This is us – S02E01-04 (rediff)

Spoilers

Retrouvez ci-dessous les critiques des épisodes 1 à 4 de la saison 2 de This is us.

01.jpgÉpisode 1 – A Father’s Advice – 16/20
Can’t you just feel it ?

La série ruse et nous ramène William pour cette reprise, grâce à ses poèmes. Cela permet la réintroduction de toutes les intrigues avec une voix off, un changement qui fonctionne bien pour la série. Reste à voir si cela sera permanent ou si ce n’était que pour cet épisode. Sans trop tarder, This is us repart dans ses intrigues comme si nous n’avions pas attendu son retour depuis six mois et sans fanfare, reprenant simplement la vie de ses personnages là où nous les avions laissés. Cela fonctionne plutôt bien et continue de lui apporter tous les effets de réel que nous attendions d’elle.

Tout d’abord, je vais commencer par ce que j’ai adoré dans cet épisode, à savoir Randall qui envisage toujours l’adoption d’un bébé,  quand assez clairement Beth n’y parvient pas. Elle a repris son travail à plein temps pour couvrir les besoins financiers et Randall est désormais père au foyer. Il veut absolument adopter, et si possible un petit garçon, pour reproduire la situation dans laquelle il a vécu son enfance. Cela pèse énormément sur Beth, ce que je trouvais plutôt triste en début d’épisode. C’est difficile de voir le couple si uni l’an dernier se déchirer dans des coups de bas autour d’une adoption, surtout quand j’aime à peu près autant les deux personnages qui le composent.

Du coup, il court se réfugier chez sa mère à la recherche d’aide et de conseils. Elle lui raconte donc son adoption. Rebecca ne voulait pas l’adopter, mais ne le regrette pas ; expliquant à son fils que c’est Jack qui l’a poussé à adopter et qu’il a bien fait. Aucun couple ni aucun mariage n’est parfait selon Rebecca.

Cela inspire un touchant discours à Randall qui annonce à Beth qu’il est perfectionniste et que cela lui permet de savoir que leur couple est parfait, imparfaitement parfait, mais parfait quand même. Et voilà, il ne faut pas plus que cette formule assez mièvre pour This is us vise juste à nouveau avec ces deux-là. Quel plaisir de retrouver le couple fort et les deux personnages amoureux l’un de l’autre.

Beth propose alors d’adopter non pas un bébé, mais un enfant déjà plus grand, qui a besoin de l’aide que personne ne lui apportera plus. J’aime beaucoup l’idée et c’est tellement digne de la série que j’ai tout de suite accroché. En plus, Beth lui propose ça tout en se souvenant de sa relation avec William, une des plus grosses réussites de la saison passée, ce ne pouvait être plus parfait, je pense.

J’aimerais en dire autant de l’ensemble des intrigues, mais ce ne sera pas le cas. Kate prépare son audition avec Tobby qui l’aide et lui souhaite son anniversaire. J’ai beau essayer, je ne parviens pas à les aimer ces deux-là et je m’ennuie en permanence quand ils sont à l’écran. J’espère que cette intrigue de nouvelle carrière pourra redonner un peu de rythme au couple, mais ce n’est pas gagné.

Enfin, Kevin fait une demande en mariage à… une balle de tennis. Je le voyais bien venir le tournage, dès qu’on l’a vu en costume. Il ne pouvait pas rester avec Sophie à New-York, bien sûr, c’était trop siple. La relation à distance ne leur réussit pas trop, mais bon, ils ont un pays d’écart. Une scène de téléphone réussit à les rendre mignon de toute manière et Kevin peut toujours se précipiter chez Kate pour tromper son ennui et sa solitude… au grand désespoir de Tobby.

Nous repartons donc sur les dynamiques de début de saison de l’an dernier, avec Kevin et Kate ensemble, qui passent tout leur temps libre ensemble. Bon, cela n’aide pas Tobby et Kate à être intéressants car c’est tout de suite la crise. Tobby prend mal la relation entre le frère et la sœur. C’est aussi prévisible que déjà vu cette difficulté de Tobby à trouver sa place dans la vie de Kate, mais c’est fait pour permettre à Kate de prendre plus son indépendance et d’aller foirer son audition en adulte, plutôt que par abandon. Franchement, ça ne me fait pas rêver ; mais j’ai aimé le cœur à cœur de Kevin et Tobby, c’est déjà ça.

Kevin apprend à s’éloigner un peu de Kate pour laisser une place à Tobby, mais il est évident que ça continuera à provoquer des remous dans la série. Il informe toutefois le futur mari de sa sœur que c’est elle qui lui a annoncé la mort de leur père. On progresse toujours à pas de fourmi sur cette intrigue. Pour compenser, les scénaristes réunissent Sophie et Kevin en fin d’épisode. C’est comme une série, dis donc !

