Disney + débarque enfin en France

Salut les sériephiles confinés !

La Reine des Neiges : 5 choses que nous ne savez pas sur le chef-d ...
LIBÉRÉ ! DÉLIVRÉ ! JE NE M’ENNUIERAI PLUS JAMAIS !

Ca y est, Disney + est enfin arrivé en France et, chose totalement dingue et inattendue, Internet n’a pas planté dans notre pays dis donc. Vraiment, ce décalage de deux semaines par rapport au reste de l’Europe n’aura servi à rien. En tout cas, comme l’indique le titre de cet article, je n’ai pas attendu longtemps avant de tester cette nouvelle plateforme de streaming que l’on a attendu depuis des mois. Forcément, j’en profite pour vous livrer mon avis pour peut-être vous permettre de vous faire une idée. Après, pour cela, rien ne vaut la période d’essai de sept jours gratuits – un mois aurait été bienvenu, honnêtement. Ensuite, ce sera 6€99 par mois, ou 69€99 l’année.

Disney+ arrive en France plus tôt que prévu | VL Média
La plateforme est dispo pour la France juste ici.

Qu’en est-il de la qualité sur le site ? Franchement, ça va, et je ne fais pas trop de différence avec la qualité de Netflix, Prime Video ou même OCS (eh oui, j’ai pris sept jours gratuits ehe) en ce moment. Comme le reste des plateformes, donc, Disney ne propose pas la 4K et l’ultra HD le temps du confinement, mais ce n’est pas si dérangeant en ce qui me concerne. La qualité actuelle est suffisante sur mon grand-écran. En plus, et contrairement à Netflix, je n’ai pour l’instant pas rencontrer de bugs de vidéos – j’ai juste eu un petit problème au démarrage d’une vidéo, mais je pense que le problème venait plutôt de ma connexion que de Disney +.

Bambi - Maagic-Disney.sky'
Quand t’as enfin Disney + mais que ta connexion internet te lâche

Le lecteur en lui-même ne présente rien d’exceptionnel – pas de X-ray comme sur Prime Video, malheureusement : un bouton pour reculer de dix secondes, un pour faire pause ou play, un pour avancer de dix secondes. On peut mettre en plein écran facilement, les options de langue ou sous-titres sont pour ce que j’ai testé hyper complètes et bien faites… mais je verrai davantage à l’usage sur d’autres titres, j’imagine. Je retiens que c’est une plateforme parfaite pour s’entraîner à pratiquer certaines langues, comme il y a plein de dessin-animés…

For National Dog Day, here are my favorite movie dogs...and a cat ...
Ce film ! Ce film !! Je suis un enfant, ça y est !

Pour l’instant, en revanche, je suis calé confortablement devant la VF de… L’incroyable voyage. J’ai vu et revu ce film des tas de fois quand j’étais petit, mais j’en avais oublié l’existence. Pour ça, la plateforme de Disney+ est une vraie mine d’or : les classiques Disney sont tous là, mais d’autres films aussi sont présents. J’ai eu la surprise, par exemple, de voir passer Anastasia, Avatar, deux des trois films Narnia ou les films La Coccinelle dans le catalogue. Ce ne sont pas forcément des grands films (je vais me faire taper), mais la carte de la nostalgie fonctionne à merveille.

De toute manière, avec la datée chronologie des médias en France, il ne faut malheureusement pas miser sur les films les plus récents. Ainsi, les catalogues Marvel (X-Men ou Marvel Cinematic Universe) et Star Wars ont beau être aussi complets que possible, il nous manque des films incontournables des trois dernières années.

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Bref, pas encore de Tom Holland (ou presque), il faut aller sur OCS pour le retrouver !

C’est frustrant, mais je le savais déjà en venant et ça ne me dérange pas plus que ça : il y a tellement de classiques et de films cultes dans le catalogue, je trouve que ça vaut déjà le coup, surtout que le prix n’est pas si élevé et que j’aime la manière dont tout est rangé sur la plateforme (par licence, par collection type « Princesses » ou « Classiques » et, sinon, simplement par titre).

Performance de la semaine #45 | Just One More Episode
Rare représentation de la motivation de Disney en constituant un catalogue séries.

