WandaVision – S01E04

Épisode 4 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !

> Saison 1


Spoilers

So you’re saying the universe creating a sitcom starring two Avengers ?

Je n’avais pas vu que l’hélicoptère de l’épisode 2 possédait le logo du SWORD, je suis aveugle franchement. Je devais être ébloui par l’apparition de la couleur… mais qu’importe ce point peu important du résumé quand la première scène était absolument dingue. J’ai hurlé, tout simplement : on y suit « Géraldine » qui se reconstitue dans une chambre d’hôpital.

Oui, oui, elle se reconstitue, parce qu’elle fait partie de ceux ayant été détruits par Thanos lors d’Avengers Infinity Wars. Cela fait donc cinq ans qu’elle a disparu, mais si nous on le sait, ce n’est pas le cas des personnes qui réapparaissent. Loin de la bataille incroyable d’Endgame, c’est la panique générale que j’espérais qui a donc lieu dans cet hôpital. On y aperçoit des personnes qui réapparaissent après cinq ans, à des emplacements improbables pour certains, avec des blessures pour d’autres et provoquant des accidents également…

Les Avengers n’ont pas réfléchi à tout, et ça fait quelques mois que je clame en boucle que les gens qui étaient dans un avion au moment de leur disparition ont la pire VDM qui soit dans tout l’univers Marvel (et ça en dit long). Bref, « Geraldine » apparaît donc au milieu de l’hôpital et s’inquiète de ne pas voir sa mère dans son lit d’hôpital. Dans la panique, elle tente d’obtenir des informations, mais ce n’est pas évident quand la moitié de la population mondiale est en train de réapparaître subitement – imaginez aussi toutes les personnes qui ont refait leur vie avec enfants pour mieux retrouver leur ex désormais (coucou Manifest), ou ceux qui réapparaissent sous la douche alors que leur appartement est occupé par quelqu’un d’autre désormais, ou… Tant de situations. Et ces gens, où vont-ils vivre ? En cinq ans, les maisons et appartements ont dû être détruits, rachetés, réoccupés… Je veux une série d’anthologie avec que des épisodes nous montrant le retour de gens. BREF. Concentre-toi, Jérôme.

« Geraldine » finit par tomber sur un médecin qu’elle connaît, car elle vient juste d’opérer sa mère selon elle. Oui, mais non, c’était il y a cinq ans : « Geraldine » apprend donc la mort de sa mère, Maria Rambeau, et l’on découvre ainsi qu’elle est Monica Rambeau ; même si elle avait été annoncée dans ce rôle il y a plus d’un an.

Elle apprend ensuite avoir disparu pour cinq ans, ce qui lui fait un petit choc et m’a fait kiffer plus que jamais le générique Marvel Studios qui apparaît ensuite. C’était si cool. Rien que ce début… Pfiou ! Le budget, tout ça tout ça, c’est tout ce que je voulais voir dans l’univers Marvel qui arrive enfin !

Comme si de rien n’était, Monica se rend ensuite au boulot, et j’ai commencé à comprendre que nous n’irions pas dans les années 80 cette semaine. C’était franchement frustrant, mais admettons. Monica travaille donc au S.W.O.R.D où sa carte d’accès ne fonctionne plus et où tout a bien changé. Cela fait trois semaines qu’elle est revenue et le monde recommence déjà à tourner. Elle apprend (que de choses à découvrir pour elle !) que le S.W.O.R.D se concentre désormais sur les robots et la nanotechnologie, histoire de se défendre face aux menaces de l’espace. On change totalement d’ambiance par rapport à la série habituelle, parce que nous sommes loin d’une sitcom marrante avec cette base du S.W.O.R.D. Et ça me déçoit un chouilla, même si c’est passionnant à découvrir.

L’homme avec qui elle a rendez-vous explique tout de même qu’il était le seul choix restant pour être le nouveau directeur du SWORD, là où ça aurait dû être Monica. Celle-ci découvre ensuite qu’elle est punie et ne peut reprendre son boulot comme si de rien n’était, parce que sa mère avait prévu le retour de personnes disparues et espérait les tenir à distance de l’action, au cas où il s’agisse de traîtres.

Voilà en tout cas comment Monica s’est retrouvée affectée à Westview, où elle rencontre un agent du FBI, Woo (déjà vu dans Ant-Man et la Guêpe), qui lui explique qu’ils ont une personne disparue faisant partie de la protection des témoins. C’est gênant, mais pas autant que le fait que la ville de Westview n’existe pas selon le shérif du coin. Mais alors vraiment pas.

Il est pourtant devant le panneau de la ville. Ouep, Wanda est beaucoup trop forte : elle a provoqué une amnésie générale autour de la ville… mais pas pour le monde entier, tout de même. Le problème, c’est que si nous on a deviné ça depuis un moment, ce n’est pas le cas de nos nouveaux personnages principaux.