Dans les flashbacks, pour terminer, Rebecca récupère ses enfants surpris de voir leur mère déjà de retour. Elle les emmène au restaurant pour qu’elle et Jack leur apprennent la séparation temporaire. Cette séparation ne fonctionne pour personne : Jack déprime et attend son coup de fil, les enfants ne sont pas ravis de vivre avec leur mère et Rebecca tente beaucoup d’être trop joyeuse. Cela faisait quelques scènes trop longues mais nécessaires. Le problème, c’est que ce n’est pas ce qui fait la force de la série cette division de la famille.

Il est rapidement révélé que Randall avait surpris la dispute entre ses parents parce qu’il était rentré à pied de la fête à laquelle il s’ennuyait. Il s’occupe donc de sa mère autant qu’il peut, ce qui n’est pas étonnant. Plusieurs mois passent, Rebecca continue de déprimer d’avoir abandonné ses rêves et Jack tente de regagner sa place dans le foyer familial en lui trouvant de quoi devenir chanteuse solo. Comme Kate dans le présent, Jack essuie les refus.

La toute fin de l’épisode voit Rebecca se reprendre en main et déclarer son amour à Jack. Si elle ne lui pardonne toujours pas tout, elle le veut de retour à la maison. En contrepartie, lui reconnaît être alcoolique et l’avoir caché pendant des mois. S’il refuse d’abord de rentrer avec elle, Rebecca affirme qu’ils doivent faire face ensemble à ce problème.

C’est mignon tout plein et la série nous fusille sur place quelques secondes plus tard en nous montrant la nuit de la mort de Jack. Si nous ne savons toujours pas bien ce qui est arrivé, nous savons désormais que Kevin était avec Sophie ce soir-là, que Kate et Randall étaient en larmes chez Miguel et que Rebecca a récupéré les affaires personnelles de Jack lorsqu’il est mort. Une montre et quelques bricoles, c’est tout ce qui lui reste de Jack, car la maison, elle, est partie en fumée.

Pas étonnant que Kate soit autant traumatisée, surtout si elle a foutu le feu elle-même (même par accident) ; parce que les scénaristes n’y vont pas de main morte avec la maison brûlée. C’est un coup en pleine poitrine pour le téléspectateur qui découvre la vérité sur un cri de douleur de Rebecca. Pff. Ils sont bons, c’est tout (mais ce n’est pas sans rappeler HTGAWM quand même) et c’est un retour réussi.

02Épisode 2 – A Manny-Splendored Thing – 15/20
We’re gonna watch the Manny for hours?

Les flashbacks nous montrent cette fois le retour de Jack et Rebecca chez eux, parlant bien sûr de son alcoolisme. Il ment à Rebecca en lui promettant qu’il avait arrêté de boire, mais ce n’est pas le cas. Nous avons droit à un flashback dans le flashback qui nous ramène en saison 1.

Les trois enfants ont leur spectacle scolaire le soir et chacun montre à Jack ce qu’ils vont faire : Kevin fait déjà du théâtre, Randall du yoyo et Katie chante, sous la surveillance attentive de sa mère, qui la corrige dès que nécessaire. Bien sûr, Jack lutte toute la journée contre son alcoolisme et le fait en allant passer du temps avec Katie qui le réconforte, parce qu’elle est une enfant intelligente.

Il tente ensuite la salle de sport, alors que Katie est déprimée d’entendre sa mère chanter sous la douche beaucoup mieux qu’elle. Cela le fait arriver en retard pour le spectacle, mais il s’est suffisamment défoulé grâce à cela.

Kevin est de retour dans sa série le Manny pour un épisode spécial, ça sort de nulle part, mais c’est marrant. Il invite toute sa famille au tournage de l’épisode, en public, ce qui amène tout le monde en ville. Cela stresse Katie comme jamais car sa mère et Miguel viennent lui rendre une visite. Or, Katie a toujours beaucoup de mal avec le jugement que porte sa mère sur elle, comme quand elle était enfant. C’est une thématique déjà abordée l’an dernier, donc c’est une bonne chose qui prouve une fois de plus la bonne écriture de la série.

Du côté de Randall, nous le voyons avoir du mal à remplir ses papiers pour l’adoption, mais sa relation avec Beth est toujours beaucoup trop drôle et parfaite. Ils se rendent eux aussi voir le tournage du Manny, où Kevin reçoit un changement de dernier minute et où Randall flippe pour l’adoption.

En effet, la question 15 lui demande s’il est capable de gérer un enfant au passé difficile et il n’est pas sûr d’en être capable. Je sentais bien que la résolution de la semaine dernière était trop simple. Le couple Randall/Beth n’assiste donc pas au tournage pour s‘engueuler. Je comprends bien Randall et ses angoisses, mais Beth a de quoi s’énerver effectivement et je les adore toujours autant ; c’est même bien drôle à voir.

Katie n’assiste pas non plus au tournage car elle a enfin une réussite du côté du chant. Le problème, c’est qu’elle en parle devant sa mère qui se montre tout de suite beaucoup trop curieuse et impose ses souvenirs. Pire encore, elle impose sa présence, en suivant Tobby qui veut y assister.

