qui fait avancer le fil rouge cette semaine, mais c’est aussi une idiotie énorme de la part d’August : il détaille devant le fils Davidson que les Walker sont bien responsables de l’incendie, en gros. On verra ce que ça donne la semaine prochaine.

Une dernière partie de l’épisode se consacre davantage à Larry cette semaine. Le capitaine a recommencé à avoir une vie sentimentale et il souhaite présenter la nouvelle venue dans sa vie à Cordell. J’ai clairement décroché comme jamais de cette sous-intrigue, mais apparemment, la nouvelle a un passé trouble à cacher parce qu’elle est très perturbée quand elle a une petite conversation avec Cordell sur Emilie et sur les voitures. On verra ce qu’il en sera plus tard, peut-être, en attendant Larry se fait dégager sans plus d’explication que ça.

Cela permet en tout cas une scène finale où les choses sont remises en perspective pour Cordell. C’est finalement lui qui bénéficie des avancées de l’intrigue concernant Larry : il comprend qu’il va falloir se remettre en selle sur le plan sentimental. Il ne le fait pas avec Geri, la pauvre ayant beaucoup à gérer avec ses deuils successifs pas encore digérés, mais avec une inconnue du bar. C’était tellement dérangeant de voir Geri lui apporter une boisson offerte par une inconnue alors qu’elle a clairement envie de se mettre en couple avec lui elle aussi.

Ce n’est donc pas cette semaine encore que nous verrons Cordell et Geri se mettre ensemble – ils ont à peine évoqué le coup de la semaine dernière, d’ailleurs, Geri voyant bien que même si ce n’était qu’une couverture, Cordell est encore à fond sur son ancienne voisine. Pourquoi lui donner le verre d’une inconnue alors ? Mystère.

Non, vraiment, ce n’était pas passionnant comme épisode.


Riverdale – S06E02

Épisode 2 – Ghost Stories – 14/20
Non, je ne suis pas tombé sur la tête. Je n’ai vu qu’un épisode cette semaine alors je suis généreux dans la notation, mais je le suis aussi parce qu’une des trois intrigues de l’épisode me plaît assez pour avoir passé un bon moment devant cet épisode. Les scénaristes s’amusent avec leur idée pourrie pour ce début de saison, mais ça donne une ambiance plus sympathique et surtout très cathartique. Il n’y a aucune cohérence entre ces deux premiers épisodes, mais un schéma qui se dessine et qui pourrait me plaire sur un malentendu.

Spoilers

Les habitants de Rivervale sont hantés par des fantômes du passé et n’en ont plus rien à foutre d’Archie ou de la secte de Cheryl.

Is there any universe in which she tells the truth ?

J’ai décidé d’être dans le déni du boulot que j’ai à faire pour au moins regarder un épisode inédit cette semaine, et tant pis si c’est de la merde. Rien que le titre, ça commence mal, j’ai vu tout récemment un épisode qui s’appelait comme ça, donc la série n’est déjà pas originale. Et on reprend une fois de plus par Jughead qui se croit dans Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire. Il nous narre donc ce qu’il se passe à Rivervale et il s’y passe que Toni nous tue Danny, le fils de Darla, en balançant un couteau plus vite que la mère ne tire une balle.

Non. Non, je ne peux pas vous expliquer la raison de cette scène. Apparemment, Rivervale, c’est une cité en feu et en sang qui n’a plus rien à voir avec le Midsommar de la semaine dernière. D’ailleurs, tout le monde s’en fout de la mort d’Archie dans les premières minutes de cet épisode ?? Je veux dire, Jug et Tabitha sont toujours chez eux, finalement, et ils en sont passés à l’étape installer des cadres au mur. Ou ne pas les installer justement, puisque Jug est un vieux bâtard qui passe sa journée sur le canapé pendant que sa nana se démène pour ramener de l’argent.

D’ailleurs, Jug devrait avoir repris son boulot avec elle puisqu’elle le payait pour qu’il traque le serial killer avec Betty là ? Finalement, c’est Tabitha qui mène l’enquête sur leur appartement quand même et apprend que les locataires précédents sont morts. Ce qui lui met la puce à l’oreille ? Une pièce secrète derrière un mur, qu’elle trouve quand elle tente d’accrocher les cadres que Jug n’a pas accroché. Ce foutage de gueule depuis une saison, Jug est vraiment le personnage à l’évolution la plus naze possible. Genre, de toute la télévision !

C’est terrible. Et comme il ne donnait pas encore assez envie de vomir, Jug passe sa journée à s’organiser un bureau dans la pièce secrète avant de révéler à Tabitha qu’il savait que l’appartement avait un passé et qu’il pensait même écrire dessus désormais. M. D. R. Tabitha doit se contenter de savoir qu’il va bientôt écrire et faire quelque chose de ses journées… Mais… Pire mec du monde. En plus, il laisse le tube de dentifrice ouvert et littéralement qui fait ça au secours ?

