Emily in Paris – S01E06

Épisode 6 – Ringarde – 16/20
Je reste gentil parce que l’épisode était très cool, mais il fait un faux pas que je déteste sur sa fin et ça mériterait d’être encore plus sévère que je ne le suis. Après, le reste de l’épisode est dans le ton des précédents, on s’amuse bien et la série se fait plaisir du côté des décors parisiens qu’elle se paie le temps d’une scène ou deux. Le truc, c’est que ça donne envie de retrouver « le monde d’avant », comme une bonne partie de la série. Humph.

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Spoilers

That’s more of a gesture.

Il est temps de reprendre la série qui recommence avec une petite obsession pour le sexe apparemment, parce que le cliché veut que les français soient insatiables. Est-ce que c’est un cliché ? Probablement pas, pas vrai ? L’autre absence de cliché réside dans les murs de l’appartement d’Emily qui sont si fins qu’elle entend Camille hurler de plaisir. Qui hurle comme ça dans un appartement parisien franchement ? Tout le monde sait qu’il y a des voisins, non ?

Emily n’en dort pas de la nuit et elle s’en plaint lors de son petit-déjeuner avec Mindy, même si l’on passe vite à un autre sujet avec Mindy heureuse de lui parler de son nouveau mode de vie à la française qui consiste selon elle à flâner. Certes. Après ça aide de voir l’absence de pluie dans la série, parce que moi, vraiment, je n’irai pas flâner en terrasse par le temps qu’il fait aujourd’hui. Ca n’aide pas non plus que les bars soient sur le point de fermer pour deux semaines, cela dit, merci le Covid.

Il faut retenir du petit-déjeuner que Mindy est géniale avec son père, parce qu’elle l’insulte, sachant pertinemment que ses secrétaires adouciront le message. Elle se retrouve alors à expliquer à Emily la raison pour laquelle elle reste en France malgré tous les cadeaux promis par son père si elle acceptait de rentrer chez elle : elle a participé à la Nouvelle Star en Chine, et s’est ridiculisée. Comme les gens ont découvert qui était son père, elle est même devenue un meme rigolo, la pauvre.

Simple, efficace. On enchaîne avec Emily qui débarque au travail tout de noir vêtue, parce que Julien le lui a conseillé pour ne pas être détestée par Pierre Cadault, un grand couturier… qui est aussi un acteur de Plus Belle la Vie. Ben ça alors. Le monde est petit ! Et sans surprise, le couturier déteste Emily. Certes, elle est habillée en noir, mais elle a aussi un sac bien trop vif et une Tour Eiffel en or parfaitement ringarde sur elle. C’est con.

Heureusement qu’Emily passe sa vie dans les bars pour se remettre de ses émotions, parce qu’au moins j’ai un point du Bingo Séries grâce à ça. Il était temps. Au bar – et tant qu’à faire pas n’importe lequel, parce qu’elle doit avoir un salaire de ouf ? – elle rencontre un prof de sémiologie (ou en tout cas c’est ce qu’il dit) s’appelant Thomas et utilsant la pire excuse du monde pour lui parler. Le pire ? L’ensemble est totalement crédible, j’ai vraiment eu l’impression d’assister à une vraie scène dans Paris.

Oui, la série enchaîne les clichés, mais les clichés ne sortent pas de nulle part, clairement… En tout cas, tout se passe si bien pour Emily qu’elle finit par coucher avec ce Thomas qui pourrait pourtant être un meurtrier, puisqu’elle ne sait rien de lui. Ah, Emily découvre la vie parisienne et ses inconséquences, c’est chouette ! Elle est aussi bruyante que Camille, apparemment, parce que quand elle croise celle-ci le matin même (ça y est, maintenant qu’on sait qu’elle existe, elle passe toute sa vie dans l’appartement de son mec ?), Camille lui parle carrément de ses petites morts.

