Grey’s Anatomy – S22E05 – Sometimes I Feel Like a Motherless Child – 13/20

Mouais. C’est un épisode qui fait des économies sur son casting et probablement sur son écriture aussi, parce que franchement, il y a des idées qui sortent de nulle part et du drama facile juste pour combler un épisode. C’est vraiment dommage que ça se sente tant que l’on fait face à un épisode qui comble avant la pause de mi-saison.

Spoilers

Jo et Link se prennent la tête sur des questions religieuses, Simone découvre un pan du passé de sa mère et Kwan fait bien de suivre son instinct.


I brought up painful memories.

La série part déjà en pause vendredi, mais ce serait bien d’être à jour quand même. Je fais ce que je peux, mais les journées sont de plus en plus courtes et l’absence de lumière ne m’aide pas à me motiver apparemment. Peut-être aussi que la série est trop peu passionnante dernièrement pour me donner envie de me jeter sur les épisodes, allez savoir. Je ne suis pas le seul à me sentir éclaté de fatigue, au moins : Jo est enceinte jusqu’au cou, mais toujours pas en arrêt ; les nouveaux plus si nouveaux continuent de passer toute leur vie à l’hôpital.

C’est du moins ce qui semble être le cas en début d’épisode, quand on voit Jules et Kwan être épuisés d’une longue journée. Pourtant, ils se lancent ensuite dans une visite à domicile qui n’a aucun sens. Kwan s’inquiète pour sa patiente et passe la voir chez elle, emmenant avec lui Jules qui avait besoin d’être déposée chez elle. Soit. C’est déroutant comme intrigue, parce qu’on ne les voit vraiment jamais se déplacer à domicile, franchement.

On sent bien que ça perturbe Jules aussi, mais finalement, il est révélé que la patiente est entre deux contrats d’assurance : elle ne peut donc pas se rendre à l’hôpital. Outch. C’est triste, franchement, surtout qu’elle a bien sûr besoin de soins immédiats. Kwan propose de faire ce qu’il peut pour attendre, avec quelques antibiotiques sous perfusion. C’est terrible comment la patiente fait de la peine : elle a le pied noir tellement a besoin de soins, mais ne s’est pas rendu à l’hôpital pour s’occuper de son fils.

Et hop, elle perd son orteil au passage. Constatant cela, Jules et Kwan se sentent obligés d’appeler l’hôpital, parce qu’ils savent qu’elle peut perdre sa jambe. Seulement, elle, elle est effrayée d’être déportée au passage. Bien sûr que Grey’s va se saisir du sujet : l’administration Trump est de retour et complique la vie de tous les immigrés. La femme est terrifiée, ne veut surtout pas aller à l’hôpital et Kwan se retrouve coincé comme tout face à cette situation.

Il finit par faire la chose la plus raisonnable qu’il lui reste à faire : appeler Bailey et lui ruiner sa soirée romantique sans enfant et avec Ben. Bon, si vous me demandez, elle ne perd pas grand-chose, mais elle est quand même énervée par son subalterne. Après, la situation est dramatique, avec le fils de la patiente qui a peur de voir sa mère passer la porte de sa maison, parce qu’il sait que son oncle a été déporté sans savoir où pour le moment. Jules se retrouve à faire du babysitting pour rassurer le gamin, histoire qu’on s’attache à cette famille et qu’on soit tous aussi révoltés que Bailey peut l’être.

Bien sûr, Bailey est révoltée. Son énervement n’est pas envers Kwan toutefois, il est évidemment politique. Si elle n’apprécie pas de voir sa clinique être mise à risque par l’attitude inconsidérée de Jules et Kwan, elle est très heureuse d’avoir sauvé le pied de la patiente – et sa vie au passage. Elle menace quand même de les virer, pour la forme.

La fin d’épisode semble préparer le terrain pour le prochain épisode, avec Jules qui croise Winston sur le point d’aller parler en public du cas de Nora. Mouais.

De son côté, Simone doit s’occuper d’une patiente qui fait trop d’arrêts cardiaques à répétition et elle semble épuisée. Elle gère aussi le nouvel interne de Lucas comme elle peut parce qu’il est encore en retard (il vit désormais chez Amelia apparemment), même si elle est clairement agacée par son incompétence. Elle m’énerve, elle aussi elle faisait des conneries il n’y a pas si longtemps ! Il est alors révélé, et ça sort de nulle part, que la patiente dont elle s’occupe a une photo de sa mère. Ben super. La patiente, Regina, s’avère être une des meilleures amies de sa mère… Mais dont Simone n’a jamais entendu parler. L’excuse de Regina ? Elle rappelait de mauvais souvenirs à la famille de Simone. Mouais. Cela sent mauvais : si elle n’en a jamais entendu parler, il y a sûrement une raison, hein. Et bien sûr, la patiente finit par critiquer le père de Simone et lui dire qu’elle n’a pas eu toute l’histoire.

Pour ne rien arranger, Lucas arrive en retard et Simone lui fait sentir qu’elle est énervée, ce qui est suffisamment peu discret pour que la patiente s’en rende compte. Simone lui laisse trop voir sa vie, je ne le sens pas et on connaît assez les scénaristes pour savoir que ça pue pour la survie de la patiente, en plus.

