Black Lightning (S01)

Synopsis : Jefferson Pierce, un super-héros à la retraite et principal d’une école, reprend du service en tant que Black Lightning car un gang menace sa famille.

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Pour commencer, vous aurez compris que j’ai décidé de suivre la diffusion française sur Netflix avec une semaine de décalage avec les États-Unis. Je changerais peut-être d’avis plus tard, mais Netflix, c’est quand même la facilité et une qualité d’image bien meilleure que le meilleur des liens streaming. En plus, ça rentabilise mon abonnement.

Bien sûr, je ne vais pas vous mentir, cette série ne me tente que partiellement. C’est un super-héros de plus, quoi. J’aime toutefois cette idée de super-héros à la retraite, qui dans le fond me rappelle Les Indestructibles, un de mes films préférés encore aujourd’hui (faut dire aussi que je ne regarde pas de films, ça aide).

Je me lance dans le visionnage principalement parce que j’ai peur que la série, à terme, ne rejoigne le reste de l’Arrowverse, ce qui n’est pour moi qu’une question de temps si elle venait à être renouvelée. Du coup, autant prendre les devants et être à jour avant même que ce ne soit le cas. Bref, c’est parti pour une nouvelle série super-héroïque et advienne que pourra.

Sur cette page, vous trouverez un avis sans spoiler sur les épisodes ; si vous en voulez plus, cliquez sur le titre de ceux-ci pour accéder à la critique complète.

S01E01 – The Resurrection – 15/20
Je ressors totalement mitigé du visionnage de ce pilot : la réalisation est excellente, la série a du potentiel, j’aime beaucoup le héros, mais… je crois que je n’aime pas particulièrement le super-héros qui sommeille en lui. Je suis donc divisé, et je ne m’y attendais pas car c’est bien la première fois que je suis torturé entre ces deux points-là.
S01E02 – LaWanda : Book of Hopes – 14/20
La série continue sa grande introduction des personnages qu’elle n’a pas eu le temps d’approfondir assez dans le premier épisode. Je reste très mitigé sur la série qui alterne des scènes catastrophiques (autant en terme d’écriture que de jeu d’acteur) et des scènes vraiment sympathiques. Le cliffhanger est plutôt efficace, même si j’en suis déçu. Je me dis que c’est déjà pas mal : je suis un minimum investi dans la série si je suis déçu d’un rebondissement, non ?
S01E03 – LaWanda : Book of Burial – 15/20
C’était donc un épisode qui poursuit sur la lancée de la série. S’il n’est pas exceptionnel, je ne me suis pas ennuyé pour autant, j’aurais même presque envie de dire que c’était un peu mieux que la semaine dernière, mais la vérité est que je me suis permis un léger speedwatching. Du coup, ça tuait les quelques longueurs, mais ça veut aussi dire quelque chose sur la qualité de l’épisode…
S01E04 – Black Jesus – 13/20
J’ai trouvé cet épisode hyper décousu au niveau de ces intrigues et pas vraiment bien mené. Je ne me suis pas forcément ennuyé, parce que ça partait dans tous les sens ; mais ça partait tellement dans tous les sens que je n’étais pas spécialement à fond non plus. Et puis, la baston pour la baston… Heureusement que Jeff a une famille, sinon j’aurais probablement déjà abandonné à ce stade-là.

Black Lightning – S01E01

Spoilers

Retrouvez ci-dessous ma critique du pilot de Black Lightning.

01.jpgÉpisode 1 – The Resurrection – 15/20
The signs were always there, but this is how the journey began.

Wow, commencer sur Netflix donne l’impression d’être devant un film avec un logo WB très travaillé. La scène d’introduction est très claire : elle introduit les grands méchants de la saison, le gang des 100 (c’est ironique sur une chaîne diffusant Les 100, mais tout le monde aura déjà fait la blague avant moi je pense). Le point d’attache du téléspectateur est la voix non pas du super-héros lui-même, mais de sa fille, une originalité intéressante (enfin, original, j’imagine que c’est pareil dans les comics, mais ça change de celle d’Arrow, très rapidement oubliée en saison 1).