L’avantage, c’est que toute l’intrigue autour de la vie perso d’Emily est clairement en train de lui faire découvrir comment revivre quand on a été traitée de ringarde. Et elle va en avoir besoin : au boulot, Sylvie la met bien sûr au placard parce qu’elle lui a fait perdre le client de ses rêves. Vexée, Emily réussit juste à se faire traiter une nouvelle fois de ringarde par Luc qui, ma foi, me fait bien rire dans cette série.

Elle s’en plaint à Mindy, avant de parler de son coup d’un soir qui veut déjà la revoir – et qui ne s’est pas douché le matin même pour garder son odeur. Yerk. J’imagine que c’est une variation sur le cliché des français qui ne se lavent jamais ? Mindy trouve que le métro pue le matin et ma foi, j’ai beau être d’accord avec elle, je n’ai jamais senti l’odeur dont elle parle dans le métro moi. Je ne dois pas le prendre aux bonnes heures, tout ce que je sens, c’est la sueur des autres. La mienne, aussi, si je n’ai pas de chance.

Une fois de plus, l’idée est encore et toujours d’en revenir à Mindy et son gros cliché d’intrigue… Son choc post-traumatique de l’émission de télécrochet chinoise doit vite être oubliée, et Emily s’arrange donc pour la faire chanter au beau milieu du parc, ce qui n’arrive jamais dans la vie. Ce qui n’arrive jamais non plus, c’est la manière dont elle se fait applaudir juste pour une petite chanson comme ça. C’était sympa, hein, mais à ce point, je pense bien que quelqu’un lui ferait une réflexion désagréable dans Paris.

En parlant de désagréable, Thomas est le pire des rencards possibles ! Bon, il n’est pas entièrement responsable : il croise Gabriel et Camille au moment de retrouver Emily et les quatre se mettent en tête d’aller à un double rencard. Qui fait ça avec son plan cul de la veille ? Emily, apparemment. Allez, elle n’est pas habituée, on va dire.

Le truc, c’est que Gabriel est hyper jaloux de Thomas et que le fait de les voir ensemble permet de découvrir le vrai caractère de Thomas qui critique tout, tout le temps, à commencer par le Canal St Martin, les habitudes de Gabriel et l’enfance de Camille. Il est parfaitement insupportable, fout une ambiance de merde à table, mais Emily semble ne rien voir mais couche quand même avec toute la nuit, au grand dam de Gabriel – et au grand fou rire de Camille. Pff, ils n’ont qu’à faire l’amour aussi tant qu’à faire, un petit concours de bruits charmants pour les voisins, c’est cool aussi, non ?

Non, apparemment. Le lendemain, Gabriel n’hésite pas une seconde à dire à Camille ce qu’il pense de Thomas : c’est un snob. Même si elle se vexe, Emily se rend bien rapidement compte qu’il a raison. Alors qu’elle décide d’aller à l’opéra, il critique Le Lac des Cygnes, qui est selon lui uniquement pour les touristes, puis son envie d’aller parler à Cadault. Ah ben merde alors. Emily nous largue bien rapidement ce cliché arrogant avec un doigt d’honneur et se remet drôlement rapidement de cette rupture pour quelqu’un n’étant pas habituée au plan cul.

Moi, je m’en remets aussi : c’est un soulagement de voir Thomas se faire dégager comme ça, surtout que, bon, même si le stéréotype du prof de philo relou est poussé à l’extrême avec lui, il me fait peur, parce que je ne veux pas finir comme ça, moi !

En tout cas, elle s’en remet pour aller parler à Cadault – ah, l’Opéra, ça m’a filé quelques souvenirs de le voir comme ça, il faudrait que j’y retourne un jour – et nous spoiler hyper violemment Gossip Girl. Je déteste les productions qui font ça et révèlent la fin d’une autre, mais bon. Il faut retenir que tout ça fonctionne à fond pour Emily : Cadault appelle Sylvie le lendemain pour confirmer un autre rendez-vous, lors duquel il veut la présence de Gossip Girl, évidemment.