Monica est curieuse, et elle se débrouille donc pour enquêter à coup de drone de mini-hélicoptère qu’elle utilise pour aller visiter la ville. En effet, ni elle, ni Woo ne sentent qu’ils peuvent aller en ville… Cependant, une fois le drone disparu, Monica s’approche et comprend que la ville est entourée d’un champ de force. Toujours bien curieuse, elle se fait alors embarquer dans le monde de l’illusion provoquée par Wanda. Voilà qui explique son arrivée soudaine dans le quartier en noir & blanc, et l’inquiétude générale qui se dégageait de son arrivée dans le monde normal à la fin de l’épisode précédent.

Tu parles d’un retour au calme et d’une « punition » que de la mettre à bosser sur cette affaire de disparition au New-Jersey ! Vingt-quatre heures plus tard, c’est donc toute une base militaire qui est en place aux abords de Westview, New Jersey pour comprendre ce qu’il se passe. Une équipe de scientifiques surdoués est montée à la va-vite, et on y découvre principalement le Docteur Lewis – qui était dans les premiers Thor, mais là, j’avais vraiment oublié son existence et la revoir ne m’a pas aidé à m’en souvenir. Elle n’a pas le look d’une surdouée, mais pourtant, elle comprend d’elle-même très vite que les drones disparaissent sans apporter la moindre information intéressante.

Lewis capte rapidement des CMBR, des radiations micro-ondes cosmiques de fond (les sous-titres français n’aident pas avec un « fond diffus cosmologiques » qui semble moins précis et zappe l’aspect radiation ?), mais aussi des ondes plus longues par-dessus le bruit. Soit. Elle en déduit rapidement qu’il s’agit d’ondes hertziennes et demande à ce qu’on lui apporte une télévision, une ancienne télévision, parce qu’elle capte quelques images…

Pendant ce temps, l’Agent Franklin est envoyé en observation via les égouts dans une tenue qui nous permet de comprendre qu’il sera vite analysé comme étant l’apiculteur de l’épisode 2. On s’en doutait largement aussi. Ce n’est que là que Lewis parvient toutefois à capter des images de l’épisode 1, et il apparaît alors assez clair qu’il y a un étrange décalage temporel entre la série (dont les décennies défilent) et la réalité (la réalité étant ici la série que l’on regarde, hein).

Lewis n’a pas beaucoup de réponses à apporter aux questions que ça pose. Quant au CMBR, elles datent du Big Bang. Le moins crédible dans tout ça ? Ce n’est pas le décalage temporel (on n’en serait qu’à l’épisode 1 alors que Monica est déjà envoyée dans l’illusion de Wanda), c’est que personne ne soit en train de rire devant cette sitcom ! Heureusement, ça change ensuite avec une Lewis qui s’investit énormément dans la sitcom. Ben oui, elle continue de visionner le programme !

Elle n’est pas la seule : tout le SWORD s’amuse donc à retrouver l’identité de chaque personne approchant Wanda ou Vision dans la sitcom. J’aimerais bien en savoir plus sur eux au passage, mais ce n’est pas le cas. En tout cas, Lewis finit par faire tomber ses nouilles en découvrant Monica à l’écran, dans le rôle de Geraldine.

Elle confie alors à Woo qu’elle a une théorie et s’en débrouille pour tenter d’entrer en contact avec Wanda, via la radio. Ouais, c’est donc l’agent Woo qui entre en contact avec elle dans l’épisode 2 pour lui demander qui lui fait ça. Bon, ce n’est qu’à ce moment-là que Woo apprend l’apparition de l’hélicoptère rouge dans un épisode en noir et blanc, donc la prise de contact est quelques minutes plus tard, hein.

Woo essaie d’entrer en communication avec Wanda et hop, la série zappe ce qui est en train de se passer. Lewis ne voit pas tout à fait la même chose que nous d’ailleurs, c’est étonnant. C’est un échec apparent de la mission, et ce n’est que le début. Le problème de cet épisode est probablement que l’on reconstitue le puzzle plus vite qu’on ne nous le montre. L’Agent Franklin finit ainsi par pénétrer à Westview, pour mieux se découvrir apiculteur, passer en noir et blanc et être dégagée par celle-ci.

On ne le voit pas revenir par contre, alors que je m’y attendais. Je me demande ce qu’il est devenu. En attendant d’avoir la réponse, on peut voir nos personnages regarder la sitcom qui me manque cette semaine. Lewis est fan du changement de décennies à chaque épisode, et moi je suis surtout frustré de ne pas avoir encore les années 80.

Lewis et Woo regardent l’épisode comme nous, et ils finissent aussi par découvrir que Monica est dans cette drôle de sitcom, mais aussi que désormais, elle parle. Ils en arrivent vite à l’accouchement de Wanda, qui nous fait verser une larmichette à Lewis, et au fait que Monica mentionne l’existence d’Ultron.

Wanda s’approche d’elle, menaçante et… Quelqu’un censure l’émission, et alors que Woo demande qui, il est clair qu’il s’agit de Wanda. L’alarme se met à sonner dans la base, et on tombe enfin là où on en était la semaine dernière. On nous en fait toutefois découvrir plus sur Wanda et Vision.

