Raya et le dernier dragon, c’est pour les grands enfants #15

Salut les cinéphiles,

Raya et le Dernier Dragon: Disney dévoile une nouvelle bande-annonce - TVQCIl est de nouveau plus de 23h, il est donc temps de me mettre à écrire l’article du jour qui, comme l’on est mercredi, va porter sur un film que j’ai vu cette semaine. Et il est difficile de passer à côté de la sortie d’un Disney, en théorie. En pratique, c’est un peu nul, parce que la sortie française se fait trois mois après le reste du monde, ce qui fait que nous n’en avons pas entendu parler tant que ça vendredi. En tout cas, moi.

Je vais donc parler du tout dernier film d’animation Disney, Raya et le dernier dragon. Le film raconte l’histoire de Kumandra, un royaume lointain plein de dragons. Enfin, il y avait des dragons avant que ne s’abatte sur la Terre une force maléfique changeant tout le monde en statue… Le tout dernier dragon s’est sacrifié pour sauver le monde entier, et des siècles plus tard, seule une relique de ce dragon subsiste encore.

Raya et le dernier dragon. – Rowena bookine

C’est là qu’intervient Raya, une très jeune guerrière solitaire, qui bientôt se mettra en quête de retrouver ce dernier dragon pour protéger à nouveau le royaume.

raya et le dernier dragon | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirJ’ai beaucoup aimé le film, dont l’animation est dingue et dont les personnages sont plus ou moins attachants. J’ai eu un coup de cœur pour le capitaine et pour Namaari. Ce n’est pas bien surprenant pour cette deuxième, rien qu’au look, c’était sûr que son personnage de méchante pas méchante allait me plaire. Lesbienne pas lesbienne, aussi ; ça devient lourd les films d’animation Disney qui joue à fond d’ambiguïté sans aller au bout de leur idée.

Raya and the Last Dragon || 2021 - Princesses Disney fan Art (43602743) -  fanpopRaya s’entoure progressivement d’une galerie de personnages, donc, mais ça a fini par me donner l’impression qu’il y avait trop de monde. Tous ne pouvaient pas être développés autant qu’il l’aurait fallu, donnant parfois un goût de trop peu. Bien sûr, j’ai bien aimé Raya également, c’est une héroïne vraiment cool et elle porte avec elle un message très chouette, même si elle met aussi un certain temps à le comprendre. Elle est aidée pour cela par le dernier dragon, Sisu… que je n’ai pas aimé, pour le coup. Je ne suis pas hyper convaincu par le graphisme du personnage sur ce coup-là, et c’est un peu dommage.

Raya et le Dernier Dragon : vers un nouveau paradigme des princesses Disney  - Conseils d'experts Fnac
Cela n’empêche pas l’animation d’être sublime. Ils s’amusent beaucoup avec l’eau ces dernières années. Et si vous avez Disney +, regardez aussi Us again, ces quelques minutes sont magnifiques !

Du côté de l’intrigue, le film est vraiment sympathique. Par contre, il a un énorme défaut à mon sens : il n’a pas grand-chose à voir avec un classique Disney. Bon, je ne veux pas spoiler, mais si vous êtes encore là, j’imagine que vous voulez quelques arguments tout de même : le film n’a aucune chanson marquante. Aucune chanson, tout court d’ailleurs ; à part le générique de fin, qui ne m’a pas marqué. Un film Disney sans chanson, désolé, mais ça manque de quelque chose ; ça me pose le même problème que le live-action Mulan.

Raya and the Last Dragon (2021) - Tumbex

Autrement, j’ai adoré l’intrigue, mais je la trouve tout de même trop complexe pour un Disney – enfin, trop complexe pour des enfants. Il y a toute une mythologie derrière Kumandra et la mise en place du film est longue. Tout ça est payant, j’adore les mythologies de ce genre et ça fonctionne vraiment bien en tant qu’adulte, mais le film dure deux heures, et ce n’est pas gagné pour les enfants. Je me demande s’il peut vraiment avoir du succès chez les plus petits. À partir de sept ou huit ans, ça doit commencer à le faire pour les plus patients, mais le succès d’autres films repose aussi sur les plus petits. Raya ne l’aura pas.