C’est donc sans surprise que son état se dégrade au cours de l’épisode. Simone s’attache pourtant à cette patiente et tous les souvenirs qu’elle lui apporte de sa mère. Elle passe l’épisode à papoter avec, à être agacée par Lucas sans lui dire qu’elle connaît Regina et à aborder le sujet de sa sœur qui la déteste pour la mort de leur mère. Et bim, arrêt cardiaque une fois que Regina a pris sa culpabilité. La patiente meure, malgré tous les efforts bien nombreux de Simone pour la maintenir en vie. Au moins, en fin d’épisode, elle peut appeler sa grand-mère qui a Alzheimer et obtenir plein d’infos sur Regina en continuant de se faire passer pour sa mère. Mouais. C’est pas si simple les patients d’Alzheimer non plus, Grey’s romantise vraiment bien la maladie.

Les scénaristes semblent s’être donnés pour mission de faire en sorte que Link m’énerve le plus possible cette saison. Il débarque donc à l’hôpital pour continuer à bosser sur son administratif, mais il en profite pour parler religion avec Jo. Je ne sais pas d’où ça sort cette idée. L’épisode me perturbe parce qu’il n’est jamais question de religion pour les personnages qui ne sont pas April d’habitude. Seulement voilà, le débat qui s’impose à Jo et Link désormais est de savoir si les jumeaux doivent être baptisés ou non.

J’ai du mal à comprendre pourquoi on nous explique que Jo est attachée au baptême pour ses enfants, franchement. Est-ce que Luna est baptisée ? Si c’est le cas, Link est forcément au courant. Si ce n’est pas le cas, pourquoi en faire tout un foin dans l’épisode ? Les scénaristes eux-mêmes se rendent compte de l’idiotie de cette idée, puisque non, Luna n’est pas baptisée. Partant de là… Non, pardon, mais je ne comprends pas Jo. Cela fait près de quinze ans qu’on connaît le personnage, d’où ce soudain élan vers la religion lui viendrait-il ?

Bon. OK. La grossesse, ça doit faire se poser plein de questions, admettons… mais tout l’épisode consiste donc à avoir Lincoln qui prend la tête à Jo sur leur lieu de travail pour parler de baptême quand Jo a clairement d’autres problèmes à régler. Je ne sais pas, l’engueulade pourrait attendre, mais non, il faut que Link force absolument à ce moment-là. Et ça m’a énervé, même si sur la question de la religion, je suis plutôt de son côté – m’enfin, chacun voit midi à sa porte et perso, je n’attendrais pas sept mois de grossesse pour parler religion ?

Lincoln est particulièrement énervé par la question parce qu’il déteste la religion depuis qu’il a eu affaire à un groupe religieux dans un hôpital et qu’il a perdu toute foi en Dieu. Pourtant, voilà, Jo a prié pour la survie de Lincoln après l’explosion. Cela ne règle pas la question du tout, mais bon, ils rentent quand même chez eux ; jusqu’à ce que Jo perde les eaux en chemin, évidemment.

Il faut dire que Jo a eu une longue nuit au travail, à essayer de faire accoucher une femme enceinte dont le bébé était mal positionné et qui refusait totalement les traitements médicaux. Eh, les scénaristes donnent raison à la patiente : elle douille et souffre tout l’épisode, mais finalement elle réussit à accoucher sans péridurale ou intervention médicale, autre que les massages de Jo pour retourner le bébé. En vrai, tout ça était peut-être la partie la plus intéressante de l’épisode car c’était la moins prévisible et que j’ai bien aimé cette patiente totalement arrogante et horrible avec Jo… mais qui se comportait ainsi parce qu’elle a perdu son mari, mort trois mois plus tôt. Le deuil, c’est horrible.

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Grey’s Anatomy – S22E04 – Goodbye Horses – 14/20

Si je ne vois pas forcément où les scénaristes veulent aller de manière globale pour cette saison, il est assez évident qu’ils ont des trajectoires bien définies pour chaque personnage. Cela manque un peu de cohérence d’ensemble, mais ça fonctionne si on prend chaque intrigue à part. C’est de plus en plus écrit comme ça depuis plusieurs saisons, ça ne me surprend donc pas. Juste, dans celui-ci, c’était particulièrement visible que tous les personnages ne se croisent pas, et que certains sont mentionnés sans pour autant que l’acteur n’apparaisse à l’écran…

Spoilers

Jackson est de retour à l’hôpital.


People carpool for all sorts of reasons.

Soyons clairs dès le début : ce n’est pas un épisode d’Halloween et ça m’énerve énormément, parce que sérieusement, être diffusé un 30 novembre et ne pas profiter de l’occasion, c’est nul. J

Jackson Avery est de retour, encore ! J’aime bien le fait qu’il revienne si régulièrement, mais on est à un stade où ce n’est même plus vraiment une surprise. Pour cette semaine, il travaillera théoriquement avec Kwan et Mohanty, la nouvelle voulant l’impressionner. Décidément, on nous force ce duo ? Eh bien, non !