On repart ainsi sur la scène où Wanda s’avance, menaçante. Wanda se débrouille donc pour faire partir et disparaître Monica, en l’expulsant violemment en-dehors de sa maison, de sa ville, de sa vie. Perturbée, elle recrée ensuite les murs de sa maison et se tourne vers ses jumeaux, pour mieux retomber dans son illusion… alors que Geraldine/Monica est prise en charge par le S.W.O.R.D. L’écran n’en finit plus de changer de format et dans l’illusion, Wanda a soudain la vue de Vision en tant que cadavre bougeant…

Tout est bien qui se termine bien pour eux cependant, puisqu’ils finissent par regarder la télé avec les jumeaux ; alors que Monica dévoile à Woo et au S.W.O.R.D que tout est créé par Wanda depuis le début… Si hâte de voir la suite, encore une fois !

> Saison 1

 

WandaVision – S01E03

Épisode 3 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.

> Saison 1


Spoilers

I think this line of questioning is fruitless.

Le résumé me confirme ce que je savais déjà : j’ai oublié dans ma critique de la semaine dernière d’évoquer le fait que Geraldine disait n’avoir aucune idée de ce qu’elle faisait là – depuis, j’ai compris d’où je connaissais l’actrice, parce que son casting avait été largement annoncé, mais bon. Allez, c’est reparti pour un nouvel épisode.

Bienvenue dans les années 70, avec le générique bien comme il faut. J’adore, vraiment. La série se tape tellement de délires méta et de références, c’est parfait. Le générique est un peu longuet, avec une bonne musique qui reste en tête et j’étais déjà à fond quand l’épisode a commencé comme ça.

L’épisode commence par Wanda enceinte et en couleur, donc, ce qui est plutôt chouette comme idée. Vision et elle ont fait appel à un médecin et les looks ont totalement changé pour entrer enfin dans les années 70.

Dites ce que vous voulez sur le format de la série, mais vraiment, je l’adore. J’aime les sitcoms, ça doit aider, mais vraiment l’humour de ce début d’épisode était génial. J’ai beaucoup aimé les jeux de mots nombreux sur les fruits, et la grossesse accélérée de Wanda fonctionne vraiment bien. Elle est express, alors il faut évidemment faire en sorte de préparer cette grossesse au mieux.

On enchaîne donc sur Wanda utilisant ses pouvoirs pour réorganiser la maison et préparer la chambre du petit. J’aime beaucoup, surtout que l’air de rien, ça nous rappelle qu’elle gère absolument tout. Cela met pourtant du temps à en revenir au suspense de la série sur ce qui est en train de se passer, parce qu’on passe ensuite par des hormones en vrac pour Wanda – et donc des pouvoirs en vrac (les papillons, c’était sympa) – et par des fausses contractions.

À ce sujet, j’ai adoré retrouver le personnage de Dotty, ainsi que Phil, son mari, lors d’une panne de courant rendu hilarante par un bon petit gag un brin sexiste des années 70 sur le mari soulagé de ne pas avoir à donner son avis sur les boucles d’oreilles de sa femme. Ca marche, tout simplement, ça sent bon la nostalgie tout ça. Puis, ça passe aussi parce que c’est fait lourdement et qu’on sait qu’on est dans la parodie, pas le sérieux. Et les gags ! Je suis beaucoup trop bon public. Ca n’a rien de nouveau, mais vraiment, ça se confirme avec cet épisode qui possède un excellent humour. Le coup de la poche des eaux qui se transforme en pluie dans le salon, c’était bien senti en milieu d’épisode !

La pub de cette semaine ? Une mère de famille débordée par tout ce qu’il se passe dans sa baraque et qui prend finalement du bon temps dans un bain avec un savon Hydra. Forcément. Ce que je voyais comme un gros délire dans les premiers épisodes est peut-être une manière de nous donner des indices : Hydra, Striker… Il faudra voir ce que ça donne.

Après la pub, Wanda est toujours en train d’accoucher, et Vision est rapidement envoyé chercher le médecin, à toute vitesse grâce à ses pouvoirs. Wanda se retrouve donc seule à attendre le bébé alors que ses contractions provoquent toutes sortes de problèmes électriques autour d’elle. Geraldine choisit forcément ce moment pour débarquer chez ses voisins, afin d’emprunter un seau. Pourquoi pas, surtout si ça permet des bons jeux de mots sur la grossesse de Wanda.

Cette dernière la cache comme elle peut, et ça aussi, c’est très bien trouvé de la part des scénaristes, parce qu’ils utilisent les techniques habituelles utilisées dans les séries pour cacher les grossesses des actrices : Wanda se retrouve ainsi affublée de manteaux cachant son ventre, puis prend une coupe de fruits (toujours les fruits). Tout est tellement réfléchi dans ces gags, parce que c’est drôle à voir au premier degré, mais la dimension méta rend ça encore plus savoureux !