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Emily in Paris – S01E05

Épisode 5 – Faux Amis – 17/20
Les clichés et stéréotypes s’essoufflent, mais la série peut s’appuyer désormais sur ses personnages qui sont tous très installés et auxquels on est attachés désormais. L’intrigue en elle-même se montre assez prévisible dans l’épisode, mais les gags continuent de me faire rire. Je suis bon public face à ce genre de série, et je suis content de voir que je ne m’étais pas trompé sur le potentiel de celle-ci. Je savais que j’allais adorer !

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Spoilers

Under the Eiffel Towel ? High five!

Je n’ai aucune volonté et me revoilà devant la série après une courte pause. L’épisode commence de manière plutôt marrante sur Emily et Mindy en train de prendre le petit-déjeuner ensemble et de découvrir des faux-amis gênants quand Emily demande un préservatif avec son croissant… au lieu d’une compote. Ca y est, la vie parisienne est dans les veines d’Emily, qui parle de plus en plus français l’air de rien… Elle en oublie totalement son footing matinal, apparemment. Il faut dire qu’elle a bien besoin d’une amie à qui raconter sa soirée de la veille, cela dit, surtout qu’elle essaie désormais d’éviter Gabriel et Camille.

Pas de bol, ce n’est pas simple dans le petit village qu’est Paris, et Camille elle-même les rejoint pendant que Gabriel dort, puisqu’elles utilisent le même café qu’elle. Inévitablement. Mindy est la pire des amies, faisant exprès de prendre une photo de Camille et Emily, puis de la vendre comme une super amie, expliquant son nombre d’abonnés sur Instagram comme cela. Ce nombre d’abonnés est une bénédiction pour Emily, qui se fait inviter par Durée, sa marque de cosmétique préférée, à un événement pour les influenceurs.

Malheureusement, Emily découvre que Durée est un ancien client de sa boîte et Julien lui conseille de ne pas mentionner la marque au bureau. Que fait donc Emily ? Elle se précipite dans le bureau de Sylvie pour se renseigner sur l’absence de clients cosmétiques, en vain, et décide donc d’ignorer les propositions salaces de Julien et Luc pour se rendre au rendez-vous des influenceurs.

Elle y découvre qu’elle n’y est pas si populaire que ce qu’elle espérait, mais tente tout de même de s’approcher d’Olivia Thompson, qui gère Durée. C’est un échec au premier abord, mais elle gère tellement bien le marketing – c’est son master après tout – qu’elle attire rapidement son attention et qu’Olivia Thompson accepte finalement de la rencontrer. Oh l’entrevue est courte, mais l’air de rien, Emily se place et gagne la possibilité d’un lunch.

C’est fou comme elle est douée dans son travail avec les idées les plus simples possibles, tout de même. On sent qu’on est devant une série qui ne se prend pas la tête sur son intrigue, mais c’est satisfaisant précisément pour cela. Malheureusement pour Emily, lorsqu’elle rentre tard chez elle pour du télétravail, elle se retrouve embarquée dans une soirée avec Gabriel et Camille. C’est cette dernière qui lui propose de venir avec eux et ça devient rapidement gênant quand ils font des photos tous les trois et que ça ressemble parfaitement à un plan à trois.

Ils finissent dans un musée génial avec des projections de tableaux de Van Gogh. Lorsque Camille s’éclipse pour parler à un ami, Emily a alors la possibilité de souligner à Gabriel qu’elle regrette de l’avoir embrassé. S’ils décident de faire comme si ce baiser médiocre n’était jamais arrivé (hum, médiocre ?), les regards qu’ils s’échangent en disent long.

Le lendemain matin, lors d’une réunion, Emily profite de l’inspiration offerte par cette soirée et décide de l’utiliser pour proposer à une autre marque une opération marketing sympa invitant les gens à se coucher sur leur matelas un peu partout dans Paris. Ben voyons, bonjour l’hygiène du truc. Après, l’idée est bonne, c’est clair, et bien plus que le truc blasant proposé par Sylvie ou la Tour Eiffel de Luc qui a juste le mérite de nous faire rire.

