Russian Doll – S02E01

Épisode 1 – Nowhen – 16/20
Je sais que je suis sacrément bon public avec cette série, mais j’adore l’actrice. L’épisode a quelques longueurs malgré son temps court, mais quand on comprend enfin ce que sera l’intrigue de la saison, j’ai été happé bien vite comme lors des premiers épisodes. C’est une intrigue amusante, une ambiance qu’on ne trouve que dans cette série et avec un peu de chance, ça me donnera quelques points du Bingo Séries aussi.

Spoilers

Nadia reçoit un cadeau d’anniversaire particulier de la part de l’Univers.

When the universe fucks with you, let it.

C’est déjà dès le départ un étrange épisode qui s’annonce : nous retrouvons en effet Nadia dans ce qui ressemble fort aux égouts, alors que des voitures avec sirènes passent au-dessus d’elle. ON a à peine le temps de se demander ce qu’il se passe que la musique commence (excellente BO d’ailleurs) et que nous suivons finalement Nadia dans les rues et le métro de New-York. Franchement, c’est le genre de scènes qui donnent envie de partir aux USA illico – mais c’est peut-être aussi l’approche de la rentrée qui me donne des envies de vacances, même si je rentre actuellement de vacances.

Bref, Nadia arrive finalement à l’hôpital où on retrouve tout son sens de l’humour habituel et où je me souviens que j’adore cette actrice, franchement. Elle a un côté « I don’t care » dans tout ce qu’elle fait, ça lui va à merveille, c’est tout. En tout cas, elle vient à l’hôpital pour aider Ruth, une personne âgée, dans ses examens médicaux et dans l’attente interminable, digne d’une pièce de Beckett. Est-ce qu’une série américaine est vraiment en train de référencer En attendant Godot sans en donner le titre ?

C’est bon, je suis de nouveau amoureux de la série. Il n’aura pas fallu grand-chose. Pourtant, je continue de détester les amis de Nadia et une bonne partie des personnages secondaires. Vraiment, j’aurais pu me passer du retour de Maxine… Bon, il faut se faire à sa présence de toute manière. Elle est au téléphone avec Nadia pour lui organiser son anniversaire, ce que Nadia refuse, préférant passer du temps avec Alan. Tu m’étonnes.

Maxine le prend mal, lui rappelle qu’elles sont potes depuis 25 ans et Nadia finit par s’enterrer à nouveau dans le métro. Là, elle croise Horse sur le quai opposé, ce qui permet un petit dialogue à distance qui aura probablement son importance en cas de boucle temporelle. Dans le métro, Nadia est absolument insupportable avec tous les passagers. Ils ont juste envie de prendre le métro tranquillement, elle parle à tout le monde avec des blagues peu drôles et une manière de se croire chez elle assez imblairable.

Ce n’est pas grave, on va faire avec. Pendant que j’ai le temps car le trajet en métro est long pour elle, je devrais en profiter pour noter que Nadia a arrêté de fumer, mais qu’elle en a encore beaucoup envie, au point d’en mâchouiller une régulièrement et qu’elle finit par en allumer une dans l’espace non-fumeur qu’est le métro.

Nadia, fidèle à elle-même. Au moment de descendre, Nadia est prise dans un flot de passagers étranges, notamment des « anges gardiens » aux bérets rouges, et se sent un peu mal, sentant que le monde change autour d’elle. Un des anges l’aide à trouver sa sortie – et c’est comme cela qu’elle se fait voler son portable – remplacé par des allumettes qui lui indiquent de se rendre chez Chez (pratique ce nom). Soit ?

Sincèrement, j’aime l’ambiance de la série, aussi particulière soit-elle, mais c’est un enfer à critiquer, surtout que je me doute que chaque détail aura son importance plus tard dans la saison. Par contre, l’épisode 1 traine déjà en longueur : Nadia est un personnage intéressant, mais j’attends que l’intrigue commence vraiment moi. Malheureusement, je sens que ce ne sera pas pour tout de suite. Pourtant, on a vite repris nos habitudes avec Nadia.