C’était tellement excellent, franchement. Je sais, je sais, et je le répète : je suis bon public, mais j’ai tellement ri devant cet épisode. Voilà donc Geraldine qui fait sa vie et s’installe dans le salon alors que Wanda est en train d’accoucher, mais doit toujours cacher sa grossesse. Et forcément, c’est encore trop simple comme situation, alors hop, la voilà qui doit en plus cacher la présence d’une cigogne dans le salon.

La cigogne, c’est too much, mais c’est tout à fait mon type d’humour. Et les mimiques de Wanda ! Bon, bref, je n’ai pas tout écouté de l’histoire de Geraldine, trop occupé que j’étais à regarder le jeu avec l’oiseau qui tourne autour de Géraldine ne s’apercevant de rien, pas plus que je ne me suis aperçu avant de rédiger la critique que la cigogne finissait par disparaître totalement de l’épisode sans que personne n’en reparle ; mais on s’en fout, parce que tout est dans la tête de Wanda.

D’ailleurs, oui, j’oublie de souligner qu’elle a encore réécrit l’histoire Wanda : lorsque Vision comprend que quelque chose cloche, elle cligne des yeux, et hop, la série reprend une trentaine de secondes en arrière et tout va bien.

Bon, dans tout ça, Géraldine finit par découvrir la chambre du bébé. Wanda lâche alors le vase derrière lequel elle se planque ; vase qui se brise… et bim, elle est prête à accoucher. Geraldine s’accommode assez vite de ce ventre de femme enceinte. De son côté, Vision se précipite chez le médecin et le ramène sur ses épaules, en utilisant ses pouvoirs, et tout le monde s’en fout. Pendant l’accouchement, toute la maison part en vrille, mais Geraldine refuse de paniquer par rapport au bordel dans la maison, malgré les cadres qui bougent seuls et les lustres qui tombent. Rapidement, voilà donc Wanda qui accouche, comme si de rien n’était. Oui, oui, elle accouche déjà. C’était vraiment express tout ça. Elle accouche d’un énorme bébé – un petit garçon qui doit déjà être à six mois.

Vision débarque alors avec le médecin, persuadé d’avoir volé, et c’est Géraldine (encore elle) qui l’écarte finalement de Wanda et Tommy. Evidemment qu’il choisit le prénom qu’elle voulait ; et évidemment qu’elle se retrouve à accoucher une deuxième fois. Elle attendait finalement des jumeaux, Tommy et Billy. C’est… Ils osent ? Dans les comics, ces deux-là existent bien, et ils ont une sacrée histoire (possible spoiler dans la fin de ce paragraphe, attention du coup) : ils récupèrent une âme, sont tués, puis ressuscités, mais Wanda pète un sérieux câble au passage. J’adore l’idée de voir possiblement cet arc être introduit par la série, surtout que ça nous renforce une fois de plus la théorie d’un Young Avengers voyant le jour dans le MCU. Ils peuvent avoir une croissance tout aussi accéléré que la grossesse d’ici la fin de la saison ; et ils ont de bons pouvoirs dans les comics. Sans oublier, qu’ils sont tous les deux gays, et depuis le temps qu’on attend de la diversité de la part des studios Marvel (qui nous a blanchi comme jamais Wanda)… J’ai hâte, je veux la suite !! Mais continuons la critique loin des comics, d’abord.

Tout se passe bien pour l’accouchement de Wanda… et le médecin finit par s’en aller, mais pas sans expliquer à Vision qu’il est difficile d’échapper aux petites villes. Oui, difficile de s’échapper, et Vision commence à comprendre tout ça. Il découvre finalement deux de ses voisins – dont Agnes – en train de parler et de faire des messes basses… Nous revoilà donc au moment des inquiétudes et du suspense sur ce qui est en train de se passer. Cette petite touche est bien dosée : en vrai, je m’en fiche pas mal de ce qu’il se passe pour le moment, parce que j’ai adoré cet épisode de sitcom.

Wanda révèle alors à Géraldine qu’elle avait un jumeau elle aussi, Pietro. Nous savons qu’il est mort, et ça explique probablement pourquoi Wanda en est là… mais Géraldine est perturbée par l’information et par la berceuse de Wanda. Elle lui demande alors si Pietro s’est bien fait tuer par Ultron. La révélation tant attendue tombe alors : les voisins expliquent à Vision que Geraldine n’a pas de maison dans le quartier, pas de famille, pas de mari… Elle n’est pas d’ici ; elle n’est pas comme eux, qui sont tous des… Mystère !  

Dans son salon, Wanda décide alors de protéger ses bébés de Géraldine qui ne donne plus le change sur son identité. Clairement, les pouvoirs de Wanda ont des limites sur ceux qui sont étrangères à son délire fantasmé. Elle n’apprécie pas la question sur Ultron, pas plus qu’elle n’apprécie son collier – un pendentif au logo du S.W.O.R.D, les théories se confirment. Elle reconnaît que Géraldine n’est pas une de ses créations et Wanda est d’un coup beaucoup plus terrifiante, avec un regard menaçant.

