365 000 mots plus tard

Salut les sériephiles,

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365 000 ?!

Vous me croyez si je vous dis que j’étais en train de réfléchir à quel article écrire là alors que ça fait un mois que je vois la date fatidique du 1er août arriver ? C’est grave, mais j’avais presque réussi à oublier la date, pourtant très symbolique pour le blog. Il y a deux ans, je me lançais en effet dans l’aventure du « 500 mots sur » en me disant, « allez, un article par jour pendant un mois, puis un article comme ça de temps à autre ». Et depuis, j’ai publié un article par jour sans exception (ou presque : il y a eu deux accidents, un article publié trop tôt et un dont la planification n’a pas fonctionné et a été posté le lendemain, mais il y a quand même eu des articles sur le blog ces jours-là).

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This is not an exercise. 

Voir aussi : Le tout premier « 500 mots sur… »

Pfiou ! Quel voyage, les amis ! En deux ans, il s’en est passé des choses : j’ai terminé les études, passé quelques concours, avec des désillusions et une réussite, commencé un nouveau job, j’ai déménagé (une fois et demi), j’ai vécu un tremblement de terre (la classe ou pas ?), j’ai voyagé dans trois ou quatre pays et surtout, j’ai rencontré plein de gens ! Comme l’an dernier, je ne peux pas écrire cet article sans vous dire un énorme MERCI. Si vous lisez ces lignes, vous faîtes partie de ceux qui me motivent chaque jour à me poser devant mon ordinateur pour écrire quelques lignes à publier. C’est d’autant plus vrai si vous êtes un lecteur régulier et que vous commentez (ici, ou sur Twitter, ou sur Messenger), que vous discutez avec moi, qu’on échange. Je sais que j’ai aussi des lecteurs réguliers silencieux, mais merci à vous quand même, parce que les vues sont déjà un moteur de motivation.

J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, je pense, mais c’est super motivant ce défi d’un article par jour.

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Nope !

Si c’est fou, j’adore voir la réaction des personnes qui le découvre pour la première fois et me prennent pour un grand malade. J’ai toujours été un grand bavard, alors 500 mots, ce n’est pas grand-chose, vraiment, mais c’est vrai que ça prend du temps.

Certes, tous les articles ne se valent pas. Certains sont plus longs que d’autres à écrire (les derniers coups, mon dieu !), d’autres sont parfois très courts (les annonces de #WESéries sont des copies conformes sur plein de points) ; certains sont encore intacts, d’autres sont devenus totalement obsolètes parce que les gifs ou, pire, les vidéos ont sauté… mais qu’importe, ils ont été une mini-tranche de vie. Si j’ai toujours adoré écrire, je n’avais jamais réussi avant ce blog à être parfaitement régulier comme ça !

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Je vous rassure, je n’écris pas réellement chaque jour, je prends parfois quelques articles d’avance parce que, non, ce n’est pas possible d’avoir accès à de quoi écrire chaque jour. Du côté des idées, c’est parfois angoissant de n’avoir pas la moindre idée de ce dont je vais parler, mais en vérité, aujourd’hui, j’ai un planning prêt jusqu’à mi-septembre là, avec à peine deux ou trois jours où je ne sais pas quoi écrire. Bref, c’est faisable, je le sais.

Voir aussi : Un an de « 500 mots sur… »

Comme l’an dernier toutefois, j’ai envie d’écrire une fois de plus que, peut-être, je vais me faire plus irrégulier dans la publication cette année ; parce que j’aurais pas mal de transport en plus de mes heures de travail…

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Non, nous n’en sommes pas là, mais au cas où quoi.

Voilà, comme ça, je me dédouane si je plante cette année ; mais en tout cas, je suis fier de pouvoir écrire qu’entre le 1er août 2018 et le 1er août 2019, j’ai réussi à publier chaque jour un article de 500 mots minimum.

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Pratique, ce blog, finalement.

Et comme je ne me relis que rarement (la quantité VS la qualité…), je sais qu’il reste des fautes, que tout n’est pas assumable et surtout qu’il y a des articles que je redécouvre chaque fois que je me balade moi-même sur les pages listant ces publications quotidiennes. Parce que oui, ça m’arrive de me promener dans mes propres écrits et de redécouvrir (plus ou moins totalement) des paragraphes, en me souvenant au passage où j’étais lors de la rédaction !