Pour son repas du midi, Emily tente de se récupérer la marque Durée, mais c’est un échec total : Olivia Thompson la voulait comme ambassadrice de sa marque et n’a clairement pas envie de travailler avec Sylvie. Il y a une histoire à creuser par-là, j’ai hâte de savoir ce que ce sera. La directrice de Durée lui souligne à quel point elle serait meilleure en tant qu’influenceuse, mais Emily refuse de le faire, par éthique professionnelle. Malgré ça, Sylvie prend tout très mal quand elle découvre qu’Emily fait des pubs gratuites pour d’anciens clients.

Sans trop de surprise, le compte Instagram d’Emily pose donc problème et doit être selon Sylvie supprimé au plus vite… Le conseil de Mindy ? Faire intervenir les avocats de son père. Sauf qu’Emily n’a pas de père riche comme Mindy, alors ça ne sert à rien. Emily se décide donc à tout supprimer, mais avant ça, elle veut une dernière soirée avec une superbe story. Elle passe tout son temps à faire le tour de la ville avec Mindy et, ma foi, leur soirée a l’air super fun. Un peu trop alcoolisée, peut-être, mais fun.

Elle rentre donc dans cet état-là chez elle et tombe évidemment sur Gabriel. Si lui n’est pas bourré, il en profite tout de même pour lui dire que les sentiments étaient réciproques. Arf, ça sent mauvais pour son couple tout ça, mais où est Camille, franchement ? Pas là, puisqu’on ne la retrouve que le lendemain, Place Dalida dans le quartier de Montmartre où Emily avait posté une photo la veille avec Mindy.

La photo a été adorée par la gérante de la pub de matelas qui demande donc à ce que le compte Instagram d’Emily soit réactivé et qu’elle serve d’influenceuse pour leur marque. C’est sans surprise, ça, et la photo me donnerait presque envie de me remettre à utiliser Instagram. La série ne pouvait pas se débarrasser du compte Instagram comme cela, évidemment, et j’imagine qu’ils font même la promo de la série sur Insta.

Sylvie lui reconnaît donc la victoire et lui demande d’être une influenceuse uniquement pour les clients de Savoir. Il n’en faut pas plus pour qu’Emily s’exécute et se rende à un shooting photo Place Dalida où a été mis un lit pour le bien de cette campagne. Elle y invite Camille qu’elle remercie pour l’inspiration, ce qui rassure Camille qui avait senti un froid lors de leur soirée à trois.

Camille est persuadée que le problème vient de Gabriel un peu trop ours et dit vouloir être très amie avec Emily. Hmm… Pas sûr, là. Les filles finissent au lit ensemble, et Emily en fait un post évidemment vu et liké par Gabriel, avec le hashtage « couche avec nous », ce n’est pas spécialement une surprise cela dit !

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Lily Collins (#108)

Salut les sériephiles,

Vous l’aurez compris si vous suivez l’actu du blog depuis un peu plus d’une heure, je me suis mis aujourd’hui à Emily in Paris. Et du coup, inévitablement, je vais vous parler en ce dimanche de l’actrice qui en tient le rôle-titre, parce qu’elle est bien sûr ma performance de la semaine… mais pas uniquement pour cette raison, vous allez le voir. Le hasard fait bien les choses, et j’insiste là-dessus : c’est de la pure coïncidence (ou de l’algorithme échappant à mon contrôle vraiment bien foutu, plus probablement).