Jackson revient pour une procédure proposée par Ben. Tss. S’il est impressionné par Mohanty, il se sert d’elle pour tout ce qu’il y a à faire, sauf la procédure avec lui. Mohanty est dépitée, Kwan est heureux de pouvoir assister à l’opération… mais finalement, il cède sa place à Mohanty dès qu’il en a l’occasion. Elle le remarque et le remercie en fin d’épisode, même si ça reste un faux non-dit entre eux : elle lui donne juste un conseil médical et fait semblant de croire à son excuse toute pétée d’indigestion expliquant pourquoi il a dû céder sa place pour elle. Elle peut bien le remercier, en vrai, parce qu’elle s’est faite remarquer par Jackson, ce qu’elle espérait dès le début de l’épisode. Une jolie manière de nous dire qu’il approuve sa présence et par conséquent, nous aussi on devrait le faire ?

En parallèle, Mer aide Richard à gérer l’administratif de l’hôpital, mais lui fait des vieux suspenses – et à nous aussi. Elle découvre en fait sur Internet que Koracick a publié les résultats de ses examens sur les souris mâles, et ça ne lui plaît pas. Comme Jackson est là cette semaine, elle en profite pour aller le voir et le confronter sur ça. Lui, il est plus blasé que prévu par Mer qui vient lui faire la morale sur les souris femelles : Tom n’a testé que les mâles, ses recherches sous-entendent que ça marche sur toutes les souris et donc personne ne va faire attention à ce détail qui n’en est pas un.

Il la rembarre d’abord, lui rappelant qu’elle, elle n’a rien publié et elle a arrêté ses recherches. Il paraît un peu bâtard en début d’épisode, mais ce n’est pas l’Avery qu’on connaît. Rassurez-vous donc, ça va changer pour lui.

En effet, en cours de route, Jackson est obligé de supplier Meredith pour qu’elle l’aide avec sa patiente. J’ai trouvé ça abusé de Meredith : heureusement qu’elle accepte finalement. Cela dit, Meredith fait quand même de la merde : elle entend la patiente regretter d’avoir à subir deux opérations séparées, surtout qu’elle n’aime pas l’idée de devoir se voir une nouvelle fois sans poitrine : elle a eu un cancer du sein et était là pour une chirurgie de réparation mammaire, jusqu’à ce qu’une infection ailleurs l’oblige à subir une deuxième opération.

Si Jackson voulait deux opérations séparées, Mer entend que la patiente ne supporte plus son corps et l’image que les miroirs lui renvoient, alors elle pousse pour une double opération immédiate. Le clash entre Mer et Jackson se poursuit pendant l’opération, et, en vrai, j’ai bien aimé cette dynamique entre eux. Finalement, tout ce que fait Jackson, c’est la pousser à reprendre ses recherches et c’est un peu logique. C’est tellement ce qu’elle devrait faire.

Finalement, Jackson n’est donc pas un connard avec elle : il veut juste qu’elle remonte en selle et c’est plutôt une bonne chose pour elle – il est juste un bon ami. Cela permet à Meredith de comprendre que la différence entre les souris mâles et femelles vient probablement de l’oestrogène. Bref, elle est prête à reprendre ses recherches. Il lui propose donc, en fin d’épisode, un retour avec lui à Chicago. Allez. Richard approuve évidemment et bye Meredith, je suppose.

De son côté, dans cette intrigue, Ben commence à envisager de se spécialiser en chirurgie plastique. Il ne veut pas trop le faire à la base, aussi parce qu’il sait que ça représente encore trois ans d’études supplémentaires, mais bon, Bailey lui assure qu’elle est prête à gérer ses corvées trois ans de plus si ça lui permet de vivre avec un mari heureux. Quel couple, dis donc !

En même temps, tout faire à la maison est devenu le quotidien de Bailey depuis pas mal de temps en vrai, puisqu’il a eu l’occasion d’être pompier et tout. Ne croyez pas pour autant que Bailey soit inactive au travail, loin de là. En vrai, Bailey continue sa lancée sur l’intrigue de l’épisode précédent : elle doit donc annoncer à sa patiente qu’elle est au stade 4 de son cancer. Elle a de quoi être déprimée cette pauvre patiente, surtout qu’elle n’est pas accompagnée du tout. Elle veut rester seule pour concentrer son énergie sur la bataille qu’il lui reste à faire, ce qui dérange un peu Bailey. Elle aimerait que la patiente contacte sa famille en soutien, mais bon, ça ne la regarde pas tant que ça, en vrai.

Bailey demande en tout cas à Lucas de gérer la patiente et de mettre toute son attention sur elle – quitte à rater l’opération qu’il voulait observer, sur conseil de Bailey elle-même. Pauvre Lucas, il se fait remettre en place par Bailey devant son interne et… elle est totalement dans l’abus avec lui. Décidément, ils vont s’embrouiller toute la saison ?

La patiente n’est pas heureuse de l’arrivée de Lucas sur son cas, en plus, parce qu’elle n’est pas renseignée sur lui et souhaite avoir tout son CV. Pourtant, elle va apprendre à lui faire confiance quand, au détour d’une conversation où ils cherchaient chacun une solution d’essais cliniques pour elle, il examine sa jambe et repère un problème médical qu’il peut traiter. L’avantage, c’est que ça leur permet de passer du temps ensemble, histoire qu’elle puisse se confier à lui. J’espère qu’ils ne vont pas nous foutre une romance entre eux, mais au moins, il est de bon soutien pour elle : il l’écoute, il la laisse pleurer dans ses bras.