Alors que tout se passe bien, Katie voit sa mère dans le public et ça ne lui plaît pas trop. C’est triste car on sent que c’est le plus grand plaisir de Rebecca d’entendre sa fille chanter, mais évidemment c’est dur pour Katie. Cette dernière lui dit donc ces quatre vérités enfin. Cela permet bizarrement des réconciliations plutôt qu’une vraie engueulade en bonne et due forme. La scène est touchante, sans tout résoudre pour autant, ce qui est on ne peut plus juste. De toute façon, la justesse de la série n’est plus à prouver.

Sur le tournage, Kevin est forcé de se retrouver en couche culotte, voilà la honte, mais ça fonctionne bien. Cela permet de résoudre ses problèmes avec son ancien boulot et d’apporter une conclusion à cette intrigue, tout en continuant de le rapprocher de Sophie. Le couple est très mignon dans cette scène, elle est un vrai soutien pour lui et l’était déjà quand ils étaient enfants, mais je pense que la vraie intention des scénaristes était d’approfondir sa relation avec Beth. C’est lui qui réussit à apporter la solution au problème Randall/Beth en rappelant à cette dernière qui est son frère, ce type qui n’a jamais pris aucun risque, hormis Beth.

Randall est donc enfin prêt à parler à ses filles de l’adoption alors que Beth et Kevin ont continué de sympathiser, ce qui fonctionnait très bien, évidemment.

La dernière scène repart en flashback et nous montre Jack se rendre à une réunion des alcooliques anonymes qu’il avait fui la première fois. La différence ? Cette fois, il a tout avoué à Kate et Rebecca l’y emmène. Ah le pouvoir de la famille…

Tout cela me mène à reconsidérer le cliffhanger de la semaine dernière : rien ne nous dit que Jack est mort dans l’incendie, en fait. C’est même plutôt le contraire vu que ses affaires semblent intactes. En revanche, que Rebecca quitte la maison en oubliant d’éteindre une bougie ou son four en apprenant un accident, ou qu’il est retombé dans l’alcool… Ah j’ai envie d’en savoir plus, c’est fou !

L’épisode était bon et réussissait comme toujours à faire avancer toutes ses intrigues. C’est fou.

03Épisode 3 – Déjà vu – 15/20
This house is crazy

L’épisode reprend sur la sobriété compliquée de Jack, luttant contre son alcoolémie et les problèmes du quotidien, loin de se douter que Randall va encore compliquer les choses en continuant sa quête de son père biologique.

Les adolescents continuent de galérer face à la séparation de leurs parents, mais découvrir que Randall cherche sa mère biologique complique les choses. J’aime néanmoins beaucoup que Kate et Kevin l’accompagnent à son rendez-vous avec elle, ou en tout cas, c’est ce qu’il pense.

En fait, il tombe sur une femme désespérée qui veut juste lui extorquer de l’argent. Je ne sais pas si c’est bien crédible, mais probablement. C’est surtout l’occasion de scènes entre les Big Three, et il était temps de les voir agir en tant que frères et sœurs ces trois-là.

Pendant ce temps, Rebecca prend conscience que son couple avec Jack n’est toujours pas hors de problème quand la femme de Miguel lui raconte que son divorce a commencé comme ça. Rebecca lui prépare donc un énorme rencard, à la Jack Pearson, mais c’est un échec.

Culpabilisant d’avoir refusé de faire l’amour avec, Jack finit par lui proposer de retourner en rencard au moment où ils rentrent chez eux. Cela se passe d’un coup beaucoup mieux entre eux, puisqu’il commence à lui avouer ses secrets, et ils finissent par tomber sur un chien devant chez eux. Mouais.

Dans le présent, Beth et Randall sont prêts à recevoir un nouvel enfant, inscrits depuis trois semaines sur les listes. Cela fait donc un sacré écart temporel entre les épisodes, mais bon, pourquoi pas. Cela permet de les voir immédiatement recevoir chez eux une petite fille de 12 ans, Deja, dont la mère est envoyée en prison… une nouvelle fois. Clairement, ça promet quelques ajustements.

La révélation de son visage se fait de manière vraiment sympathique, montrant la manière dont elle est perdue, par la technique très simple du flou. J’ai adoré cette scène et l’ensemble de cette intrigue, mais je me répète beaucoup et nous n’en sommes qu’au troisième épisode.

Beth trouve un paquet de cigarettes dans les affaires de Deja, ce qui part aussitôt en dispute entre les deux. Le truc, c’est que Randall intervient, Deja est tellement effrayée que c’est la douche froide pour tout le monde. Quant aux filles de Beth et Randall, ce n’est pas la joie. D’abord enchantées d’avoir une grande sœur, elles la retourneraient bien si elles pouvaient.

Pendant la nuit, Deja vient leur parler pour découvrir les règles de la maison. C’est une scène plutôt réussie qui permet aux filles d’apprendre à faire connaissance. En plus, c’est renforcé par un flashback entre Annie et William où l’on voit qu’Annie est celle qui a réussi à le convaincre de rester. Le parallèle est sympathique, car Annie sait ainsi quoi dire pour convaincre Deja de s’ouvrir un peu plus à sa nouvelle famille. Comme la première conversation entre les filles se déroulent très bien, Beth et Randall sont rassurés.