emily in paris | Tumblr

La performance de la semaine :
Lily Collins

La série concernée : Emily in Paris
L’épisode : S01E01 – Emily in Paris – 19/20


Emily Ở Paris: Cốt truyện kinh đô hoa lệ khó cảm, may thay có Lily Collins  visual hút mắt điên đảo cân lạiPourquoi Difficile de ne pas fondre pour son rôle de la working girl fraichement débarquée dans la capitale française et déjà complètement paumée parce qu’elle ne parle pas un mot de la langue française. Pourtant, elle progresse rapidement au cours des cinq premiers épisodes de la saison, et rien que pour ça, j’ai déjà envie de souligner la performance de l’actrice qui parvient très bien à gérer les répliques qu’elle doit dire en français. Bon, ce n’est pas spécialement une surprise (cf. le point « info en + » en fin d’article), mais je trouve que c’est plutôt classe.

Pour le reste, eh bien, il n’y a pas véritablement de scène où sa performance m’a vraiment fait me dire qu’il fallait que je mette pause ou que je savoure à fond… donc c’est plutôt une performance globale que je souhaite souligner avec cet article, parce que l’actrice porte toute la série sur ses épaules. C’est bien simple, elle est dans 99% des scènes de la série, et quand elle ne l’est pas, c’est juste pour faire place à une figurante de dos, hein !

J’aime beaucoup ce parti pris qui est de suivre en grande partie son point de vue, parce que ça nous permet de la découvrir petit à petit avec ses failles et ses forces, mais aussi parce que ça fait qu’on est aussi surpris qu’elle par certaines relations. Bref, elle est un très bon point d’ancrage pour nous… sans parler de son incroyable garde-robe et de sa joie de vivre communicative !

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J’aime donc le rôle qu’elle a à jouer et je trouve qu’elle le fait plutôt bien. C’est rare de trouver une production qui souligne aussi bien les différences culturelles… Certes, le tout se fait avec plein de clichés, mais on sent qu’il y a tout de même pas mal de vécu qui ressort de l’écriture de la série, et c’est vraiment très chouette de voir cette histoire prendre vie autour de Lily Collins.


lily collins in to the bone - GIFs - ImgurAussi vue dans : Le hasard fait vraiment bien les choses, mais figurez-vous que j’ai vu deux films avec l’actrice cette semaine avant de percuter qu’elle était l’actrice choisie pour incarner Emily, cette série que j’attendais pourtant d’un pied ferme. Je suis franchement à l’Ouest quand je m’y mets, moi… Deux films ? To the Bone, qui est un coup de cœur et souligne à quel point l’actrice est bien trop maigre pour son propre bien (même dans la série, ça me choque sur certains plans), et Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile, ce film au titre ridiculement long avec Zac Efron dans le rôle principal.

totallylilyjcollins - totallylilyjcollins Tumblr Blog | Tumgir

C’est aussi (et surtout ?) pour ces deux films (dispos sur Netflix, en plus, ça tombe bien) que je voulais faire de Lily Collins ma performance de la semaine, parce que je suis bluffé par son talent : elle est convaincante en ado anorexique paumée dans sa vie d’artiste autant qu’en femme fiancée à un homme dont elle a finalement peur des actions… Elle l’est aussi en working girl parisienne, donc. Un caméléon, l’air de rien, et une actrice qui a réussi à me convaincre bien rapidement de son talent. Je ne vais plus la lâcher, je pense, c’est malin !

Cassandra Clare | Lily collins, Lilly collins, City of bones

Outre ces deux films et la série, Lily Collins a une belle carrière avec déjà vingt-huit rôles à son actif d’après IMDB. Puis, ce n’est pas forcément n’importe quel rôle… Je l’ai aussi vue cette année à interprété Clary dans le film Shadowhunters. Evidemment que n’importe quelle actrice jouant Clary attire forcément mon attention, non ? Purée, je parle de Clary tous les dimanches, c’est fou.


Lily Collins is now more famous than her rock legend dad, but says being  Phil's daughter hasn't helped her careerL’info en + : Je me suis senti particulièrement idiot vendredi soir quand j’ai reçu une notification/pub de la part de Google qui me dirigeait vers un article présentant l’actrice comme la fille de Phil Collins. Je n’avais jamais fait le rapprochement, alors même qu’elle se retrouve dans un rôle où elle doit parler anglais et français et qu’elle a le même nom que son père. Sérieusement, je m’épuise parfois.