Je comprends Tabitha quand elle rêve de lui éclater la tête au marteau, et j’étais presque triste que ce ne soit pas la réalité. Enfin, la réalité de cet univers parallèle, là. Bref, ce n’est pas glorieux, comme d’habitude. Et le pire, c’est qu’après les aliens la saison précédente, on apprend désormais que Pops a connu aussi des fantômes. C’est le grand-père de Tabitha qui lui apprend ça, pendant que Jug, lui, passe sa journée à tenter de faire rentrer des maquettes de bateau dans des bouteilles.

Mais bordel, largue-le, qu’est-ce que tu fais avec, sérieusement ? On ne sait pas trop, mais j’aime qu’elle soit persuadée que les fantômes soient en train de les pousser à s’entretuer avec un marteau. Cela me laisse de l’espoir pour une nouvelle mort de Jug, hein. Et c’est bien vers ça qu’on se dirige, clairement : Betty révèle à Tab que Jug lui laissait lire ses premiers jets de romans quand Jug vient justement de lui dire que personne n’avait jamais pu lire ses premiers jets.

Il n’en faut pas plus pour que Tab soit énervée et les lise pour mieux se rendre compte qu’il la déteste et critique son absence d’âme artistique. La scène part alors en vrille, avec une Tabitha qui explique bien peu calmement à Jug qu’il est un gros porc horrible avec elle et un déchet humain. C’était chouette à voir, même si ça va trop loin quand elle éclate des bouteilles pour le fun. En même temps, on nous dit que Jug achète des bouteilles de Whisky pleines pour les vider dans l’évier, y a de quoi péter un câble, vu le prix ?

Elle prend donc la hache à nouveau et à ça de le tuer… mais elle comprend malheureusement qu’elle est possédée par le fantôme de la précédente habitante de l’appartement. Elle la voit dans un miroir et refuse finalement de tuer Jug. Au moins, elle a tué sa machine à écrire, c’est déjà ça. Alors que Tabitha était à ça de tuer Jug, elle finit donc simplement par lui dire qu’elle l’aime. L.O.L. Tout est bien qui finit bien donc.

Comme il n’y avait pas assez d’intrigues pour gérer en cinq épisodes apparemment (?), les scénaristes nous ramènent également le personnage du père de Reggie pour nous apprendre qu’il est malade. On s’en fout quelque peu. On s’en fout de l’ensemble de cette intrigue, en fait, qui va se concentrer pour Reggie non parce que son père va mourir, mais parce qu’il est amoureux d’Isabella, une de ses anciennes profs de conduite qui couchait avec les garçons à qui elle enseignait.

Bon, du coup, c’est pas bien clair, mais apparemment, Reggie couchait avec Isabella à peu près au moment où Archie se tapait Geraldine ? Si on tente d’avoir une chronologie à peu près efficace, c’est ça, surtout qu’on nous dit dans l’épisode que Reggie fait une crise de la vingtaine à s’acheter une belle voiture comme sa première Bella défoncée il y a fort fort longtemps. On ? Ne vous inquiétez pas, juste Hermosa, l’ex de Reggie et demi-sœur de Veronica qui se fait un plaisir de jouer les conseillères conjugales pour sa sœur. Non mais sérieusement ? Sérieusement ?

Je sais, ce n’est pas le vrai problème de cette intrigue, avec la prof qui paraît sortir d’un passé très lointain, avec Veronica qui explose la voiture mais pardonne finalement à Reggie juste parce que son père est mort ou avec Reggie qui finit par avoir une nouvelle voiture offerte par Veronica qui n’hésite pas à lui offrir la possibilité de se refaire une virée avec le fantôme de sa prof – et avec la photo limite porno que la prof lui avait donnée. Zéro morale à l’histoire, zéro leçon sur la pédophilie, non, rien que cette intrigue qui nous montre un Reggie tout heureux ???

Mais alors, pourquoi une note à peu près positive pour cet épisode ? Parce que Toni, bien sûr. Avant ça, il faut en revenir à Archie : la série a décidé de le tuer pour ces cinq épisodes spéciaux, donc forcément, plus personne n’est à l’abri. Et ça fonctionne à peu près, c’est cathartique de voir mourir des personnages qui ont fini par m’énerver autant après des saisons de foutage de gueule.

Ce n’est qu’après le générique qu’on nous parle d’Archie, entre deux. Betty ne semble pas si flippée que ça de la mort de son mec, mais ça va, elle est enceinte de toute manière, donc elle a autre chose à penser. Of course. Elle se concentre ainsi sur… sur… ? Le FBI qui veut qu’elle condamne pour meurtre une femme dont la petite fille est morte noyée.