Voir aussi : 2017 | 2018 | 2019

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C’est un concept complètement fou, on le sait tous, mais ça m’apporte tellement aussi. J’ai pu interviewer des acteurs quand même, j’ai pu avoir quelques services presse ou des invitations à des festivals/avant-premières ; ça me débloque de la page blanche et on ne va pas se mentir, ça donne aussi confiance en soi, donc ça rebooste et c’est une bon moyen de rester positif quoiqu’il arrive. Jamais je n’y aurais cru si on m’avait dit qu’un blog me donnerait tout ça. Quant au projet des 500 mots, j’ai beau savoir que c’est perché et que je suis l’un des seuls à m’en soucier vraiment, ça me rend tellement heureux d’avoir réussi !

Franchement, au départ, mes articles faisaient tous 500 mots exactement, parce que je trouvais ça bien comme limite. Puis, petit à petit, je me suis dis que ça pouvait bien dépasser si j’avais plus à dire… On est donc plus souvent sur une moyenne de 600/700 mots, et ça part parfois en vrille (je pense que les plus longs font 2000 mots). Au bas mot (sans jeu de mots), j’ai donc écrit plus de 365 000 mots en deux ans. Pour comparaison, Harry Potter et l’Ordre du Phénix, c’est 257 000 mots environ. Bref, je n’ai peut-être jamais réussi à finir un roman, mais je n’ai pas à rougir non plus, j’ai réussi au moins ça (avec moins de succès que JKR, je sais).

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Allez, je vais savourer la publication de cet article, bonne fin de journée à tous !

Les pires amis de séries

Salut les sériephiles,

C’est avec un peu de retard que je vous fournis enfin mon point de vue sur le TFSA de la semaine dernière, avec un thème à la fois facile et difficile proposé par Tequi. C’est facile, parce que quand on me dit « pire ami » dans une série, j’ai déjà plein d’idées en tête. C’est difficile, parce que quand on me dit « pire ami » dans une série, je pense aux trahisons… sauf que les trahisons, c’est déjà le sujet d’un autre TFSA fait il y a quelques mois. Il m’a donc fallu faire du tri, mais voilà les premières idées qui me sont passées par la tête… Je suis sûr que j’en aurai oublié, mais tant pis, c’est le jeu aussi : voici cinq personnages avec qui je n’aimerai pas rester amis sur le long terme !

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  1. Veronica Mars

Scandale ! J’entends déjà les plaintes indignées d’une partie des fans. Le fait de retrouver la série n’est pas étranger à cette place dans le classement : je n’aurais pas pensé à Veronica si je ne regardais pas la saison 4 en ce moment. Evidemment, Veronica est une amie en or, qui se battra bec et ongles pour sortir ses amis du pétrin. En revanche, elle n’en reste pas moins une amie qui n’hésite pas à vous exploiter pour toutes sortes de services dans ses enquêtes. Ce n’est jamais très agréable, je pense, et même si j’adore son amitié avec Wallace ; il y a tout un côté « on est amis parce que tu m’es utile » qui m’a dérangé lors de mon rewatch. C’est pareil avec Mac… Et pire que tout, Veronica a des exigences de dingue en amitié : ses amis doivent être parfaits dans la majorité des cas, elle ne laisse rien passer, mais par contre, elle, il faut la laisser se tromper parfois. J’adore Veronica, hein, mais ce n’est pas forcément quelqu’un avec qui je resterai ami sur le long terme, parce que je sais qu’elle a un petit côté qui n’est pas loin d’être toxique, finalement. Heureusement, ça ne m’empêche pas d’adorer le personnage pour autant !

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  1. Lauren (Younger)

À l’inverse, Lauren est probablement quelqu’un avec qui j’adorerais être ami… pendant une période de temps très limité. Sans filtre, elle est hilarante dans tout ce qu’elle entreprend, jusqu’à ce que ce qu’elle entreprenne, ce soit ses amis. Ils y passent tous à un moment ou l’autre : elle se sert de ses amis pour se faire de l’argent, souvent sur leur dos. Et même quand il n’y a pas d’argent à gagner, elle n’hésite jamais à imposer ses pensées et son point de vue un peu partout, créant des comptes sur des applis de rencontre ou des comptes instagram d’influenceurs… Elle est cinglée, vit à 100 à l’heure et ça doit être épuisant pour tout le monde, surtout qu’elle est attachante, donc pas facile de s’en débarrasser. Pourtant, ils en ont tous eu envie à un moment ou un autre : il n’y a qu’à voir la manière dont elle parle super fort de cul en public pour le comprendre. C’est le genre d’amie qu’il ne faut pas voir plus d’une fois par mois tellement je la pense épuisante, quoi, donc ouais, je la classe sans vergogne dans les pires amis.