Le lendemain, Randall commence à créer une relation avec Deja qui paraît beaucoup plus vieille que ce qui est annoncé. Si cela fonctionne bien de lui raconter son histoire, Randall doit aussi lui annoncer que sa mère sera en prison pour un moment. Deja ne le digère pas du tout et fracasse les cadres familiaux de Randall. Avec un tel tempérament, ça promet.

Il y a beaucoup de bons sentiments dans ces scènes, même s’il est difficile de ne pas y voir une part de clichés, de simplifications et de… déjà vus. Cela fonctionne malgré tout et déclenche bien les émotions voulues pour quiconque regarde la série.

Kevin de son côté entame le tournage de son film et le fait en présence de Kate forcément. L’avantage, c’est que ça me valide le point 15 du Bingo Séries sans le moindre problème et que ça permet la présence de Sylvester Stallone dans la série, jouant son propre rôle. Sympa le guest star là sérieux (mais je n’aime pas du tout sa manière de parler, je n’avais jamais vu, j’avoue). Bon, bien sûr, Kate nous fait chier comme d’habitude, à tout ramener à son père, ce qui pose problème à Kevin.

Kate passe alors son temps dans l’épisode à bavarder avec Sylvester Stallone comme s’il était son meilleur ami, lui racontant toute sa vie, de son père à son envie de chanter. Cela énerve Kevin, qui se rétracte complétement dès que le sujet de son père est abordé. Forcément, quand Stallone lui balance toute sa vie, cela perturbe grandement son jeu d’acteur qui, comme par hasard, commence par une réplique de remerciements envers Stallone, comme s’il était son père.

Cela mène à un Kevin qui reproche à Kate d’avoir parlé de leur père alors que Kate lui reproche de ne toujours pas avoir accepté son deuil. Ce n’est pas faux, mais le vrai intérêt est de les voir enfin se disputer dans la série, eux qui fonctionnent en duo inséparable depuis le début. Se servir de la mort de Jack comme moyen de séparation des deux est intéressant, car c’est définitivement le genre de trucs qui pourraient se dérouler dans la vie.

En plus, pour une fois, c’est Kate qui a raison du côté du deuil non géré qui est problématique. Pour faire pleurer comme toujours, la série y va fort : Kevin doit jouer la peur de perdre Stallone. Il est tellement perturbé, à coups de flashbacks, qu’il se blesse à son mauvais genou.

Il finit par appeler Kate pour se réconcilier avec, les deux ne pouvant pas rester fâchés trop longtemps. C’est là la dernière scène de l’épisode, qui s’interrompt brutalement sur un « il est comme toi » de Kate aux cendres de son père alors que Kevin prend un antidouleur. J’espère qu’ils ne vont pas se diriger vers une intrigue sur l’addiction, car on a déjà Jack pour ça…

C’était une fois de plus un bon épisode avec juste ce qu’il faut d’émotion sur le dernier acte. Ces scénaristes sont bons. Si ça n’a pas pris du tout en ce qui concerne l’intrigue de Kevin, alors que ça aurait pu, ça a été super efficace dans les scènes avec Deja. Une fois de plus, je suis surtout là pour ce côté de la famille, c’est plus fort que moi.

Capture d'écran 2017-10-24 22.19.47.pngÉpisode 4 – Still There – 16/20
I mean we have ten years old triplets, I don’t know what she was expected

C’est depuis l’avion que j’ai vu cet épisode, appelez-moi masochiste, parce que c’est le genre de séries qu’il vaut mieux voir tout seul dans son canapé (ou accompagné de la bonne personne en tout cas). N’étant pas un grand sensible, je me suis dit que ça irait, et ça a été le cas, même si les émotions étaient présentes dans cet épisode, comme toujours.

Du côté des flashbacks, on passe Halloween pour être direct sous la neige, et on nous sort une intrigue assez classique pour les soaps, sitcoms et dramas familiaux : les enfants ont la varicelle. Tout commence par Kevin, véritable chochotte, et Kate, mais Randall ne l’a pas encore. Cette semaine, cette intrigue flashback a deux utilités : faire un parallèle avec le présent de Kevin (j’y reviens ensuite) et nous ramener la grand-mère insupportable des petits. C’est donc la relation entre Rebecca et sa mère qui est vraiment exploitée par ce flashback et ça marche bien.

La grand-mère est insupportable, fait des cadeaux pas adaptés à ses petits-enfants, surtout en ce qui concerne Randall puisqu’elle est… raciste. Et oui, elle est d’une génération différente où les noirs lui servaient d’esclaves, alors pas facile de se faire à son petit-fils. J’ai trouvé cette intrigue intéressante et assez bien écrite, avec un côté didactique sur le racisme ordinaire.

La réconciliation finale était nécessaire pour la série sans être forcément hyper crédible et bien amenée, et on retiendra surtout que Jack est tellement parfait que la varicelle ne l’arrête pas quand il s’agit d’aller déblayer la neige devant chez lui pour virer sa belle-mère. Il est écrit pour être l’homme parfait de toute manière, et Kevin aussi, puisqu’il le prend en exemple et déblaye aussi la neige par sympathie pour son frère. Mignon tout plein.