Elle se laisse guider par la vie peu importe où elle l’emmène, et ça l’emmène dans un bar où elle sympathise avec un certain Danny. Son but est de lui taxer une cigarette tout en lui expliquant qu’elle voyage dans le temps et en imaginant son futur. Soit. Elle finit par rencontrer Chez, un type qui ne donne pas envie du tout de l’approcher. Il semble pourtant la connaître, la drague lourdement comme s’il la connaissait déjà et la force à le suivre quand un type semble à sa poursuite.

Bon, ça laisse deux possibilités : Maxine se fout de sa meilleure amie avec une sorte d’escape improbable la menant à une fête ; Chez est dans une boucle temporelle alors que Nadia n’y est pas. Dans les deux cas, ça me donne au moins l’impression que la saison propose quelques enjeux. Dans la rue, Chez propose de la drogue à Nadia, puis l’emmène vers une adresse qu’elle ne connaît pas, mais dont elle a les clés dans sa veste. Allez savoir.

Celui-ci en profite pour la toucher en récupérant les clés avant de l’embarquer dans le vol d’une mallette au sein d’un appartement où ils cherchent à être discrets. Soyons francs, on ne comprend vraiment rien. Nadia non plus, mais elle, elle s’en fout, elle se laisse guider n’importe où. Vivement qu’on me ramène Alan, parce que là, pour le moment, ce n’est pas passionnant la journée de Nadia.

Le tourne-disque de l’appartement se lance tout seul, forçant Nadia et Chez à s’enfuir loin de là pour finir en plan cul.

Avant de coucher, Nadia souhaite toutefois aller aux toilettes, ce qui lui permet d’y découvrir, en se regardant dans le miroir qu’elle est désormais… sa mère ? C’est plus qu’inattendu cette affaire. Elle n’est plus du tout Nadia, elle est désormais Lenora, et c’est bien ça pour ça que Chez lui parlait comme s’il la connaissait déjà. Oh bordel. Pas de boucle temporelle, alors ?

Pour ne rien arranger, Nadia passe son temps à boire, se droguer et fumer… alors qu’elle est enceinte. Enceinte d’elle-même donc. C’est très original comme intrigue et je dois dire que j’aime l’idée. Nadia finit par s’enfuir de chez Chez, paniquée par ce qui est en train de se passer.

Elle reprend le métro… et est heureuse de se retrouver en 2022 et de croiser un millenial. Son premier réflexe une fois en 2022 ? Se rendre chez Alan. Pourquoi a-t-il une pornstach désormais ? Je ne m’y attendais pas du tout. Trois années ont passé depuis la saison 1 (dingue que Nadia survive au Covid quand on voit son mode de vie), ils continuent de passer toutes les soirées d’anniversaire de Nadia ensemble, au cas où ils se mettraient à mourir.

Ce n’est donc pas ce qu’il se passe cette saison, mais le problème, c’est qu’Alan n’est pas du tout au courant de ce dont lui parle Nadia. Il n’est pas retourné dans le temps pour être sa mère (ou son père ?) alors il prend ça pour un autre délire de Nadia. Elle en a tellement, c’est parfaitement crédible. Bon, outre la pornstach bizarre, Alan est toujours célibataire et n’a pas changé, acceptant que sa mère lui organise des rencards chaque semaine.

Il s’inquiète pour Nadia, sans plus, préférant se rendre à son rencard. Pendant ce temps, Nadia, elle, retourne chercher Ruth à l’hôpital et la questionne sur sa mère et sur Chez. C’est l’occasion d’apprendre que Chez était là quand Lenora a perdu tout l’argent de sa famille. Cela intrigue suffisamment Nadia pour qu’elle se décide à reprendre le métro, voir ce qu’il se passera. De son côté, Alan hésite à prendre le métro, mais le fait malgré tout, stressant clairement de ce qu’il pourrait lui arriver, n’ayant pas envie de voyager dans le passé. Franchement ? Ça m’a fait rire de le voir tout inquiet comme ça.

Quand Nadia sort du métro, elle est de nouveau dans le passé et elle se rend une fois de plus chez Chez pour retrouver l’argent. C’est efficace : elle découvre que l’argent est bien chez lui et qu’il est donc celui qui a volé l’argent de sa famille – avec Lenora, qui était pour, donc. C’est super creepy, mais Nadia enchaîne ensuite en… couchant presque avec lui ? Elle excite clairement Chez, et c’est étrange comme tout.

