Vus cette semaine #30

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Westworld – S04E05 – Zhuangzi – 18/20
Après les révélations de l’épisode précédent, les scénaristes peuvent passer à la vitesse supérieure, ou au moins à l’étape suivante du plan qu’ils suivent, et ça se sent dans cet épisode. S’il est moins bouleversant ou renversant, il n’en reste pas moins une histoire palpitante apportant bien des pièces du puzzle de cette saison. Tout se met en place un peu plus clairement désormais, mais il reste encore à comprendre où les scénaristes veulent vraiment aller avec tout ça. En tout cas, c’est un plaisir d’être encore du voyage.

Mercredi

High School Musical The Musical The Series – S03E01 – Happy Campers – 18/20
La transition vers la nouvelle saison est très visible, donnant même l’impression de changer complètement de série… Et je suis 100% pour. J’ai passé un excellent moment devant cet épisode qui me donne envie de partir en vacances et qui promet un bel été. J’aime beaucoup ce début de saison qui pose beaucoup de questions pour la suite, tout en étant toujours au niveau musicalement parlant. Que demander de plus à ce stade ?

Jeudi

The Orville – S03E08 – Midnight Blue – 15/20
Je suis un peu déçu par l’épisode qui tombe à plusieurs reprises dans un certain nombre de facilités, alors qu’ils auraient pu se les éviter, assez facilement, je pense. Il n’empêche que ce mini-film reste un excellent divertissement et que j’ai passé un bon moment devant ce qui finira par être un moment charnière dans la géopolitique de la série. Curieux de voir ce que donnera la suite de la saison désormais.
The Orville – S03E09 – Domino – 18/20
Pour un épisode durant plus d’une heure dans une saison où tous les épisodes durent plus d’une heure, je trouve presque que l’intrigue proposée ici va trop vite en besogne et prend des raccourcis qui étaient désagréables au départ. Ils mènent toutefois à un épisode très réussi, à nouveau, et donnent une bonne compréhension de la structure de la saison, qui a mené assez logiquement à ce point, en prenant le temps de faire évoluer ses personnages aussi. Bref, c’est un épisode sacrément réussi, surtout après le précédent.

Vendredi

Uncoupled – S01E01 – Chapter 1 – 14/20
Comme trop souvent avec Netflix, la comédie n’a rien de bien comique – ce n’est pas la série qui me fera rire aux éclats. Cependant, Neil Patrick Harris reste une valeur sûre et tout le casting est vraiment sympathique. On sent passer les 30 minutes, mais ça reste divertissant ; c’est exactement ce que j’en attendais, sans grande surprise pour le moment. Pas désagréable, pas incontournable. J’aurais aimé que ce soit le cas.

Dimanche

Evil – S03E07 – The Demon of Cults – 17/20
La saison continue sur sa très bonne lancée cette semaine, avec un autre épisode qui nous laisse entrevoir des réponses… tout en posant plein de nouvelles questions au passage. Je sors du visionnage avec une chanson en tête dont je me serais bien passé et avec l’impression que l’épisode n’apporte pas vraiment de conclusion à ce qui était proposé cette semaine. Pas grave, la série est renouvelée pour une saison 4 de toute manière.
Evil – S03E08 – The Devil of Parenthood – 18/20
Les scénaristes n’ont vraiment pas oublié la saison 2, et ils ont clairement gardé certaines intrigues de côté pour que la fin de cette saison 3 soit impressionnante. C’est une bonne chose, et j’aime bien la tournure de cet épisode. D’un côté, on nous donne des réponses, de l’autre, cela nous fait surtout nous poser d’autres questions, mais de manière plus guidée qu’avant. J’aime beaucoup le rendu et l’ensemble est réussi.