Bien sûr. Betty demande l’aide de Toni sur cette affaire, parce que pourquoi pas, et ça nous permet de savoir que la gamine de seize ans est morte noyée par la llorana, un esprit vengeur qui s’attaque aux enfants pour les noyer. C’est stupidement ridicule, mais comme on a vu avant le générique une scène où Juniper se faisait justement noyée par une figure encapuchonnée sortie du lac.

D’accord, ils profitent donc de ce reboot dans un univers parallèle pour se faire plaisir avec des histoires d’horreur ratées ? C’est limite mieux que la série d’origine, on ne va pas se mentir, mais c’est tout naze. Cheryl met quand même trois plombes à taper contre la porte alors qu’elle a les clés de la salle de bain pour entrer et sauver Juniper, hein. La gamine est quand même en train de hurler à la mort, mais non, Cheryl prend tout son temps. Et bordel, ces jumeaux, y avait vraiment besoin de les ramener ?

Probablement pas, mais bon, l’essentiel est ailleurs : Toni fait des recherches sur la Llorana et rappelle Betty pour lui indiquer que ça semble assez sérieux comme menace. La Llorana peut même s’en prendre aux enfants pas encore nés apparemment… donc il n’en faut pas plus pour que Betty reçoive une visite pendant la nuit. Non, vous emballez pas, elle ne meurt pas tout de suite. Par contre, Archie Jr y passe.

Et ça ne semble pas perturber Betty plus que ça, parce qu’elle se contente de papoter au téléphone avec Toni alors que bordel elle vient de perdre le bébé du type qu’elle a fait tuer ? La Llorana décide ensuite de rendre une petite visite à Toni pendant qu’elle surveille un contrôle. Ses étudiants sont très sages et peuvent même être laissés seuls pendant les contrôles alors que leur prof balance l’alarme incendie et utilise une hache pour s’attaquer aux fantômes qu’elle pense voir.

Pas étonnant que Kevin, son pseudo meilleur ami avec qui elle a vécu avant qu’elle ne finisse par élever leur gosse avec son mec à lui (on en est là ?????) appelle les services sociaux ensuite. Pas de bol pour Toni, sa pote assistante sociale débarque à l’appartement en même temps que la Llorana, donnant l’impression que Toni s’occupe vraiment mal de son enfant.

Qu’importe : Toni et Betty sont déjà sur le coup. La maman demande donc à Fangs d’embarquer leur bébé dans un bar clandestin qui a cramé il y a peu où il sera entouré et protégé par un gang de routiers – c’est clair que l’assistante sociale va kiffer l’idée – pendant qu’elle se rend avec Betty auprès de Cheryl pour faire une petite séance de spiritisme. Normal. Là, elles apprennent par l’intermédiaire l’identité du fantôme, mais aussi l’identité de la personne qui a fait appel à ce fantôme : Darla, évidemment, depuis la tombe de son fils.

La menace est assez claire pour Toni qui comprend que le vrai but de la Llorona est de buter bébé Anthony. J’aime beaucoup la Llorana en tant que mythe, je trouve qu’il y a moyen d’en faire un bon film d’horreur (celui qui existe et que j’ai vu était pas mal, mais pas culte non plus). Je suis donc plutôt content de voir les scénaristes s’en inspirer pour cet épisode.

L’intrigue est malheureusement trop bâclée : les cinquante Serpents se retrouvent noyés on ne sait trop comment, mais ils survivent tout de même, parce que Fangs n’est pas la victime de cet épisode. Non, la vraie victime, c’est Toni : elle parvient à se sacrifier pour son bébé juste à temps, demandant à la Llorona de l’emporter à la place d’Anthony. Ainsi, Toni brise le cercle de vengeance de la Llorona, libère un esprit vengeur en prenant sa place et assure la survie de son bébé, qu’elle confie à Betty.

Du coup, est-ce que la série devient un slasher pour ces cinq épisodes ? Il n’en reste que trois… Ils auraient pu en faire plus si c’est pour buter tout le monde, je suis au RDV, j’ai hâte de voir Jug ou Reggie y passer. Même Betty bordel, qu’elle se fasse avoir par son tueur des sacs poubelles ou bouffer par Caramel revenu d’entre les morts.

Mandarine, mandarine, mandarine. Tuez tout le monde et contentez-vous de faire de l’horreur de très bas étage. C’est mieux que la série d’origine, à ce stade. Le retour à Riverdale va me faire chier s’il faut que tout le monde soit en vie et personne n’y passe plus.