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  1. Rachel Berry (Glee)

En voilà une autre à qui je ne pense que grâce à l’actualité : Netflix propose les six saisons de Glee et même si je n’ai pas encore commencé de rewatch (je le garde pour la rentrée), j’ai vu passer suffisamment de tweets et d’images d’elle pour me rappeler à quel point elle était une amie atroce. C’est simple, elle vaut mieux que tout le monde et passe avant tout le monde, quelque soit le sujet. Son assurance la rend parfois attachante, certes, mais dans l’ensemble, je n’ai jamais pu la piffrer (sans mauvais jeu de mots) parce qu’elle est d’un égocentrisme affligeant ! Et le fait qu’elle soit présentée comme l’héroïne de la série à qui les scénaristes donnent toujours raison n’a jamais aidé à ce que j’accroche au personnage.

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  1. Barney Stinson (HIMYM)

He’s awesome, certes, mais il est aussi insupportable avec ses amis. Quoiqu’il en dise, il passe les rencards et les femmes avant ses amis deux fois sur trois et il pousse ses amis à faire des choses dont ils ne veulent pas. S’il est essentiel d’avoir quelqu’un pour sortir Ted de sa zone de confort, je trouve que Barney était souvent trop extrême. C’est le cas typique de personnage qui vieillit mal, en plus : les trois quarts de ses blagues et plans pourris ne passent plus vraiment en 2019, où ils n’apparaissent plus si drôle vu la société dans laquelle on vit. L’évolution des mœurs est passée par là. Le personnage lui-même a pas mal évolué en cours de série, jusqu’à devenir un ami vraiment chouette, mais sa tendance à vouloir piéger et surprendre tout le monde est restée, et ça n’est pas gage de qualité.

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  1. Jimmy (You’re the Worst)

Difficile de mettre un premier autre que celui-ci, puisque le thème de ce TFSA est littéralement le titre de la série. Et même si j’aime bien Jimmy, il faut reconnaître ce qui est : je n’en veux pas non plus comme ami. Lui aussi est un monstre d’égocentrisme qui se met en avant au détriment des autres. Sa relation avec Edgar est ce qui lui vaut d’être placé premier. J’aurais pu parler autrement de Lindsay, insupportable d’idiotie, mais vraiment, le comportement de Jimmy est tellement horrible avec ses amis qu’il est celui que j’ai envie d’épingler ici.

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Voilà donc pour ce nouveau TFSA. Je sais que j’oublie de considérer des tas de séries, de traites, d’amis dont je ne voudrais pas, mais ce sont vraiment les premiers qui me sont passés par la tête. Maintenant que j’ai terminé, j’espère que j’ai bien compris le thème, parce que peut-être qu’il aurait fallu que je présente des duos ? Je n’ai pas pris le temps de passer voir ce que d’autres ont écrit. Au pire, tout le monde sait que je comprends toujours les trucs de travers.

Comment refaire sa vie à 500 km ? (2/10)

Salut les sériephiles,

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Comme promis la semaine dernière, je continue aujourd’hui ma super saga de l’été sur mon déménagement (mais si, c’est super) en me forçant à écrire un article que j’ai en tête depuis au moins septembre dernier. Ben oui, ça fait dix mois qu’on me demande de temps à autre ce que ça fait d’être parti super loin de ma région d’enfance, qu’on me regarde bizarrement quand je dis que je me passerais bien d’y retourner ou qu’on ne comprend pas comment j’ai pu demander à être muté si loin (parce que, oui, ce n’était pas ma demande #1, mais c’était dans mes demandes tout de même).

Voir aussi : Eh, en fait, je déménage ! (1/10)

Le problème, c’est que je n’ai jamais trouvé l’angle d’attaque parfait que je voulais pour répondre à tout ça… mais voilà, je me suis dit que cette série d’articles sur le déménagement était l’occasion ou jamais d’en parler, alors c’est parti sur la base à avoir, selon moi, pour refaire sa vie à 500 km.