Quant à Blacklightning, il est à la retraite depuis neuf ans. Il est donc un simple père de famille, qui s’occupe de ses filles, avec l’une d’elle, Anissa, au commissariat pour bien commencer la série. On apprend rapidement qu’elle est liée à une manifestation qui a mal tournée et dans laquelle elle entendait faire valoir ses droits. Très rapidement, on comprend aussi que la série va tourner avec pour fond la thématique du racisme : Jefferson Pierce est ainsi victime d’un contrôle policier très clairement raciste.

Ses filles sont choquées, mais en bonnes millenials, elles prennent le temps de filmer tout ça quand même. Finalement, ce contrôle musclé qui voit Jefferson en costard être menotté sous la pluie et sans raison alors qu’il se rend à un gala concerne un simple vol d’alcool donc il n’est pas coupable, bien évidemment. Énervé par la manière dont il est traité, Jefferson est sur le point de craquer, ses pouvoirs se manifestant… Ses pouvoirs ? Sans m’être renseigné avant ni même avoir vu la bande-annonce, je pense pouvoir affirmer qu’il contrôle l’électricité.

Finalement, il se rend tout de même à Garfield High, le lycée dont il est principal pour un gala de charité où une sénatrice le présente. La soirée se déroule à merveille, jusqu’à ce que son ex-femme vienne lui rappeler qu’Anissa a été arrêtée ce soir et que ce n’est pas si bien. Bon, si c’est son ex-femme, il y a encore clairement beaucoup de flirt entre eux ; donc il faudra voir ce que propose cette saison comme explication sur cette rupture entre Jeff et Lynn. Jeff veut reconstruire sa famille e tout cas.

Pendant ce temps, Anissa autorise sa petite sœur, Jennifer à se rendre en boîte, du moment qu’elle est chez elle à 22h15. Tu parles d’une grosse soirée. Sans surprise, Jennifer ne rentre pas à temps et son père se met à sa recherche, ce qui est simplifié par Anissa la balançant et un smartphone qui la trace.

Bien sûr, Jennifer rencontre quelques problèmes au Club 100, oui, oui, celui du gang. Forcément, elle drague le mauvais type qui doit de l’argent au gérant du club et accepte de prostituer Jennifer pour payer sa dette. Étrangement, elle n’est pas trop d’accord. Quant à Jeff, il a vu sa fille dans la boîte et part à sa recherche plus concrètement, ce qui mène à une escalade bien trop rapide pour être crédible. Autant pour Jennifer, ça passait bien comme intrigue de la voir se retrouver rapidement dans une situation qui la dépasse, autant pour Jefferson, dire vouloir régler les choses « de manière calme » en tentant de forcer une entrée dans une pièce gardée par un homme… Je n’ai vraiment pas accroché à cette introduction du « justicier » du coup, c’était simplement mal écrit de le voir s’énerver et s’en prendre à un garde qui, comme par hasard, avait un flingue.

Très rapidement, ça part en fusillade dans tous les sens, mais on ne sait pas bien pourquoi car on n’en voit rien d’autre que la panique. Jeff utilise ses pouvoirs pour neutraliser tous les gardes, mais il refuse de se montrer auprès de Jennifer qui rentre chez elle. Là-bas, elle se fait engueuler par une Anissa peu convaincante du côté du jeu d’actrice – elle paraissait plus à la limite du rire qu’énervée. Je ne sais pas, je n’ai pas accroché.

Toujours dans l’escalade dont on ne sait pas bien pourquoi ni comment elle se met en place, Jeff se retrouve ensuite face à une voiture de police souhaitant l’arrêter. Les policiers ont la bonne idée d’utiliser des tazers contre lui, après lui avoir dit de « mettre son cul de noir » au sol. Ce n’était pas la meilleure des idées d’énerver Jeff qui se sert des tazers pour électrocuter les policiers avant d’exploser leurs voitures.