La plus grosse déception vient finalement du côté des séries où le catalogue me paraît hyper vide. Oui, d’accord, il y a trente saisons des Simpsons et ça peut déjà pas mal occuper pendant des heures et jours, mais je n’en suis pas un grand fan ! À l’inverse, je suis super fan d’Agents of S.H.I.E.L.D et c’est un plaisir d’avoir accès aux cinq premières saisons (sur six diffusées aux USA) en HD aussi facilement (plus besoin de me lever pour prendre les DVDs pour l’instant). Par contre, s’il y a bien Inhumans (on s’en passerait), il n’y a pas Agent Carter sur la plateforme. Et puis, l’absence de la saison 6 me brise mes espoirs d’une diffusion de la saison 7 « en direct des USA ».

La carte de la nostalgie et de l’enfance reste donc la pierre angulaire de la stratégie D+ y compris pour le catalogue des séries : Lizzie McGuire, Phénomène Raven et plein, plein, PLEIN, de dessins-animés sont disponibles. Côté nouveautés… Eh bien, c’est la dèche. Autant pour le lancement américain, la plateforme avait mis les petits plats dans les grands, autant la sortie européenne manque complètement d’une série événement.

Voir aussi : Critiques des épisodes de la saison 1 d’High School Musical: The Musical: The Series

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On notera que tout le monde a déjà vu la série ou est méga spoilé, ne serait-ce que sur le cliffhanger du premier épisode… mais bon, l’épisode 1 est diffusé ce soir sur C8 si vous voulez faire une idée de ce que vaut The Mandalorian.

On peut se rabattre sur High School Musical The Musical The Series et sur (la médiocre !) The Mandalorian, deux titres phares du catalogue, ainsi que sur les émissions de télé-réalité, mais le catalogue a encore sacrément besoin d’être étoffé pour vraiment intéresser les sériephiles. Concrètement, prendre Disney + dès maintenant, c’est faire un investissement sur l’avenir pour les séries de l’univers Marvel notamment. Celles-ci ne sont pas près de voir le jour pourtant, surtout que le confinement a eu raison des tournages et de la post-production outre-Atlantique.

Voir aussi : Critique des épisodes de la saison 1 de The Mandalorian

Bref, je n’ai plus qu’à me contenter des films de mon enfance, quoi – et c’est justement ce que je suis en train de faire, ça tombe bien ! Bonne fin d’après-midi à tous.

High School Musical: The Musical: The Series – S01E09-10

Épisode 9 – Opening Night – 15/20
Moins fun que les précédents épisodes, celui-ci réussissait toutefois à faire aboutir toutes les intrigues à un stade parfait pour l’épisode final qui suit. On sent que les scénaristes ont tout fait pour que la tension monte petit à petit au cours de cette demi-heure, et c’est efficace ! Ca rend curieux de voir la suite et je ne vais pas me priver pour la voir tout de suite, du coup.

> Saison 1


Spoilers

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Let me guess, opening night jitters?

Deux mois ? Cela fait deux mois que je n’ai plus regardé la série, et je ne sais même pas pourquoi. Je l’aimais bien pourtant, à voir un épisode par semaine. C’était un petit bonbon sympa, mais on a changé d’année, et voilà, j’ai oublié de revenir. Pourtant, il ne me reste que deux épisodes, c’est donc un peu bête et pour ce dimanche soir, je me suis dit que j’allais en regarder au moins un.

Et quel épisode ! C’est la première soirée de spectacle pour toute la troupe d’adolescents et c’est clairement la folie pour tout le monde, sauf EJ carrément prêt pour la soirée en tant que Troy – wait what ?…

Oui, huit heures plus tôt, Ricky s’entraînait à chanter une chanson pour Nini, ayant déjà oublié Gina suite à son déménagement, et Nini était avec sa meilleure nouvelle recevant une bonne nouvelle. On est loin du chaos du spectacle, y compris quand Miss Jen arrive au théâtre pour profiter du calme avant le spectacle.

Elle n’est pas la seule à avoir eu l’idée en revanche : Ricky s’y pointe, puis Nini. Et les deux sont complétement incapables d’assumer leurs sentiments. Ninin voudrait offrir un cadeau à Ricky, mais elle n’ose pas quand elle le voit hésitant sur leur relation ; il dit le contraire de ce qu’il pense quand il la voit hésitante et les personnages se séparent sur un gros malentendu. C’est si compliqué que ça de communiquer à cet âge-là ?