Compteur d’Archie à poil : je crois qu’il faut s’estimer heureux d’avoir vu sa tronche, l’acteur se fait quelques vacances supplémentaires

Riverdale – S06E01

Épisode 1 – Welcome to Rivervale – 12/20
Alors, comment dire ? La série se réinvente une fois de plus, juste après l’avoir fait dans l’épisode final précédent… et c’est déstabilisant parce que concrètement, on sent bien qu’ils ne réinventent absolument rien d’autre qu’un nom propre. C’est juste l’occasion pour eux de contourner leur cliffhanger un temps et de proposer une intrigue perchée qui aurait trop de conséquences sur la série si elle devait avoir lieu pour de vrai.

Spoilers

Riverdale devient Rivervale histoire de pouvoir faire n’importe quoi avec les personnages puis expliquer que tout n’était qu’un rêve ?

It’s not like we’re curse now.

Oh bordel. Dès le début, c’est juste mauvais avec Jughead qui se prend pour un animateur de téléréalité à la Bachelor. Je ne comprends pas comment la série parvient encore à garder ses acteurs à ce stade. Remarquez, ils sont coincés, après un projet pareil, peuvent-ils être embauchés ailleurs ? Allez savoir. En tout cas, oubliez Riverdale, cette fois-ci, les scénaristes ont fait une faute de frappe : bienvenue à RiverVale. MAIS. POURQUOI ?

Allez, passé le fou rire, Jug nous introduit tous les personnages de cette nouvelle saison où il n’y a pas de fautes de frappe. Fangs et Toni galèrent à endormir leur bébé, Reggie et Veronica sont un power couple épuisant, Tabitha reprend Pop’s à merveille, Alice et Frank continuent de flirter sans vivre ensemble, Betty et Archie sont en couple et couchent ensemble. Sans bombe.

La bombe, elle est dans le cauchemar d’Archie uniquement. OK, il est probablement dans le coma et se réveillera dans cinq épisodes, donc ? En attendant, une fois de plus, Kevin est aux oubliettes en début de saison puisque Jug ne nous le présente pas. A la place, il appelle Betty car il a trouvé un cerf mort durant son jogging matinal. Pas de bol, le cerf est sur les terres sacrées de Thornhill apparemment. Cherryl vire donc Kevin, Archie et Betty de ses terres où le FBI n’a apparemment pas de pouvoir.

Je ne cherche même pas à comprendre ce délire, mais notons que le cerf était éventré bizarrement et que Cheryl est toujours dans son grand délire : elle a désormais une école de filles à ses ordres, toutes archères. Soit. Elles récupèrent le cerf pour le bouffer parce qu’il fait partie du cycle de la vie. Soit. Les filles semblent toutes à fond derrière Cheryl malgré le fait évident qu’elle est une psychopathe.

Elle a un problème, notre psychopathe préférée : ses érables sont en train de mourir. Selon elle, c’est parce que les vieilles coutumes ont été oubliées. Vous le voyez venir, il va falloir reprendre les vieilles coutumes pour satisfaire une déesse qui assurait la fécondité de la terre. Et pour revenir à ces vieilles coutumes, il faut revenir au don de sang à la déesse apparemment. Avant d’aller jusque-là, cependant, il faut tout de même que Cheryl gère n autre problème.

En effet, Archie a décidé de fournir à chaque habitant de la ville des érables. Le but de l’opération est de récupérer un business qui fonctionne bien, hein. Tout le conseil des quatre semble d’accord avec cette décision… mais ça ne plaît pas à Cheryl. Elle ne peut pas y faire grand-chose, cependant : Archie a bien raison, elle ne possède pas de brevet pour le sirop d’érable alors il peut bien faire ce qu’il veut, et il ne lui doit rien du tout puisqu’elle n’est pas citoyenne de la ville.

En parallèle, on continue de suivre l’intrigue de Fangs et Toni n’arrivant pas à gérer Anthony. Il s’avère donc que le bébé a des coliques et que rien ne peut être fait pour les arranger. Le médecin (légiste) de la ville leur propose une solution peu satisfaisante, alors Fangs appelle sa famille pour avoir des conseils. Il y gagne… un super conseil ! On lui propose d’abandonner son bébé une nuit dans les bois. C’est vrai, c’est tout à fait ce qu’il faut faire.

Allez savoir pourquoi ou comment, Toni se laisse convaincre. Elle emmène donc le bébé dans les bois, de nuit. Et en toute logique, une fois dans la forêt, elle tombe sur Cheryl. Qui d’autre ? Cheryl est évidemment capable de sauver le bébé de ses coliques sans la moindre difficulté, mais pour ça, il faut que Toni accepte d’être témoin des anciennes coutumes. Pff J’ai soupiré pour de vrai, sur ce coup-là, promis.