Bien sûr, ça fait qu’à la fin de l’épisode, Lucas demande à Bailey de rester plus longtemps sur le cas de cette patiente. Il n’a que peu bosser en oncologie et il est évidemment prêt à passer son tour sur des grosses chirurgies pour ça. Cela fait plaisir à Bailey. Moi, je ne suis pas sûr que son choix se fasse pour les bonnes raisons… et en même temps, ce n’est pas le premier à qui ça arrive dans cette série. On verra bien.

Autrement, Link sort enfin de l’hôpital dans cet épisode. Je n’ai pas eu le temps de m’habituer à l’idée qu’il y était coincé, mais ça semble lui faire plaisir. Il est accompagné aux portes de l’hôpital par Owen qui est ravi de lui donner ses recommandations médicales, jusqu’à ce qu’il aperçoive débarquer Teddy et Cass ensemble. Après plusieurs nuits ensemble très fun à l’hôtel, elles ont décidé de covoiturer pour profiter un peu plus longtemps d’être ensemble. Seulement voilà, leur relation est clairement grillée par Owen.

Qu’importe, elle peut bien faire ce qu’elle peut, Teddy, en vrai. C’est pas hyper sympa pour Owen, mais who cares ? Pourtant, croiser Owen alors qu’elle est avec Cass met sa nouvelle relation en péril quand soudainement Teddy veut absolument avoir tout le contrôle. Elle est ainsi odieuse avec Cass en cours d’épisode, mais elles finissent par se réconcilier. J’ai beau adorer Sophia Bush, je pense qu’on sent bien que cette intrigue me soule, principalement parce que Teddy et Owen sont détestables et c’est tout.

Dans l’épisode, Teddy a aussi à s’occuper de Nora qui revient à l’hôpital, angoissée par des maux de ventre. Finalement, ce n’est rien qu’une petite indigestion de rien du tout et hop, on peut passer à autre chose. Puisqu’elle va bien, Teddy se permet aussi de lui parler de son divorce avec Owen, profitant au passage pour lui indiquer qu’elle a un boulevard pour aller le draguer. Mais qu’est-ce que Nora peut bien trouver à Owen sérieusement ? L’épisode se termine par un rencard entre eux autour d’un dîner parce qu’évidemment elle tombe sur lui en sortant de l’épisode. Bref. En trois épisodes, Teddy et Owen passent d’un divorce à être déjà recasé avec d’autres. On ne traîne pas dans cette série !

Sinon, les scénaristes se souviennent apparemment de l’existence de Maxine, mais c’est vraiment juste pour que Jules se plaigne d’elle à Simone l’air de rien dans une conversation. Simone, persuadée d’être le personnage principal de cette série, lui propose donc de venir vivre avec elle, mais Jules refuse catégoriquement. Simone a le culot de s’en plaindre auprès de Kwan, après lui avoir passé un savon quand il avait proposé une nouvelle coloc l’an dernier. Bref. Kwan s’amuse de la situation, et c’est plutôt bien.

Bien sûr, Jules est de plus en plus une personnage parfaite : en fin d’épisode, elle explique à Simone qu’elle ne veut pas vivre avec elle justement parce qu’elles sont amies et qu’elle ne veut pas perdre une amie comme ça a pu lui arriver dans d’autres collocations par le passé.

Pour autant, les deux internes bossent aussi durant l’épisode, hein. Deux jockeys débarquent à l’hôpital en affirmant être tombés de chevaux… mais l’équipe médicale découvre vite qu’ils ne sont pas réellement tombés de vrais chevaux. Désolé d’avoir eu envie de rire devant leur « sport », j’ai encore besoin d’ouvrir mon esprit apparemment, mais ça ressemble plus à un jeu qu’à un sport, non ? Qu’importe. Leur patient va bien, mais son pote s’effondre sans prévenir.

Owen est le médecin qui s’en charge, avec l’aide de Jules et de… Link. Celui-ci est de retour à l’hôpital car Jo y a été appelée en urgence quand il était avec elle. C’est abusé comme tout cette scène. Le type se balade dans les urgences, intervient dans la consultation d’Owen et se fait emmener par le patient dans la suite des examens car il a gagné sa confiance. Pardon, mais le patient est clairement mineur, comment c’est possible tout ça ?

Le patient fait carrément un arrêt cardiaque pendant son IRM, en plus. Il est emmené aussitôt à son bloc opératoire. Cela permet à Simone d’être dépitée par la vie quand elle informe son pote et que ce dernier décide aussitôt de repartir à la compétition où il espère pouvoir gagner maintenant que son pote, son rival imbattable, est en train d’être opéré. Sympathique, ce gamin.