À 35 minutes du spectacle, le stress monte chez tout le monde, y compris chez les scénaristes qui cherchent à boucler toutes les intrigues de la saison sans trop y parvenir : des fleurs sont livrées, cette nouvelle Darby est parfaite et Gina est remplacée par Courtney. Et forcément, on en arrive vite à un cercle avec tous les ados avant le spectacle. Ah, les productions scolaires et tout le stress qui va avec, c’est génial à voir et l’écriture réussit bien à nous le vendre.

Loin du stress du spectacle, Ricky et Nini sont juste dans un stress relationnel qui est tout mignon à voir, avec une chouette balade romantique. Finalement, c’est l’heure d’accueillir les spectateurs, et ça apporte son lot de moments gênants : Miss Jen rencontre la mère de Ricky alors qu’elle draguait son père ; Big Red foire complétement le jeu de sons et lumières. Finalement, tout est arrangé par le coach sportif et le spectacle commence, avec EJ sur son téléphone et Nini et Ricky jouant super mal.

Sérieusement. Ils sont mauvais et c’en est presque respectable de voir ces acteurs pas si mauvais si mal jouer intentionnellement. Malgré tout, le spectacle continue et en arrive à Stick to the statu quo, avec heureusement le retour de Gina juste à temps pour faire la choré. C’est nécessaire, car Courtney ne pouvait la faire…

La reprise de ma chanson préférée de ce film est plutôt bien réussie, mais ça casse aussi totalement l’impression de médiocrité qui se dégageait de la production scolaire jusqu’à présent. Sérieusement ? Leur Taylor et leur Sharpay sont de bien trop bons danseurs pour ça, c’était hallucinant à voir. Et il y en a un autre qui hallucine : Ricky retrouve Gina totalement par surprise et même s’ils ne sont séparés que depuis une semaine, il est totalement perturbé car il se rend compte que ses sentiments ont changé. Ah, l’adolescence !

C’est la période de toutes les crises, et justement Nini nous en fait une elle aussi : elle découvre la doyenne de sa fac de rêves dans le public, car elle a été invitée par Courtney. On se croirait dans le troisième film pour le coup.  La production scolaire continue avec Get’cha head in the game et j’ai bien ri de voir Ricky simplifier à mort la chorégraphie de Troy avec le ballon… mais notre attention est vite détournée par le nouveau copain de la mère de Ricky qui débarque en plein milieu du spectacle.

Ben oui, bien sûr, elle fait ça sans prévenir son fils. Quelle mère parfaite ! Tout perturbé, Ricky a alors besoin de parler à Nini, mais il apprend de Courtney que la soirée est bien trop importante pour elle pour qu’il puisse se permettre de tout gâcher. Il décide donc, comme Courtney, de changer de rôle et laisse la place à EJ, car il est sûr qu’il pourra permettre à Nini de briller bien plus. Get your head in the game, hein ?

L’épisode se termine ainsi comme il avait commencé, avec un EJ prêt à déchirer dans le rôle de Troy pour l’acte 2. Mamamia.

> Saison 1


Épisode 10 – Act Two – 16/20
C’est une fin de saison bien courte que propose cette saison 1 : l’épisode dure moins longtemps, et ça se sent dans sa construction avec une fin précipitée. Malgré cela, les intrigues entamées trouvent bien une conclusion naturelle, et tout est fait pour donner envie de revenir pour une deuxième saison maintenant qu’on est attaché aux personnages. Pas de doute, c’est réussi !

> Saison 1


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Is that it ?

J’aurais pu finir cette série bien plus tôt, mais bon, c’est comme ça. C’est parti pour l’acte 2 avec tout le monde bien surpris de voir EJ jouer Troy, particulièrement sa cousine… Et Carlos qui se retrouve à jouer le rôle de Chad à la place d’EJ. J’ai tellement ri de ce changement de casting. C’est bien plus prenant que le changement pour Taylor, parce que Gina déchire tout dans ce rôle. Même en faisant semblant de mal jouer, l’actrice s’en tire à merveille.

Le spectacle est donc bien plus intense que prévu d’un coup, et en plus, Big Red se retrouve finalement seul en régie pour l’acte 2. Tout est parti pour être sacrément raté… En plus, alors qu’il s’est éclipsé pour aider Nini, voilà que Ricky se met à l’appeler en plein milieu du spectacle. Heureusement, elle a son portable en silencieux. Malheureusement, ça signifie qu’elle découvre le remplacement de Ricky par EJ une fois sur scène. C’est un peu chaud pour elle. La scène est assez violente et elle en sort dès que possible, avec une gêne palpable tout du long.