Les vieilles coutumes consistent apparemment à planter des poupées sur des pics de bois qu’Archie retire bien vite pour planter à la place des érables – les siens. Et il garde les poupées avec lui, en plus. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde soit angoissé dans son équipe et pour que Betty soit intriguée. En effet, elle reconnaît les poupées qu’elle aurait déjà vu dans une affaire non résolue. Of course.

Quant aux pousses d’érable, elles sont toutes arrachées et détruites bien rapidement, ce que Kevin constate vite car il a oublié sa pelle sur place. Logique, c’est vraiment un objet tout petit et discret qu’on peut facilement oublier quand on vient planter des arbres, pas vrai ? Allez, qu’importe : ce qui importe, c’est que Cheryl a un coup d’avance sur Archie quand il souhaite s’en plaindre au conseil des quatre.

Elle a en effet invitée toute la ville à une fête de l’érable sur son domaine, et les quatre ont accepté. Tant pis pour Archie, et tant pis pour Betty qui cherche à confronter sa cousine sur les poupées aux initiales d’une autre de ses ancêtres, Rose.

Pendant ce temps, Jug et Tabitha emménagent ensemble avec l’aide de Betty et Archie. CREEPY. On découvre que Jug a plein de comics books, apparemment, mais faudra m’expliquer où il les stockait pendant tout ce temps. Bon, il n’habite plus à New-York en tout cas… mais dans un appartement hanté de Riverdale. Rivervale, pardon.

En effet, l’appartement est maudit, et c’est de sa faute : Jug y a tué une araignée, et selon Tabitha, ça porte malheur. Le lendemain matin, Jug trouve ainsi des cafards dans ses céréales et la nuit suivante, le jeune couple se fait bouffer par des insectes invisibles. Ils ont ainsi des traces de morsure un peu partout sur eux, ce qui fait que Cheryl peut les remarquer sur les bras de Tabitha. Et hop, elle récupère Tabitha dans sa poche : Cheryl promet de pouvoir faire quelque chose pour l’aider à se débarrasser de ses horribles insectes invisibles, en échange de toute son aide et de celle de Jug pour préparer sa fête de l’érable.

La fête de l’érable ne donne pas trop envie à Betty et Archie par contre. Ils ont leur intrigue à gérer eux aussi, avec la mère d’Andrew qui est pressée de les voir se marier et d’avoir des enfants. Bon, ils ne veulent pas se marier vu les mariages de la série qui sont tous foireux et ils ne peuvent pas avoir d’enfants parce que Betty n’est pas si fertile que ça. Et ce n’est pas la seule en ville apparemment. Malgré tout, Betty ne perd pas de vue son envie d’avoir un bébé et son désir de mener des enquêtes en permanence.

La voilà donc qui mène son enquête sur Cheryl et ses poupées de fertilité. Pas de bol, ça part en vrille cette intrigue : on sent bien que pendant qu’elle mène l’enquête à Thornhill au milieu de la fête de l’érable, elle se fait convertir comme tous les autres. Tous les autres, mais pas Archie, évidemment. Ainsi, même si ça n’intéresse personne, les scénaristes prennent le temps de revenir sur le couple entre Alice et Frank dans cet épisode. Ils ne sont pas vraiment un couple, par contre. Alice envoie tout ce qu’elle a pour le convaincre de coucher avec elle, hein, mais Frank s’y refuse à cause de son passé familial. Oui, tout. Pourtant, ce qui fonctionne, c’est finalement une proposition de Cheryl.

Dans le même genre, Veronica et Reggie finissent par être convertis à la religion cheloue de Cheryl quand elle propose à Veronica de régler leur problème de couple. Bien sûr qu’ils ont des problèmes avec un Reggie qui ne se sent jamais tout à fait en sécurité face au pouvoir toujours plus grandissant de Veronica et aux abdos d’Archie. Je ne sais pas trop pourquoi la série a décidé de nous ramener le couple Veggie, mais vraiment, ce n’est pas la meilleure de leurs idées.

La scène où ils couchent sur un lit plein de billets étaient creepy à souhait, celle où ils s’engueulent parce que Veronica a oublié de lui faire un bureau dans les plans du casino pas bien exceptionnelles. Il n’empêche que Veronica s’inquiète pour son couple, alors elle laisse Cheryl la convaincre de l’aider. Pour l’aider, Cheryl se sert tout simplement de la fête de l’érable et de l’élection du roi et de la reine de l’érable.

Clairement, des scénaristes ont vu Midsommar, hein. L’idée est donc de suivre Archie alors qu’il est en train d’être élu roi suite à un concours de celui bouffant le plus de pancakes au sirop d’érable (ce n’est pas Jug, qui l’aime comme un frère), celui sciant le plus vite un tronc d’érable (ce n’est pas Reggie, jaloux malgré tout de la victoire d’Archie) et celui visant le mieux au lancer de hache. Cette épreuve-là, Archie la perd… mais contre Betty. Elle devient donc reine de l’érable, et il est logiquement le roi.