Bon, celui qui est opéré s’en sort plutôt bien, malgré les moqueries de la plupart des chirurgiens. Owen est étonnamment celui qui les fait s’arrêter et j’ai envie de bien l’aimer pour une fois, mais ne vous inquiétez, ça ne dure pas : il rembarre Link dans la scène suivante quand celui-ci essaie d’être sympa avec lui et de lui parler de son divorce. Quel bâtard. Il a beau s’excuser après, je ne suis pas fan de lui et ça ne sera jamais le cas.

Bon, et désolé, il faut que je l’écrive : Amelia me manque, tout de même. Ah, et tant qu’on y est : rendez-moi Carina et Maya, ce serait tellement plus intéressant que Cass et Teddy !

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Grey’s Anatomy – S22E03 – Between Two Lungs – 14/20

Cette semaine encore, la série propose un beau patchwork de plusieurs petites intrigues. On ne sait pas trop vers quoi on se dirige, mais la série continue d’avancer à sa vitesse de croisière. Tout ne me convainc pas, plusieurs personnages me saoulent, mais grosso modo, il y a du côté des nouveaux encore de quoi me motiver pour la suite. Et heureusement !

Spoilers

Une double greffe sur un patient de six ans : qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?


Stop talking.

D’accord, j’avais plus envie de commencer la saison 2 de Culte hier, mais ce n’est plus le cas désormais, j’ai envie de savoir ce que nous réserve Grey’s cette semaine. Bon, après, quand l’épisode commence par les problèmes de Mer avec son pré-ado (bordel, déjà ?) et par Ben qui danse parce qu’il est content de sa promotion… autant vous dire que j’ai failli arrêter, hein ! Cela dit, j’ai bien aimé voir Bailey remettre Ben et Richard à leur juste place : elle a fait les jobs dont ils sont si fiers.

Voir Ben déjà obtenir une promotion, ça me soule et c’est nul franchement. Il est heureux comme tout, mais se rend compte que ça demande de faire quand même beaucoup de paperasse… Soit. Ce n’est pas du tout dans l’ADN du personnage, mais faisons comme si.

Mer passe quant à elle tout l’épisode à essayer de comprendre ce que Bailey, son fils, a bien pu confier à Nick qu’il ne veut pas lui dire, en revanche. Elle espère que son fils trouve son premier amour, s’inquiète qu’il se soit battu, etc. Elle devient presque insupportable, alors que Nick assure qu’il ne trahira pas la confiance de Bailey. Meredith finit par trouver ça bien que son fils lui fasse assez confiance pour lui confier un secret, cependant.

À l’hôpital, le grand sujet du jour est une double transplantation de poumons – c’est même le titre de l’épisode. Tous les internes espèrent pouvoir en être, tous les résidents aussi (même si Kwan dit le contraire). Comme son nouvel interne veut déjà avoir des faveurs de son plan cul, Jules comprend vite que Simone a couché avec un nouvel interne, et elle me fait délirer. Il faut dire que Simone n’est plus des malignes à lui proposer un pacte sans sexe et sans relation pour un an. Lol.

On nous présente comme toujours l’intrigue par le biais des patients. On a donc deux papas gays qui veulent sauver leur enfant et donnent chacun un bout de poumon pour lui faire une greffe. Une sacrée situation, encore, toute la famille sur le billard avec des risques importants pour leur santé. Tellement de risques, en fait, que Winston n’est pas convaincu du tout par l’idée de Nick qui est derrière cette opération révolutionnaire.

Il insiste pour vérifier que les pères sont bien au courant des risques qu’ils prennent, risques à vie. Mer lui sert d’excuse pour sonder les papas, qui sont des vrais papas et ne reculent pas pour si peu. Winston accepte donc de faire l’opération sur l’enfant, et il peut compter pour ça sur Jules qui le soutient – qu’elle est loin du pacte voulu par Simone en début d’épisode.

Si tout se passe bien pour lui, ce n’est pas le cas pour Nick : son patient s’avère avoir une infection et ne peut pas être opéré. Partant de là, Nick essaie d’annuler toutes les opérations, seulement, voilà, Winston a déjà commencé et l’enfant ne survivra pas à un décalage de quelques jours. Meredith propose alors de diviser en deux le bout de poumon du papa sain ; ce qui n’est pas si évident en théorie. En pratique, ils le font sur des reins. Winston se retrouve donc à improviser toute une procédure et à faire des tests. Sur un gamin de six ans. Tout va bien.

Il reste à annoncer tout ça aux patients désormais. Le papa qui voulait le plus donner son poumon se réveille avec une petite infection et la bonne nouvelle que son fils ira bien quand même.

Bien sûr, Lucas a du mal à se faire à la présence de Bryant, le nouvel interne qui a couché avec Simone. Il est tellement agacé par lui qu’il finit par lui révéler ce qu’il s’est passé. Malgré ses essais pour s’en débarrasser auprès de Bailey, Lucas apprend vite qu’il doit enseigner à tout le monde, comme il peut.

Il est désespéré, mais supporte la situation comme il peut. En plus, ils s’occupent d’une patiente plutôt bavarde alors qu’avec Bryant (Wes, c’est son prénom), il est hyper silencieux. Bordel, c’était mieux quand Jules couchait avec Lincoln avant son premier jour, hein. Là, Simone et Lucas sont à la limite du harcèlement avec Bryant, c’est terriblement mal écrit.