On enchaîne sur un très bon solo pour Miss Darby, mais malheureusement, l’émerveillement de Big Red pour sa copine est coupé par une scène entre Ricky et sa mère. Ouep, il confronte sa mère et lui dit ses quatre vérités tel un adolescent en pleine crise, et ça rappelle que cette série est justement une série pour adolescents.

Le spectacle doit continuer malgré tout, et il continue avec Big Red déchirant tout en régie, ce qui lui offre un joli terme de saison. Enfin, bon, ce n’est pas aussi joli que pour Nini et Ricky. Il est temps de chanter la dernière chanson du specatlce, Breaking Free, et Nini se retrouve totalement bloquée face à EJ tentant désespérément d’être son parfait Troy. Il comprend néanmoins que les répliques de Troy sont parfaites et font écho à la situation de Nini : elle a besoin d’un ami qu’elle connaît depuis la maternelle.

Pour surmonter le trac de Nini, il décide donc ce s’éclipser de scène afin de l’encourager à aller chercher son vrai Troy, avec son flash de portable évidemment. C’est un sympathique rappel du début de saison et ça fonctionne vraiment bien de voir le couple se retrouver comme ça. Bien sûr, on enchaîne avec « We’re all in this together » et des saluts vraiment sympathiques de la part de toute la troupe, mais aussi de Miss Jen.

Dans les petits trucs sympas, Miss Jen peut en effet enfin dire la réplique de sa scène coupée, EJ est celui qui a offert le billet d’avion à Gina, et ça c’était inattendu, et Gina accepte de tourner la page Ricky bien vite. Malheureusement pour Ricky, la vie n’est pas si tendre et simple pour lui : il reste stressé de ne pas savoir où il en est avec Nini, alors que celle-ci est dégoûtée de voir que la doyenne de sa fac de rêve s’en va avant même la fin de la dernière chanson.

Personnellement, je trouve que c’est déjà un miracle qu’elle soit restée si longtemps ! Et on en arrive rapidement à une scène où Ricky refuse de laisser Nini lui dire au revoir sans lui dire qu’il l’aime, à base d’histoires de quand ils étaient en maternelle. C’est gnangnan à souhait, mais c’est pour ça qu’on est là, j’imagine. Et ça fonctionne à peu près, comme les multiples clins d’œil au fait qu’ils veulent une saison 2 – qu’ils ont d’ailleurs.

La scène se termine par un baiser entre Ricky et Nini (wouhou, un vrai baiser dans High School Musical !) et l’échange des cadeaux qu’ils n’osaient pas s’échanger. Le bouquet de fleurs mystérieux de l’épisode précédent ? C’est un cadeau de Big Red à sa Miss Darby, évidemment. Gina ? Elle doit reprendre l’avion, mais c’est sans compter sur une idée géniale de cette même Miss Darby. Reste à savoir quoi, mais c’est ce qu’on appelle un cliffhanger pour revenir en saison 2.

Ce n’est pas le seul d’ailleurs : Nini se voit finalement offrir une place dans la fac de ses rêves, mais cela suppose de partir dès le mois suivant. On n’en a pas fini avec le syndrome de l’abandon de Ricky, c’est moi qui vous ledit !

Le générique de fin est sympathique lui aussi, avec Big Red faisant des claquettes. Franchement ça sortait de nulle part, mais c’était chouette, surtout que ça termine aussi par un baiser pour lui !

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EN BREF – J’étais vraiment sceptique quand j’ai vu l’annonce de cette série, et encore plus quand j’en ai vu le titre. Finalement, c’était une vraie bonne idée, avec un concept apportant une bonne dose d’humour, des références plutôt bien gérées aux différents films de la franchise et un vrai talent pour la parodie. C’est le genre de séries pour ado qui passe encore très bien quand on est adultes et c’est clairement le but d’ailleurs : faire retomber en enfance toute la génération qui a apprécié les films à l’époque. Pari réussi, malgré tout le ridicule apparent du projet. C’est un joli coup de maître de Disney + !

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> Saison 1

Les 5 nouveautés 2020 que j’attends le plus

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui avec un peu de retard (comme bien souvent) pour un TFSA au thème qui me plaisait énormément ces dernières années : faire le tri des nouveautés qui m’attirent le plus. Ces dernières années ? C’est-à-dire que cette année, je n’arrive déjà pas à voir mes hebdos et tenir le blog en même temps, alors quand Tequi me propose de m’intéresser à de nouvelles séries, de nouveaux univers, de nouvelles nombreuses heures de divertissement, je le vois plutôt d’un œil incertain.