Rattrapage

Walker – S02E16 – Champagne Problems – 12/20
C’est vraiment une bonne chose que ce reboot se soit donné la peine de retirer « Texas Ranger » de son titre, parce qu’une fois de plus, la série raconte la vie d’une famille dont l’un des fils s’avère être un ranger, mais sans que ce ne soit de grand intérêt pour ce qui est raconté. Et ça reste sans ça un soap plutôt moyen, alors voilà, c’est un épisode moyen et pas si intéressant, qui réussit toutefois à proposer quelques intrigues nouvelles pour boucler prochainement la saison.
HSMTMTS – S02E07 – The Field Trip – 16/20
Je ne sais pas pourquoi je mets tant de temps à voir cette saison. J’aime vraiment beaucoup la série, son humour passe bien même dans les moments les plus gênants et c’est un délire bon enfant en permanence. Puis, bon, le casting est vraiment talentueux en chant et danse (à défaut de l’être, parfois, dans l’acting) donc ça aide bien à accrocher tout de même.
HSMTMTS – S02E08 – Most Likely To – 13/20
C’est bien mignon les dramas entre lycéens et l’humour habituel de la série, mais je trouve qu’on perd beaucoup trop de vue le côté musical de la série cette saison. Ce n’est pas que je n’aime pas leur choix de musique, en plus, c’est juste que les épisodes sont plus longs avec des chansons plus courtes, alors bon, ça finit par se sentir. C’est un peu dommage. Heureusement qu’Olivia Rodrigo et Joshua Bassett portent une grosse partie de la saison.
HSMTMTS – S02E09 – Spring Break – 15/20
C’est déjà mieux, même si l’épisode gagne encore du temps par rapport aux préparatifs du spectacle qui est supposé être au cœur de la saison. De toute manière, à partir du moment où on fait chanter mes personnages préférés, ça va toujours mieux ; mais là, en plus, je trouve que les quelques intrigues de l’épisode sont bien menées pour faire évoluer chacun. Et c’est chouette.
HSMTMTS – S02E10 – The Transformation – 15/20
L’épisode parvient assez bien à faire le tour des relations qui devaient encore évoluer à ce stade de la saison, malgré une idée de départ qui m’inquiétait un peu du côté des clichés qui risquaient d’en sortir. La musique reste bien sympathique, avec une scène qui fait surtout date pour son originalité dans l’univers Disney – même si elle n’est pas la meilleure scène ou la meilleure chanson de la saison. Un bon moment, donc.
HSMTMTS –  S02E11 – Showtime – 16/20
On sent que c’est un double épisode de fin de saison dès les premières minutes, mais je ne m’y attendais tellement pas que je me suis senti pris au piège par le début d’épisode. Une fois la surprise passée, on retombe sur la série que l’on connaît déjà bien. La demi-heure est hyper divertissante et j’aime bien le spectacle qui est proposé par les Wildcats. Je pense que ça aide d’avoir revu le film la semaine dernière, parce que j’ai encore les chansons en tête de toute manière.
HSMTMTS – S02E12 – Second Chances – 16/20
C’est une note généreuse parce que c’est la fin de saison, mais on sent vraiment que les scénaristes n’avaient pas de quoi faire un épisode complet : il est beaucoup plus court et ne fait que traiter la fin des intrigues entamées dans le précédent. J’ai limite l’impression de voir simplement la fin de l’épisode précédent, qui faisait donc un peu plus de 45 minutes, plutôt que de voir un épisode indépendant. Après, on s’en fiche : on a une bonne chanson et une belle conclusion pour cette saison, c’est un peu tout ce qui compte.

J’aime les vacances et je me suis remis du Covid, yay.

> Vus en 2022 

 

Uncoupled – S01E01

Épisode 1 – 14/20
Comme trop souvent avec Netflix, la comédie n’a rien de bien comique – ce n’est pas la série qui me fera rire aux éclats. Cependant, Neil Patrick Harris reste une valeur sûre et tout le casting est vraiment sympathique. On sent passer les 30 minutes, mais ça reste divertissant ; c’est exactement ce que j’en attendais, sans grande surprise pour le moment. Pas désagréable, pas incontournable. J’aurais aimé que ce soit le cas.

Spoilers

Michael organise une fête d’anniversaire à son copain Colin pour ses 50 ans. Après 17 ans de relation, il ne se doute pas du tout que Colin souhaite le quitter.

Colin’s not coming.

L’épisode commence directement par un couple heureux, un peu trop vu le titre de la série. Il est difficile de ne pas voir immédiatement Barney dans la série, parce que dès la deuxième scène, il enfile un costard. Vraiment, bien que le rôle soit différent, le costume est le même, et Neil Patrick Harris fait du Neil Patrick Harris. La bonne nouvelle, c’est qu’entre lui et l’acteur incarnant son mari, la série marque déjà des points : ce sont des acteurs que j’aime, c’est bon signe pour la suite.

Si le couple est heureux, on voit bien que celui dont c’est l’anniversaire, Colin, n’est pas ravi d’avoir cinquante ans, et que ça l’affecte plus profondément qu’il ne le montre ou que son copain ne semble le voir. D’ailleurs, c’est surtout ça le problème : on sait déjà qu’ils vont rompre, et on voit bien que le problème vient en partie de Michael qui ignore totalement ce que lui dit son copain.