Malgré tout, Jeff est blessé par balle et se rend chez un vieil ami qui le recoud, Gambi. Grâce à celui-ci, on apprend que Black Lightning a pris sa retraite il y a neuf ans car Lynn, sa femme à l’époque, n’en pouvait plus de le voir revenir en sang régulièrement. Il a même traumatisé Anissa – dont on comprend pourquoi elle a voulu devenir médecin j’imagine.

Là pour le coup, on repasse dans une écriture beaucoup plus maîtrisée et intéressante. Cela change d’avoir un super-héros qui est papa et j’ai bien aimé la scène où il retrouve Lynn chez lui. Tous les deux sont encore amoureux, mais divisés sur la question de Black Lightning. Elle ne veut pas le voir de retour, donc il lui ment sur le sujet, mais refuse malgré tout de coucher avec elle pour qu’elle ne voit pas sa blessure.

À la télévision, on annonce pourtant déjà en grande pompe le retour de Black Lightning, car c’est l’événement de la soirée. Les scénaristes en profitent pour caser que lui est vu comme un justicier illégal parce qu’il est noir alors que d’autres sont acclamés en héros… J’y vois déjà une sorte de clin d’œil à l’Arrowverse. Ils ont beau dire que les séries ne sont pas faites pour se croiser, tout indique que ce sera le cas un jour – et même, je trouve ça nul que ce ne soit pas le cas. En tout cas, ce retour inquiète les méchants.

Le lendemain, la vie reprend son cours pour le père de famille heureux de faire un jogging avec ses filles. Au boulot, il refuse l’installation de détecteurs de métaux dans l’école, parce que son école n’est pas une prison, n’en déplaise à Kara, une « collègue » qui aimerait bien être plus que ça.

Cette conversation est suivie par un problème devant l’école avec Jennifer harcelée par le mec qu’elle a dragué la veille dans le club et qui a tenté de la prostituer. Anissa vole à son secours et le met à tête, ce qui mène la petite frappe à vouloir sortir son flingue. Heureusement, Jeff est attiré par tout le bruit et l’empêche de déraper. Mouais.

Suite à cet incident, Jeff s’énerve contre ses filles et recontacte Latavious, un ancien élève qui est aussi le cousin de Will, l’agresseur de Jennifer. L’idée est surtout de nous introduire Freeland, la ville où tout se passe, comme une ville corrompue jusqu’à la moelle épinière. Latavious a pour vrai prénom Lala et il s’occupe d’enfants de manière ultra-violente.

Pendant que les deux négocient, Will est occupé à enlever Anissa et Jen. Dès qu’il apprend la nouvelle, Jeff obtient l’accord de Lynn pour reprendre du service et il se rend chez Gambi. Celui-ci est tailleur et il a passé les neuf dernières années à… préparer un costume parfait pour le super-héros. OK, pourquoi pas, faut bien occuper son temps libre. Y en a bien qui écrivent un blog, pourquoi pas d’autres qui s’amusent à faire des costumes pare-balles.

Sans trop de suspense, Black Lightning parvient à sauver ses deux filles en dégommant au passage le motel de Latavious et l’ensemble des hommes qui s’y trouvent pour le protéger, y compris ceux à moitié à poil profitant juste du motel, en fait. J’ai un peu de mal pour le moment concernant la « moralité » de ce héros qui dégomme tout le monde sans distinction juste parce qu’il est énervé. Je viens de me bouffer 23 épisodes d’Arrow et s’il est loin d’être toujours clean, il ne s’en prend qu’à ceux qui lui cherchent des noises, pas à tout le monde. Du coup, ça me laisse un peu perplexe pour l’instant.

Concernant les pouvoirs de Black Lightning, les effets spéciaux sont bons… mais en revanche faut qu’on m’explique comment l’électricité maintient Will dans les airs et comment il survit à une telle décharge dirigée directement sur le corps.

Finalement, Latavious qui s’enfuyait est pris en otage par le grand-méchant du coin qui le menace et lui demande de s’occuper du retour de Black Lightning.