Kevin, justement, a beaucoup de temps d’épisode cette semaine. Nous le voyons obligé d’aller voir un médecin pour son genou. C’est assez prévisible et il est ainsi opéré car il a trop attendu avant d’y aller. J’ai bien aimé, malgré l’absence de Sophie. Leur relation à distance continue en tout cas et j’aime bien comment elle est traitée. Kevin est en tout cas un patient insupportable, exactement comme lorsqu’il était petit… alors qu’il est tout le contraire. En effet, gamin, il se plaignait de la douleur, adulte, il refuse de reconnaître sa douleur. Magique. Le contraste montre son évolution tout en restant crédible et les scénaristes s’amusent à développer de nouveau la dynamique Kevin/Tobby.

Tobby n’est pas gâté cette année : Kate est insupportable avec son régime, refusant toute concession et étant plus occupée par son fitbit quand ils font l’amour. À sa décharge, Kate a bien raison d’être motivée et de ne pas craquer vis-à-vis de son régime, et c’est bien d’avoir des personnages comme ça à la télé. Ce qui m’énerve le plus avec elle, c’est qu’elle est réduite à cette intrigue et c’est bien dommage. Heureusement, les scénaristes ont prévu tout à fait autre chose pour elle cette année : si elle est aussi obsédée par son régime, c’est parce qu’elle est enceinte.

Voilà un cliffhanger que je n’ai pas vu venir du tout. Là encore, j’ai aimé ce rebondissement. Aussi imprévu soit-il, il est une suite logique à la relation Tobby/Kate et ça va être franchement intéressant. En plus, au-delà des problèmes médicaux que ça va apporter, je suis pressé de voir Kate/Rebecca s’engueuler de nouveau. Y a des relations familiales comme ça, c’est toujours la galère.

Enfin, Randall est encore et toujours totalement à part et je finis par trouver ça vraiment abusé. Beth et lui continuent d’accueillir Deja, mais celle-ci n’est pas encore au courant de toute la famille qui l’attend je crois. C’est bien dommage, j’attends énormément les rencontres. Bon, en même temps, il y a de quoi faire pour l’intégration de celle-ci.

Cette semaine, ça passe par ses cheveux et la manière de les coiffer, une problématique déjà utilisée pour Randall enfant l’an dernier. Cela fonctionne toutefois plutôt pas mal, j’ai apprécié les réflexions sur l’apparence, Randall qui rame avec Deja, la réadaptation du couple Randall/Beth face à ce nouveau membre dans leur famille et la trahison finale ressentie par Deja comprenant que ses parents… se parlent ! Dur la vie.

Les conséquences de cette trahison seront sûrement cool à voir dans le prochain épisode. Vraiment, c’était un bel épisode qui confirme la capacité de la série à pondre des rebondissements aussi logiques que surprenants. On s’éloigne de l’alcoolisme et la mort de Jack, mais on sent toujours une sorte de fil rouge quoiqu’il arrive. C’est donc cool de se faire emmener par les séries et de les voir tenir la distance (littéralement, comme j’étais dans l’avion).

Les séries les plus attendues de 2018

Salut les sériephiles,

En 2018, on garde les bonnes habitudes d’être à l’heure pour les TFSA et me voici donc de retour. Bonne année si je n’ai pas encore eu l’occasion de vous le souhaiter car vous ne lisez que ces articles ! Si c’est le cas, vous le savez déjà : le TFSA consiste à écrire des top 5 chaque semaine selon des thèmes prédéterminés auxquels tout le monde est invité à participer, même vous, soit sur votre blog, soit dans les commentaires bien sûr. Tout ça est proposé par la génialissime Tequi qui trouve toujours des sujets sur lesquels nous interroger.

Cette semaine, il est question des séries que l’on attend le plus au cours de l’année 2018, et pour ne pas me tromper, je lui ai demandé s’il s’agissait des retours ou des nouvelles séries. C’est le deuxième cas, alors c’est parti. Je tiens à dire que j’ai écrit cet article hier soir – parce qu’il y en a une dans ce top que j’espère avoir commencé depuis, mais ce n’était pas le cas au moment de la rédaction. C’est tordu, pas vrai ? Bienvenue dans les joies de la planification WordPress !

Une fois de plus, ce TFSA se fera sans gif… au profit de vidéos vers les trailers de chaque série. De rien 😉

  1. Counterpart (S01)

J’hésite entre être hyper impatient ou hyper sceptique en ce qui concerne celle-ci. La bande-annonce envoie du pâté avec une ambiance sombre, une intrigue 100% SF et un casting réussi. D’un autre côté, tout cela ressemble fortement à la saison 3 de Fringe alors la barre est déjà haute et je n’ai pas envie d’assister à une simple copie conforme. J’attends de voir, et l’attente ne sera plus bien longue, heureusement. Diffusion : le 22 janvier 2018 (enfin, il paraît que le pilot a été diffusé le 10 décembre).