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Quand on me dit « jamais j’ai la capacité de faire ça, moi »

C’est évidemment un point de vue totalement personnel, mais pour moi, l’être humain a une capacité de résilience et d’adaptation qui fait qu’on peut tous s’en sortir… après, oui, il y a des obstacles, des difficultés et certains n’ont pas (immédiatement) l’énergie pour. Il paraît alors que les témoignages d’autres peuvent aider, donc  je vais faire le point sur l’année écoulée tout en évoquant aussi des choses plus récentes.

Le premier point, évidemment, c’est le logement, et c’est marrant, parce que c’est exactement là que j’en suis aujourd’hui aussi. Louer un appartement est une galère assez incroyable, surtout quand vous n’avez qu’un mois/un mois et demi pour le trouver, et que vous êtes à 500 km de distance. Les agents immobiliers ne vous répondent absolument jamais, vous ghostant plus que n’importe quel crush qui ne vous aime pas. Je n’ai pas spécialement de conseils là-dessus, à part peut-être ne pas hésiter à mentir : ils sont beaucoup plus réactifs quand vous dites vouloir acheter. Le problème, c’est qu’après, vous leur inspirez de la méfiance pour avoir menti, alors pas sûr que ce soit un bon calcul.

Dans tout ça, j’attends donc désespérément des retours des différents agents contactés depuis une semaine et j’ai en tout et pour tout UNE visite de prévue les jours où je serai en région parisienne, pour un appartement qui ne me tente même pas. Bref, il y a une galère certaine, mais un truc essentiel pour un logement, c’est de varier au maximum les moyens de recherches (les sites, les agences par téléphone, mais aussi le bouche à oreille dans les magasins par exemple) pour tenter d’avoir autant de visites que possible ; de manière à savoir quel appartement est votre coup de cœur.

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Vous cherchez CET appartement, celui-qui vous fait faire cette tête et vous donne envie sacrifier votre âme au diable pour s’assurer que vous l’obteniez.

La notion de coup de cœur est un peu essentielle de mon côté, choisir un appartement, c’est quand même choisir un endroit où l’on sent qu’on sera bien. Et quand il est question de se déplacer sur 500 km, il faut aussi être capable de s’imaginer ce que sera notre vie dans le nouvel appartement, comme le nouvel environnement. N’ayant pas de voiture, je regarde la distance à la gare, évidemment, mais aussi les commerces de proximité et tout. Par exemple, j’étais à trois minutes à pied de la médiathèque, j’ai testé le drive à pied à dix minutes et j’avais la chance d’être à sept minutes de mon lieu de travail.

Evidemment, le travail est un deuxième point essentiel quand vous refaites votre vie. De mon côté, je n’ai pas spécialement la possibilité de faire des choix, je vais grosso modo où on me dit d’aller en adaptant comme possible ma vie à ça, sachant que c’est loin d’être une tâche simplifiée par les choix faits pour moi. Mais bon ! Difficile de vous donner des conseils de ce côté-là, c’est un facteur qui m’échappe.

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Les mutations quand vous êtes prof, en un gif.

Le troisième et dernier point essentiel, à mon sens, est la vie sociale. Oui, partir à 500 km de sa famille et ses amis, c’est bien, mais et après ? En arrivant à Bordeaux, j’avais la chance de déjà connaître quelques amis blogueurs/vidéastes, donc je n’étais pas tout à fait perdu. Trois jours après le début de l’emménagement, j’étais déjà invité à l’anniversaire du Sérigraphe, alors oui, c’est sûr, ça aide pour la vie sociale.

Cela dit, ce n’est pas tout, loin de là. Un réflexe très français (ou francophone ??) que j’ai suivi a été de recontacter des personnes perdues de vue qui habitaient plus ou moins à proximité. À défaut d’en connaître beaucoup, j’ai eu la chance de savoir que j’étais à proximité de la copine de la cousine d’une amie, par exemple. On s’était vu une fois à Paris un après-midi, on s’était bien entendu et on n’avait jamais eu l’occasion de se revoir. Badaboum, un déménagement plus tard et on a pris l’habitude de se voir une fois par semaine de septembre à décembre ; puis avec un peu plus d’irrégularités, à cause d’emploi du temps moins compatibles.

En tout cas, le conseil reste valable : soyez sociables, regardez dans votre entourage si vous ne connaissez pas déjà quelqu’un dans la région, ou quelqu’un qui connaît quelqu’un. Pour avoir eu l’occasion d’en parler avec des amis d’autres pays, je sais que c’est un réflexe qui paraît bizarre dans certaines cultures, mais je crois que ça et demander « t’as fait quoi comme études ? » quand tu ne sais pas quoi dire à quelqu’un que tu viens de rencontrer, c’est un truc français qui fonctionne toujours bien !