En cliffhanger, Anissa est traumatisée par ce qui vient de lui arriver et découvre qu’elle a des pouvoirs. Nous aurons donc droit à une origin story, et c’est tant mieux, même si l’actrice n’a pas su me convaincre dans toutes ses scènes. Je suis toujours friand des débuts des super-héros, alors c’est cool !

Sinon, la série prend tout de même le temps de rappeler le bien qu’a fait Black Lightning avant sa retraite, avec un vieillard qui nous sort une VHS à la qualité d’image mieux qu’un blu-ray et sur laquelle se trouve des images d’un sauvetage du super-héros.

Du côté de la réalisation, on est sur du classique CW. Le casting est majoritairement composé de personnes de couleur, ce qui est un vrai changement pour une série de cette chaîne, et ça fonctionne bien. Côté bande-son, on nous sert du rap en veux-tu en voilà, ce qui est possiblement la partie de la série à laquelle j’accroche le moins, car ce n’est pas mon style musical du tout – même s’il y avait quelques musiques sympa et que le tout collait bien à l’ambiance que veut créer la série. En revanche, après Luke Cage, tout ça fait quelque peu copié/collé.

Finalement, je sors du visionnage de ce pilot en étant mitigé. D’un côté, la série a de la gueule et propose des angles d’attaque nouveaux qui me plaisent bien (le papa superhéros, principalement) sans être redondants ; de l’autre, je ne suis pas convaincu par l’écriture. De manière parfaitement incompréhensible, je me retrouve à beaucoup aimer Jeff et l’ensemble de sa dynamique familiale, mais à ne pas aimer du tout Black Lightning…

Je continuerai pour me faire une meilleure idée, mais je suis mitigé, vraiment.

Le Week-end en Séries entame sa 2e année ! #5

Salut les sériephiles !

Vous commencez à connaître la chanson si vous suivez le blog depuis un moment, le Week-end en Séries est déjà de retour ! Enfin, pas tout de suite, tout de suite, mais du 2 au 4 février ; c’est-à-dire tout bientôt. Oui, Ludo et moi savons bien qu’on avait annoncé une édition tous les trois mois et que les dates sont assez variables, mais on a des emplois du temps assez compliqués (et par « on », je veux dire « je ») alors on adapte comme on peut.

Le principe ne changeant pas trop sur cette nouvelle édition maintenant que le concept est bien rôdé, je me permets toujours autant de copier-collers, mais j’adapte mes conseils à chaque fois avec de nouvelles séries, et surtout je vous propose de découvrir les nouveaux défis pimentant cette édition !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de découvrir un certain nombre de minutes de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Et comme c’est de la découverte, ça ne fonctionne qu’avec des inédits. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air) ».

Quand ? Je viens de l’écrire dans l’introduction, vous ne me lisez donc pas ? Tout commence le 2 février, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche 4 à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde, bien sûr, vous êtes tous invités à participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés tout au long du WE  !

Et pour ne pas changer les bonnes habitudes, il y a toujours quatre niveaux qui n’ont pas changé depuis le mois de décembre :

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Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! C’est l’occasion ou jamais de se mettre à jour dans les séries de la semaine ou de tester cette comédie dont tout le monde vous a parlé en bien (mais si, vous savez, Atypical !) et que vous n’avez jamais pris le temps de voir. Et puis, qui sait, vous allez peut-être terminer votre grille du Bingo Séries grâce à ce challenge !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Kesskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir regarder vos séries dans 2 pièces différentes minimum. Oui, ça veut dire qu’il va falloir bouger à un moment, manger-bouger, tout ça, tout ça, vous comprenez ?

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez. Tout ce que vous voulez, oui.

Je vous conseille : de faire des rattrapages Netflix ou Amazon Prime ! Ben oui, il y a de quoi faire avec les géants du streaming qui pondent toujours tous les épisodes de leurs séries d’un coup et nous perdent en cours de route. Personnellement, je n’ai toujours pas vu le Punisher (je vis dans la honte, oui) ou The OA, par exemple. Ces deux-là d’un coup, et bim, ça fait 18 épisodes.