  1. Good Girls (S01)

Là aussi, je l’attends avec un regard quelque peu sceptique. Le casting est excellent, l’humour semble maîtrisé, le rythme de la bande-annonce est parfait. Du coup, tout semble réuni pour que j’aime bien, mais je me méfie de ce qui semble trop génial sur le papier tant que je ne l’ai pas vu. Surtout que le concept de base est excellent… mais je suis curieux de voir comment ils vont le faire tenir sur une saison (ou plus). Diffusion : 26 février 2018.

  1. 9-1-1 (S01)

Bon, si tout se passe bien, j’aurais vu le pilot lors de la diffusion de cet article puisque la série a commencé avant-hier aux États-Unis. Le concept de la série m’intéresse parce qu’il me rappelle un très bon épisode de Person of Interest (le 3×15), le casting est une ribambelle de visages connus, le trailer propose quelque chose d’assez bon. Un défaut pour la série ? Elle a tout du procédural, surtout qu’elle est produite par Ryan Murphy. On ne sait jamais, elle me réconciliera peut-être avec ce genre ! Diffusion : 3 janvier 2018.

  1. Rise (S01)

Je ne sais pas grand-chose de cette série pour l’instant, mais je la vois très clairement comme mon nouveau Glee, mais de meilleure qualité. Oui, rien que ça. Comme en plus le prof est Josh Radnor (Ted de How I met your mother), il faudrait que je sois difficile pour ne pas mourir d’impatience de la découvrir. Diffusion : 13 mars 2018.

  1. Altered Carbon (S01)

Celle-là, elle a tout pour elle : Netflix, Dichen Lachmen, un bouquin que j’ai adoré il y a quelques années. Je suis tellement en train de l’attendre que j’ai déjà écrit tout un article dessus il y a un mois, c’est vous dire ! Du coup, je vous laisse aller le lire si ça vous intrigue. Diffusion : le 2 février 2018.

C’est tout pour cette semaine… et si vous vous demandez pourquoi j’ai précisé à chaque fois que c’était la saison 1 alors que j’ai dit en introduction que je ne parlerai que de nouvelles séries, sachez que moi aussi. Je fais ce que je veux, c’est mon blog, c’était pour voir si vous suiviez ce que je disais. Non mais. Bonne journée !

Audiences : les meilleures nouveautés 2017/18

Salut les sériephiles,

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And the winners are…

Nous arrivons au terme des premières semaines de cette rentrée séries et c’est donc déjà l’heure des bilans pour voir ce qui fonctionne… sachant que les grosses chaînes américains (NBC, CBS, ABC et Fox) accusent toutes une baisse d’audience par rapport à l’an dernier sur la tranche des 18-49 ans tellement visées par tous. Cela peut s’expliquer par un système de mesure d’audience toujours plus vieillissants et des nouveautés moins audacieuses depuis quelques années où la concurrence Netflix/Amazon/Hulu fait de plus en plus mal.

Alors, du côté des audiences, qu’est-ce qui fonctionne le mieux ? C’est simple ! À peu près tout ce que j’ai choisi de ne pas regarder. Faisons un rapide tour :

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– Will & Grace (NBC) : le retour de la série culte des années 90 a fait carton plein lors de sa première semaine de diffusion. Pourtant, la case du jeudi soir est l’une des plus compliquées aux USA. Personnellement, je n’ai jamais regardé la série (bouuuuh), donc je n’ai pas tenté, même si j’en ai lu de très bonnes critiques (et qu’elle est totalement anti-Trump).

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– Young Sheldon (CBS) : là encore, je n’ai pas regardé parce que The Big Bang Theory n’est pas ma tasse de thé, mais le premier épisode de la série est tout simplement le meilleur lancement de série  de cette année (17,2 millions de téléspectateurs). Ca force le respect ; pourtant le trailer n’était pas dingue. La série ne continuera que le 2 novembre, il faudra voir si elle persiste dans ces résultats.

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– The Good Doctor (ABC) : avec 11,1 millions de téléspectateurs, la série démarre à merveille et sans lead-in, en plus. J’ai passé mon chemin parce que j’ai déjà de quoi faire avec les hôpitaux dans Grey’s et avec l’autisme dans Atypical. Le trailer m’a donné l’impression d’une série pas très originale en plus…

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Et c’est tant mieux.

– The Gifted (Fox) : les audiences sont bonnes sans être exceptionnelles, mais elles ont eu la sympathie d’être stables deux semaines de suite, ce qui en fait un succès par rapport aux habituelles chutes de l’épisode 2 (l’effet de curiosité étant passé). C’est assez clairement ma préférée dans toutes celles que j’ai testées, donc je suis content de pouvoir en parler dans ce bilan des réussites.

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Ouais, ça sert les fesses, et ce n’est pas pour rien.

Il reste le cas problématique de The Orville : techniquement, les audiences… étaient bonnes, quand la série avait la bonne idée d’être diffusée le dimanche soir. Depuis qu’elle est passée au jeudi, c’est l’hémorragie. Je ne peux pas dire que je suis surpris : autant je la regardais tous les lundis midis avec plaisir, autant il y a tellement de bonnes séries le jeudi soir (à commencer par le TGIT) que depuis le changement de case, la parodie de Star Trek attend gentiment le samedi.