Elle finit par s’arrêter et se rendre aux toilettes, histoire de faire le point. Elle souhaite reprendre l’argent qui lui appartient… mais c’est en vain : Chez profite qu’elle soit aux toilettes pour se barrer avec tout le trésor de famille de Lenora. Pauvre Lenora. Je me demande en plus si elle se souvient de ce qui lui arrive quand Nadia prend le contrôle comme ça. Joyeux anniversaire Nadia en tout cas, c’est un bel anniversaire de découvrir ce qui est arrivé dans le passé de sa mère.

Russian Doll (S02)

Synopsis : Trois ans après les événements de la saison 1, Nadia continue d’avoir peur de mourir le soir de son anniversaire – et passe donc tous ses anniversaires avec Alan. Cette année, cependant, ce n’est pas la mort que l’univers lui envoie comme cadeau.

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Pour commencer, je ne sais pas comment justifier que je regarde ça maintenant. Quand la série est sortie sur Netflix, j’avais énormément envie de me jeter dessus, seulement je n’ai pas pris le temps de la voir immédiatement. J’ai ensuite eu tendance à l’oublier… mais j’avais eu la bonne idée de la télécharger sur la plateforme, et j’ai donc encore les épisodes sur moi. J’ai un trajet en train qui devrait me permettre de défoncer au moins la moitié de la saison en un visionnage et la forte envie de surligner au moins une dernière série dans ma liste de tout ce que je voulais voir cet été (histoire de ne pas trop déprimer de mon intenable retard).

Finalement, je me rends compte que je reprends la série pour un tas de mauvaises raisons, mais ça me semble raccord malgré tout avec le ton de la série. Ceci étant dit, je suis curieux de savoir ce que les scénaristes vont proposer comme péripétie après le final étrange de la saison 1. La saison 1 ? Elle est super loin ! Heureusement, j’avais écrit un résumé sur le dernier épisode au moment de la reprise, alors je me souviens à peu près de l’histoire de Nadia et Alan.

Voir aussi : Qui se rappelle encore de Russian Doll ?

Bien évidemment, je me suis vu la saison d’une traite, mais ça met du temps de tout publier. C’est donc parti pour une critique par jour, à 18h, du 4 au 10 septembre. En attendant, vous pouvez découvrir les avis sans spoilers.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S02E01 – Nowhen – 16/20
Je sais que je suis sacrément bon public avec cette série, mais j’adore l’actrice. L’épisode a quelques longueurs malgré son temps court, mais quand on comprend enfin ce que sera l’intrigue de la saison, j’ai été happé bien vite comme lors des premiers épisodes. C’est une intrigue amusante, une ambiance qu’on ne trouve que dans cette série et avec un peu de chance, ça me donnera quelques points du Bingo Séries aussi.
s02e02 – Coney Island Baby – 15/20
C’est un deuxième épisode plutôt dans la lignée du premier. Si on passe beaucoup de temps sans mon personnage préféré, j’aime bien suivre Nadia dans sa quête pour l’instant. Elle est toujours odieuse avec tout le monde, comme il se doit, mais l’épisode suit un schéma logique qui ne perd pas de temps et reste divertissant. Quant au fait que Nadia soit parfois stupide dans ses actes, ce n’est pas une nouveauté, alors j’ai envie de dire que c’est simplement raccord avec la saison 1.
s02e03 – Brain Dead – 17/20
Il faut peut-être que je commence à me poser des questions sur moi-même car il y a un twist de cet épisode que j’adore et que j’adore chaque fois que je le vois dans une série. Au-delà de ça, je trouve que la série nuance beaucoup mieux ses mystères qu’en saison 1. Il y a une piste que l’on peut suivre clairement d’un épisode à l’autre, et ça aide à mieux comprendre ce qu’il se passe et à suivre vraiment Nadia dans toutes ses péripéties. Cependant, il y a encore une intrigue que les scénaristes se gardent en réserve, et j’ai hâte d’y arriver.
s02e04 – Station to Station – 17/20
Plus que les précédents, cet épisode a réussi à me mettre le smile en divisant enfin son intrigue en deux – et les deux étaient hyper intéressantes à suivre et offraient des perspectives que j’aime beaucoup pour la suite. Maintenant qu’on est enfin au cœur de la saison, on voit mieux vers quoi la série se dirige et c’est très efficace comme ça. Je retrouve le sentiment que j’avais en saison 1 : aucune envie de m’arrêter tellement c’est cool.
s02e05 – Exquisite Corpse – 15/20
Si cet épisode a quelques aspects cool et reste assez cohérent avec le reste de la saison, je ne peux m’empêcher de penser qu’il perd un peu notre temps par quelques détours pas forcément nécessaires et par un retour à une seule intrigue finalement pas assez développée pour rester cohérente tout du long avec un semblant de réalisme. Ce n’est pas si grave. Quant aux voyages temporels, ils restent cohérents, c’est top et je ne m’attendais pas à autre chose.
s02e06 – Schrödinger’s Ruth – 18/20
La série ne déçoit pas avec un épisode qui va de plus en plus vite et prépare le terrain pour une fin de saison inattendue. Le rythme de l’épisode est excellent, tout va très vite et on ne sait plus où donner de la tête. Franchement, ça promet une fin réussie et rien que pour cet épisode, je suis content d’avoir assisté à toute la mise en place et aux quelques longueurs qui précèdent. C’est fucked up, pour parler comme dans la série.
S02e07 – Matryoshka – 17/20
L’épisode me laisse un goût de trop peu et j’ai l’impression que la saison aurait pu avoir deux ou trois épisodes de plus facilement pour faire vraiment le tour de toutes ses intrigues et des pistes qu’elle voulait explorer. Comme en saison 1, on termine avec quelques questions et de quoi réfléchir au sens de la vie et du temps, et je dois dire que j’aime beaucoup la manière dont tout se met en place pour en arriver à une conclusion plus poétique et littéraire que rationnelle et scientifique. Une bonne saison, un bon épisode – et une bonne fin, peut-être.