Les voisins de Vision sont flippants et changent subitement de sujet avec lui. Celui-ci se précipite à l’intérieur de la maison… et Géraldine n’est plus là. Wanda affirme qu’elle est partie en toute hâte à la maison… L’écran s’élargit alors et on voit Géraldine être expulsée d’un portail pour tomber devant un panneau Westview où toute une armée l’attend. On dirait bien que la ville est sous cloche, le mystère s’épaissit donc encore un peu plus. Qu’est-ce que Wanda leur fait ? C’est bon, je retire ce que j’ai dit plus haut quand j’écrivais que je n’en avais rien à foutre !

PS : on est d’accord que Disney + vient d’ajouter des titres aux deux premiers épisodes de la série ??

> Saison 1

 

Les Mondes de Disney : un magazine indispensable pour les fans

Salut les sériephiles,

Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Ceux qui ont la bonne idée de me suivre sur Instagram où je suis revenu pour la trente-sixième fois à peu près il y a un mois savent déjà que j’ai reçu il y a quelques semaines un nouveau magazine envoyé par les éditions Diverti Store. Sobrement intitulé « Les mondes de Disney », ce magazine de la collection Pop Up propose 244 pages sur l’univers de Walt Disney et de l’ensemble des mondes créés par ce génie et sa compagnie… sans oublier les rachats récents faits par Disney pour sa plateforme Disney + !

Autant vous dire qu’il me fallait bien ces quelques semaines pour digérer ce nouveau magazine aussi excellent que tous les précédents que j’ai eu l’occasion de critiquer sur le blog auparavant. Au programme, « 130 chefs-d’œuvre à la loupe » annonce la couverture. En vérité, le vrai chef-d’œuvre, ici, c’est ce magazine. Et je pèse mes mots ! D’ailleurs, mieux vaut peser mes mots que le magazine, parce qu’avec 244 pages, il est assez lourd et vous en aurez pour votre argent si vous vous décidez à l’acheter.

Voir aussi : Les magazines DivertiStore

Bon, et concrètement, c’est bien beau d’être élogieux et tout, mais ça ne vous dit pas pourquoi je suis si ravi de le compter dans ma collection de magazines ! Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Comme d’habitude, c’est avant tout pour le côté encyclopédie complète que je tombe sous le charme : tout est détaillé et hyper clair dès le sommaire du magazine, avec une frise chronologique indiquant les différentes ères de l’entreprise entre 1923 et 2020, un tas de dossier faisant le tour des personnalités importantes derrière Disney (c’est clairement là que j’ai appris le plus de choses, parce que je ne connaissais pas certains noms qui ont pourtant fait mon enfance !), des points sur les parcs d’attractions et les spectacles (qui nous manquent tant !), sur le cinéma, et surtout, surtout… Sur la télévision, ou sur l’avenir des productions Disney.

Clairement, ce sont ces deux derniers points qui ont eu ma préférence en tant que sériephile, le magazine proposant quelques dossiers très clairs sur les séries déjà existantes, sur le Marvel Cinematic Universe, sur la plateforme Hulu qu’on aimerait bien avoir en France (mais les changements à venir sur D+ ont pour but d’y arriver) et sur les projets innombrables dans les cartons de Disney. Oui, ils étaient déjà innombrables avant les projets annoncés fin décembre en masse par la plateforme (mais finalement, j’ai surtout vu que je découvrais avec ces annonces des projets qui étaient déjà référencés dans le magazine, bien plus à la page que moi).

Voir aussi : Les 101 annonces de Disney

Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Si vous n’êtes pas très dossier, sachez que vous avez un peu tort, déjà, parce que c’est agréable de découvrir tout un tas d’infos passionnantes en quelques double-pages… mais sachez aussi que ce n’est pas le seul intérêt du magazine qui propose également une page complète pour chacun des films Disney produit entre 1923 et 2020. Oui, oui, chacun des films d’animation de votre enfance sont scrupuleusement consignés dans le magazine, avec une chanson ou un moment mémorable pour être sûr d’avoir plein de musiques différentes en tête. Ca, c’est pour ce qui m’intéresse le plus…

Seulement, c’est égoïste de ne parler que de moi ; peut-être que vous, vous trouverez plus intéressants de savoir les prix remportés par les films ; les noms de réalisateur ou les recettes au box-office ? Ca tombe bien, ils y sont, avec un résumé rapide du film et de sa création, et pour chaque film des petits « fun facts » histoire d’en découvrir encore plus sur l’univers derrière chacun d’entre eux… ou sur ce qu’ils ont permis ensuite. Par exemple, j’ai découvert que La Belle et le Clochard datait de 1954 (hein ???) alors que je le pensais dans les années 90, mais le vrai fun fact est encore que la ville du dessin animé est à la fois inspirée de la ville natale de Walt Disney… et source d’inspiration pour la Main Street de Disneyland. Je ne m’y attendais pas. Allez, pour le plaisir, la page de La Belle et la Bête est disponible sur leur site :

dessin animé la belle et la bête

Ces petits funfacts sont un petit plus toujours très pertinent et bien senti, un peu comme un bonbon qui viendrait à la fin d’un repas pour apprécier encore plus la digestion. Et vraiment, c’est un magazine qui prend autant de temps à lire qu’un roman tant il y a des recoins à explorer dedans. Par contre, attention : si vous craquez et l’achetez, il faut savoir que vous allez avoir une forte envie de revoir un tas de films Disney – pourquoi donc en aurais-je revu tant à Noël autrement ?