Le soir, Betty s’assure qu’Archie mange la tarte reçue en consolation avant de faire l’amour à son rouquin préféré. Ainsi, elle peut tomber enceinte, car c’est à ça que servent les femmes selon Cheryl. Et puisque les femmes servent à concevoir des héritiers, inutile de préciser qu’elles ne peuvent pas être sacrifiées. Archie le peut, lui. Il est donc appelé au milieu de la nuit par Kevin, feignant la panique et lui expliquant que Betty a été enlevé. En réalité, toute la ville fait désormais partie d’une énième secte prêt à sacrifier le roi de l’érable pour son sang. SUPER. L’épisode se termine par Archie sacrifié par Cheryl devant toute la ville, avec l’aide notamment de Veronica et Jug, ainsi que l’approbation de Betty.

Je ne sais pas ce qu’ils ont encore consommé en salle des scénaristes, mais cette série promet de partir en vrille elle aussi. Cette fois, même les acteurs sont dépités apparemment, l’actrice incarnant Betty a quand même tweeté « I know it’s confusing ». Tout est dit.

Compteur d’Archie à poil : +4, c’est bon, c’est bien un début de saison, ça !

Riverdale (S06)

Synopsis : Maintenant que Riverdale est de nouveau une ville, il est temps d’entamer une nouvelle ère qui changera tout pour la ville. Ou pas. Ah, et aussi : Archie et Betty sont-ils morts dans l’explosion ? Suspense. Ou pas.

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Pour commencer, cette nouvelle saison débarque trop tôt à mon goût après la suivante, que je n’avais même pas pris le temps de terminer. En l’absence de hiatus, j’ai l’impression que tout s’enchaîne, et ce n’est pas une impression agréable avec cette série qui part toujours en vrille. J’ai malgré tout hâte de savoir quelles conneries ils nous réservent cette saison. Je sais qu’elle commence par un événement spécial en cinq épisodes… Et je suis curieux, car je n’en sais rien de plus.

Bien sûr, pour ne pas changer mes bonnes habitudes, vous comprendrez que la critique du premier épisode de la saison ne sera pas disponible tout à fait tout de suite : rendez-vous à 21h42 pour pouvoir la lire, mais avant ça, surtout, RDV à 21h pour un podcast de 42 minutes. On ne se refait pas, attendez ! Enfin, si, d’ailleurs, on se refait un peu avec un nouveau compte Twitter : @42minutes_