Voilà donc un article sur cinq séries que j’ai effectivement envie de regarder… sans savoir si j’aurais vraiment le temps de le faire au-delà du pilot. C’est la catastrophe depuis un an, je commence des trucs sans aller au bout et ça me frustre énormément… Et puis, bon, j’ai déjà raté le lancement de 9-1-1 Lone Star, par exemple.

  1. Hunters

Une série Amazon parlant de nazis, le nom d’Al Pacino dans le trailer et une ambiance très lourde, c’est normalement tout bon pour me blaser d’avance. Oui, mais. J’ai adoré The Man in the High Castle et je me dis que je suis peut-être prêt pour aimer un peu plus ce genre de séries sombres et historiques. La bande-annonce est plutôt sympathique, mais je sens que j’aurai quand même le problème d’un manque de personnages féminins pour tout casser à ma motivation. On verra bien.

  1. High Fidelity

Voilà une série que j’ai découvert tout récemment en préparant cet article. La bande-annonce est un peu un « ça passe ou ça casse », mais c’est aussi l’une des rares séries à peu près originale qui a fini sur ma liste de peut-être pour 2020. À peu près originale ? C’était un roman, puis un film… mais je n’ai ni lu ni vu ça, donc ça me paraît à peu près inédit. Le trailer est sympathique, il reste à voir s’ils ont tout mis dedans ou non et, surtout, si le rythme sur un épisode plus long fonctionne ou pas. J’ai peur que non, ça me rappelle un peu la hype que j’avais pour Atlanta avant d’en voir les premiers épisodes et de m’ennuyer ferme devant.

  1. WandaVision

Oui, bon, voilà, zéro originalité dans ce choix, mais on notera que Loki a fini sixième de cette liste, donc c’est la seule série Disney + de cette liste. Je suis partagé, franchement. Je pense qu’on va être en pleine overdose de Marvel vu le nombre de séries annoncées, mais je sais aussi que je vais me prendre Disney + alors j’aurais un accès facile à ces séries. J’ai envie d’y croire, surtout que j’adore le couple Wanda/Vision dans Avengers, alors les retrouver me fait plaisir. Hâte d’explorer un peu plus ce qu’ils ont à nous offrir !

  1. The Walking Dead: World Beyond

Je sais ce que vous pensez, j’ai critiqué la série-mère pendant des années et supplié pour qu’elle s’arrête, et j’en redemande encore ? Ce n’est pas (que) du masochisme, c’est juste que je trouve que la franchise est repartie du bon pied avec le départ d’Andrew Lincoln. La saison 10 est excellente, Fear the Walking Dead a toujours ses bons moments et cette série vise un public plus adolescents tout en ayant casté Nico Tortorella. Bref, il y a du très bon dans ce projet qui devrait nous changer un peu de ce que l’on a l’habitude de voir dans le monde des zombies, surtout qu’on va se concentrer sur une génération qui n’a pas connu le monde hors apocalypse zombies. Eh, après 10 ans de série, il était temps d’en arriver là, je pense !

  1. Gossip Girl Revival

Pas encore de titre et pas vraiment de casting, un reboot (alors que je les critique toujours) mais pourtant première des séries que j’attends le plus en 2020 ? C’est que j’avais adoré la première saison de cette série à l’époque et je suis vraiment curieux de voir ce que ça donnera en 2020 où les blogs n’ont plus vraiment la côte et où les réseaux sociaux dominent le monde exactement comme le prédisait Gossip Girl à l’époque… XOXO !

Oh, et avant de se quitter, il faut aussi que j’évoque, évidemment, Lizzie McGuire qui devrait revenir avec une nouvelle saison sur Disney +, plus de dix ans après. Une série pour enfants qui revient avec un personnage trentenaire, j’ai tellement envie de voir ce que ça va nous réserver ! C’est totalement un projet inédit pour le coup… Bon, il y a eu du grabuge en coulisses malheureusement, alors je ne sais pas si c’est toujours d’actualités ; mais je l’espère sincèrement !