Tiens, en parlant de Star Trek, bien sûr, il y a la série Star Trek : Discovery de CBS/Netflix qui s’en tire plutôt bien aussi.

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En ce qui me concerne, mes meilleures découvertes de la saison sont sans conteste The Gifted… et loin derrière, Me, Myself & I (dans laquelle je ne suis pas à jour pour autant), puis Ghosted. Mais bon, j’ai aussi envie de parler de Channel Zero, comme c’est une anthologie et que la saison 2 est dingue, ou du reboot de Once Upon a Time que j’ai bien aimé (mais bon, après un épisode, je ne m’emballe pas).

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Voilà pour les succès de la saison, je consacrerai un autre 500 mots à ces séries qui s’en tirent moins bien… surtout que c’est ABC qui souffre le plus, alors que c’est la chaîne que je regarde le plus. Outch.

This is us (S02)

Synopsis : Après une première saison introductive qui se terminait sur une énorme dispute entre Jack et Rebecca, la saison 2 reprend sur la gestion de cette crise par le couple. En 2017, Kate, Kevin et Randall célèbrent leur 37e anniversaire en prenant chacun une décision radicale : une nouvelle carrière, un nouveau film et un nouvel enfant.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

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Pour commencer, j’ai publié ce matin un récapitulatif bien plus complet sur chacune des intrigues des personnages principaux. Par conséquent, j’ai fait mes révisions avant de reprendre la série et suis largement prêt à me replonger dans la vie des Pearsons, dont je sais que j’ai oublié quelques détails. Je suis surtout pressé de voir comment évolueront Randall et Beth, qui s’étaient imposés rapidement comme mes personnages préférés.

J’attends peu de cette saison dont je ne souhaite que la continuité de ce que la saison 1 proposait. J’aimerais bien sûr avoir des réponses sur la mort de Jack, mais vu le synopsis, je ne suis même pas sûr que ce soit au programme du jour. Tant pis, je ferais avec, la série nous a tenu en haleine sans ça pendant assez longtemps. Attaché aux personnages, je sais que quoiqu’il arrive, j’aurais envie de continuer pour découvrir ce qui leur arrive.

Je suis très impatient de reprendre donc je ne vais pas m’éterniser en introduction et je vous propose d’entamer directement la critique de cet épisode de retour, bien évidemment réussi et à la hauteur de mes quelques attentes ci-dessus. Sur cette page, vous trouverez des avis sans spoiler. Pour les critiques complètes, cliquez sur le titre des épisodes.