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en voyant vos séries dans 3 pièces différentes minimum. Le salon, la cuisine, la chambre, quoi. Pour les appartements, il va peut-être falloir être inventifs ou squatter les toilettes. Bon, par contre, c’est un peu bizarre ça, donc dites simplement que vous avez validé le défi sans assumer pour autant vos péripéties dans les toilettes 😉

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Toujours pas de changement, donc, cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps du challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel, j’ai l’habitude d’avoir toujours un truc à faire durant le WE qui n’était pas prévu quand j’ai écrit l’article – et je m’en tire à chaque fois. Bon, cette fois, je sais déjà que j’ai un truc puisque que c’est l’anniversaire de mon père dimanche ; donc on verra ce que ça donnera…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment. Je l’avais fait 24 et ça s’est bien passé, je pourrais le tenter avec Arrow maintenant que j’y pense (ce ne sera pas le cas, désolé !), bref, il y a de quoi faire !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentons donc de visionner des épisodes dans pas moins de quatre pièces différentes pour obtenir la mention défi ! Oui, les choses se compliquent, mais rien ne vous oblige à rester chez vous ; comme on le verra par la suite.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait, et d’autres aussi. C’est donc tout à fait possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge sympa et puis, à vous de prouver que vous êtes vraiment un sériephile !

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes, comme The Punisher et Altered Carbon (je sais, elle n’en a que dix). Bon, vous l’aurez compris, c’est là mon programme du WE, avec un inédit d’Agents of S.H.I.E.L.D et mes comédies habituelles du vendredi ; ou le TGIT si je ne l’ai pas fini, puis en complétant si besoin avec l’Arrowverse.  C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi penser à se garder du temps libre pour faire autre chose ; se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. On veut pas que finir dans les faits divers de février à cause d’un excès de votre part, hein !

Vous trouvez ça trop simple ? Mais qui êtes-vous ? D’où sort ce masochisme ? C’est votre droit, hein, et on vous propose le défi de voir vos séries… à 2 adresses différentes. Oui, il va vous falloir squatter chez quelqu’un (ou une gare, ma foi). N’hésitez pas à varier les pièces également, c’est plus fun et ça sécurise les défis précédents si vous ne parvenez pas aux 1040 minutes !

ET VOILÀ ! Vous aurez compris que je vais passer tout mon temps sur Netflix pour cette édition, mais c’est pour la bonne cause, entre une série pour laquelle j’ai déjà plusieurs mois de retard et une que j’attends depuis à peu près autant de mois…

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions, je les redonne (c’est toujours un copier coller avec quelques modifications, mais c’était le cas de tout l’article, oups) !

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de parler avec la communauté de sériephiles connectés pour ce défi ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries 10 si ce n’est pas déjà fait ! Pour le moment, personne n’est arrivé en 20, en plus !

Comme la dernière fois, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV 🙂

Et comme je disais les dernières fois, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV le 2 février !

 

The Good Place – S02E10

Spoilers

Ci-dessous, la critique complète de l’épisode 10 de la saison 2 de The Good Place.

10.jpgÉpisode 10 – Rhonda, Diana, Jake, and Trent – 17/20
This plan is starting to feel slightly… completely insane.

L’épisode reprend dans le train qui emmène nos personnages principaux directement dans la Bad Place et on nous plonge directement dans l’action, avec des explications sur le juge qui se trouve dans une zone neutre entre les Bad et Good Places. Le plan est donc de faire passer chacun pour un personnage qu’il n’est pas (Rhonda, Diana, Jake et Trent, donc) et qui travaille en Enfer, en attendant de pouvoir aller voir le juge grâce à un portail. Quand à Janet, elle est un simple bagage. Et le portail ? C’est Michael qui a le bouton like qui permet de l’ouvrir.

