On est lundi, il est donc temps pour moi, selon le nouveau planning du blog, de vous écrire un article sur la performance de la semaine. J’ai vu quelques épisodes cette semaine, mais pas non plus autant qu’il y a deux semaines, alors ça limite les possibilités… Mais de toute manière, j’ai su dès mon premier épisode ce qu’il en serait, parce qu’il y a des évidences qu’on ne peut éviter, tout simplement. Bref, ma performance de la semaine, c’est…
Chadwick Boseman
La série : What if L’épisode concerné : S01E02 – What if… T’Challa was Star-Lord ? – 18/20
Pourquoi ? Parce que je n’ai pas écrit d’article en hommage à l’acteur lors de son décès et que je le regrette un peu. Si je n’ai pas été aussi accroché par Black Panther que je l’espérais – puisqu’on me l’avait survendu et que j’en attendais trop – j’ai tout de même beaucoup aimé ce rôle culte et son travail de manière générale au sein du Marvel Universe.
C’est encore plus impressionnant quand on connaît les conditions de travail a posteriori puisqu’il est désormais su de tous que l’acteur luttait contre un cancer depuis plusieurs années. Cela ne l’a pas empêché de décrocher un rôle particulièrement culte et de le gérer à merveille. De manière posthume, il a l’occasion de nous le prouver une fois de plus avec What if.
L’épisode de cette semaine était centré sur le personnage de T’Challa et, bordel, il l’a géré à merveille cet épisode. L’accent est toujours à couper au couteau, bien sûr, mais il est légèrement différent après quelques années passées dans l’espace auprès des Ravageurs. Mieux encore, le rôle de Star Lord est bien plus léger et comique que celui de Black Panther, et l’acteur nous le fait entendre. Pour être tout à fait honnête, au départ, je me suis même dit que ce n’était peut-être pas lui avant de vite le reconnaître. Mais c’était un peu différent.
Bref, on savait que c’était un bon acteur. L’épisode de cette semaine nous prouve que c’est également un bon comédien de doublage, ce qui n’est pas si évident si l’on en croit les professionnels. Que ne savait-il pas faire ? Cela rend encore plus triste de savoir qu’il est mort si jeune…
Aussi vu dans : Outre ses multiples apparences en tant que T’Challa dans le Marvel Cinematic Universe, Chadwick Boseman a eu le temps de se boucler une carrière faite de succès – ou plutôt, il a assuré le succès à un certain nombre de films, si je souhaite être plus juste et honnête. Malheureusement, je me rends compte que je n’ai encore rien vu de sa cinématographie, pas même le film sur Dalida qui m’avait fait de l’œil à un moment.
Il faudra que je remédie à ça, parce qu’apparemment, je ne l’ai vu que dans Fringe autrement, et ça ne m’avait pas marqué. Ce n’est tout de même pas normal, ça !
L’info en + : J’ai l’impression que ça a beaucoup circulé au cours de la semaine passée, mais si vous êtes passés à côté, sachez que Chadwick Boseman a repris le rôle de T’Challa au cours de quatre épisodes pour cette première saison de What if. Il s’agit de son dernier job, alors il nous faudra en profiter… mais a priori, il y a de fortes chances qu’il joue un rôle moins important pour la suite de cette saison. Comme d’autres dans les deux premiers épisodes, il aura peut-être un rôle plus accessoire, voire carrément clin d’œil. Après, Chris Pratt n’a pas prêté sa voix à son clin d’œil cette semaine…
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes



Pourquoi ? Là, tout de suite, vous vous demandez peut-être de qui il s’agit, mais Maeve Courtier-Lilly devrait pouvoir se débrouiller pour avoir une belle carrière si elle gère assez bien ses rôles dans les années à venir. En effet, elle a décroché le rôle de Luna dans la saison 4 de la série et, très franchement, elle est marquante dans ce rôle. Je trouve qu’elle s’est trouvée une place au sein du casting dès son premier épisode et, après quatre épisodes, je n’ai déjà plus envie de voir le personnage partir. C’est déjà une belle performance, je trouve.
Alors bien évidemment, vous allez me dire – et vous aurez raison ! – que c’est plutôt une performance d’écriture des scénaristes. Seulement, je reste convaincu que jouer par une autre, le personnage aurait eu un charme en moins. Attention, pas un charme au sens l’actrice est super jolie – on est à Hollywood, elles sont toutes jolies – charme au sens où elle a un charisme de dingue et où on sent qu’elle s’éclate à jouer son personnage.