Après, ce n’était peut-être pas plus mal comme ça, parce qu’avec cet article, j’ai découvert qu’il avait abandonné sa femme et sa fille au profit d’une autre famille, et qu’il avait carrément quitté sa femme par fax. La grande classe, quoi… A priori, dans son livre, Lily Collins va jusqu’à dire qu’il est responsable de son anorexie parce que c’est à cause de cette coupure d’avec son père qu’elle a commencé à faire trop attention à ce qu’elle mangeait. Elle semble lui pardonner cela dit, alors je ne sais pas du tout quoi faire de ces informations.

Et maintenant, j’ai la BO de Tarzan en tête, en plus !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Emily in Paris – S01E04

Épisode 4 – A Kiss Is Just A Kiss – 18/20
Evidemment, plus les épisodes passent et plus je m’attache à la série, son ambiance, ses personnages. Je me dis donc qu’il est temps de faire durer le plaisir et de ne peut-être pas tout dévorer d’un coup… mais ça va être compliqué parce que la série est vraiment très chouette comme ça. J’aime la manière dont tout se met en place naturellement pour le moment, en espérant que ça va continuer à jouer comme ça le fait avec à la fois les stéréotypes et mes attentes.

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Spoilers

You’re the one bringing the drama.

Emily rencontre Camille alors qu’elle tente d’acheter des roses à une fleuriste parfaitement aimable comme le sont tous les commerçants de Paris, particulièrement dans cette série. Ma foi, on se marre bien. Camille est donc une française qui parle un anglais impeccable et qui aperçoit Emily en galère avec l’achat de roses. Elle lui conseille donc d’en donner six euros au lieu des 5€60 demandés. Euh. Six euros le bouquet de roses ? Dans Paris ? Hein ?

Bon. Camille est super charmante avec Emily, lui proposant quelques petites destinations touristiques sympathiques (à Filles du calvaire, vraiment ? Jamais testé ça, faudra que je me renseigne) et l’invitant à venir à un vernissage le soir même, avec un hôtelier de Chicago super connu. Ben oui, évidemment qu’elle ira, ça paraît mieux que ses cours de français.

La matinée d’Emily continue ensuite lorsqu’elle reçoit des colis des États-Unis en arrivant chez elle. La pauvre galère à les monter, mais elle est aidée par Gabriel qui semble avoir pas mal de temps libre lui aussi. Ah les séries, c’est chouette. Le beurre de cacahuète dans le colis est évidemment complètement éclaté et s’est répandu partout, et Gabriel découvre vite qu’Emily est désormais célibataire, avec de la lingerie très chouette.

Il l’invite donc chez lui pour une petite omelette bien meilleure que le beurre de cacahuète où ils apprennent à se connaître sans qu’il ne la drague lourdement. C’est abusé, ça, quand même, depuis le temps. Il est vraiment français ? Non parce que quand même, on a eu tellement de clichés jusque-là qu’il est bien trop sage avec elle, je trouve.

Bref, il est temps pour Emily d’aller au boulot, où elle entend Sylvie et Antoine se disputer, à propos du boulot. Craignant que la boîte ne perde un client en route, Emily décide d’intervenir dans la dispute et de caser le nom de Randy Zimmer, l’hôtelier, suggérant qu’il pourrait être une relation très intéressante pour Antoine et que l’idée vient de Sylvie.

Ce n’est pas le cas, mais ça permet à Sylvie de s’en sortir de la dispute. Oh, elle reste blasée malgré tout, et je l’adore en patronne, ça fonctionne à merveille. Sylvie prend malgré tout très mal l’idée d’Emily, de même que le bouquet de roses qu’elle redonne aussitôt à Emily. Il faut dire qu’elle n’aime pas trop le fait qu’Emily soit probablement une amante d’Antoine – parce qu’elle a reconnu la marque de la lingerie, ça va de soi.