Raya et le dernier dragon.Là, le film me paraît surtout être pour les plus grands, voire pour les adultes. Pourquoi pas, hein, je suis totalement pour… mais on m’avait vendu un Disney avec une princesse dans la veine de ce qui se fait ces dernières années.

Sinon, en 2021, dur de voir la force maléfique qui s’abat sur le royaume sans penser d’une part au covid (elle a un masque dans le désert quoi), d’autre part à Endgame. 900+ idées de ┊↺❛ Disney ❜⤨┊ en 2021 | disney, dessin animé, dessins disneyLes effets sont certes différents puisque tout le monde peut se transformer en statue, mais je ne sais pas, j’y ai pensé un certain nombre de fois. Il faut dire que le film est un brin trop long pour ce qu’il est (notamment dans sa conclusion), alors on a le temps de penser à plein de choses.

Après, si je critique tout ça, c’est que ça faisait trois mois que j’attendais pour le voir, en espérant vraiment avoir affaire à un film génial. J’en attendais donc trop, mais ça n’en reste pas moins un excellent film, que je vous recommande !

Les Mitchell vs les machines : qu’est-ce que c’est que ce truc encore ? #14

Salut les cinéphiles,

Les Mitchell contre les machines - film 2021 - AlloCinéJ’espère que tout le monde va bien en ce nouveau mercredi dénué de séries sur le blog. On y croit, à un moment, je verrai des épisodes. En attendant, le mercredi, c’est le jour où j’évoque les films ici, et je reviens vers vous avec un nouveau coup de cœur qui n’a rien d’original : le mois dernier, j’ai regardé les Mitchell contre les machines. Et j’ai beaucoup aimé !

À l’origine, tout est de la faute de Twitter où j’ai vu un certain nombre de tweets commentant le film et assurant qu’il était absolument génial. Il faut bien avouer que ça m’a rendu curieux… et je ne regrette pas de l’avoir vu, malgré ce titre un peu naze. En même temps, les titres nazes quand on est fan de Buffy contre les vampires, peut-on vraiment les juger ?

🌸 — The Mitchells vs The Machines (2021)Le film nous raconte l’histoire d’une adolescente qui s’apprête à quitter la maison pour se rendre dans l’école de ses rêves, à l’autre bout des États-Unis. Malheureusement pour elle, elle ne s’entend plus tellement avec son père qui décide de profiter d’une toute dernière occasion pour passer du temps avec elle : il l’emmène avec toute la famille en road-trip pour la déposer dans son campus.

Les personnages sont suffisamment bons pour que ça fasse déjà un film très drôle, mais ça ne s’arrête pas là : les appareils connectés d’une marque vendue dans le monde entier vont soudainement se rebeller et se retourner contre les humains. Les Mitchell pourront-ils survivre à ce péril ?

Sketches and Stuff I Think is Cool — jessie-meili: The Mitchells vs. The  Machines...

Bon, la question, elle est vite répondue, comme on dit chez mes élèves. C’est un dessin animé qui vise avant tout un public familial, on se doute bien de ce qui est au programme pour les Mitchell et le film est plutôt prévisible dans son intrigue. Toutefois, les références culturelles sont nombreuses et le dessin-animé fourmille de détails qui sont clairement destinés à un public adulte – mais que les enfants peuvent voir sans comprendre ; ça ne dérangera pas du tout leur compréhension du film. Ce qui peut les déranger, c’est de le voir avec moi chantant à tue-tête. Peut-être. Vous n’avez pas de preuve !

C’est un vrai tour de force de ce point de vue-là : la double lecture du film est réussie, et j’ai passé un excellent moment devant du haut de mes 28 ans, comme je suis sûr que mes neveux entre 3 et 8 ans pourraient aussi l’adorer. MitchellsvsMachines's GIFs on TenorL’humour est très présent, les moments flippants ne le sont pas tellement et la critique de la technologie, en creux dans le film, est à la mode tout en étant nécessaire à entendre. Là aussi, ce n’est pas toujours subtil dans la dénonciation d’Apple et Amazon, mais c’est efficace.

Les Mitchell contre les machines de Michael Rianda et Jeff Rowe - Critique
Les effets et images sont très sympathiques également !