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On déteste tous le silence gêné des premières rencontres, non ?

Après, évidemment, ça ne refait pas forcément tout un réseau. De mon côté, j’ai passé une super année : j’avais des collègues sympas au lycée, notamment deux autres ayant mon âge et un vivant à cinq minutes à pied de chez moi. L’avantage, c’est que si on était collègue, on ne travaillait pas directement ensemble (pas les mêmes classes, pas la même matière), donc certes, on parlait boulot, mais pas que. Oui, parce que je reste partisan de la distance travail/vie perso, quand même. Il faut trouver l’équilibre.

Et puis, comme j’étais encore en formation, je voyais aussi les mêmes gens chaque vendredi et ça permet aussi de lier des liens d’amitié assez forts, l’air de rien ; et d’avoir pas mal de soirées et de squattage chez eux parce que j’habitais loin de la formation, contrairement à d’autres. Ne vous inquiétez pas, je rends la pareille (pas plus tard que ce soir d’ailleurs).

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Encore deux choses si vous êtes dans l’angoisse de vous reconstruire un cercle social avant/après un déménagement à 500 km… On est à l’ère des réseaux sociaux et des messageries instantanées ! Vos amis d’avant le déménagement sont toujours là aussi, à portée de coups de téléphone ou messages, et ça, c’est quand même un vrai point positif de notre époque. Dans ma vie sociale de cette année, il faut quand même souligner le fait que la majorité de mes amis les plus proches a pris le temps de venir me voir aussi ; occupant comme ça quelques week-ends l’air de rien. Si vous déménagez loin, invitez vos amis en vacances, y a rien de mieux ! Pas besoin donc de refaire à zéro votre cercle social, au contraire !

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Profitez-en aussi pour faire le tri si vous vous rendez compte qu’il y en a qui ne mérite pas autant de votre attention que vous le pensiez, hein.

Toujours sur l’ère des réseaux sociaux, eh bien, profitez des opportunités que ça peut offrir… Je n’ai pas trop eu l’occasion de le faire, mais bon, il y a des groupes Facebook qui peuvent aider. Sur Twitter, certains tweets sur des événements à proximité de chez vous peuvent aider à rencontrer des personnes aussi. Notons que chaque fois que je pars en vacances dans une nouvelle ville, je prends toujours le temps de faire une recherche « nom de la ville + geek » pour voir ce qui ressort. Le guide du routard n’a qu’à bien se tenir.

Pour terminer, tant qu’on est sur la vie sociale et les rencontres, j’ai fini par tester Tinder quand même après des années à critiquer sans avoir essayé. Ben, je n’ai rien perdu pendant ces années sans, parce que l’algorithme est tout pété franchement, et ce n’est pas vraiment une bonne idée de tenter des rencontres par là. Outre le fait que c’est majoritairement basé sur le physique (ça, on le sait tous), c’est quand même assez toxique…Résultat de recherche d'images pour "younger tinder"

Entre ceux qui sont là pour les plans cul, ceux qui sont là pour améliorer leur score dans l’algorithme avec des matchs sans jamais te parler (apparemment, ça existe un peu moins si vous êtes une fille, mais eh, vous vous retrouvez avec plus de la première catégorie) et ceux qui soi-disant cherchent des amis… mais sont souvent des personnes toxiques ; j’ai vite fui ce système, hein. Je ne dis pas, la perle rare doit bien exister, y compris sur ces applications… Mais c’est bien trop chronophage ET n’oubliez jamais que l’intérêt des sites de rencontres, c’est que vous restiez clients chez eux, donc célibataires le plus longtemps possible.

Résultat de recherche d'images pour "tv show resilience"Voilà, j’ai fait à peu près le tour de tout ce que j’avais à dire… en espérant que ça puisse en aider certains ou simplement vous rassurer si vous avez un jour à changer de vie totalement. C’est faisable, restez optimiste et ouvert à la rencontre, la découverte et aux possibilités qui s’offrent à vous ! N’oubliez pas que peu importe ce que la vie vous impose, ça reste votre vie, alors gérez-la comme vous le voulez !

5 destinations de vacances choisies dans mes séries

Salut les sériephiles !