Note moyenne de la saison : 17/20

S02E01 – A Father’s Advice – 16/20
Sans trop tarder, This is us repart dans ses intrigues comme si nous n’avions pas attendu son retour depuis six mois et sans fanfare, reprenant simplement la vie de ses personnages là où nous les avions laissés. Cela fonctionne plutôt bien et continue de lui apporter tous les effets de réel – et l’émotion !! – que nous attendions d’elle.
S02E02 – A Manny-Splendored Thing – 15/20
Toutes les intrigues avancent en même temps, et tout ça semble se faire de manière fluide et parfaitement logique, comme s’il était simple de gérer tout ça en même temps. Le cliffhanger m’aura laissé sur les fesses après un épisode plutôt banal : sans lui, la note aurait été un peu plus moyenne je pense.
S02E03 – Déjà vu – 15/20
C’était une fois de plus un bon épisode avec juste ce qu’il faut d’émotion sur le dernier acte pour nous transporter là où l’on attend la série. La formule est efficace, les scénaristes sont bons, la routine plaisante. Si ça n’a pas pris du tout en ce qui concerne l’intrigue de Kevin, alors que ça aurait pu, ça a été super efficace pour celles de Randall… une fois de plus.
S02E04 : Still There – 16/20
Tout simplement du pur This is Us, un épisode très sympathique et émouvant. Les intrigues à venir sont vraiment intéressantes, d’autant que je n’avais pas du tout envisagé la dernière scène. Me voilà bluffé !
S02E05 – Brothers – 16/20
On nous vend un épisode sur la relation entre frères, mais les intrigues accélèrent toutes leur rythme et c’est réussi. Comme d’habitude, la dernière partie de l’épisode est clairement la plus réussie, avec une révélation logique et bienvenue, qui fonctionne à merveille et nous plonge dans les bons sentiments que nous venons chercher en regardant cette série.
S02E06 – The 20’s – 18/20
C’est parti pour un épisode d’Halloween qui est aussi un immense flashback sur la vingtaine des Big Three et qui délivre juste assez d’émotion pour être une pure merveille. Cette série réussit toujours à surprendre et viser juste, même quand elle propose de voir des étapes que l’on connaît déjà.
S02E07 – The Most Disappointed Man – 15/20
On est cette fois face à un épisode bien plus classique, mais tout de même efficace de la série. Les différentes intrigues poursuivent leur route et pour une fois, celle de Kate est intéressante. Randall reste mon personnage préféré malgré un moment d’égarement et Kevin ne connaît apparemment plus que ça, l’égarement. Un bon épisode, donc, sauvé également par les flashbacks.
S02E08 – Number One – 20/20
Avec ce titre, je m’attendais à un épisode centré sur un seul des triplés, mais je n’étais définitivement pas prêt pour la claque émotionnelle qu’il était. Cet épisode est possiblement le meilleur de la série jusqu’à présent alors qu’il se fait sans la majorité de son casting. Je suis curieux de voir les deux épisodes suivants après ça, parce que ça me paraît compliqué de faire si bien, malgré le cliffhanger.
S02E09 – Number Two – 17/20
Bien que l’on connaisse déjà tout de l’épisode avant de le lancer, les scénaristes ont su trouver un artifice pour rendre le tout intéressant et explorer plus en avant les relations entre une partie de leurs personnages. Le début d’épisode est faible, mais la fin remonte définitivement le niveau vers quelque chose de bien mieux, même si ça n’a plus rien à voir avec le précédent.
S02E10 – Number Three – 19/20
Et le dernier volet de cette trilogie se concentre sur le dernier triplé, sans surprise, mais nous dévoile une intrigue que je n’avais vraiment pas vu venir. Autant le dire tout de suite, c’est très réussi et l’épisode m’a surpris à plusieurs reprises, là où j’ai l’habitude de voir les différents rebondissements arriver. La série ne perd rien de sa qualité, et je dirais même que cette saison 2 est bien meilleure que la première… ou alors, je suis juste plus attaché aux personnages désormais. Quoiqu’il en soit, c’était excellent.
S02E11 – The Fifth Wheel – 18/20
J’aurais envie de qualifier une fois de plus la série de feel good, mais elle le fait toujours en mode feel bad, c’est assez fou. C’est parce que tout va mal que tout va bien et l’écriture de cette série me bluffe beaucoup trop souvent : même si elle est prévisible, elle est aidée par des performances franchement réussie de la part des acteurs. Pourquoi pas 20 alors ? Parce que je sais que la série peut faire mieux que cet excellent épisode.
S02E12 – Clooney – 16/20
Rien n’est jamais acquis dans une série j’imagine, et cet épisode m’a pour la première fois fait préférer Kate à ses frères. Tout n’est pas perdu. C’était encore un bon épisode, mais il semblait plus faire office de transition vers de prochains dramas. Il faut bien quelques épisodes un peu plus faibles pour se remettre de ceux qui sont plus forts émotionnellement.
S02E13 – That’ll Be The Day – 18/20
Dernier épisode diffusé avant l’épisode spécial pour le Superbowl, ce treizième chapitre de la saison n’est pas forcément le plus intense au premier abord. Pourtant, les scénaristes mettent tranquillement en place toutes les pièces d’un puzzle minutieux qui conduit à la fin de ces quarante minutes, une fin déjà culte et marquant l’histoire de la série. Ah lala. Cette série est vraiment touchante quand même.
S02E14 – Super Bowl Sunday – 18/20
Un épisode spécial qui fait très bien son travail et délivre la masse d’émotions, mais qui est aussi atténué par une attente trop longue faisant qu’on a eu le temps de bien théoriser tout ce qui pouvait arriver et, surtout, de se préparer au pire. Contrairement aux personnages. Du coup, il y a un petit décalage de ce côté-là et un présent pas assez prenant pour atteindre le 20 que j’espérais mettre.
S02E15 – The Car – 19/20
La série continue de s’inspirer du Super Bowl pour nous proposer cette semaine tout un épisode qui ressemble à une publicité géante pour la voiture des Pearsons. Au passage, ils prouvent aussi qu’ils n’ont pas besoin d’un épisode événement pour être sacrément touchants, ni de tout le casting pour marquer les esprits et proposer des performances d’acteurs bouleversantes.
S02E16 – Vegas, Baby – 15/20
Après des épisodes tout plein d’émotion et quelques semaines de pause, la série reprend tout en douceur avec un épisode qui comble cette saison, mais la comble bien. On avance dans quelques intrigues et dans les relations familiales, et après tout, c’est tout ce qu’on demande aux Pearson.
S02E17 – Big, Amazing, Beautiful Life – 15/20
Tout ceci constituait un bon épisode de début de saison, mais si proche de la fin, c’est un peu décevant je trouve, surtout que je n’ai pas eu toutes les émotions que j’attends de la série. Un épisode qui ne se concentre pas sur tout le casting, c’est étonnant si tard, mais au moins, ce n’était pas raté et ça permettait d’approfondir les dynamiques entre personnages. Oui, mais ce n’était pas à la hauteur de ce que j’en attendais quand même.
S02E18 – The Wedding – 17/20
Cette saison se termine sur un bon épisode conclusif, même si un ou deux épisodes supplémentaires auraient pu rendre le tout moins précipité. Je critique, mais tout ceci est drôlement bien mené malgré tout et les pistes pour la saison 3 sont là, bien plus intéressantes que celles sur lesquelles on nous avait laissé en saison 1, alors tout va bien. C’était une saison faite d’épisodes tous plus marquants les uns que les autres, alors chapeau bas.

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