Le film déborde d’énergie, il est très drôle et les personnages sont tous très attachants – ce qui est la clé du succès de cette production Netfilx, je pense. Ce n’est pas toujours évident pourtant ! On ne voit pas le temps passer, on se marre et tout est bien ficelé en 1h53, vraiment, le film est à voir !

Mitchell contre les machines (Les) (2021) - Cinechezmoi
Même les gags sur le chien ont pris sur moi alors que je ne suis pas méga fan de ce genre d’humour d’habitude !
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Ce que vous ne ferez pas devant ce film

Reste la question de la langue, qui me pose souvent problème. Pour le coup, Netflix n’a pas lésiné sur le doublage : je l’ai donc vu en VF et je n’ai reconnu la voix de Valérie Bonneton que dans le générique de fin (prévoyez de voir le générique de fin, il est vraiment très cool !!). C’est malin pour un type qui adore cette actrice. Au moins, ça m’a expliqué pourquoi la VF était si efficace. Bon, amour de l’actrice à part, je n’ai pas relevé de voix insupportable ou de gags tombant visiblement à l’eau car mal traduits comme c’est parfois le cas dans les films en VF.

Metallica Through The Never Trailer GIFs | Tenor
Ce gag, au tout début du film, résume tout… et a pris sur moi !

D’ailleurs, avant d’écrire ça, je l’ai aussi revu en VO, et je n’ai pas bien vu de différences notables dans les gags (même si plusieurs semaines séparent mes visionnages). Bref, vraiment, ce fut un coup de cœur et je n’ai rien de négatif à en dire. En plus, il est plutôt parfait à voir en ce Pride Month, mais je n’en dirais pas plus, je vous laisse déceler les détails qu’il faut glaner dans le film pour comprendre pourquoi je pense ça ! D’ailleurs, c’est peut-être le tout petit point négatif : quitte à faire ça, ils auraient pu aller au bout de leur idée.Les Mitchell contre les machines de Michael Rianda et Jeff Rowe - Critique

M’enfin, il faut que le film reste familial dans le monde entier, c’est Netflix. Si vous ne savez pas quoi voir ce week-end, n’hésitez plus ! Et attention, ça remue, c’est un peu un film d’action parfois…

Adieu les cons, je retourne au cinéma ! #13

Salut les sériephiles,

Les jours passent et se ressemblent, mais cette fois-ci, j’ai une bonne excuse : si je n’ai (presque) pas vu de série aujourd’hui, c’est parce que j’ai enfin pris le temps de retourner au cinéma, après au moins deux mois à en avoir vraiment envie. Oui, cela fait un peu plus longtemps que ça qu’ils étaient fermés, je suis bien au courant, mais le manque ne s’est pas fait sentir tout de suite – j’étais juste envieux de voir le reste du monde y retourner, alors même qu’il y a trois ans, je n’allais jamais au cinéma et ça ne m’aurait pas manqué du tout.

Diana Trout on 'Younger' Is the Boss Woman We Aspire to Be - Alma

Pour l’occasion, j’ai décidé de tester pour la première fois un petit cinéma juste à côté de chez moi, et ça me donne un luxe que je n’avais jamais connu avant : j’ai toujours été à au moins trente minutes du cinéma le plus proche, moi (à part dans Paris même, bien sûr, mais ce n’est pas comme si j’y avais officiellement une adresse, même si on pourrait croire que si parfois), et découvrir la sensation d’avoir le cinéma quasiment chez soi… C’était extra. Surtout à la fin du film.

Meilleurs GIFs Gaumont | Gfycat

Après, bien sûr, ce qui était surtout extra aujourd’hui, c’était de pouvoir m’y rendre enfin, d’avoir le plaisir de découvrir les pubs du cinéma et quelques frissons au moment des spots sur le retour au cinéma. En fait, les notes de musique du générique UGC m’ont fait quasiment le même effet que celles des studios Marvel après un an d’absence (c’était lors du premier épisode de WandaVision que je me suis rendu compte que ça me manquait !) : à deux doigts d’avoir des frissons avant même le début du film, c’est un comble !