Oups, ce soir, c’est le #WESéries 21

Salut les sériephiles !

Le dernier #WESéries date de février dernier, alors il est peut-être temps d’en organiser un nouveau, non ?

Concrètement, Il fallait bien quelqu’un pour me le rappeler sur Twitter, alors merci à Frankie. Moi, j’ai oublié de vous prévenir ici, mais en même temps, je l’avais écrit dans le Bingo Séries il y a six jours (déjà ??) alors vous étiez un peu au courant, non ? C’est fou comme le temps passe vite en vacances, je ne sais pas où est passée cette semaine. Et je ne sais pas trop où est passée mon nouveau design de la vingtième édition, mais vu l’heure, j’avoue que j’ai privilégié l’efficacité à la beauté !

Qu’est-ce que c’est ?


Le Week-end en séries, ou #WESéries pour les intimes et les twittos, est un challenge co-organisé assez régulièrement par Ludo et moi-même. On note d’ailleurs que Ludo s’est lancé dans l’actu séries et films sur Twitter, abonnez-vous : @infoscineseries !

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».


  • Quand ? Dès ce soir à 19h jusqu’au dimanche 14 août, à minuit.
  • Pour qui ? N’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag #WESéries sur Twitter, Instagram et/ou sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Il existe quatre niveaux différents pour ce challenge, car nous n’avons pas tous les mêmes habitudes et les mêmes emplois du temps. Toutefois, même le niveau le plus simple constitue déjà un défi important. Chacun fait ce qu’il lui plaît – et il y a même des mini-défis pour épicer encore un peu plus votre aventure.


Niveau Basique


520 minutes – Environ 13 épisodes de 40 minutes – Durée : 8h30

Vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer, et je vous conseille de répartir vos séries pour vous faire environ trois soirées de trois heures. Variez les plaisirs et les séries pour valider ce niveau !