J’ai eu toute la journée pour réfléchir aux vacances idéales que je rêverais d’avoir, et autant vous dire que je suis parti loin – merci Tequi ! Le thème de TFSA de la semaine supposait en effet de réfléchir aux destinations de vacances que l’on aimerait tester, à partir de nos séries. Après quelques hésitations, j’ai décidé de mêler fiction et réalité dans mes choix, qui ne seront pas forcément les plus populaires, mais bon, je fais ce que je veux, je n’oblige personne à partir en vacances avec moi 🙂

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  1. La cité Atlantis (Stargate Atlantis)

Voilà une série dont je ne parle que peu sur le blog parce que je n’ai vu que des bribes de celle-ci, il y a fort longtemps. Il n’empêche que c’est une série dont le générique m’a toujours fait rêver et que j’aimerai bien avoir l’occasion d’un jour visiter Atlantis. Je vous l’avais dit, il y a de la fiction ! Alors évidemment, les Wraith, très peu pour moi, mais la cité en elle-même semble magnifique, avec sa vue imprenable sur la mère, ses secrets bien cachés et sa porte des étoiles qui permet de se rendre un peu où on veut quand veut… Top !

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  1. Midnight (Midnight, Texas)

Son casting au physique avantageux n’y est peut-être pas pour rien, mais c’est tentant cette ville où il fait toujours beau au milieu du désert, avec quelques démons et êtres surnaturels qui ne font jamais vraiment beaucoup de mal et avec tout plein de mystères sympas. J’hésitais avec Sunnydale, mais à proportion, je pense qu’il y a tout de même moins de mort à Midnight, alors bon, c’est sûrement un meilleur lieu de vacances.

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  1. Le parc Westworld

Vous allez commencer à croire que j’aime me mettre en danger pour mes vacances, mais j’ai toujours dit que ce parc où l’on peut faire tout ce que l’on veut sans se soucier des conséquences avait quand même tout pour plaire… mais avant qu’on en sache plus sur celui-ci. C’est sûr que la fin de la saison 1 et les révélations de la saison 2 me refroidissent un peu pour le choisir comme destination. En plus, je n’ai jamais trop compris comment faire la différence entre les robots sur qui tirer comme on veut et les autres visiteurs du parc que l’on n’est pas censés blesser. Mais bon, ce ne sont que des détails, je ne dis pas non à quelques jours de non-repos là-bas.

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Non, j’ai pas trouvé de gif, ça n’a pas de sens (mais c’est le nom de la série,le problème : c’est trop large comme recherche !)
  1. Miami Beach (Grand Hotel)

La série vient à peine de débuter sur ABC, alors je m’avance beaucoup à dire que leur Grand Hotel me donne envie de passer quelques jours de vacances, mais là aussi, ça semble être le rêve : toujours autant de casting au physique avantageux (ouuuuuuups, ça devient une constante de cet article, pour quoi vais-je passer ?), le soleil, la piscine et les cocktails. Et mieux que tout : LES POTINS, en permanence, parce que purée, il y a de quoi s’éclater à suivre la vie de tout le personnel tout en sirotant son Cuba Libre au bar. Les vacances, les vraies.

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  1. San Francisco (Charmed)

Et puis, à jamais, il y a la version originale de cette série et le charme des trois sœurs Halliwell qui m’a donné envie d’un jour aller passer le Golden Gate Bridge. Mon côté radin et une certaine appréhension des tremblements de terre me freinent, mais allez savoir, un jour, j’aurais peut-être assez d’argent pour me permettre ce voyage et oser découvrir tout ça. Une fois sur place, il y a fort à parier que j’irai aussi à Los Angeles faire ma photo devant le manoir, n’en déplaise à ses proprios, et essayer de croiser des stars dans la rue – il paraît que c’est simple. Mais avant tout, San Francisco est une ville qui m’attire énormément, juste à cause de fait que j’ai été matraqué durant toute mon enfance de plans aériens de la ville qui me font croire que tout y est merveilleux !

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C’est tout pour moi cette semaine, même si l’article ne serait pas complet si je n’évoquais pas aussi New-York. C’est un peu trop de l’autre côté du pays, mais Glee avait fini par me donner envie de découvrir la ville qui ne dort jamais. Je sais pourtant d’avance qu’elle est trop bruyante, trop gigantesque et trop polluée pour moi, et que ça ne vaut pas le soleil californien… mais eh, une petite tempête de neige et des années de visionnage d’How I met your mother, et OK, peut-être que… Cela dit, elle arrive malgré tout après les destinations ci-dessus. Je ne suis pas un touriste facile, désolé NYC !