J’ai choisi la séance de 13h pour éviter d’y être avec trop de monde… et ça a plus que fonctionné : j’étais simplement tout seul dans la salle. Sachant qu’en plus UGC me fait la fin de ce mois de mai gratuit avec la carte illimitée, je me suis senti super triste pour le cinéma et j’ai un peu culpabilisé (je me dis qu’ils auraient annulé la séance sans moi ? C’est franchement pas rentable là). M’enfin, je ne pouvais pas le savoir à l’avance et, au moins, ça a fait s’envoler toutes mes inquiétudes vis-à-vis du Covid, comme ça !

Winnie Pooh Dancing Gif - Novocom.top
(inutile de préciser que j’ai malgré tout gardé mon masque toute la séance, parce que je suis du genre discipliné, c’est plus fort que moi, et aussi parce que j’y suis habitué, à force)

J’étais certes un peu déçu car finalement, pas de communion avec d’autres spectateurs ou autre de ce genre… mais en même temps, j’ai choisi d’aller voir Adieu les cons, alors pas sûr d’avoir besoin d’une communion avec d’autres spectateurs face à ce film. En plus, c’était plutôt à propos comme situation avec un titre pareil.

Seul dans ma salle de cinéma, j’ai donc pu découvrir ce film qui a fait beaucoup parler de lui. Il faut dire qu’il est sorti avant le reconfinement et qu’il a eu une meilleure journée de reprise post-confinement qu’avant. Ce n’est pas comme s’il n’y avait beaucoup d’autres choses à voir pour l’instant, cela dit. Bref, comme Tenet fut le film du déconfinement (après deux mois, cela dit !), Adieu les cons bénéficie d’une aura de reprise très sympathique… Bien que contrastée par moments lorsque l’on pense inévitablement au covid dans les scènes où il y a plein de monde et/ou les scènes où un personnage crache ses poumons dans des quintes de toux peu rassurantes.

Adieu Les Cons - film 2020 - AlloCinéEt le film en lui-même, qu’en ai-je pensé ? Je ne suis pas sûr de comprendre comment il a pu remporter sept César, dont celui du meilleur film. C’est un très bon film, la photographie y est effectivement très sympathiques et les acteurs bons… mais sept César ? Ce ne sera pas mon film de l’année, ni même un coup de cœur. J’ai passé un bon moment, je ne me suis pas ennuyé, mais disons que l’écriture des personnages n’était pas si exceptionnelle que ça.

Beaucoup d’entre eux sont réduits à quelques stéréotypes et les touches d’humour sont parfois lourdes à cause de cela. La fin « à la française », ma foi, est un brin frustrante, mais le divertissement est là malgré tout. J’ai toujours adoré Virginie Efira, même si je la trouve meilleure en comédie pure, et les seconds rôles sont bien trouvés, avec beaucoup de visages connus, m’enfin… Vous voyez comme j’ai un sentiment mitigé ?

ADIEU LES CONS • Explication de Film
En plus, bon, désolé, mais il ressemble beaucoup trop à Castex.

Je trouve plein de qualités au film, mais je sais déjà qu’il ne m’a pas marqué et que je n’y penserai pas plus que ça d’ici demain. Finalement, le problème est qu’il s’agit d’un divertissement simple, plutôt réussi, mais qui n’atteint jamais les extrêmes, ni dans le rire, ni dans le drame. Je suis resté sur ma faim… Mais là encore, c’est peut-être à l’image du titre du film, tout simplement.

Allez, adieu les cons, j’ai des séries qui m’attendent !

CULTURE - Page 1 - Briance Combade -
21 octobre 2020, puis 19 mai 2021. Franchement, ça fait mal.

Films vus en 2021 #11 : Breaking Fast (2020) 🏳️‍🌈

Salut les cinéphiles,

Mon ordinateur fait complètement des siennes et j’ai bien eu peur de ne pouvoir sortir cet article dans les temps. D’ailleurs, il ne l’est pas tout à fait, parce que dans l’idée, j’aurais aimé le sortir cet après-midi. Espérons que ça ne me fasse pas le coup la semaine prochaine pour la réouverture des cinémas (même si je ne pense pas y aller dès le 19).