Tout cela paraît presque trop simple, d’autant que toutes les personnes travaillant dans le quartier sont maintenant retournés à leur poste. Oh, et ça y est ils peuvent recommencer à dire des gros mots parce qu’ils ne sont plus au Bon Endroit. Et ça, c’est cool.

Ils doivent donc inventer de nouveaux personnages, mais Chidi ne veut pas mentir ; ce qui n’a aucun sens à ce stade de la série, mais bon, il faut bien ajouter de l’humour à cet épisode.

L’arrivée à la gare est excellente, avec une torture par une Bad Janet qui semble tout droit sortie d’une gare SNCF. Je veux dire, c’est forcément à ça que ressemble l’Enfer. Une fois là-bas, Michael a tout programmé : alors qu’il va chercher d’autres boutons pour permettre aux humains de traverser le portail, il les laisse l’attendre dans un musée au sein duquel personne ne se rend jamais : celui des exemples de personnes qui sont torturés pour des petits crimes.

Ces petits crimes étaient tous absolument excellents avec un bon humour, mais ce que Michael n’avait pas prévu, c’est que le musée allait être l’objet d’une grande fête pour… célébrer Eleanor, Tahani, Jason et Chidi, qui ont permis de développer une nouvelle forme de torture. C’est excellent car tout l’épisode est ainsi renversé sur lui-même, avec le plan parfait qui ne l’est pas et des statues en référence au pilot de la série.

En plus, les quatre humains se retrouvent forcés de mentir et d’utiliser leur couverture. Oui, oui, même Chidi qui en a désormais une quand quelqu’un le reconnaît en tant que Trent. Tout ce cocktail est l’occasion de bonnes blagues sur les Enfers et sur différents types de torture, rendant la Bad Place plutôt cool. Il y a quand même le problème que tous les démons présents ont une forme humaine alors que c’est censé les embêter, mais bon, hormis ça, il y a de quoi se marrer.

Pendant ce temps, Michael découvre un autre problème dans son plan parfait : son boss a déjà envoyé une équipe récupérer les humains auprès de Mindy. Celle-ci est évidemment en train de s’amuser avec Derek et Michael s’enfuit dès qu’il en a la possibilité. Récupérant des badges pour le portail, il retrouve les humains au moment même où ils sont reconnus par certains démons.

Coincés, toute notre troupe s’en sort grâce à Jason qui a enfin l’occasion de créer un cocktail Molotov – plan qu’il voulait suivre dès le départ. Tout le groupe suit Michael vers le portail, Chidi prenant soin de remercier Eleanor pour tous les précieux conseils qu’elle lui a donné afin qu’il passe pour un démon. Il faut dire que l’épisode a pris le temps de nous montrer comment chacun pouvait se comporter en démon, et sans surprise Tahani et Jason ont excellé naturellement dans cet exercice, contrairement à Chidi qui avait bien besoin d’un cours de philosophie par Eleanor. C’est une situation tellement improbable qu’elle constituait un bon gag en elle-même.

La fin de l’épisode voit Michael comprendre que dans le dilemme du train, décidément beaucoup trop utilisé dans cette saison 2, la meilleure solution est de se sacrifier. Alors, ça fait une jolie scène et une jolie réponse, mais dans les faits, ce n’est pas une option envisageable de ce dilemme, hein. Bref, il faut en retenir que Michael décide de se sacrifier et d’offrir son badge à Eleanor afin qu’elle puisse rencontrer le juge.

Le problème, c’est que nos quatre humains se retrouvent désormais de l’autre côté du portail, sans Michael, ni Janet, mystérieusement disparue en cours de route. J’ai comme un doute sur leur capacité à s’en sortir sans eux, mais bon.

En définitive, c’était un bon épisode, avec toujours de l’humour et du suspense. Comme d’habitude, la série avance vite et ne perd pas de temps, avançant d’un chapitre à l’autre avec toujours autant de fluidité. C’est à se demander s’ils auront le matériel pour leur saison 3 (oui, la série est renouvelée), mais j’ai bon espoir avec eux, ils trouvent toujours le moyen de me surprendre.