Voir aussi : Films vus en 2020 #52

À vos risques et périls, donc… mais surtout, bonne lecture !

Le magazine peut se commander juste ici au prix de 19€90. Il est encore disponible en librairie si j’en crois la mienne qui l’a toujours en vitrine, j’ai vérifié il y a quelques heures 😉
Merci encore à Diverti Store pour l’envoi de ce magazine.

The Mandalorian – S02E08

Épisode 8 – The Rescue – 18/20
Je ne suis pas aussi hypé que lors des précédents épisodes, parce que je manque de prise dans l’univers pour vraiment comprendre tous les enjeux de ce qui se joue dans l’épisode, mais une fois de plus, le spectacle proposé dans cet épisode est impressionnant et réussi. La conclusion de cette saison 2 est intense et boucle une intrigue de deux ans avec efficacité et brio, tout en annonçant l’expansion de l’univers – c’en est presque dommage de l’avoir annoncé avant.

> Saison 2


Spoilers

You’re sparing my life ? Well, this should be interesting.

Bon, tout Twitter s’emballe depuis hier pour dire que cette fin de saison est folle. Heureusement que c’est renouvelé ! Je me lance en tout cas dans cet épisode avec des attentes assez hautes, mais je ne m’inquiète pas : la saison 2 était une réussite et l’intrigue est bien partie pour être passionnante. La première semaine nous embarque immédiatement dans une course poursuite spatiale avec quelques tirs au laser bien placés.

Concrètement, c’est le vaisseau du scientifique de Gideon qui est attaqué récupéré par celui de Boba Fett, donc on ne perd pas de temps ! Le Docteur Pershing est immédiatement par notre Mandalorian grâce à l’aide de Cara. J’aime toujours son personnage, quand même, qui reste hyper calme malgré une colère évidente envers l’un des hommes pilotant le vaisseau ennemi. Il prend en otage Pershing pour tenter de survivre, mais il fait l’erreur de vouloir déstabiliser Cara en parlant du massacre de sa planète par une Etoile de la Mort.

Autant dire que ça ne lui réussit pas du tout et que c’est lui qui se fait massacrer la face par Cara. Une fois que c’est, le Mandalorian débarque sur une autre planète pour tenter de récupérer l’aide des Mandalorienne (ça se dit, ça ?) rencontrées précédemment dans cette saison. Bo-Katan et son bras droit ont toujours le même but, à savoir récupérer la planète Mandalore en s’attaquant à Gideon.

Malgré ces buts communs, cette équipe est pleine de tension, notamment parce que Boba Fett n’est pas très pote avec Bo-Katan et son bras droit. Ca commence à faire beaucoup de femmes autour du Mandalorian, tout de même, et c’est rigolo comme seuls les hommes ont des casques en permanence dans cette série. On peut bien cacher les hommes, mais ce serait dommage de se priver d’objets de fantasme. Ugh. Voilà, pardon, fallait que ça sorte, c’est trop visible dans cet épisode. La série n’a jamais prétendu être féministe, hein, mais ça m’a marqué sur la scène dans le vaisseau.

En effet, après avoir recruté les nouvelles dans un bar (où d’autre ?), le Mandalorian les emmène dans un vaisseau où se trouvent aussi Cara et Fennec afin de mettre au point un plan. Bo-Katan en profite pour indiquer qu’elle veut que Gideon lui soit réservé, mais ça ne plaît pas à Cara qui le veut en vie pour l’interroger sur tout ce qu’il sait. En même temps, ça, ce n’est vaiment pas gagné avec un méchant pareil. Bo-Katan lui en veut tellement, mais ce n’est pas la seule : Mando a beau ne rien dire, il ne faut pas perdre de vue que Gideon lui a volé l’Enfant.

Le plan mis en place est assez simple : Bo-Katan, son bras-droit, Cara et Fennec pénètrent sans trop de mal dans le vaisseau de Gideon en prétextant être de sa flotte et être attaquées par un vaisseau ennemi, piloté par Boba Fett. Le Mandalorian ? Il est planqué dans le vaisseau des femmes. Celles-ci débarquent dans le hangar d’atterrissage où elles ont posé sans permission le vaisseau pour mieux s’attaquer aux Storm Troopers.

Personne ne prend la peine de parler, parce que ce n’est pas le but. Quel plaisir de retrouver Ming-Na dans des scènes d’action qu’elle gère à la perfection ! Quel plaisir de voir les Stormtroopers se faire exploser la face les uns après les autres. Oh, Gideon comprend vite qu’il y a un problème, tout de même, et il n’a pas trop confiance non plus en ses Stormtroopers. Il préfère activer les Dark Troopers. Ceux-si ont toutefois rapidement coincés par le Mandalorian dans leur hangar, qui heureusement a aussi une porte côté espace.