Breaking Fast - Film (2021) - SensCritique
« Who’s got you ? »

En tout cas, en cette soirée de l’aïd, j’ai voulu parler d’un film qui l’évoque lui aussi, même si pas du tout de la manière habituelle : il s’agit en effet d’un film LGBT, Breaking Fast. Et c’est un vrai coup de cœur.

Le film nous raconte le ramadan de Mo, un gay musulman pratiquant vivant à West Hollywood (connu pour son ouverture d’esprit et sa tolérance). Franchement, le synopsis m’a rendu curieux, parce que c’est un personnage qu’on ne voit pas souvent tout de même.

C’est largement suffisant pour rendre le film hyper intéressant à mes yeux, parce que j’aime ce genre de personnages complexes… Et ça fonctionne notamment parce qu’il vit la plus simple des histoires : une romance. Malgré la simplicité de la romance à laquelle on assiste, Mo nous donne une vraie leçon sur la tolérance et sur les fondements de l’Islam, sans pour autant que le film ne ferme les yeux sur certaines réalités difficiles.

J’adore précisément ce point-là du film : les scénaristes ne sont pas timides sur le sujet de fond de leur film et ils savent très bien comment aborder les questions religieuses en rapport avec l’acceptation de soi. La galerie de personnages du film est hyper attachante – le meilleur ami de Mo est génial (Cary de Good Trouble), tout simplement – et évolue tout au long du film. Des personnages bien écrits, ça fait toujours la différence. J’ai eu le sentiment que je pourrais parfaitement les croiser dans ma vie, eux, et que les problèmes qu’ils rencontraient étaient des problématiques à la fois singulières et très communes. Bref, ça donne l’impression de pouvoir avancer nous-mêmes dans nos réflexions sur des sujets qui nous touchent plus ou moins.

Breaking Fast
Attention, c’est un film qui donne faim ! Il porte bien son titre pour le coup…

Je ne veux pas spoiler le film, parce qu’il vaut vraiment le détour. Une fois de plus, son principal défaut est… de ne pas être une série. Je me suis retrouvé hyper investi dans chacun des personnages et j’ai passé un vrai bon moment devant ce film, parce qu’il parvient à être drôle et touchant à la fois. J’aurais bien eu envie de retrouver ces personnages chaque semaine, surtout qu’il y a énormément à raconter sur ce sujet que j’ai rarement vu abordé – religion et homosexualité, c’est compliqué.

Et comme c’est bien traité, ça donne vraiment envie d’en voir plus, surtout que le script est truffé de répliques hyper pertinentes. Tant pis, je vais me contenter de le revoir, tout simplement. Du côté du casting, c’est impeccable aussi, avec une tendance au recyclage d’acteurs de séries qui n’est pas pour me déplaire. A première vue, le seul que je connaissais d’avance est Michael Cassidy (vu tout récemment dans Resident Alien – je n’aimais pas du tout son rôle par contre – ou The Rookie, et avant ça dans Newport Beach par contre).

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Après, l’acteur principal, Haaz Sleiman, est dans deux séries que j’ai envie de regarder (Nikita et Covert affairs, pas Jack Ryan, hein), un autre a participé à toutes les saisons de Flash (Captain David Singh) et un des personnages féminins qui m’a fait le plus rire avait évidement un rôle dans Unreal (Shia, que j’adorais). C’est un signe, ce film est fait pour les sériephiles, je ne pouvais pas ne pas en parler sur le blog !

Breaking Fast

Je pense que peu de gens l’ont vu, alors je ne vais certainement pas en dire plus ici… Je vous conseille de le regarder, vraiment, et on pourra en parler avec plaisir dans les commentaires. Vraiment, c’est un film qui vaut le détour, parce qu’il fait passer de beaux messages et a des personnages aussi attachants que réalistes.

Un peu de douceur pour casser une dernière fois le jeune du ramadan, donc, en comprenant aussi ce que c’est exactement que le ramadan. Malheureusement, le film a été descendu sur tous les sites proposant aux gens de le noter, parce que ça n’a pas plu à une partie de la communauté musulmane de voir la représentation d’un musulman homosexuel. Ils existent pourtant… Alors ne vous fiez pas à la note, regardez et passez un bon moment 🙂

Breaking fast film review