Vue aussi dans : Maeve Courtier-Lily est au tout début de sa carrière télévisée. Avant ça, elle était chanteuse dans quelques productions musicales où elle a pu jouer le rôle de Cendrillon et celui de la princesse Jasmine. Des rôles-titres, donc, elle ne s’embête pas !
À la télévision, cette actrice britannique est passée cette année par un soap-opéra – Doctors – où elle a eu un tout petit rôle avant d’être castée on ne sait trop comment dans une série américaine. Je ne sais pas si c’est du piston ou si elle a juste tout déchiré en casting, mais je pense vraiment qu’ils ont déniché un talent avec elle. Et je suis bien content parce qu’avec cette série, le jeu d’acteur, ce n’est pas toujours gagné, je trouve qu’ils ont souvent été mal dirigés.
L’info en + : Elle n’a que dix-neuf ans mais a déjà un rôle marquant dans une série américaine alors qu’elle n’est pas américaine. Certes, ce n’est pas LA série incontournable que tout le monde regarde, loin de là, mais wow, ça fait reconsidérer ce que j’ai pu rater au cours des dernières vingt-huit années. En plus, c’est également une chanteuse et une sportive accomplie – notamment en danse et en ballet (logique, pour une ancienne actrice de comédie musicale).
Bon, j’exagère, on n’a pas trop eu l’occasion de voir ce qu’il valait en tant que comique, alors qu’il est excellent. À la place, on le découvre dans le rôle dramatique de Georges, un père pas exceptionnel apparemment puisqu’il n’a pas vraiment le droit de voir son fils mourant à l’hôpital. Il est d’abord hyper touchant dans son dialogue avec Tommy, à qui il ne révèle pas la raison pour laquelle il n’a pas vu son fils depuis l’hospitalisation. C
e n’est pas si évident en plus, parce que nous sommes plutôt à nous remettre de ce qui est arrivé à Charles. En vrai, qu’est-ce qu’on en a à foutre de ce type larmoyant ? Sans son talent d’acteur, la réponse serait rien. Avec, et bien… On se prend au jeu, et ça rend violent le moment où il se révèle être un preneur d’otage qui n’hésite pas à sortir un pistolet en plein milieu d’un hôpital. Cela permet à l’acteur de révéler une autre facette de son jeu d’acteur, avec énormément de colère contenue qui se libère d’un coup. La scène est réussie en grande partie grâce à ce jeu crédible.
Le reste de l’intrigue le met bien sûr un peu de côté, puisqu’il est surtout là pour refléter le deuil que traverse Tommy au même moment. Il n’en reste pas moins un personnage-clé pour ce moment précis de l’histoire, puisque c’est son deuil à lui, qui devient finalement des retrouvailles avec son fils pas si mourant, qui permet à Tommy d’accepter pleinement le sien.
Et là encore, le passage des larmes au sourire d’avoir réussi son coup est tout de même sacrément chouette à observer, prouvant que l’acteur en a à revendre en lui. Un rôle pas évident, donc, dans lequel une fausse note n’est pas vraiment possible.
Vu aussi dans : Par où commencer avec cet acteur ? Je pense que la première fois que j’ai eu l’occasion de le voir, c’était dans Alias. Après tout, il est un des acteurs qui gravite souvent autour de JJ Abrams, avec également un petit rôle dans
D’ailleurs, quand on cherche un peu des infos ou des gifs le concernant, on en revient toujours à son personnage de Matt, qui est donc probablement son rôle le plus marquant.
Après une longue période où je ne le voyais plus trop sur mes écrans, je trouve qu’il redevient assez actif ces derniers temps. Outre
Là, il faisait plus un détour clin d’oeil qu’autre chose, mais ça confirmait qu’il avait la carrure pour l’humour.
Bref, j’espère que les américains lui redonneront rapidement un rôle quelque part, parce qu’il déchire à chaque fois et interprète toujours des personnages que j’aime bien.
L’info en + : En vrai de vrai, il aurait pu ne pas être ma performance de la semaine parce que je voulais aussi souligner le talent de Gina Torres. Concrètement, Greg Grunberg sert ici de renfort à son rôle en faisant le parallèle de son deuil, mais quel talent de dingue de la part de Gina Torres quand elle doit jouer une phase interminable de déni à travers lequel on lit encore son deuil.