C’est une bonne chose, parce qu’ils sont sacrément puissants. Je n’avais pas souvenir qu’ils étaient si puissants dans le dernier épisode où on a pu les voir, mais un seul d’entre eux suffit à nous mettre bien à mal Mando ! Franchement, c’était la catastrophe et j’ai eu mal pour lui quand il se prend plein de coups dans la tronche.

Heureusement, il a assez de tours dans son sac (et dans ses manches, surtout) pour venir au bout de ce robot qui s’attaque à lui. Une fois que c’est fait, il peut envoyer tous ses ennemis dans l’espace et se mettre à la recherche de Grogu, parce qu’il est juste là pour ça. Le problème, c’est que Gideon a anticipé le plan et ne s’est pas fait avoir par la diversion menée par Bo-Katan.

De ce côté-là, la diversion était intéressante à suivre avec de bonnes scènes d’action et même de l’humour lorsque le fusil de Cara cesse de fonctionner – Fennec assure sa protection à merveille et Cara répare son arme dans l’ascenseur dans une scène plutôt marrante. Il n’empêche que quand elles arrivent dans la salle de contrôle du vaisseau, il n’y a plus personne d’importance.

Gideon est en effet auprès de Grogu, avec le Darksaber convoité par Bo-Katan. Il a clairement l’avantage, mais il accepte de négocier avec le Mandalorian, qui n’a qu’un seul objectif : récupérer son Enfant. La négociation était intéressante à suivre grâce à sa tension palpable, même si je me doutais bien que la papote ne suffirait pas. Ben oui, faire confiance à Gideon, cependant, ce n’est pas son move le plus malin et c’est sans surprise que le méchant s’attaque à lui dès qu’il en a l’occasion. Tout l’épisode est un pur concentré d’action et de combats, ma foi. Ca part dans tous les sens, mais Mando n’a aucun mal à prendre le dessus sur son ennemi. Il le laisse toutefois en vie, ce qui est possiblement une erreur à ce stade, même si Cara le veut en vie.

Le problème, c’est qu’il arrive à le désarmer et gagne ainsi le Darksaber. C’est embêtant : Bo-Katan ne veut pas simplement le récupérer, elle veut le gagner en battant son propriétaire en combat, parce que c’est ainsi que fonctionne la légende et le pouvoir qui va avec le sabre. Ah. Ca change tout ! Les héros n’ont toutefois pas tellement le temps d’en parler.

En effet, balancer des Darktroopers dans l’espace, c’est bien, mais comme il s’agit de robots, ce n’est pas si efficace que ça. Ils n’ont aucun mal à monter à nouveau à bord du vaisseau et se mettent aussitôt en quête de venir protéger Gideon. Les héros s’enferment dans la salle des commandes du vaisseau, mais ils comprennent vite qu’ils sont cernés et sur le point de mourir, Gideon s’en donnant à cœur joie pour leur signaler le problème.

C’est amusant. Un X-Wing débarque alors, mais sans la moindre identification de la personne à son bord. Allié ou ennemi ? Oh, le doute est permis, mais la réaction de Grogu est assez intéressante : c’est quelqu’un qui maîtrise la Force, évidemment. Cela stoppe immédiatement les DarkTroopers, parce que le nouveau venu est un Jedi au sabre vert.

Tout le monde est sous le choc. Le Jedi n’a aucun mal à mettre en PLS les robots qui sont d’un coup fortement moins impressionnants que la terreur qu’ils inspiraient en mettant KO le Mandalorian. Il faut bien dire ce qui est, la réussite de l’épisode vient des effets spéciaux et notamment des Darktroopers qui récupèrent une aura maléfique et terrifiante très réussie, grâce à un superbe thème musical et des yeux rouges sanglants comme on les aime.

Bon, en revanche, c’est bien la diversion de ce Jedi au sabre vert, mais Gideon en profite pour utiliser un flingue qu’il venait de récupérer sur un des hommes à terre. Il s’attaque aussitôt à Bo-Katan, qu’il met à terre, avant de vouloir viser Grogu. Notre héros principal se jette pour le sauver, et Gideon est à nouveau pris en joug par tous les héros de la série – sauf le Jedi qui se tape sa meilleure chorégraphie avec usage de la Force. Oh, Gideon essaie bien de se suicider, mais c’est sans compter sur Cara qui le met KO en un rien de temps. J’ai adoré cette scène, j’ai bien ri.

Bon, tout ça nous mène finalement à un face à face attendu avec le Jedi qui cherche à rejoindre Grogu, c’est évident. Personne n’a envie de lui ouvrir la porte, mais le Mandalorian souhaite tout de même le faire. Il sait qu’il est là pour Grogu, et c’était tout de même le but de base quand ils sont allés au temple Jedi pour l’appeler. Heureusement que Mando a réussi à retrouver Grogu avant que Luke Skywalker ne débarque dans le vaisseau de Gideon pour le récupérer.