Heureusement, Bailey est là pour se rendre compte qu’il y a un souci et observer les techniques pédagogiques de Lucas. C’est une bonne chose cependant : Bailey le remet à sa place. Les scénaristes lui donnent encore un peu trop raison, je trouve, puisqu’il trouve une tumeur sur l’organe qu’il est en train d’opérer – le cancer de la patiente s’étend malgré la chimio. Il se comporte un peu mieux quand même avec Bryant par la suite, ainsi qu’avec la patiente à qui il redonne de l’espoir quand il n’y a plus trop si l’on en croit la tête de Bailey. Elle a eu de meilleures poker faces par le passé, mais ça doit être terrible d’annoncer à une femme de 27 ans qu’elle va mourir d’un cancer, je suppose.

Jo et Teddy continuent d’être très amies cette saison. C’est un duo que je n’aime pas trop et que les scénaristes me paraissent forcer depuis la saison précédente. Elles arrivent et partent toujours en même temps de l’hôpital, j’ai l’impression. Ce n’est peut-être qu’une impression. Bon, peu importe, l’intérêt de la scène est que Jo observe une interaction gênante entre Cass et Teddy. Oui, Cass est de retour pour draguer Teddy dans l’ascenseur. Qu’est-ce que j’aime cette actrice, mais qu’est-ce que ça fait bizarre quand même ce flirt digne d’adolescentes !

Toute cette partie de l’intrigue m’a déprimé, honnêtement. Jo emmène Teddy acheter une voiture. Et elle est enceinte. Et elle veut tester une voiture. Et il n’y a même pas d’accident ? C’est nul. Jo a besoin de Teddy, apparemment, pour négocier avec le vendeur, parce qu’elle est trop optimiste et joyeuse et qu’elle compte sur la sans cœur qu’est Teddy pour ne faire qu’une bouchée du vendeur. Pourtant, Teddy s’effondre quand le vendeur se met à parler d’enfants qui vivront toute une vie dans leur voiture… C’est si nul ?

Elle pleure parce qu’ils ne feront jamais de roadtrip en famille avec Owen ? C’est si nul ! Je comprends l’écriture du perso et la volonté de faire une intrigue sur ce regret, mais putain, ils ont passé des entre-saisons à s’enfuir à l’autre bout du pays parce qu’ils étaient des criminels, alors peut-elle vraiment regretter cette relation de merde avec Owen et d’hypothétiques roadtrips familiaux ? Et puis, côté écriture, merci la crédibilité de les foutre dans une voiture à vendre après avoir fui en plein milieu d’une négociation pour acheter une voiture !

J’ai toutefois bien aimé la morale qui est qu’il est important de se passer en premier parfois et de retrouver sa joie de vivre – ou au moins un petit quelque chose qui rend heureux. Pour Teddy, c’est la négociation qui la rend heureuse. C’est mal écrit, avec des techniques de négociation auxquelles on ne peut pas croire, mais on va faire avec, surtout que ça lui donne ensuite le courage de recontacter Cass pour un petit rencard. Ben voyons.

De son côté, Kwan se met à dos la nouvelle chirurgienne plastique de l’hôpital en la prenant pour une interne. Il est odieux avec elle, lui parle mal en pensant que c’est sa subalterne, avant de découvrir que Mohanty, la nouvelle, est sa supérieure. C’est plutôt amusant comme première rencontre et très Grey’s dans l’esprit. En plus, ils passent la journée à bosser ensemble sur le même patient, qui fait un peu les mêmes erreurs que Kwan en pensant qu’elle n’est pas la chirurgienne…

Kwan fait aussi l’erreur de donner à manger à ce patient, sûr que ça ne posera pas de problème puisque sa chirurgie est terminée. Seulement voilà, il y a une complication et il doit retourner se faire opérer – ce qui pose problème maintenant que Kwan lui a dit de manger. Franchement, après 20 ans de Grey’s, je savais déjà que ça allait lui arriver, mais en vrai, ça fait longtemps qu’on n’a plus vu ce genre de petites conneries dans la série et ça passe toujours.

Kwan essaie donc de se rattraper le soir et demande comment il pourra impressionner Mohanty par la suite. Qu’est-ce que j’ai aimé sa réponse : tais-toi, Kwan. Tais-toi.

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Grey’s Anatomy – S22E02 – We Built this City – 13/20

Je ne sais pas exactement à quoi je m’attendais, mais sûrement à un peu mieux. J’ai l’impression que la série assume à 100% le fait de tourner en rond avec son image habituelle du carrousel et c’est un peu dommage. Aucune des intrigues proposées n’arrive à me motiver autant qu’avant. J’aime pourtant certains persos, mais je crois que le problème vient du manque flagrant d’impact des décisions prises par les scénaristes dans l’épisode précédent, même si on aimerait nous faire croire le contraire.

Spoilers

L’hôpital se remet du drama comme il peut, c’est-à-dire avec de nouveaux dramas (et de nouveaux internes).


New interns, new problems.