Défi optionnel : Il est l’heure d’être créatif ! On vous propose en effet de nous faire un petit fan-art d’une série que vous avez regardé pendant ce premier niveau, avec le #WESéries quelque part sur le fan-art. Ce peut être un dessin, un montage à l’ordinateur, une vidéo si vous avez un temps extensible incroyable, peu importe ! Ce n’est même pas obligatoirement beau, le but est de s’amuser un peu en étant créatif 🙂


Niveau moyen


720 minutes – Environ 18 épisodes de 40 minutes – Durée : 12h

Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez bien sûr, mais 18 épisodes, c’est un bon moyen de savourer certaines séries en enchaînant plusieurs épisodes, ou carrément de rattraper toute une saison d’un coup comme je l’avais fait lors d’une précédente édition avec les saisons 2 de The Haunting of Bly Manor et La Légende de Korra. De mon côté, j’ai beaucoup de séries dans lesquelles j’ai besoin de faire ça en ce moment, que ce soit pour me mettre à jour d’ici la rentrée ou juste pour les terminer définitivement parce que Netflix adore me noyer en sortant dix épisodes d’un coup… Même Disney + s’y est mis avec Groot…

Défi optionnel : Proposez-nous deux fan-arts cette fois-ci ! Les conditions restent les mêmes que pour le niveau basique.


Niveau difficile


880 minutes – Environ 22 épisodes de 40 minutes – Durée : 14h50

C’est un peu le rêve de tous les sériephiles de s’empiffrer une saison d’un coup en un week-end, non ? Dieu sait que je rêvais de pouvoir faire ça adolescent quand je découvrais Buffy pour la première fois. Cela paraît beaucoup, mais ce n’est jamais qu’un tiers du week-end, ça laisse même la possibilité de sortir s’aérer, voir du monde, manger, dormir… Que des choses que je vous invite à faire.

Défi optionnel : C’est parti pour trois fan-arts sur des séries vues au cours de votre week-end. Essayez de faire un fan-art par défi… et si vous êtes restés sur la même série tout du long, ben variez les persos mis en avant ? N’oubliez pas le # 😉


Niveau ultime


1040 minutes – Environ 26 épisodes de 40 minutes – Durée : 17h

Cela commence à faire beaucoup, mais des participants ont déjà atteint 1200 minutes, donc ce n’est pas infaisable. Lors de la dixième édition, j’y suis même arrivé en commençant le samedi après-midi (ça commence à dater cette affaire), alors c’est faisable pour de vrai. N’oubliez pas de sortir et d’avoir une activité physique en parallèle, par contre, ça devient nécessaire à ce stade. Il fait encore beau demain en plus !

Défi optionnel : Quatre fan-arts sur vos séries vues au cours du week-end, toujours avec le # si possible, et bien sûr, il faut que ce soit fait par vos soins !


Mon objectif


Comme d’habitude, c’est encore trop tôt pour que je me prononce et je me laisse un peu de temps pour me décider. Oui, c’est toujours trop tôt en fait, même à 19h aujourd’hui, ce sera trop tôt. J’ai tellement d’épisodes et séries à voir, je ne sais pas encore ce que je vais faire. En vérité, j’ai aussi pas mal de petites choses prévues ce soir et en journée demain.

Le gros de mon challenge sera donc ce dimanche. D’ici là, j’espère réussir à voir les hebdos non vus cette semaine (HSMTMS, Resident Alien et Evil, même si ça, c’est dimanche matin) pour passer ensuite mon dimanche sur la même série. Probablement. Peut-être pas, cela dit, on verra. Je vise soit le niveau basique, soit le niveau moyen, selon l’heure de mon réveil dimanche, donc. Et pour le principe, j’aimerais bien finir la saison de Walker (il ne me reste que trois épisodes) pour pouvoir avoir la satisfaction de me dire que j’ai terminé une autre saison cette semaine – j’essaie d’en surligner au moins une par semaine sur ma longue liste de séries à voir cet été.

Bref, restez connecté sur Twitter et le blog pour en savoir plus !


Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… Franchement, il n’y a plus que les nouveaux pour lire cette rubrique, j’imagine. Et moi pour la relire (et y trouver encore des fautes parfois) 😉
  • La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer ! Et cet été, c’est vraiment la catastrophe : je me suis rendu compte que j’avais vu deux fois moins d’épisodes que d’habitude à cette période de l’année, donc bon, ça ne me fera pas de mal ce week-end.
  • Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries, et c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure… mais aussi quand on convertit des amis ou des connaissances de longue date, alors n’hésitez pas à propager le virus de la sériephilie !
  • D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries… Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »


RDV CE SOIR À 19h !