Oui, oui. Luke Skywalker en personne débarque dans cet épisode. Les effets spéciaux sont impressionnants : si ce n’est pas exactement parfait, le visage est reconnaissable. Je n’imagine pas le budget de l’épisode honnêtement ! Bref, Luke est là pour venir récupérer Grogu et l’entraîner, parce que son potentiel énorme est à maîtriser. Grogu demande tout de même la permission du Mandalorian avant. Tout ça pour ça ? Le Mandalorian a passé tant de temps à le protéger… mais il entend les arguments de ce Jedi qu’il ne connaît pas (c’est important à préciser : nous, on est peut-être hypé de sa présence, mais lui, il confie son gosse à un parfait inconnu qui n’hésite pas à tuer tous ceux sur son chemin, tout de même) et souhaite que Grogu parte avec lui, parce que c’est là qu’il doit aller.

Les adieux avec Grogu sont terriblement émouvants tout de même : Mando lui donne la permission de partir, ce qui était déjà triste, mais il accepte aussi de lui montrer son visage quand Grogu le demande d’un geste de main. Aaaah, c’est si triste, ça fait péter un câble qu’il accepte de retirer son masque face à tant de monde ! Les plans sont iconiques à ce stade : Grogu touche le visage de Mando qui n’a jamais été caressé à cet endroit-là, et ça montre bien tout le lien qui les unit, finalement.

Il n’empêche qu’une suite de Mandalorian sans Grogu, ça va être étonnant. La série a prouvé sur ces derniers épisodes qu’elle pouvait composer sans lui, mais tout de même, il va falloir trouver une bonne intrigue – et je ne sais pas si le Dark Saber suffira !

R2-D2 met alors fin à cette scène émouvante entre Mando et Grogu, pour mieux accueillir ce Baby-Yoda et j’ai du mal à mesurer ce que tout ça signifie dans la chronologie et l’univers de la saga. Ca ne peut pas être accessoire, en tout cas, des personnage aussi connus dans une série pareille, c’est dingue. Et que la force soit avec vous, dit Luke !

Aaaah. L’épisode se termine donc avec Baby Yoda qui nous quitte la série, alors qu’il est le point central d’intérêt depuis deux saisons. Il part vers de nouveaux horizons, mais je ne doute pas qu’on le reverra quelque part ensuite. Pas d’autres vrais cliffhangers, en plus, avec Gideon arrêté. La série aurait pu s’arrêter là, et ça semble limite être le plan parce que le générique de fin se fait sur fond noir et sans les dessins habituels… Je suis déçu de leur absence.

Je me demande ce qui se passera en saison 3 maintenant ! Il reste cette histoire de Dark Saber, tout de même. Pour répondre à la question de la saison 3, il y a tout de même une scène post-générique, clairement destinée aux fans les plus dévoués de l’univers – dont je ne fais pas partie. On y voit Fennec mettre à mal quelques extraterrestres qui n’ont rien demandé autour de Big Fortuna, pour venir en aide à son boss, Boba Fett.

Boba Fett est là pour tuer Big Fortuna sans le moindre remord et pour prendre sa place sur un trône. Bon, ben, ça manque d’introduction dans la série pour bien comprendre de quoi il en retourne, mais c’est une chouette manière d’annoncer qu’en décembre 2021 la série The Book of Boba Fett verra le jour. Comme Fennec est son bras droit, je peux déjà vous dire que je la regarderais, parce que j’adore Ming-Na et que je compte bien la suivre dans ce nouveau projet post-Agents of S.H.I.E.L.D ! D’ici là, j’ai le temps de me redocumenter sur Big Fortuna et ce que ce trône signifie !

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EN BREF – La saison 2 était bien plus captivante à suivre, parce que l’intrigue étant enfin mise en place, les scénaristes ont pris la peine de développer les personnages, qu’il s’agisse des personnages principaux ou des secondaires. Ca manquait largement la première année, et c’est bien mieux sur cette seconde saison.

Il n’empêche que cette saison 2 a été pas mal parasitée par des références constantes à l’univers étendu de Star Wars, duquel je ne connais que l’histoire des trois trilogies, sans plus de détails. Le fan service est intéressant et je suis mal placé pour le critiquer, parce que j’adore ça quand je suis fan d’un univers. En revanche, il manque régulièrement d’explications, à l’image de cette scène post-générique, et c’est frustrant, mais soit.

Avec ces épisodes, j’ai eu le temps de m’attacher au Mandalorian et je reviendrai probablement pour une saison 3, mais je reste perplexe sur le contenu de l’intrigue de celle-ci, parce que peu de pistes restent vraiment ouvertes pour le moment. On verra bien ! La fin donnait presque l’impression que la saison 3 serait l’histoire de Boba Fett, mais il a été confirmé que ce n’était pas le cas.

En tout cas, j’espère que le Mandalorian parviendra à conserver son humanité, même en l’absence de Grogu, parce que c’est une facette de lui bien plus intéressante que celle, froide, qu’il a sous son masque. Malheureusement, c’est comme cela qu’on risque de le retrouver ensuite…