Est-ce que je peux dire que rien ne va ? L’épisode commence par un cauchemar de Meredith qui m’a fait mourir de rire tellement j’avais l’impression de revenir plusieurs saisons en arrière. Meredith se fait maltraiter par sa mère sur un carrousel qu’elle essaie d’opérer, en vain. Oui, elle opère un manège, et y a ses enfants, et bordel, ce n’est pas reposant d’être Meredith.

J’avais l’impression d’être de retour une dizaine de saisons en arrière avec ce cauchemar, et ça s’est confirmé encore plus avec le retour de… Maggie ! C’est amusant, hier, Insta m’a proposé de revoir sa scène de départ et je me suis dit « c’est quand même cool qu’elle soit partie, ils ne savaient pas quoi faire du perso ». Malheureusement, ça n’a pas duré. Cela dit, j’aime bien ce côté de la série depuis quelques années où des anciens reviennent de temps en temps, ça ressemble à la vraie vie au moins.

Bref. Maggie est de retour parce que Monica est morte – même si elle ne sait pas qui est Monica, ni son prénom d’ailleurs – et qu’Amelia est en dépression.

Pardon, mais elle semble plus dans le mal qu’après sa dernière rupture en date. C’est nul. Elle flirtait avec Monica, je veux bien, mais bon, elle n’a pas fait sa vie avec non plus. Je dis pas, hein, moi je serais sûrement au fond du trou. M’enfin, Amelia en a vu d’autres et c’est rien de le dire. Bon, je dis tout ça, mais j’ai aimé que la série nous repropose des scènes avec les trois « sœurs » ensemble… Jusqu’à ce que ça se termine en Maggie enceinte. J’ai crié « What ? », c’est un bon point pour l’épisode, mais… J’ai soupiré presque aussitôt après.

Bon, en tout cas, les scènes entre les trois chirurgiennes sont amusantes : Maggie pleure sans raison, pour mieux révéler qu’elle est enceinte d’un donneur de sperme (oui, elle veut être mère célibataire et n’en a pas parlé à Winston), avant qu’Amelia ne pleure sans raison (ou presque). On comprend donc un peu mieux la dépression d’Amelia quand elle développe sa culpabilité de ce qui est arrivé – elle se sent coupable de l’explosion, soit.

Elle prend donc la décision, en fin d’épisode, d’enfin utiliser ses jours de congé accumulés depuis longtemps. Ah. Fais chier. Je n’ai pas envie qu’elle parte en congé sabbatique, moi, je l’aime trop pour supporter toute une saison sans elle, pas vrai ? Franchement, si elle doit revenir dans plusieurs épisodes, j’espère au moins que ce sera avec Addison (sa réponse sur l’endroit où elle se rend – là où sont mes personnes – me laisse présager un lien avec Private Practice en vrai, parce que c’est idiot, ça fait 15 ans qu’elle habite à Seattle tout de même, et elle y a son fils !).

En tout cas, c’est ce que ça laisse présager, malheureusement. Et l’épisode se termine avec le départ de Maggie, rassurée de savoir que, même si elle n’a plus sa mère pour lui donner des conseils sur la maternité, elle aura toujours sa grande sœur Meredith pour lui en prodiguer. Mouais.

Pour ne pas changer, la série nous impose encore Owen et Teddy. Ils ont beau avoir pris la décision de se séparer et divorcer, Teddy est encore sur le dos d’Owen. Est-ce que, sérieusement, Owen ne pourrait pas prendre la décision de se casser une fois pour toutes ? Il continue de subir les ordres de son ex-femme, qui est sa patronne, tout en la remettant perpétuellement en question.

Il décide donc de checker l’état de Lincoln même quand Teddy lui dit qu’il va bien. Cela ne plaît pas plus à Jo qu’à moi : Owen pousse Lincoln à se bouger malgré la douleur, Jo fait la leçon à Teddy et Owen, rien de nouveau ici. Evidemment, Lincoln est un très mauvais patient en plus. Il ne supporte pas de rester à rien faire, supporte encore moins que Jo veuille tout faire pour lui. Elle se retrouve à ne pas pouvoir l’aider quand il tombe au sol devant elle et lui, il est tellement frustré qu’il l’envoie bouler violemment.

Au secours : Owen assiste. Pitié, épargnez-moi une scène où il lui viendra en aide avec des conseils de vie ! Pas lui, putain. Il accepte de servir de défouloir à Lincoln, parce que c’est important que Lincoln s’énerve sur quelqu’un d’après lui. La scène est plutôt réussie, en vrai, parce que j’aime bien Lincoln et qu’Owen se la ferme, mais bordel, on nous fait du drama pour rien. Je sais, c’est le but de la série, mais bon, ça n’a pas pris sur moi. Il faut dire qu’Owen en ange gardien du couple Jo/Lincoln, c’est trop pour moi.

Bien sûr, l’hôpital accueille de nouveaux internes. Pour ne pas changer, c’est Richard qui est chargé de les accueillir plus personnellement. Il leur montre le bloc opératoire, mais le bloc a un peu explosé. Cela fait une scène différente de d’habitude, au moins. Par contre, j’ai du mal à envisager que certains de ses personnages pourraient devenir importants par la suite.