Uncoupled – S01E01

Épisode 1 – 14/20
Comme trop souvent avec Netflix, la comédie n’a rien de bien comique – ce n’est pas la série qui me fera rire aux éclats. Cependant, Neil Patrick Harris reste une valeur sûre et tout le casting est vraiment sympathique. On sent passer les 30 minutes, mais ça reste divertissant ; c’est exactement ce que j’en attendais, sans grande surprise pour le moment. Pas désagréable, pas incontournable. J’aurais aimé que ce soit le cas.

Spoilers

Michael organise une fête d’anniversaire à son copain Colin pour ses 50 ans. Après 17 ans de relation, il ne se doute pas du tout que Colin souhaite le quitter.

Colin’s not coming.

L’épisode commence directement par un couple heureux, un peu trop vu le titre de la série. Il est difficile de ne pas voir immédiatement Barney dans la série, parce que dès la deuxième scène, il enfile un costard. Vraiment, bien que le rôle soit différent, le costume est le même, et Neil Patrick Harris fait du Neil Patrick Harris. La bonne nouvelle, c’est qu’entre lui et l’acteur incarnant son mari, la série marque déjà des points : ce sont des acteurs que j’aime, c’est bon signe pour la suite.

Si le couple est heureux, on voit bien que celui dont c’est l’anniversaire, Colin, n’est pas ravi d’avoir cinquante ans, et que ça l’affecte plus profondément qu’il ne le montre ou que son copain ne semble le voir. D’ailleurs, c’est surtout ça le problème : on sait déjà qu’ils vont rompre, et on voit bien que le problème vient en partie de Michael qui ignore totalement ce que lui dit son copain.

Ainsi, alors que Colin explique qu’il ne veut pas fêter ses cinquante ans, nous suivons de toute manière la vie de Michael pendant qu’il se rend au travail, tout en organisant la soirée d’anniversaire de son mec. Et il ne fait pas dans la demi-mesure, on l’apprend bien vite, notamment quand il parle avec sa collègue : il y a toute une reconstitution de boîte de nuit et beaucoup trop d’invités pour quelqu’un qui ne veut pas fêter son anniversaire.

Quant à la collègue, j’adore cette actrice, je ne savais pas qu’elle serait là, alors je suis content. La journée possède tout de même un signe avant-coureur de ce qui attend Michael, je crois : il reçoit un appel qui lui annonce qu’ils ont été cambriolé avec Colin. C’est une employée qui remarque qu’il manque une partie des affaires du couple… mais une partie seulement. La collègue de Michael ne peut s’empêcher de faire une blague sur ce qu’il manque qui serait pas mal pour un vide-grenier gay, loin de se douter de ce qu’il va bientôt se passer.

Finalement, le soir même, au moment où Michael s’apprête à faire entrer Colin dans le club qu’il a loué pour la fête d’anniversaire, Colin révèle qu’il a l’intention de le quitter et qu’il a déménagé. C’est la douche froide pour Michael, mais bon, Colin ne pouvait pas non plus se douter que son mec l’emmenait à une énorme soirée surprise. Ca pour une surprise, c’est une surprise.

Cette soirée est l’occasion pour nous de rencontrer les amis de Michael et Colin, notamment les Jonathan qui ont l’air plutôt marrant à voir et à connaître. Michael a aussi ses parents sur place, tant qu’à faire, et tout le monde est bien heureux d’être là à l’anniversaire de Colin organisé par Michael. C’est bien triste pour Michael, parce que tout le monde fait la fête et célèbre non pas seulement Colin, mais aussi son couple avec Michael.

Ce dernier se retrouve ainsi à porter un toast à Colin sans avoir eu le temps de lui parler, et forcément, ça se résume au fait qu’il est amoureux de lui et qu’il ne peut pas vivre sans lui. C’est beau, c’est mignon, mais c’est aussi étouffant – et je ne parle même pas de la chanson qui rappelle que son mec a 50 ans alors qu’il lui avait dit ne pas vouloir le fêter. La chanson est géniale, je veux bien des amis comme ça, mais apparemment, ce n’est pas ce que veut Colin.