Ainsi, alors que Colin explique qu’il ne veut pas fêter ses cinquante ans, nous suivons de toute manière la vie de Michael pendant qu’il se rend au travail, tout en organisant la soirée d’anniversaire de son mec. Et il ne fait pas dans la demi-mesure, on l’apprend bien vite, notamment quand il parle avec sa collègue : il y a toute une reconstitution de boîte de nuit et beaucoup trop d’invités pour quelqu’un qui ne veut pas fêter son anniversaire.

Quant à la collègue, j’adore cette actrice, je ne savais pas qu’elle serait là, alors je suis content. La journée possède tout de même un signe avant-coureur de ce qui attend Michael, je crois : il reçoit un appel qui lui annonce qu’ils ont été cambriolé avec Colin. C’est une employée qui remarque qu’il manque une partie des affaires du couple… mais une partie seulement. La collègue de Michael ne peut s’empêcher de faire une blague sur ce qu’il manque qui serait pas mal pour un vide-grenier gay, loin de se douter de ce qu’il va bientôt se passer.

Finalement, le soir même, au moment où Michael s’apprête à faire entrer Colin dans le club qu’il a loué pour la fête d’anniversaire, Colin révèle qu’il a l’intention de le quitter et qu’il a déménagé. C’est la douche froide pour Michael, mais bon, Colin ne pouvait pas non plus se douter que son mec l’emmenait à une énorme soirée surprise. Ca pour une surprise, c’est une surprise.

Cette soirée est l’occasion pour nous de rencontrer les amis de Michael et Colin, notamment les Jonathan qui ont l’air plutôt marrant à voir et à connaître. Michael a aussi ses parents sur place, tant qu’à faire, et tout le monde est bien heureux d’être là à l’anniversaire de Colin organisé par Michael. C’est bien triste pour Michael, parce que tout le monde fait la fête et célèbre non pas seulement Colin, mais aussi son couple avec Michael.

Ce dernier se retrouve ainsi à porter un toast à Colin sans avoir eu le temps de lui parler, et forcément, ça se résume au fait qu’il est amoureux de lui et qu’il ne peut pas vivre sans lui. C’est beau, c’est mignon, mais c’est aussi étouffant – et je ne parle même pas de la chanson qui rappelle que son mec a 50 ans alors qu’il lui avait dit ne pas vouloir le fêter. La chanson est géniale, je veux bien des amis comme ça, mais apparemment, ce n’est pas ce que veut Colin.

La rupture ? Elle a lieu à la fin de la soirée, et elle est dure à vivre, avec Colin qui reproche à Michael de toujours tout ramener à lui – ce qu’il fait effectivement sous le choc de savoir qu’un agent immobilier de New-York qui n’est pas lui a trouvé un appartement pour que Michael puisse le quitter.

Le lendemain, Michael cherche donc à parler à Colin comme il le peut, mais ça n’est pas si évident quand Colin ne lui répond pas vraiment ; à part pour lui expliquer par SMS qu’il a pris rendez-vous avec un thérapeute de couple. Cela laisse au moins de la place pour l’espoir à Michael, qui se raccroche à ça. Un peu trop, peut-être.

Michael en parle forcément à sa collègue, sur le lieu de leur travail, sans se rendre compte qu’il est encore au travail. Sans trop de surprise, elle en revient donc au travail sans être de vrais bons conseils pour lui. J’ai des doutes sur les amis qui entourent Michael dans sa vie, franchement, et Michael lui-même semble se porter bien pour une rupture après 17 ans de relation. La série manque d’un quelque chose pour que j’accroche à fond, avec des amis qui sont très détachés de ce qu’il se passe dans la vie de Michael parce que lui-même semble s’en détacher.

Il poursuit donc sa vie comme si de rien n’était. Quand il s’agit d’aller au travail, pourquoi pas – encore que le lendemain d’une grosse soirée comme ça, tu peux prendre un jour de congé, non ? – mais quand il s’agit d’aller à une soirée ? Bof. Non ? Je ne sais pas, c’est étrange.

En tout cas, Michael refuse de se dire célibataire, expliquant que son partenaire n’est simplement pas là pour la soirée. Il est un peu dans le déni, mais ça ne l’empêche pas de sécuriser un rendez-vous pro important pour le lendemain matin. En effet, il est à côté d’une femme qui divorce et dont l’appartement incroyablement superbe va se retrouver à vendre.