Note moyenne de la saison : 13,5/20

S06E01 – Welcome to Rivervale – 12/20
Alors, comment dire ? La série se réinvente une fois de plus, juste après l’avoir fait dans l’épisode final précédent… et c’est déstabilisant parce que concrètement, on sent bien qu’ils ne réinventent absolument rien d’autre qu’un nom propre. C’est juste l’occasion pour eux de contourner leur cliffhanger un temps et de proposer une intrigue perchée qui aurait trop de conséquences sur la série si elle devait avoir lieu pour de vrai.
S06E02 – Ghost Stories – 14/20
Non, je ne suis pas tombé sur la tête. Je n’ai vu qu’un épisode cette semaine alors je suis généreux dans la notation, mais je le suis aussi parce qu’une des trois intrigues de l’épisode me plaît assez pour avoir passé un bon moment devant cet épisode. Les scénaristes s’amusent avec leur idée pourrie pour ce début de saison, mais ça donne une ambiance plus sympathique et surtout très cathartique. Il n’y a aucune cohérence entre ces deux premiers épisodes, mais un schéma qui se dessine et qui pourrait me plaire sur un malentendu.
S06E03 – Mr Cypher – 09/20
Autant l’idée de ce début de saison ne me paraît pas forcément mauvaise, autant cet épisode était une catastrophe scénaristique à nouveau, avec des marchés qui ne semblent pas tenir la route et des moments à pleurer de rire tant le jeu de certains acteurs n’était pas convaincant. Après, je savais à quoi m’attendre, mais bon, il y avait podcast ce soir, autant publier une critique Riverdale tant que j’y suis.
S06E04 – The Witching Hour(s) – 12/20
Cet arc narratif n’est pas glorieux, mais au moins, les scénaristes ont pour une fois une bonne raison de s’éclater à faire n’importe quoi. Inutile de dire qu’ils en profitent à fond et explorent tout un tas d’idées, avec plus ou moins de succès. Tant que ça nous éloigne des histoires sans queue ni tête du Palladium, j’approuve.
S06E05 – The Jughead Paradox – 17/20
J’aimerais mettre un 20 pour le centième épisode de la série, mais il y a trop d’incohérences qui ne trouvent pas de réponses dans ce paradoxe et dans les anomalies évoquées par les séries. Dire qu’il y en a ne justifie pas tout, chers scénaristes. En revanche, force est de constater qu’ils ont pour une fois eu une bonne idée avec cet arc narratif menant au centième épisode. Ce dernier est fun, faisant clin d’œil aux cinq saisons précédentes comme aux comics dont il s’inspire et nous fait presque croire qu’on est face à une bonne série.
S06E06 – Unbelievable – 15/20
J’ai bien aimé l’épisode ? Les scénaristes semblent vouloir assumer le basculement dans un tout autre type de séries, et ça fonctionne mieux. Après, je reste méfiant : ce n’est pas la première fois que la série semble proposer de nouvelles intrigues vraiment plus intéressantes et à chaque fois, elle s’est enlisée ensuite dans des histoires particulièrement chiantes. On verra avec le temps ?
S06E07 – Death at a Funeral – 14/20
Chassez le naturel, il revient au galop : certaines scènes et intrigues de l’épisode n’ont ni queue ni tête, mais ce n’est pas grave ! On s’amuse bien avec le nouveau fil rouge de cette demi-saison et je me demande pourquoi ils n’ont pas osé sauter ce genre de pas avant tellement c’est dans l’ADN de la série de vriller dans cette direction. Sans être le moins du monde originale, cette intrigue permet au moins de donner un nouvel intérêt aux personnages et un nouveau souffle à la série. Je la regarde avec plus d’entrain – et d’envie ? – comme ça.
S06E08 – The Town – 15/20
Je ne m’ennuie plus devant la série avec cette intrigue fil rouge. L’épisode va à toute vitesse et nous présente un tas d’événements qui, soyons francs, sont parfaitement incohérents et trop expéditifs pour être crédibles, mais ce n’est absolument pas grave. Au contraire, ça permet de ne pas trop se prendre la tête sur des détails et sur toutes les incohérences : c’est trop rapide. Je n’attends plus rien de la série, ça ce n’est pas nouveau, mais elle parvient de nouveau à me divertir avec cette intrigue sans queue ni tête.
S06E09 – The Serpent Queen’s Gambit – 14/20
Franchement, j’aurais été capable d’enchaîner sur le dernier épisode diffusé, mais j’avais autre chose à faire ce soir, et c’est presque dommage tellement toute l’intrigue parvient à me motiver par rapport à d’habitude. Vraiment, la série me propose plus que ce que j’en attends en ce moment. Bien sûr, ce n’est pas exceptionnel, mais j’ai toujours mes petits fous rires face aux répliques et situations débiles, avec en plus une histoire qui reste sympa à suivre. Bref, c’est mieux que les deux ou trois saisons précédentes, ou alors j’ai juste ajusté mes attentes et sait exactement quoi en attendre désormais. Dans un cas comme dans l’autre, ben, je ne m’ennuie pas.
S06E10 – Folk Heroes – 08/20
J’avais un peu trop d’espoir en lançant cet épisode, mais finalement, la série est toujours aussi médiocre. Lors des épisodes précédents, je m’attendais à une intrigue naze donc je m’étais laisser embarquer par de la mauvaise SF… mais là, j’espérais retrouver cette même sensation et c’est juste un énorme non, beaucoup trop de choses n’allaient pas. Au moins, le compteur repart, c’est déjà ça.
S06E11 – Angels in America – 11/20
J’a-do-re. C’est complètement pété et ça n’a aucun sens, je n’ai pas arrêté de rire devant cet épisode qui enchaîne les énormités et nous révèle que l’intrigue de cette saison est encore plus paumée et perchée que d’habitude. Seulement, en parallèle de tout ce ridicule, la série joue avec des éléments que je peux aimer ailleurs – en le faisant mal, certes. Le message de paix que l’épisode souhaite faire penser m’empêche d’être trop sévère dans la critique, m’enfin quand même, tout ça n’a aucun sens ? Finalement, dans les saisons précédentes, les scénaristes n’avaient pas franchi toutes les limites et ils nous prouvent cette fois qu’ils ont la liberté de faire ce qu’ils veulent, pour le meilleur et pour le pire.