La rupture ? Elle a lieu à la fin de la soirée, et elle est dure à vivre, avec Colin qui reproche à Michael de toujours tout ramener à lui – ce qu’il fait effectivement sous le choc de savoir qu’un agent immobilier de New-York qui n’est pas lui a trouvé un appartement pour que Michael puisse le quitter.

Le lendemain, Michael cherche donc à parler à Colin comme il le peut, mais ça n’est pas si évident quand Colin ne lui répond pas vraiment ; à part pour lui expliquer par SMS qu’il a pris rendez-vous avec un thérapeute de couple. Cela laisse au moins de la place pour l’espoir à Michael, qui se raccroche à ça. Un peu trop, peut-être.

Michael en parle forcément à sa collègue, sur le lieu de leur travail, sans se rendre compte qu’il est encore au travail. Sans trop de surprise, elle en revient donc au travail sans être de vrais bons conseils pour lui. J’ai des doutes sur les amis qui entourent Michael dans sa vie, franchement, et Michael lui-même semble se porter bien pour une rupture après 17 ans de relation. La série manque d’un quelque chose pour que j’accroche à fond, avec des amis qui sont très détachés de ce qu’il se passe dans la vie de Michael parce que lui-même semble s’en détacher.

Il poursuit donc sa vie comme si de rien n’était. Quand il s’agit d’aller au travail, pourquoi pas – encore que le lendemain d’une grosse soirée comme ça, tu peux prendre un jour de congé, non ? – mais quand il s’agit d’aller à une soirée ? Bof. Non ? Je ne sais pas, c’est étrange.

En tout cas, Michael refuse de se dire célibataire, expliquant que son partenaire n’est simplement pas là pour la soirée. Il est un peu dans le déni, mais ça ne l’empêche pas de sécuriser un rendez-vous pro important pour le lendemain matin. En effet, il est à côté d’une femme qui divorce et dont l’appartement incroyablement superbe va se retrouver à vendre.

Pas de bol pour lui, le lendemain, Suzanne, sa collègue, est en retard. Cela le fait plutôt mal voir par la propriétaire du lieu, mais elle reste très amicale avec lui, lui racontant ainsi son divorce – ou en tout cas la rupture surprise. Son mari ne la trouve plus drôle et prend de la distance, partant vivre dans un autre appartement. Cela fait carrément flipper Michael parce que la situation est beaucoup trop similaire à la sienne.

L’appartement ? Ce n’est pas le point le plus intéressant pour les scénaristes, qui préfèrent juste faire de l’humour avec l’arrivée en retard de Suzanne et la présence de Tyler Hawkins, un concurrent direct de nos agents immobiliers. Il est introduit comme un personnage que l’on reverra et comme un concurrent tellement direct de Michael que ça n’annonce rien de bon.

Tout ça nous mène finalement au rendez-vous de thérapie de couple pour Colin et Michael. Ce dernier est content d’être présent à la thérapie et espère pouvoir écouter Colin. Ce n’est pas du tout ce qu’il se passe : Michael couvre de cadeaux Colin, lui coupe la parole et monopolise clairement le temps de la thérapie. Le psy essaie de se montrer encourageant, mais bon, j’ai du mal à envisager une issue positive pour Michael.

Et apparemment, je fais bien : il lui envoie un SMS pour le prévenir qu’il ne viendra pas à la soirée à laquelle ils sont invités. C’est d’autant plus bâtard qu’il avait dit pendant la thérapie qu’il le rejoindrait et qu’il profite d’un autre SMS pour lui dire qu’il n’envisage pas une suite à leur relation. Du tout. Malgré le rendez-vous chez le psy la semaine suivante.

Michael se retrouve donc seul chez lui le soir, à ouvrir le cadeau qu’il avait prévu pour Colin : une photo d’eux. Angoissant, un peu. Suzanne l’appelle alors pour lui révéler qu’elle sait où Colin vit. Et avec qui. Ah. Possiblement, ça va tout changer, parce que pour l’instant, ma vision des choses, c’est quand même que Michael aurait pu prendre plus soin de son couple. Maintenant si on nous dit que Colin est parti vivre avec Tyler (ou avec le fils de Suzanne, ce serait drôle), ça va un peu trop nuancer le tout et permettre à Michael de se plaindre vraiment.