Pas de bol pour lui, le lendemain, Suzanne, sa collègue, est en retard. Cela le fait plutôt mal voir par la propriétaire du lieu, mais elle reste très amicale avec lui, lui racontant ainsi son divorce – ou en tout cas la rupture surprise. Son mari ne la trouve plus drôle et prend de la distance, partant vivre dans un autre appartement. Cela fait carrément flipper Michael parce que la situation est beaucoup trop similaire à la sienne.

L’appartement ? Ce n’est pas le point le plus intéressant pour les scénaristes, qui préfèrent juste faire de l’humour avec l’arrivée en retard de Suzanne et la présence de Tyler Hawkins, un concurrent direct de nos agents immobiliers. Il est introduit comme un personnage que l’on reverra et comme un concurrent tellement direct de Michael que ça n’annonce rien de bon.

Tout ça nous mène finalement au rendez-vous de thérapie de couple pour Colin et Michael. Ce dernier est content d’être présent à la thérapie et espère pouvoir écouter Colin. Ce n’est pas du tout ce qu’il se passe : Michael couvre de cadeaux Colin, lui coupe la parole et monopolise clairement le temps de la thérapie. Le psy essaie de se montrer encourageant, mais bon, j’ai du mal à envisager une issue positive pour Michael.

Et apparemment, je fais bien : il lui envoie un SMS pour le prévenir qu’il ne viendra pas à la soirée à laquelle ils sont invités. C’est d’autant plus bâtard qu’il avait dit pendant la thérapie qu’il le rejoindrait et qu’il profite d’un autre SMS pour lui dire qu’il n’envisage pas une suite à leur relation. Du tout. Malgré le rendez-vous chez le psy la semaine suivante.

Michael se retrouve donc seul chez lui le soir, à ouvrir le cadeau qu’il avait prévu pour Colin : une photo d’eux. Angoissant, un peu. Suzanne l’appelle alors pour lui révéler qu’elle sait où Colin vit. Et avec qui. Ah. Possiblement, ça va tout changer, parce que pour l’instant, ma vision des choses, c’est quand même que Michael aurait pu prendre plus soin de son couple. Maintenant si on nous dit que Colin est parti vivre avec Tyler (ou avec le fils de Suzanne, ce serait drôle), ça va un peu trop nuancer le tout et permettre à Michael de se plaindre vraiment.

Uncoupled (S01)

Synopsis : Michael et Colin sont en couple depuis 17 ans. Aujourd’hui est le dernier jour de leur relation, mais Michael ne le sait pas encore.

Pour commencer, je sais bien que j’avais dit que je ne commencerais plus de série tant que je n’étais pas à jour dans le reste, mais eh, c’est une série avec Neil Patrick Harris dans le rôle-titre, ça vaut bien une petite entorse à ma règle ? En plus, il n’y a que huit épisodes, ce qui fait un total de 4h, ce n’est pas grand-chose. Et puis, c’est une série avec Darren Star comme producteur, c’est généralement un gage de qualité et le genre de série que je peux regarder sans avoir à m’épuiser dans l’écriture de la critique.

Pour autant, je n’ai pas l’intention de passer quatre heures d’un coup devant : je sais que le rythme Darren Star peut être épuisant. Je me demande aussi ce que ça va donner avec le mix Netflix. Emily in Paris a trouvé rapidement un ton qui lui était propre et qui fonctionnait, mais je ne parie pas sur le même délire avec Uncoupled.

C’est une comédie Netflix, je sais à quoi m’attendre avec eux, ça va être trente minutes d’épisode qui seront probablement longues car il se passe plein de choses, mais pas forcément parce que je ris beaucoup comme avec Younger. Pour une fois, j’ai vu la bande-annonce avant de me lancer, et je vois vraiment vers quoi on se dirige : une bonne série, qui ne parviendra pas à se démarquer pour autant. Autrement dit, je la vois comme un bon divertissement pour l’été : je suis en vacances, voir Neil Patrick Harris qui va recommencer à enchaîner les conquêtes tout en essayant de guérir de sa rupture, ça me paraît bien comme planning, mais à petite dose.

Voir aussi : Cinq séries à savourer cet été

S01E01 – Chapter 1 – 14/20
Comme trop souvent avec Netflix, la comédie n’a rien de bien comique – ce n’est pas la série qui me fera rire aux éclats. Cependant, Neil Patrick Harris reste une valeur sûre et tout le casting est vraiment sympathique. On sent passer les 30 minutes, mais ça reste divertissant ; c’est exactement ce que j’en attendais, sans grande surprise pour le moment. Pas désagréable, pas incontournable. J’aurais aimé que ce soit le cas.