Nos internes n’en sont plus. Ils ont donc droit à leur nouvelle salle de pause qui ressemble moins à un vestiaire et où chacun a tout de même son petit casier. Les voilà donc désormais des secondes années. Sans surprise, ils sont répartis de manière habituelle et prévisible. C’est ainsi que Jules se retrouve affectée en cardio avec ses nouveaux internes. J’aurais aimé une scène nous permettant de mieux les connaître, mais en vrai, c’est la génération d’internes dont on ne saura pas grand-chose, comme d’habitude.

L’avantage, c’est que la série continue de travailler sur le duo Jules/Winston. J’ai l’impression de reprendre la série comme s’il n’y avait pas eu un changement de saison avec eux, mais il y en a eu un quand même : on oublie complètement la bisexualité de Jules et on se contente de gérer son trauma d’avoir vu Beltran mourir. C’est elle qui devrait se comporter comme Amelia, en fait !

Le problème est qu’elle pense aller bien, mais quand le patient a le cœur qui accélère sur la table d’opération et qu’il est un peu en danger, Jules nous fait une crise de panique. Elle le fait devant Winston qui prend bien sûr soin d’elle et comprend tout à fait qu’elle a besoin de nommer des objets pour se stabiliser. On revient de très loin dans la série, par rapport à l’époque où les chirurgiens étaient méchants avec les subalternes et n’hésitaient pas à les harceler finalement.

Finalement, le patient est sauvé, Winston et Jules peuvent rassurer sa fille et tout est bien qui finit bien. Je doute qu’on en entende parler dans un autre épisode. Sinon, avant que j’oublie, Richard finit l’épisode dans le bureau de Teddy à faire tout son travail de chef à sa place. Ben super.

De son côté, Simone est envoyée aux urgences, gérées ce jour-là par Ben (qui est un prof horrible, ça va de soi), tandis que Lucas doit passer la journée avec Bailey. Ben & Bailey étant incapables de rester à distance l’un de l’autre, c’est sans surprise que tout ce petit monde et les nouveaux internes finissent par bosser ensemble sur le cas d’un homme qui se fait empaler par son engin de chantier au sein même de l’hôpital – enfin, juste devant.

Teddy est dépassée par la situation, clairement, mais elle l’est encore plus par la gestion de l’hôpital. En vrai, maintenant que j’ai affaire à des changements de direction dans mon taf, je me dis que la série ne s’attarde pas assez sur tous les changements que ça provoque. Bref, on s’en fiche, je suppose. La série s’amuse à nous montrer que Simone et Lucas n’arrivent pas du tout à bosser ensemble.

Comme à chaque fois, il y a aussi un ancien interne qui fait de la merde en tant que professeur. Il s’agit de Kwan. Il est à l’étage des chirurgies et veut absolument opérer dans la journée. Par conséquent, il ne s’occupe pas plus que ça de ses internes, fait ce qu’ils devraient faire pour lui afin que ça aille plus vite et ne les surveille pas. Cela permet au nouveau mec de Simone de faire de la merde. Il n’écoute donc pas Kwan.

Dr Bryant, c’est son nom si j’ai bien entendu, se retrouve ainsi à traiter un patient et gère à la perfection l’urgence. Le problème pour Kwan, c’est qu’il n’est pas là pour le superviser. Bailey récupère donc Bryant et envoie bouler Kwan, ce qui fait que Bryant se retrouve à l’opération de l’ouvrier. Il est ainsi utilisé pour remplacer Lucas quand celui-ci est incapable de bosser correctement à cause de Simone : Bryant et Simone doivent tous les deux tenir le bout de métal qui sort du corps du patient, les forçant à bosser avec une grande proximité. Bien sûr, j’ai soupiré, mais c’est du classique pour Grey’s.

Dans le même genre, quelle surprise : Bailey propose à Ben de devenir le chef des résidents, parce qu’elle l’a vu être capable de remettre en place Lucas et Simone dans le bloc et parce qu’elle sait qu’il est capable de s’opposer à elle en cas de besoin. Mouais. Je comprends l’idée, allez. Il va avoir du taf, en tout cas, parce que les anciens internes sont de sacrés cas.

Ainsi, Simone essaie d’expliquer à Lucas qu’elle ne l’a pas trompé, puisqu’il avait rompu avec elle. Mouais. Elle est vite passée à autre chose tout de même et il comprend en plus qu’elle l’a trompée avec Bryant, alors forcément, ça va faire des remous. Pourtant, ils sont capables de mettre de côté cette catastrophe qu’est leur couple quand Jules les appelle à l’aide… pour simplement organiser une cérémonie en l’honneur de Monica. Mouais.

Pardon, mais on entend plus parler de Monica maintenant qu’elle est morte que lorsqu’elle était en vie. Elle n’a pas eu un enterrement ? Pourquoi elle a tout un épisode où l’on parle de sa mort quand d’autres ont été oubliés plus vite qu’elle alors qu’ils étaient là depuis plus longtemps ? C’est étrange comme tout.

PS : J’ai de plus en plus l’impression que la série devient pour moi surtout centrée sur Jules. C’est définitivement le personnage qui arrive le plus à accrocher mon attention depuis une dizaine d’épisodes, de manière invariable. J’espère qu’ils ne feront pas n’importe quoi avec son personnage !

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