S06E12 – The Fog – 15/20
Des mois sans voir le moindre épisode ! Forcément, je reprends en douceur la série et je suis presque content de retrouver les personnages. C’était un épisode sympathique, je me rends compte que je n’ai eu aucun mal à me resituer dans toutes les intrigues et que le rythme est toujours aussi rapide. Quant à la logique, il ne faut jamais la chercher, mais elle a semblé être là par moment. Bref… J’ai bien aimé ?
S06E13 – Ex-Libris – 16/20
Il faut que je justifie cette note, je le sais. L’épisode est bourré des défauts habituels et c’est du grand n’importe quoi tout du long, surtout si on considère le long terme. Seulement voilà, c’est du pur guilty pleasure à ce stade : j’ai adoré cette intrigue autour des livres, le n’importe quoi assumé avec la petite touche de fantastique et les développements complètement improbables. Vraiment, ça fonctionne sur moi cette saison 6 – ça assume tout à fait son non-sens et ça va à un rythme de folie.
S06E14 – Venomous – 14/20
C’est bon, je me suis fait de nouveau à l’ambiance de la série et je vais pouvoir arrêter de surnoter inutilement. J’ai bien aimé que l’épisode se concentre sur le personnage annoncé dans le titre sans pour autant oublier les autres, mais j’ai quand même plus ri des idées perchées des scénaristes qu’autre chose devant cet épisode. En même temps, je regarde la série pour ça : j’ai exactement ce que je cherche quand je la regarde désormais. Du WTF, du surnaturel et des épisodes qui passent vite tellement on nous enchaîne l’improbable à chaque scène.
S06E15 – Things That Go Bump in the Night – 14/20
La série continue d’inventer de nouvelles règles indiscutables et de nouvelles explications improbables à chaque épisode, mais ce n’est même plus si choquant. C’est un peu comme l’absence de logique dans la série, on s’y fait et ça n’empêche pas d’aimer l’ambiance et tout un tas d’autres petits trucs perchés. En plus, les différentes intrigues de l’épisode se croisent plutôt bien pour une fois, alors j’ai eu ce que je venais voir.
S06E16 – Blue Collar – 12/20
À force de voir les épisodes passer, je commence à bien maîtriser et connaître par cœur la structure de la saison, ce qui aide pour construire la saison. Cela n’empêche pas les scénaristes de vouloir aller à toute vitesse sans jamais se soucier des détails. Bref, comme d’habitude, c’était un épisode plein de n’importe quoi pour faire avancer les intrigues vers de nouvelles idées complètement tordues et parfois stupides. Qui est-ce que ça surprend encore à ce stade ?
S06E17 – American Psychos – 09/20
Peut-être que ça y est, j’ai atteint ma dose annuelle de la série, mais vraiment, cet épisode était insupportable. On traîne en longueur sur à peu près toutes les intrigues, on nous propose des scènes qui n’ont aucun sens (malgré des tentatives de les justifier) et on termine sur des constructions de dynamiques/évolutions de personnages plutôt étonnantes – parce que trop rapide alors qu’ils avaient une saison pour nous convaincre. Et il reste encore cinq épisodes, en plus !
S06E18 – Biblical – 15/20
Dire que je me plaignais de la rapidité du scénario dans l’épisode précédent, je ne sais même pas quoi dire face à celui-ci. J’ai l’impression d’avoir vu cinq épisodes en quarante minutes, alors qu’il m’en restait justement cinq à voir dans la saison. Certains passages et retournements de situation étaient terriblement mauvais, d’autres étaient tout simplement excellents tellement la série n’a plus aucune limite. Je suis impressionné.
S06E19 – The Witches of Riverdale – 15/20
Je crois que je n’ai plus les mots pour exprimer ma surprise. J’adore le virage fantastique pris par la série qui permet désormais de justifier à peu près toutes les conneries possibles du monde, tous les revirements et tous les twists. Cette salle des scénaristes doit être en sacrée ébullition en permanence. Comment décident-ils de ce qui est finalement accepté dans la série ? Les règles changent constamment, et là, on nous ressort un spin-off en plus ? Improbable. Et impressionnant. Et… Efficace, bizarrement ?
S06E20 – Return to Rivervale – 16/20
Les scénaristes ont sorti les rames et ont fait plein de remous avec cet épisode qui tente d’apporter toutes les réponses logiques aux questions qu’on ne posait même plus, parce que la série a rarement répondu à nos questions. Le pire est que le puzzle est à peu près cohérent, si l’on accepte la part de « ta gueule, c’est magique » de beaucoup d’autres épisodes avant, le recyclage des idées des autres séries et le grand n’importe quoi général qu’est la série. En même temps, si on est encore là à ce stade, c’est qu’on l’accepte. Par conséquent, j’ai plutôt bien aimé l’épisode. Et oui.
S06E21 – The Stand – 10/20
Franchement, non. Juste non. Comme c’est une fin de saison, les scénaristes se disent qu’il faut partir encore plus dans un grand n’importe quoi que d’habitude. Ils y vont fort dès le début puis proposent finalement des solutions à tous les problèmes de la saison qui auraient pu être proposées il y a au moins dix épisodes, en fait. Toute la saison a fait du surplace, maintenant, il s’agit de la défaire en quarante minutes. Grosso modo. C’est décevant, même pour Riverdale.

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