Cinq séries à savourer cet été (Dix ans du TFSA)

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui (si WordPress veut bien me publier à temps), le TFSA fête sa dixième année. Alors certes, cela fait une petite année qu’il s’est essoufflé faute de participants, mais Gaëlle a eu l’excellente idée de nous proposer de réécrire un article pour fêter ça et remercier Tequi du nombre d’années à nous proposer des thèmes chaque semaine. Moi, ça me manque en plus, ça fait un moment que je me dis qu’il faut que je retourne piocher dans certains thèmes…

Et le thème du jour est d’ailleurs celui du tout premier TFSA : les séries que l’on souhaite découvrir durant l’été ! Pas évident dans mon cas. Je suis tellement en retard partout…

  1. Severance

Je ne sais pas grand-chose de la série, mais je sais déjà que j’ai envie de la découvrir pour son casting incroyable et le nombre tout aussi incroyable de retours positifs que j’en ai eu. Le synopsis est intriguant, j’ai bien compris que ça allait être aussi dingue que certaines de mes séries préférées concernant le suspense et les théories à faire… C’est totalement pour moi. Bref, je vais profiter de l’été pour la rattraper. Oui, parce que c’est loin d’être une série d’été par contre, elle a été diffusée en février dernier.

  1. Uncoupled

J’adore Neil Patrick Harris, alors je suis très curieux de voir ce que donnera cette série. Difficile de le dissocier de Barney, surtout que la bande-annonce que j’ai pu voir de la série me donne vraiment l’impression d’un Barney homosexuel qui va aller draguer tout ce qui bouge. La série débarquera sur Netflix fin juillet, je suis curieux de voir ce qu’elle donnera. J’espère trouver du temps pour quelques épisodes.

  1. Loot

Découverte par hasard sur Twitter, la série me dit bien rien que pour son actrice principale qui m’a fait mourir de rire plus d’une fois dans The Good Place. Il s’agit encore d’une série Apple +, il est vraiment temps que je me mette à regarder ce qu’ils produisent : chaque fois, ça semble fait pour moi. Je veux dire, l’ambiance générale que donne le trailer n’est pas si loin de ce que pouvait donner Younger par exemple. Je ne suis pas sûr de rire et d’accrocher à fond à l’humour de la série, mais ça se tente !

  1. Westworld

Je fais tout ce que je peux pour ne surtout pas me retrouver face à des spoilers, des annonces de casting ou des images de la nouvelle saison. Bref, j’ai mis une vidéo ici, mais je ne l’ai certainement pas regardée ! La saison 4 approche à très grands pas : dès la semaine prochaine, le premier épisode sera disponible. Je l’attends de pied ferme, même si je sais aussi que ça va encore être un épisode interminable. Il faut que je me fasse une raison : mes séries d’été ont de plus en plus tendance à durer trop longtemps.

Voir aussi : Westworld me manque… et vous ?

  1. Stranger Things

Je sais bien que ce n’est pas très original, mais là aussi, je lutte pour ne pas être spoilé. La lutte est quotidienne quand on est face à des ados qui ont regardé la série, mais bon, pour l’instant, je suis épargné. J’ai hâte de longues soirées d’été caniculaires devant les épisodes interminables de cette série. Je veux me garder un moment où je serai vraiment suffisamment réveillé pour les apprécier – mais là aussi, il y a tellement d’heures de visionnage, ça craint. En plus, bon, la saison précédente, je l’ai commencée le 4 juillet… 2019. Autant dire que c’est loin et que les photos que je vois passer des acteurs sont terrifiantes tellement ils ont grandi !


Voilà pour les cinq séries que je souhaite vraiment découvrir cet été, dans l’ordre d’excitation de la découverte au moment présent. Il y a de très grandes chances pour que Moon Knight rejoigne vite la liste, elle aussi. Autrement, sur Netflix, j’ai toujours à rattraper les dernières saisons d’Emily in Paris, You et Dear White People. Comment ne pas songer à la série Obiwan également ?

Et bien sûr, j’ai retiré Ms Marvel, Evil et The Orville de la liste de cet article, car je suis à peu près à jour dans celles-ci. Restent à terminer toutes les autres saisons entamées autrement ! Comment ça, c’est impossible ? Vous croyez que je ne le sais pas ?