Julien et Luc invitent aussitôt Emily à déjeuner pour lui réexpliquer que c’est la pire idée du monde de coucher avec Antoine, l’accusant immédiatement d’être en train de le faire, alors que la série persiste et signe sur son cliché des merdes de chien. Espérons qu’Hidalgo ne regarde pas la série… Tout ça mène finalement à la soirée de Camille, à laquelle Emily se rend bien sûr avec Mindy.

Et Mindy, elle, elle est plutôt bien intéressée à l’idée de rencontrer un jour Antoine et à insister pour qu’Emily vive une liaison sulfureuse parisienne. Sans ça, elle ne connaît pas Paris comme il se doit, après tout. Emily n’est toutefois pas là pour ça, et surtout pas avec Camille qu’elle a pourtant embrassé par accident le matin même, mais bien pour le boulot.

Elle ne perd pas le Nord et fait ainsi une présentation éclair à Randy Zimmer que Camille lui présente. Eclair, certes, mais surtout percutante et efficace : elle réussit à lui vendre l’idée d’un parfum associé à son hôtel, afin que l’odeur puisse faire un impact sur les clients. J’ai bien aimé son pitch, aussi prévisible et niais soit-il avec ses cookies… C’est crédible.

Randy se rend donc le lendemain à Savoir, où Sylvie fait en sorte que tout se passe le plus mal possible pour Antoine. Elle est toujours jalouse et elle espère clairement qu’Emily puisse foirer dans les grandes largeurs sa nouvelle idée, histoire de la décrédibiliser aux yeux d’Emily. Elle fait donc en sorte de lui demander de réserver dans un grand restaurant où personne n’arrive jamais à avoir la moindre réservation.

Sans surprise, c’est un échec pour Emily qui y croyait pourtant dur comme fer avant de découvrir que les français et les américains n’écrivent pas les dates de la même manière. Au moins, on nous confirme que tout ça est censé se passer en août, ça explique un peu les tenues d’Emily et le fait que Mindy garde des enfants à n’importe quelle heure apparemment. Par contre, l’échec de la réservation n’arrange pas Emily qui est finalement obligée de contacter Gabriel.

Allez, c’était prévisible à 1000 km, et encore plus qu’Antoine essayant de lui expliquer que la lingerie n’était pas pour ses fantasmes chelous à lui, mais pour qu’elle se sente sexy et pleine de confiance en elle. Ben. Voyons.

En tout cas, Gabriel lui arrange le coup bien rapidement – mais bon, il pourrait lui aussi en tirer une jolie promotion avec le temps. L’avantage ? Sylvie peut rencontrer le fameux Gabriel et découvre donc qu’Emily ne lui a peut-être pas menti. Elle lui conseille donc de rester plus longtemps dans le restaurant pour s’occuper un peu de Gabriel, de la même manière que Sylvie compte s’occuper de se remettre avec Antoine après lui avoir fait la misère pendant tout l’épisode (en anglais à chaque fois, allez savoir pourquoi ils ne parlent pas en français entre eux) et après avoir fait également quelques sous-entendus à Randy.

En ce qui concerne Gabriel, Emily décide donc de l’embrasser sans prévenir, parce que les plus belles relations sont les plus compliquées d’après Sylvie. Ben oui, évidemment. D’ailleurs, c’est pour ça qu’on découvre ensuite que Gabriel est déjà en couple… avec Camille. C’est particulièrement bien amené avec cette idée que Paris n’est qu’un village ; parce que Camille le dit en début d’épisode et parce que ça y fait un joli écho en fin d’épisode.

Je m’attendais à ce que Gabriel soit en couple, mais je n’ai pas eu le temps de voir venir Camille. C’est une bonne chose, j’aime bien la surprise.

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