Mandy Moore (#71)

Salut les sériephiles,

Les semaines passent et se ressemblent dans ma vie de sériephiles qui va finir par perdre son titre à force de ne rien regarder. Ce début 2020 est à l’image de la fin 2019 : catastrophique. Heureusement, il reste de très bons épisodes à regarder et apprécier, et dans lesquels j’arrive pour le moment à dénicher des performances de la semaine, même si ce n’est pas toujours gagné d’avance… Enfin, pour cette semaine, j’avais peu de doutes quand même !

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La performance de la semaine :
Mandy Moore

La série concernée : This is us
L’épisode : S04E10 – Light and Shadows – 17/20


Pourquoi ? Chaque semaine, Mandy Moore délivre dans cette série une performance dont on sait à l’avance qu’elle vaudra le détour, parce que c’est le principe même de la série qui lui permet d’explorer toutes les facettes de son personnage de lui offrir cette possibilité de nous épater chaque mercredi. Pour son retour ce mercredi, la série a encore frappé un grand coup : si le scénario concernant Rebecca ne contenait pas la moindre once de suspense, puisqu’on connaissait le dénouement des deux intrigues la concernant, il était tout de même bouleversant, grâce à l’actrice.

En effet, elle incarne tour à tour, et avec brio, le personnage de Rebecca ayant la vingtaine et tombant amoureuse de Jack, lui déclarant enfin ses sentiments, et celui d’une Rebecca beaucoup plus vieille, qui se fait diagnostiquer une maladie cérébrale et la probabilité de perdre peu à peu ses souvenirs. Cette deuxième intrigue est bouleversante, et elle l’était déjà dans l’épisode de mi-saison où l’on découvrait avec horreur que la maladie allait se développer vraiment rapidement…

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Mais elle est encore plus bouleversante quand on la met en regard de cette Rebecca heureuse de faire des efforts pour que son couple avance et ressorte plus grand d’une épreuve. Elle l’est tout autant quand on comprend à quel point Rebecca chérit ses souvenirs. Elle l’est évidemment dans la scène finale où une larme coule le long de sa joue, nous indiquant que, peut-être, l’épisode ne faisait que nous évoquer un souvenir de Rebecca auquel elle tient et qu’elle a peur de perdre !

Et franchement, la série a tout à gagner de ce genre de nouvelle structure qui risque d’être sacrément efficace quand elle sera utilisée. De toute manière, ils ont toujours bien géré les jeux de temporalité dans cette série. Malheureusement, je pense que cette intrigue risque fort d’être mise de côté un temps, parce que le cliffhanger nous annonce autre chose pour cette semaine !

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Vu aussi dans : À chaque fois, je l’oublie, mais j’ai découvert cette actrice dans The Red Band Society, la version américaine de la série espagnole servant aussi de base aux fameux Bracelets rouges de TF1. Il faut dire que son rôle ne m’avait pas particulièrement marqué, puisqu’elle n’y était pas principale. D’ailleurs, c’est un peu le même principe avec How I met your mother

En revanche, elle est inoubliable dans le rôle de Mary Portman, une patiente du docteur Bailey dans Grey’s Anatomy. Ben oui, elle est la patiente de la fin de saison 6 avec laquelle Bailey s’est retrouvée piégée, sous le lit, par un tireur fou qui tuait les chirurgiens. Quelle angoisse cette scène, quelle angoisse cette intrigue ! Difficile de ne pas se souvenir de l’actrice, du coup.

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À défaut de la voir, j’ai pu l’entendre aussi dans le rôle de Raiponce, puisqu’elle prête sa voix au personnage Disney dans le film, mais aussi dans le dessin-animé qui en est extrait. Le seul petit problème, c’est que je n’ai pas vraiment apprécié le film, parce que je l’avais vu le même soir que Rebelle, et que j’ai eu ma préférence pour celle-ci. Un jour, il faudra que je le regarde à nouveau (ce jour sera probablement en mars ou avril quand je craquerais pour Disney + alors qu’il ne faut pas).


L’info en + : Sa prestation d’actrice est véritablement remarquable pour le parallèle entre les deux âges et le travail que ça doit représenter… mais ça ne suffit apparemment pas à Mandy Moore qui a aussi une carrière de chanteuse à côté de son travail d’actrice. Toujours plus ! Que c’est énervant, les gens talentueux… non, je plaisante, c’est juste génial !

Non contente de passer à la télévision pour ce qui a été un de ces meilleurs épisodes, Mandy Moore a donc également publié un nouveau clip cette semaine. Rien que ça ! Et, évidemment, c’est vraiment super :


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes