Sense8 (S02)

Outre mon avis sur chaque épisode de la saison juste après visionnage, vous retrouverez en bas de page mon avis, à chaud, sur tout le drama proposé par Netflix en juin 2017 avec l’annulation, puis le sauvetage de la série. WHAT’S GOING ON?

Avis : Je me souviens encore de ma réaction quand j’ai appris que la saison 2 de Sense8 ne débuterait qu’en mai, qui plus est en mai 2017, alors qu’on était en juillet 2015. C’était du grand n’importe quoi, ça me paraissait tellement loin que c’était totalement irréel. Et puis, un peu du jour au lendemain j’ai l’impression, nous y voilà enfin !

Il y a eu entre-temps un épisode de Noël qui n’avait d’épisode de Noël que la date et ses dernières scènes, dont je vous ai parlé ici. Cet épisode que je vivais comme un spécial est en fait enregistré comme le premier épisode de la saison sur Netflix, sa note entre donc en compte pour la moyenne de la saison.

Bon, grâce à cette reprise anticipée, je m’étais un peu remis en tête les histoires des Sense8, même si je ne suis toujours pas au point. Ne vous attendez pas à ce que j’ai une connaissance et une compréhension parfaite de la série, d’autant que je fais partie du clan discordant des fans de la série, ceux qui l’aime bien pour sa photographie et ses jeux d’acteurs, mais qui la trouve souvent trop longue et trop « trash » pour le plaisir de l’être. M’enfin, ça ne m’empêche pas de l’apprécier quand même, je vous rassure. Allez, c’est parti pour la critique détaillée des dix épisodes diffusés vendredi !

Attention aux spoilers.

Note moyenne : 16,5/20

Épisode 1 – Happy F*cking New Year – 17/20

02.pngÉpisode 2 – Who am I? – 16/20
He thought the world of Sara.

L’épisode commence par un cauchemar de Will qui me perd déjà, puis remet chacun des Sense8 en contexte : Nomi se tape une scène très Cosima dès le départ, puis Lito débarque à une avant-première. Il n’en faut pas plus pour que les scénaristes nous écrivent une scène magnifique sur l’affirmation sexuelle et le refus du racisme. De toute évidence, cela aide beaucoup d’être huit dans une seule tête quand il s’agit de faire un discours, chacun des Sense8 prenant le temps de venir aider.

Les choses sont assez vite remises en contexte pour le téléspectateur paumé que je suis grâce à cela surtout pour Lito et pour Capheus, qui se découvre un nouveau love interest avec la journaliste qui l’accuse d’abord d’être raciste.

Wolfgang et Felix se retrouvent en boîte de nuit et ce dernier se voit offrir ladite boîte de nuit. Cela sent le coup fourré à des kilomètres sérieusement, je me demande où se dirige la série pour ces deux-là.

Tout au long de l’épisode, Will continue ses cauchemars, réussissant à choper des informations chez l’ennemi. Les huit sont suspendus à lui, mais chacun de son côté. Ces scènes d’interactions entre tous font clairement toute la force de la série. Elles compliquent aussi grandement ma manière d’écrire la critique, puisque toutes les intrigues se superposent les unes aux autres, alors qu’habituellement je me sers des intrigues comme fils conducteurs pour donner mon avis. Cela fait l’originalité de la série et c’est aussi ce qui est agréable devant Sense8.

Il y a un bon suspens autour de Will et du méchant, chacun faisant ce qu’il peut pour cacher sa localisation au mieux. Will est donc à Amsterdam, mais ils le pensent encore sur l’île, ce qui est une excellente chose pour l’instant.

Dans leur coin, Nomi et sa copine mènent l’enquête. Cela fonctionne très bien comme intrigue, mais c’est surtout parce que je les aime bien. Elles interrogent la mère de Sara, une petite fille dont le souvenir a obsédé Will un temps et qui a clairement son rôle à jouer dans la mythologie de la série. C’est tellement complexe et j’en ai oublié tellement cela dit que je ne veux pas trop m’avancer sur son rôle précis.

Il y a vraiment trop de personnages dans ce casting, il est dur pour les scénaristes de tout bien équilibrer. Les montages construisant en parallèle chacune de leur vie permettent heureusement de nous montrer un peu tout le monde et sont toujours très réussis.

Le cliffhanger voit Will enfin réussir, avec l’aide de tous les autres, à localiser Milton. C’est merveilleux et ça donne envie d’enchaîner.

03Épisode 3 – Obligate Mutualism – 18/20
We just help someone break out of prison.

Milton est enfin neutralisé, Will peut donc découvrir les rues d’Amsterdam. Tout se passe à merveille en ce début d’épisode et ça ne peut durer : Lito découvre qu’il s’est fait virer de son futur film, Sun est embarquée vers des gardes qui veulent la tuer.

L’épisode démarre ainsi à toute allure avec une scène d’action qui mêle nos huit personnages principaux et où Sun manque de se faire pendre, en même temps que tous les autres. Cela ajoute tout de suite des enjeux énormes de voir les huit personnages vivre le même sort dans leur vie de tous les jours, avec leurs proches plus ou moins affectés également. C’est très intéressant et ce n’est que le début de la saison après tout.

On enchaîne ensuite avec la fuite de prison de Sun. Chacun apporte son aide comme il peut dans l’évasion, c’est franchement passionnant à voir. À nouveau, c’est le genre de scène où la série exploite pleinement son potentiel et c’est quasiment tout ce que j’aimerais voir quand je la regarde. Nous avons après tout huit personnages connectés en permanence, il faut bien que ça serve et, chaque fois que ça sert, c’est efficace en ce qui concerne le rythme. Sun finit chez une amie de la codétenue qui lui a sauvé la vie. Bien, elle a eu son heure de gloire, ça manquait un peu dans le précédent. Vivement celle de Kala maintenant, surtout qu’elle devrait un peu mieux surveiller Wolfgang.

En effet, Felix et Wolfgang continuent leur vie en parallèle de tout ça : Felix s’est donc fait offrir un bar. Ils rencontrent le généreux donateur et une italienne qui parvient à se connecter à Wolfgang pour lui faire l’amour en pleine discussion business, puis en plein repas.

Will poursuit quant à lui son enquête en parlant à Sayid de Lost (qui doit s’appeler Jonas dans cette série si j’ai bonne mémoire) et nous offre enfin des informations sur les Sense8, sur leur manière de se connecter entre eux, et franchement, c’est passionnant. Il y a donc une histoire de gènes derrière tout ça, c’est simple et efficace. Quant à l’organisation (BPO) qui les martyrise, elle œuvrait pour le bien… avant le 11 septembre. L’enquête avance finalement, mais Milton débarque de nulle part et tue l’informateur de Will, sympa le cliffhanger.

Bon, autrement, Lito cherche à s’acheter un appartement, mais ne peut le faire seul ou en couple. Devinez quel trio se retrouve avec un appartement ?

Je reproche un peu à cette saison sa construction pour l’instant : certains personnages sont clairement mis de côté certains épisodes. Cela ne serait pas tant dérangeant si ça ne faisait pas deux épisodes que j’avais l’impression que Kala était une figurante. Bref, j’enchaîne parce que j’en veux plus sur les personnages qu’on ne voit pas.

04.pngÉpisode 4 – Polyphony – 15/20
What if I only pretended to be a good person?

Will s’est fait piéger par Whispers (Milton) et il doit trouver un moyen de s’enfuir du musée. Comme d’habitude, avec l’aide des capacités de tout le monde et Riley comme complice sur place, c’est hyper simple pour lui et hyper fluide pour nous.

Wolfgang rejoint ses camarades dans leur tête et leur apprend l’existence de Lila Facchini, une autre Sense8. Il est assez clair que Kala est grave jalouse, alors qu’Aminata elle est juste heureuse d’apprendre qu’elle avait raison d’imaginer l’existence d’autres groupes de connectés. La mythologie s’élargit quand même considérablement avec cette information.

Cet épisode se concentre donc un peu comme je m’y attendais sur Wolfgang et Kala, mais la présence de Lila entre eux ajoute du piment. En effet, elle peut désormais se connecter à Wolfgang comme elle le souhaite. Cela nous complexifie la relation déjà bien trop galère du couple.

Pendant ce temps, Nomi explique enfin qui elle est à Bug, le type qui les aide depuis un moment maintenant et qui devrait quand même avoir compris par lui-même la majorité de ce qu’elle lui annonce. Enfin, je veux dire, à force ! Elle se parle à elle-même dans chaque épisode et connaît la vie d’étrangers en temps réel… bon, il aurait pu imaginer un délire technologique, mais il devait bien savoir qu’il y avait un truc qui la reliait à ceux sur qui elle enquêtait.

Capheus continue de se faire draguer par sa journaliste, Kala se rend sur les lieux de la fusillade de la saison 1. Assez vite, on sent que l’effet de foule est une bien mauvaise chose. Il y a un vrai sentiment d’oppression qui se met en place. Cela ne rate pas avec deux foules qui virent à l’émeute, le tout pendant qu’Aminata se rend compte qu’elle est suivie et se lance dans une course poursuite à moto pour semer l’homme qui veut simplement retrouver Nomi.

C’est la grosse scène de l’épisode, avec tous les acteurs qui s’interchangent. Comme toujours, c’est une vraie réussite et ça ne part heureusement pas en vrille. La scène en paraît presque trop longue, tellement je me rends compte que j’attends toujours un truc énorme à chaque fois maintenant. Heureusement que ce n’est pas le cas d’ailleurs, sinon ce serait trop répétitif et il faudrait constamment relever les enjeux.

Capheus finit par passer à la télé et ça me paraît un peu précipité tout ça. Le vrai problème, c’est surtout que les conséquences de l’attaque de Sun dans l’épisode précédent sont totalement éclipsées. Ils se sont tous retrouvés étranglés dans leur vie de tous les jours et personne ne semble s’en soucier autour d’eux. C’est un peu bizarre et dommage de ne pas mieux exploiter ces moments gênants pour eux.

Riley entre en contact avec un ex et le pote de celui-ci qui peuvent l’aider à comprendre les mystères des Sense8, d’une manière ou d’une autre, j’avoue que ce n’est pas clair (j’ai peut-être mal suivi).

Lito enquête sur un ancien amant qui était lui aussi un Sense8, du groupe d’Angelica. Les choses se précisent encore un peu plus sur le passé de l’expérience et des Sense8. Je dois dire que c’est passionnant même si c’est encore trop complexe pour tout comprendre.

Pendant ce temps, Sun se fait rattraper par la police, ce qui permet une petite scène émouvante où elle dit adieu à sa codétenue pour continuer sa quête de liberté et surtout d’innocence.

La toute fin d’épisode voit Jonas venir dire au revoir à nos héros et se faire scier le crâne. Bien, bien, bien. Cet épisode était un peu plus mou que les autres, pourtant, on continue de bien avancer dans la mythologie de la série. Celle-ci continue d’être bien complexe mais se dessine peu à peu. C’est très agréable de la voir se développer de la sorte.

05.pngÉpisode 5 – Fear Never Fixed Anything – 14/20
– It’s official.
– I’m dead.

L’épisode débute par la confirmation de la mort de Jonas, même s’il subsistait quand même peu de doute après le passage de la scie. Il nous présente ensuite la situation de chacun des personnages, qui évolue séparément dans cette cinquantaine de minutes.

Bug découvre qu’il est possible de créer une e-mort et connaît un type qui peut l’aider à le faire. Il décide de le contacter pour le mettre en contact avec Nomi et Aminata, dans une scène qui a juste le bon dosage de comique.

Lito traverse toujours sa crise professionnelle, ne trouvant aucun rôle qui ne le tue pas ou qui ne soit pas le personnage d’un gay stéréotypé. Il est légèrement réconforté par Bug qui emmène Nomi et Aminata voir un film de Lito. Il s’agit d’une couverture pour une rencontre avec un anonymous capable de faire disparaître toute trace de Nomi. Seulement, il demande en échange un service futur, ce qui risque de poser problème d’ici la fin de saison, surtout qu’il sait que Nomi est un Homo sensorium.

Et hop, c’est la fin des problèmes judiciaires de Nomi. Quant à Lito, il se retrouve à envisager de se rendre à une gay pride. Ben tiens, ça fera de jolies scènes, on se croirait dans Sense8 !

Sun débarque chez son professeur d’arts martiaux et découvre à la télé que son frère est toujours une ordure. Elle reprend ses entraînements sportifs, rien de bien fou, juste de quoi culpabiliser le sériephile au fond de son lit que je suis. Le détective de l’épisode précédent vient lui rendre une visite sur la tombe de ses parents également, car il est clairement amoureux d’elle. Il promet qu’il veut simplement l’aider, et elle écoute tout à quelques centimètres.

Kala est complétement paumée dans sa vie et les choses ne s’arrangent pas lorsque le dîner de famille de la semaine tourne mal. Franchement, cette intrigue ne servait à rien et n’était là que pour assurer la présence de l’actrice à l’écran, hein.

Idem pour Capheus qui continue de draguer Zakia, la journaliste, mais il découvre par ses collègues qu’elle est lesbienne. C’est un joli moyen de couler un crush naissant ça.

Milton entre de nouveau en contact avec Will, cette fois pour lui avouer la vérité. Sa vérité, en tout cas. Il se présente comme un grand gentil et Angelica comme une soldat ayant perdu pied.

Wolfgang, quant à lui, reçoit la visite de Lila, entièrement nue et marquant le premier full frontal de la saison. Vous l’aurez deviné : ce full frontal ne sert absolument pas l’histoire de la série ou de l’épisode, continuant de nous présenter Lila comme hautement excitée par Wolfgang et très entreprenante, ce que sa première scène suffisait à faire.

Tout ceci mène à une conclusion d’épisode au son de What’s going on, ça faisait longtemps ! Riley s’expose donc au reste du monde et la fin de l’épisode est ainsi bien rythmée avec un cliffhanger cool qui voit Milton rater de nouveau Riley et Will. Il est en tout cas intéressant de voir les Sense8 décider de répliquer.

Cet épisode prenait son temps pour faire avancer individuellement chacun des personnages, mais du coup, ça ressemblait beaucoup à une série « classique », avec assez peu d’interactions. C’est dommage, car c’est la force de la série de réussir à dresser habilement des parallèles. Cela manquait un peu.

06.pngÉpisode 6 – Isolated Above, Connected Below – 15/20
Packs your bags, family, because we’re going to Sao Paulo!

Un épisode d’une heure pour la mi-saison, comme c’est gentil de se soucier de nous flinguer nos emplois du temps. L’épisode reprend sur les bases du précédent et chacun des Sense8 décide de prendre son courage à deux mains. Cela se vérifie surtout du côté des relations amoureuses, histoire d’avoir les traditionnelles scènes de sexe poétiques et esthétisées. Il faut bien avouer que ces scènes sont magnifiques.

Riley et Will sont dans un train et la blonde reçoit la visite d’un homme qu’elle a vu à la rave party la veille. Celui-ci est donc un homo sensorium, mais il ne lui fait pas confiance. Plus tard, alors qu’ils s’installent dans une nouvelle planque abandonnée, elle reçoit la visite d’un autre type, qu’elle avait rencontré au laboratoire dans l’épisode 5. Celui-ci est absolument horrible et elle se sent souillée de l’avoir rencontré.

Ce n’est pas le cas avec le premier, Hoy, qu’elle retrouve un peu plus tard et dont elle gagne la confiance. Son groupe est clairement plus vieux, ce qui lui permet d’avoir des informations précieuses sur BPO et les Homo sensorium, qui ont toujours existé d’après lui. Bien plus que le groupe de Sense8 que nous suivons, il y a donc eu des générations d’histoires connectées les unes aux autres, ce qui complique encore la narration de la série.

Comme prévu, Lito souhaite se rendre à Sao Paulo et c’est là son courage. Il s’avoue homosexuel lors de la gay pride, présentant Hernando au reste du monde comme son copain. La gay pride est une autre occasion pour une superbe fête, comme je m’y attendais dans l’épisode précédent. Ils font toujours en sorte d’avoir de sublimes images et, côté couleurs, une gay pride, on ne peut rêver mieux pour de sublimes images !

Nomi et Aminata rentrent chez elles, pile à temps pour le mariage de la sœur de Nomi. Seulement, les choses ne sont pas simples avec leurs parents et leur père semble même avoir très bien cerné Nomi. Il lui reproche d’être trop narcissique et de trouver de quoi rendre le mariage de sa sœur à propos d’elle… force est de constater que les événements lui donnent raison dès les préparatifs.

Capheus retrouve Zakia qui lui annonce qu’elle est bisexuelle. Les deux s’embrassent sous les applaudissements des passagers du bus. Décidément, les intrigues de Capheus sont vraiment mauvaises et ne m’intéressent jamais vraiment.

Kala prend son courage à deux mains pour affirmer son amour et surtout son désir à Wolfgang. Ces deux-là s’embrassent enfin et font l’amour, en même temps que Capheus et Zakia. Les scènes sont inutilement longues et érotiques, bien que toujours magnifiques.

Par la suite, Kala n’assume pas trop ce qu’elle a pourtant provoqué, préférant construire sa vie, de nouveau.

Wolfgang, lui, reçoit une nouvelle visite de Lila, cette fois accompagnée par un membre de son groupe alors que lui-même l’est de Will. Lila s’avère être une beauté fatale au sens premier du terme, tuant des hommes comme s’il s’agissait de simples insectes. Il est assez clair qu’elle est plus dangereuse que prévue.

L’épisode s’achève sur un cliffhanger : Riley envisage d’aller à Chicago alors que Nomi comprend que les problèmes d’Angelica et son groupe ont commencé quand elle s’est rendue à Chicago. Bon, les choses avancent plus vite que l’an dernier et les pistes se multiplient, c’est très cool à suivre, mais ça file un peu une migraine quand même.

07.pngÉpisode 7 – I Have No Room In My Heart For Hate – 15/20
OK this is getting weirder and weirder.

Contre l’avis de Will, Riley se rend donc à Chicago, alors qu’une fusillade éclate à New-York. Elle reçoit la visite d’Avatar, le dernier maître de l’air (désolé, je ne peux pas ne pas la faire), qui ne lui dit rien de fou. À l’arrivée, le coéquipier de Will se charge d’elle. Les deux sympathisent, mais l’éléphant dans la pièce reste Will, qui doit se faire pardonner son abandon.

Il finit par y arriver et Riley retourne sur les lieux de leur premier baiser.

Kala découvre que son mari fait de la merde avec sa compagnie en se rendant compte d’elle-même que les comptes sont truqués. Ils envoient des médicaments périmés dans des pays lointains… comme le Kenya. Bien sûr, Capheus est là, et il adore l’idée. Malgré tout, elle accepte de lui parler.

Hernando, Lito et Daniela rentrent de Sao Paulo pour tomber sur l’ex de Daniela, mais aussi ses parents. Ces derniers veulent récupérer leur fille, mais elle a fait son choix. Par la suite, Lito se fait gentiment virer de son agence, et tout l’amour des homos ne suffit pas à soigner sa dépression.

Capheus présente Zakia à sa mère et commet une bourde monumentale en lui annonçant que son fils se lance en politique.

Nomi et Aminata passent l’épisode chez les parents de cette dernière. Ce n’est pas bien passionnant et, du coup, on les voit bien peu. C’est pourtant Aminata qui a la révélation finale qui mène au cliffhanger.

Sun, elle, se rend sur la tombe de ses parents, ce qui me paraît être une bien mauvaise idée. Bon, c’est l’occasion de petites scènes émouvantes, notamment en flashback. Cela offre un prolongement de sa relation avec les autres Sense8, dont elle est probablement la plus différente.

Le détective la retrouve au cimetière et il est assez clair qu’il est fou amoureux d’elle. Il lui propose un combat, espérant le gagner pour l’amener avec elle. Bien sûr, elle le maîtrise facilement, mais pas avant qu’ils ne s’embrassent tendrement quand même.

Riley finit par arriver à l’église d’Angelica. Contre l’avis de Will, elle prend un bloqueur et reçoit de nouvelles informations de la part d’un membre du groupe d’Angelica. Tout ce que cette membre souhaite est d’empêcher d’autres meurtres et suicides. Toute l’intrigue continue de me balader, j’avoue, je ne parviens pas à tout saisir. Peut-être que je ne suis pas assez concentré devant, allez savoir.

En tout cas, ce n’est pas l’unique cliffhanger de cet épisode : en effet, les dernières secondes révèlent que finalement, Jonas est encore en vie. Humph.

08.pngÉpisode 8 – All I Want Right Now Is One More Bullet – 16/20
– Wolfgang?
– Ask for help?
– Can’t picture it.

Jonas est en vie et ça remet tout en question : il a donc fait un marché avec le Chairman de manière à court-circuiter Whispers et rester en vie. Nomi et Aminata se plaignent d’être confuse de la situation, moi je me plains de ma migraine naissante. Je me demande si les scénaristes n’ont pas pris des parts dans les actions de vente d’un médicament anti-maux de crânes.

Bon, du coup, Milton se protège encore en s’enfuyant en hélicoptère. Will parvient malgré tout à récupérer quelques dossiers et informations. Il reçoit alors la visite de Kala qui continue de s’occuper de lui en tant que médecin, tout en se servant de lui comme psy pour analyser sa relation avec Wolfgang.

Kala a de nombreux problèmes à gérer dans cet épisode : son mari s’enfonce un peu plus dans des affaires louches et Wolfgang l’ignore.

Capheus s’est lancé en politique et il découvre que c’est un monde de requins. Malgré son nouveau garde du corps, il est menacé par Superpower, clairement un chef de mafia que l’on a peut-être déjà vu en saison 1 mais dont je ne me souviens pas.

Lito déprime en pyjama à cause de sa carrière : il décide donc de venir se plaindre à Sun qui, elle, a tout perdu pour de vrai sans avoir pris le temps de s’en plaindre ou de se laisser aller. Sa carrière a tellement explosé en vol qu’il a l’impression d’être en plein deuil de son rêve.

Felix est aussi de retour dans la série, cela faisait un moment qu’on ne l’avait plus vu. Il faut dire que son intrigue de gérant de bar n’est pas hyper passionnante. L’intrigue autour de Wolfgang continue par ce biais-là : c’est aussi le retour du sauna et de Lila. Cette dernière agit en garce, envoyant son mari après Wolfgang après avoir espionné leur conversation.

Wolfgang rend une visite à chaque membre de son groupe sans pour autant leur parler avant de rejoindre Lila dans ce qui ressemble fort à un piège. La mise en place de leur rencontre au restaurant est incroyablement longue.

Lila souhaite vivre dans un monde sans Sapiens, merci bien. Comme toujours, elle excite Wolfgang pour le divertir de la conversation en cours, alors que Nomi tombe inconsciente au pire des moments possibles. Franchement, c’était une idée complétement stupide, mais cela permet à Aminata d’enfin parler à Riley via téléphone et de montrer que les Sense8 peuvent tous utiliser des capacités qui les dépassent. C’est donc plutôt très cool car cela faisait quelques épisodes que nous n’avions pas eu de scènes comme cela, et ça commençait à terriblement manquer à la série, car c’est dans son ADN.

La toute fin de cet épisode voit donc Wolfgang et Lila en venir aux mains, et c’est excellent car tous les deux font appel au talent des différentes personnalités de leur groupe. C’est une très jolie scène malheureusement un peu trop courte à mon goût, mais la fin de saison n’est pas encore tout à fait là, donc il est normal de devoir attendre encore un peu.

09.pngÉpisode 9 – What Familly Actually Means – 17/20
Treat my sister well, because if you don’t, I swear, I will find you.

La soeur de Nomi se marie et c’est l’occasion pour les scénaristes d’aborder à nouveau la thématique de l’acceptation, si chère à la série. Nomi y fait en effet un très beau discours sur la famille et sur son opération, offrant un éclairage bien nécessaire sur le passé du meilleur personnage de la série. Le discours de la veille se déroule bien et Nomi ne tire pas trop les choses à elle, mais le lendemain c’est plus compliqué.

En effet, les fédéraux débarquent au mariage pour arrêter Nomi. Par chance, Aminata comprend à temps qu’ils n’ont pas vérifié l’existence d’un mandat avant de débarquer. Le père de Nomi s’interpose alors, acceptant enfin sa fille pour ce qu’elle est. C’est tiré par les cheveux comme intrigue d’acceptation, mais ça fonctionne à merveille et le mariage peut reprendre.

C’est l’intrigue la plus complète de l’épisode, celui-ci balayant les vies des uns et des autres assez rapidement. Je ne sais même plus trop à quoi sert Sun dans ce neuvième volet par exemple.

Riley utilise les ressources de la police de Chicago pour retrouver la membre du groupe d’Angelica qui lui a parlé il y a deux épisodes, Carole. Là-bas, elle en découvre plus sur le passé sombre du groupe d’Angelica en compagnie de Diego, mais tous les deux trouvent aussi le cadavre d’une Carole qui s’est suicidée.

L’enquête continue, mais elle est interrompue par la mort du père de Will. Celui-ci est tombé malade et meurt petit à petit. Riley arrive à temps pour lui souffler de derniers mots et c’est la fin d’épisode la plus triste de la série, même si ça manquait d’une réunion de casting.

En ce qui concerne les autres, Kala déjeune avec sa mère qui lui offre quelques conseils sur son mariage, avant de rencontrer un homme qui lui fait un cadeau. Cette intrigue ne me dit rien qui vaille pour la suite.

De son côté, Capheus continue de nager dans les affres politiques de Nairobi et se fait poursuivre par deux hommes de mains qui ne disent rien qui valent. Il réussit sans trop de mal à s’en tirer, avant d’aller voir son futur beau-papa.

Lito continue de déprimer, bien sûr, mais Daniela lui déniche le script parfait pour lui. Elle s’avère aussi être la meilleure des agents possibles. La scène où il décroche le rôle est à mourir de rire et affirme la perfection de Daniela, ou alors c’est juste moi qui suis amoureux.

Enfin, Wolfgang envisage de quitter Berlin après que Felix le retrouve.

Alors en soi, l’épisode n’est vraiment pas dingue, fragmentant et éparpillant son intrigue un peu partout. Il n’y a pas de grande et belle scène de réunion des personnages, qui sont habituellement ce que la série maîtrise le mieux. Néanmoins, les avancées de chacune des intrigues et surtout les dynamiques mises en place en font l’un des épisodes les plus personnels de la saison (peut-être même de la série), ce qui explique la montée de la note, car il est dur d’en décrocher malgré quelques longueurs.

10.pngÉpisode 10 – If All the World’s a Stage, Identity is Nothing But a Costume – 17/20
I don’t care about rules.

Oh, j’aime beaucoup le point de départ de cet épisode qui propose une réunion entre Riley et Kala, avec Riley qui envisage même de se rendre à Bombay. Riley a surtout du mal à gérer le deuil de Will, qui se fait torturer par Whispers, forcément. C’est un approfondissement intéressant de ces personnages et j’espère qu’on aura l’occasion de voir plus souvent le duo Kala/Riley. Je trouve que Riley est trop souvent sous-exploitée à n’être vue qu’avec Will (ou avec Sun, pour une petite cigarette). Du coup, j’avais eu espoir avec cette première scène, mais la fin d’épisode dessine autre chose.

Pendant ce temps, Wolfgang continue de se planquer à Berlin, mais il ne peut se cacher de Kala, qui veut lui parler. Ils décident ensemble de s’enfuir de Berlin & Bombay pour une autre destination où personne ne les connaît.

Lito passe son audition au moment très précis où Sun a besoin de son aide pour faire un cocktail et ne pas être vidé. L’un et l’autre peuvent donc très précisément se venir en aide sans le moindre problème (enfin, techniquement, ça doit poser pas mal de problèmes pour Lito, mais ça passe comme caprice d’acteur je crois). Et hop, Lito décroche le rôle et se retrouve embarqué à Los Angeles dans un nouveau rôle qui exige un costume bien différent, mais marrant. Bon alors cela dit, il se retrouve à jouer l’amant d’une star qu’il vénère, qui a des atomes crochus de dingue avec Hernando et qui n’a pas l’air insensible non plus au charme de Daniela. Voilà qui promet pour la saison 3 ! Ne nous leurrons pas, je pense que c’était là la fin de son intrigue pour cette année, l’épisode final n’aura pas le temps de gérer tout ça.

Capheus doit lui aussi porter un costume, mais celui d’un homme politique. Il monte en effet sur scène devant une foule d’électeurs. Par chance pour lui, il n’est pas seul au moment de faire son discours. Celui-ci est particulièrement inspiré, représentant l’amour comme un pont et non un mur et la mixité comme une richesse. C’est beau.

Tout cela est un piège, le discours finissant par une émeute et une tentative de meurtre contre Capheus. Will et Sun lui viennent en aide, et Riley vient en aide à Will au passage, lui interdisant de prendre de la drogue. De son côté, Capheus comprend qu’il inspire beaucoup trop d’espoir et commence à croire à son élection, qui nous sera elle aussi réservée pour la saison 3.

Tout ceci mène déjà la fin d’épisode, qui termine bien sûr par un cliffhanger sur le soir du gala de Sun. Tous sont prêts à se battre… et moi je suis prêt à rester au fond de mon lit pour voir ça !

11.pngÉpisode 11 – You Want a War? – 20/20
Are you serious? My sister is fucking Terminator?

L’épisode reprend exactement là où le précédent avait laissé les choses : le frère de Sun fait un discours lors duquel il se réclame de son père. Oh, Sun le tue rien qu’avec son regard, ça en dit long. Cependant, les sense8 l’arrête. Son frère tire sur le détective et commence alors LA scène de la saison. Tout le monde utilise ses facultés pour venir en aide à Sun.

Cela fonctionne à merveille, même Kala a le droit a son moment de gloire et l’épisode monte en tension autour du meurtre programmé du frère de Sun. Bien sûr, celle-ci renonce à son projet au dernier moment après une énorme course poursuite. Elle reste quelqu’un de bien. Elle se fait donc arrêter… mais ne peut se permettre de retourner en prison où elle serait condamnée à mort.

Les autres l’aident à nouveau à s’échapper, et ils reçoivent au dernier moment l’aide inattendue de Puck. L’intrigue se complexifie encore à partir de là car Puck a un réseau bien plus grand qu’eux de connexions. En quelques instants, il apprend à Riley, Sun et Will qu’il a trois cent connexions et que le cannibale s’est remis en chasse. Bon, c’est ce que j’appelle une perspective sympa pour la suite.

Aminata demande Nomi en mariage… quelques secondes avant qu’elle ne fasse de même.

Capheus se retrouve avec une visite surprise au réveil : son discours a bien été entendu par tout un tas d’autres hommes de son espèce. Comme il n’a pas pris de bloqueur avant son discours, ceux-ci sont désormais connectés à lui. Ils semblent en savoir déjà beaucoup eux aussi et surtout se connaître, c’est assez intéressant comme ouverture.

Kala découvre les mensonges de son mari qui l’envoie à Paris avant même qu’elle lui confesse son désir de partir (et le reste de la vérité). Elle se connecte à Wolfgang pour faire des projets d’avenir avec, mais Lila débarque de nulle part pour savourer sa vengeance sur Wolfgang. Elle l’a en effet balancé à Whispers qui débarque aussitôt et embarque Wolfgang avec lui.

Impuissante, Kala court chercher l’aide des autres et est soulagée de savoir que Will a un plan. Pour effectuer celui-ci, elle n’a d’autres choix que de créer des bloqueurs, ce qu’elle fait immédiatement. Tous se donnent rendez-vous à Londres alors que Wolfgang est torturé par Whispers. Il livre Kala contre son gré alors que tout le monde subit la torture.

La toute fin accélère à fond les choses, à coup d’ellipses dingues. Will parvient à retrouver Milton et à le confronter en personne. Il l’enlève alors qu’au même moment Nomi, Aminata et Sun enlèvent Jonas. Bam, tous les Sense8 se retrouvent donc à Londres. Je regrette vraiment de ne pas avoir eu droit à la scène de leur rencontre en vrai qui aurait probablement pu apporter quelque chose de grand, mais j’ai adoré cette fin hypervitaminée qui ne laisse pas le temps de digérer ce qui est en train de se passer.

Quel épisode ! Il ne laisse que bien peu de répit au cœur de l’action, et même ces répits sont des gros événements pour nos héros…

Bon ben voilà, c’est déjà terminé. Vivement la saison 3 !

Critique de l’épisode final

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EN BREF – Cette saison 2 est une vraie réussite, qui part de toute manière sur des bases hyper solides, donc ça ne peut pas être surprenant. Tout est parfaitement maîtrisé, malgré un rythme que je continue de trouver trop long à de trop nombreuses reprises. L’intrigue est complexe, les explications souvent insuffisantes, mais cela se laisse toujours regarder, et même ça s’enchaîne.

Ce qui aide à enchaîner aussi facilement les épisodes, c’est aussi, bien sûr, que le casting est impeccable (heureusement qu’ils ont changé de Capheus…), que les personnages ont tous des choses intéressantes à apporter à la série, mais aussi que les choix musicaux sont excellents et la photographie magnifique. Même quand ça traîne en longueur, il est dur de s’ennuyer parce qu’on est intrigué par énormément de choses, parce qu’on est bluffé par des images sublimes, parce qu’on est entraîné par une bonne musique.

De mémoire, la saison 1 explorait les thématiques de la solitude et des âmes sœurs, cette saison 2 est assurément une réflexion sur la notion de famille, mais aussi sur celle du courage. Le courage surgit dans les vies quotidiennes des héros, que ce soit sous la forme d’un coming-out, d’une acceptation transgenre ou tout simplement de sentiments interdits et de vengeance familiale. Chacun des héros est confronté cette année à des décisions qui révèlent son courage, qui le dresse en héros et c’est bien là le fil conducteur de cette saison 2 qui aboutit à la réunion, enfin, de cette famille très hétéroclite que forment les Sense8 et leurs proches.

Cette saison prenant aussi le temps d’enfin plonger dans les profondeurs et la complexité de l’intrigue, je crois que je préfère bien plus cette salve d’épisodes. En plus, le côté drogue et sexe est un peu moins omniprésent, à la faveur de l’histoire, et c’est une excellente chose.

Bon, j’ai donc vraiment bien aimé cette saison malgré des défauts propres à la série et je n’en peux déjà plus d’attendre la saison 3. Je sens qu’ils vont nous la pondre pour 2019 et ça me déprime d’avance.

Critique de l’épisode final

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EDIT 2/06 : Netflix a annoncé ne pas renouveler la série hier. L’incompréhension est totale et la révolte assourdissante sur Twitter. Sense8 est l’une des séries les plus soutenues et commentées de la plateforme, mais aussi l’une des plus chère à produire. Qu’importe, cela leur faisait une telle pub et les gens sont tellement motivés (donc prêts à payer) pour une saison 3 que je doute qu’il ne s’agisse que d’une question de budget.

Peut-être que la série était trop ouverte et tolérante, peut-être que cela dérange dans certains pays où Netflix souhaite s’implanter, peut-être tout simplement qu’elle est trop chère ou que les acteurs ont fait des caprices de diva dans la renégociation des contrats. Quoiqu’il en soit, avec cette annulation (qui suit de peu celle de The Get Down), Netflix s’assure un bad buzz et perd son image de société à l’écoute de ses utilisateurs.

Ne pas proposer de fin à ce qui était l’un de leur plus gros succès critique, c’est se tirer une balle dans le pied. Si la garantie Netflix – qui consistait jusque-là à proposer de vraies conclusions aux séries – ne s’applique plus, je ne suis pas sûr de continuer à commencer autant de leurs séries. Jusque-là, je me laissais facilement tenter par un certain nombre de titres que je n’aurais pas forcément regardés si ça n’avait pas été produit par le géant du streaming. Je vais sûrement être plus frileux désormais.

Toujours est-il que je reste dans l’incompréhension la plus totale face à cette annulation de Sense8. La frustration est grande, j’espère vraiment qu’ils vont au moins revenir sur leur décision et fournir un téléfilm de conclusion. Ils en ont les moyens, ce serait logique et tellement plus respectueux pour leurs abonnés.

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EDIT 29/06 : Après un mois de protestations multiples et houleuses, d’harcèlements de tous les CM de tous les comptes Netflix du monde et de mauvaise foi incroyable, après des centaines de « What’s going on? », après de multiples gay prides marquées par l’annulation de la série, Netflix a ENFIN pris la décision qui s’imposait : Sense8 est renouvelée pour un double épisode final.

La nouvelle tombe dans la plus grande des surprises après de multiples affirmations de l’impossibilité de produire un épisode de plus. La conclusion de tout ça ? Les fans ont fini par avoir raison de Netflix et le fandom de Sense8 vient de réussir le plus gros bras de fer télévisuel de ces dernières années (et ça vient d’un fan de Community, attention!). Netflix est peut-être une entreprise comme les autres, mais les problématiques financières ne peuvent pas suffire à annuler une série avec une résonance de l’ampleur de celle de Sense8.

Ce mois de juin aura probablement été la meilleure promo possible pour la série, car tout le monde en a entendu parler je pense. Plus que ça, elle m’a permis de me rendre compte à quel point j’étais attaché à la série et à son feel good. Ce n’est pas la meilleure des séries, mais ses messages de paix, respect et tolérance sont plus que nécessaires aujourd’hui. Merci à Netflix d’en avoir pris conscience et d’avoir compris que cette annulation lui faisait plus de mal à long terme.

Ce premier badbuzz du géant du streaming se termine donc plutôt bien, bravo à eux pour la gestion finale de la crise, même si l’entre-deux fut une catastrophe lamentable. Certes, à côté de ça, ils ont annulé Girlboss, mais la série a une conclusion, alors je ne leur en veux pas plus que ça. Je ne regarde pas The Get Down, donc je ne jugerais pas de son annulation… ce qui signifie que Netflix me récupère comme fan et comme consommateur publicitaire.

En retrouvant le respect envers ses abonnés, Netflix a retrouvé le respect de ses abonnés et s’est offert un joli coup de promo. J’espère que l’exemple de Sense8 leur rappellera l’image qu’ils s’étaient construite jusqu’à aujourd’hui de compagnie qui respecte ses abonnés et mène à terme les projets qu’elle entreprend.

Quant à nous, rendez-vous est pris en 2018 pour ce (forcément) trop court double-épisode final !

Critique de l’épisode final

 

Avril 2017 : toujours pas d’avancée dans le challenge

Bonjour, bonjour !

On se retrouve pour un nouveau bilan du mois écoulé qui ne s’avère toujours pas être brillant du point de vue du challenge. Netflix m’a (littéralement) coulé sous un tas de nouveautés qui me donnaient grave envie et j’ai croulé sous les hebdos, au point de ne pas garder une seule minute pour le challenge. Je ne sais vraiment pas comment je vais m’en tirer, même à coups de switch. Je ne jette pas encore l’éponge… mais bon, c’est mal barré !

Capture d'écran 2017-03-09 19.39.52.pngLE RECAP :

The Magicians, 2×11-13

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York… Et en saison 2, on tombe dans le fantastique le plus complet, avec le royaume de Fillory et tout un tas d’intrigues complétement perchées !

Cela va sans dire, mais il y a des spoilers dans les paragraphes qui suivent.

La saison 2 se conclue sans grande pompe en ce qui me concerne. Tout du long, j’ai eu l’impression d’une évolution en dents de scie et ces trois derniers épisodes le confirment. J’ai bien aimé, mais ce n’est pas aussi révolutionnaire que ça devrait l’être.

Ou plutôt si. L’écriture de cette saison était totalement dingue, partant dans tous les sens et surtout ceux que l’on n’attendait pas. Le truc, c’est aussi que ça allait tellement vite qu’on ne se posait jamais… au point que ça leur a fait défaut ! Et oui, j’ai trouvé difficile d’être vraiment accrocher aux personnages vu tout ce qui leur arrive en permanence.

La série est un bon divertissement, elle a tout ce que j’aime, mais elle tombe aussi dans des défauts de rapidité et d’excès de drogue/cul qui me laissent bien plus mitigé. En définitive, The Magicians a absolument tous les ingrédients dont elle a besoin pour être ma série préférée… mais ne parvient vraiment pas à l’être, avec des intrigues éclatées et dispersées.

Moyenne de la saison : 15/20

Oui, moi non plus, je ne pensais pas pouvoir faire pire que le mois dernier et voir moins d’épisodes encore, mais pourtant, nous y voilà. Enfin, j’ai quand même terminé deux séries sur douze.

01.pngET LE MOIS PROCHAIN :

Pour le challenge, je suis censé me mettre à jour dans Lucifer, rattraper mon retard dans Supernatural et Brooklyn 99. Et OTH. Ouais, je sais, c’est n’importe quoi.

A priori, je n’ai aucune nouveauté à commencer en Mai, même si quelques séries m’ont fait de l’œil au cours de la semaine dernière, donc allez savoir, je me laisserais peut-être tenter, mais c’est peu probable !

D’autant plus que Netflix continue de me narguer avec la sortie de Dear White People, celle de Chicas de Cable, celle de Sense8, celle de Master of None, et celle de Kimye Schmidt. Tout ça sans compter sur la fuite des 10 premiers épisodes de la dernière saison d’OITNB que je vais ignorer pour les voir normalement sur Netflix avec ma meilleure amie. Au bout d’un moment, il faut bien reconnaître que je ne suis pas surhumain non plus.

En plus, pour ne rien arranger à mes affaires, ce sont les Sweeps May et les upfronts, donc les excellents épisodes pleuvent en ce moment. Bon, cela veut quand même dire que je vais dire au revoir à quelques séries hebdomadaires, mais quand même quoi !

Le « mois prochain », c’est-à-dire en ce mois de mai parce que je suis en retard dans la rédaction de mon article, je continue aussi, évidemment, mon bingo séries avec une deuxième édition qui sera, je pense, un peu plus compliquée à compléter pour moi. On verra bien ! Je vous tease un peu là, car les futurs items ne sera révélé que dimanche 😉

Capture d'écran 2017-04-26 19.17.44ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Comme je le disais en introduction, c’est hyper chargé en dehors du challenge, car je me suis laissé aller à suivre les sirènes de Netflix. Mais pas que. Accrochez vos ceintures, voici une liste de séries bien cool et de saisons achevées entre le 1er avril et le 1er mai !

Bien sûr, pas de spoiler s’il est question d’une saison 1… mais spoilers sur les saisons précédentes le cas échéant.

13 Reasons Why (S01) : 16,5/20

Hannah Baker s’est suicidée. Avant de passer à l’acte, elle a eu la brillante idée d’enregistrer sur K7 les raisons de son choix : 13 coupables qui se retrouvent à l’écouter et protéger comme ils peuvent leurs secrets. Plot twist : vous allez enchaîner les épisodes, mais le héros prend tout son temps pour écouter les K7.

C’est un joli coup de cœur que cette série que j’ai regardé durant mon Week-end en Séries. La série n’est plus franchement à présenter et j’ai du mal à me dire que ça ne fait qu’un mois, tant elle a envahi les réseaux sociaux et affecté la fréquentation du blog. Je doute être en train de présenter la série à qui que ce soit !

Du coup, je ne peux que la recommander, en précisant tout de même qu’elle aborde des sujets difficiles (harcèlement et suicide en tête) et qu’il faut donc visionner avec précaution si vous êtes sensibles sur ces thématiques. N’hésitez pas, peut-être, à la voir avec quelqu’un.

Et surtout, soyez prévenus : vous allez avoir envie d’en parler. N’hésitez pas à repasser sur le blog si c’est le cas.

The Walking Dead (S07) : 13,25/20

Negan a choisi qui il allait tuer pour que le groupe de Rick le respecte enfin. Et tout l’enjeu de la saison, c’est donc Negan cherchant à se faire respecter. Plot twist : cette saison ne se concentre pas que sur le groupe de Rick. C’est parti pour les enjeux politiques !

Je dois reconnaître que je suis intrigué par cette moyenne générale. La série me paraissait avoir regagné du poil de la bête cette année et elle se retrouve avec l’une des pires moyennes du blog. Oui, mais… Je n’ai pas encore calculé celle de Once Upon a Time, il y a peu d’épisodes dans TWD et je n’ai pas noté la saison précédente.

Quoiqu’il en soit, donc, la série a proposé des épisodes plus solides mais toujours assez inégaux. Certains étaient passionnants, d’autres franchement chiants et la structure de la série n’a pas bougé d’un iota. Comme je le disais dans le résumé en italique, la seule vraie bonne trouvaille, ce sont les nouveaux enjeux politiques très appréciables et plutôt bien écrits.

Colony (S02) : 15/20

La vie sous l’occupation extra-terrestre continue pour les Bowman, séparés par les événements de la saison 1. La famille va devoir déplacer des montagnes pour se retrouver et faire son choix vis-à-vis de la résistance. Plot twist : la série devient excellente en cours de route.

Je ne peux dire autre chose que ce plot twist ! J’étais très sceptique face à la saison 1, au point d’envisager de ne pas continuer. Oui, mais le casting m’a convaincu de redonner sa chance à Colony. Grand bien m’en a fait !

Les enjeux sont enfin beaucoup plus clairs et après quelques épisodes les scénaristes semblent avoir compris la force de la série. Cela était clairement visible dès la saison 1, mais ils ne l’exploitent qu’au cours de cette seconde année avec des notes qui remontent tout de suite. J’ai fini par tellement accrocher que j’attendais impatiemment la suite et que je me suis jeté sur le final de la saison.

Autant dire que je n’aurais pas parié sur cette seconde saison et que c’était une erreur. En plus, la série continue de s’amuser énormément au niveau de la technique, avec des scènes d’actions assez dingue et des plans séquences à ne pas lâcher des yeux son écran. Un joli terrain d’expérimentation, avec une intrigue mieux délimitée et une politique assez claire !

GK-une-ulysseUlysse (S02) :18/20

Ulysse est immortel, mais ça le fait chier. En 2038, après la guerre, Elena reçoit son journal intime, loin de se douter que c’est le début de grandes aventures. Plot twist : chaque épisode de cette websérie est meilleur que le précédent.

C’est volontairement que je ne raconte pas franchement la saison 2, mais le point de départ de la série, parce que je ne peux que vous conseiller encore et encore de vous plonger dans cette websérie 100% française absolument trop cool.

Si les débuts se cherchent un peu, tout s’améliore avec le temps, de l’écriture au jeu des acteurs, des décors au SFX. La fin de saison 2, je l’ai vue sur grand écran et c’était tout simplement bluffant. Pas besoin de se tourner toujours vers les ricains pour trouver la qualité. Certes, il y a quelques longueurs d’écriture dans les explications, mais c’est un défaut qu’on surmonte assez vite.

Et grand bien nous en fait. Vraiment, je la survends un peu, je sais bien, mais promis, c’est bien. Allez, hop, le tout premier épisode de la série est par là et il dure pas longtemps du tout, vous n’avez pas d’excuse !

Powerless (S01) : –/20

Emily débarque à Charm City, une ville comme les autres avec ses transports en commun, ses grosses entreprises, ses super-héros et ses buildings. Elle est embauchée pour mettre au point des inventions protégeant monsieur et madame tout le monde des grands combats qui se jouent régulièrement en ville. Plot twist : tout le monde dans sa boîte est complétement cinglé.

Powerless, c’est l’incompréhension de la saison, plus encore que Conviction. Elle avait tout pour plaire et être un carton, mais elle s’est contentée de refaire ses cartons avant même de les déballer.

Des débuts un peu boiteux, des personnages caricaturaux, des gags à moitié réussis… la mayonnaise n’a pas réussi à prendre tout de suite. Il est très vide évident que les acteurs cherchent leur marque et le moyen de transformer le script en un succès. Tout est fait avec amour et envie à toutes les étapes, de la réalisation à l’écriture, des acteurs aux effets spéciaux, mais rien n’y fait, la moitié des épisodes diffusés sont au mieux divertissants, quand ils ne sont pas ennuyants.

Pourtant, il y a bien eu un soubresaut sur les derniers épisodes diffusés, mais il était déjà trop tard. Le couperet de l’annulation est tombé, et il reste à savoir si la chaîne se décidera à montrer au public les derniers épisodes enregistrés ou pas.

Love (S02) : 13,5/20

Après des débuts de relation chaotiques, Mickey et Gus se retrouvent à une station-service. Elle veut rompre, mais il l’embrasse. Plot twist : le couple phare est toxique et pas vraiment fait l’un pour l’autre.

Si j’ai enchaîné les épisodes, il faut bien reconnaître que cette saison 2 est dans la droite lignée de la première avec très exactement les mêmes problèmes et la même ambiance. Beaucoup de longueurs et de choses que je n’aime pas dans cette série, mais une Gillian Jacobs parfaite dans son rôle qui donne envie de revenir.

En plus, la curiosité malsaine l’emporte toujours, surtout avec des personnages aussi malsains. Parce que oui, je signe et persiste : cette série nous présente tout, sauf de l’amour. Je sais bien que c’est en réaction au romantisme niais des séries américaines et par souci de réalisme, mais je trouve qu’ils tombent bien souvent dans l’excès inverse.

Girlboss (S01) : 17/20

En 2006, Sophia est une jeune paumée comme toutes les autres. Comme toutes les autres ? Pas tout à fait. Elle profite de sa page ebay pour vendre un vêtement vintage et flaire le bon plan. Plot twist : le rêve américain ne possède pas que des hauts, mais il faut de tout pour faire une bonne tenue.

Dernière petite nouvelle des écuries Netflix au moment où je l’ai regardé, Girlboss a tout de suite insufflé un ton et une énergie bien différente de celle de Love. C’était parfait et tout à fait ce qu’il me fallait.

Il y a un bon humour tout au long de ce portrait d’un rêve américain comme on en a tous entendu parler. Rien n’est purement original dans la série et son écriture, qui romance la vie réelle de son héroïne. Et oui, tout ceci est inspiré d’une histoire vraie et d’une page ebay qui a véritablement existé.

Difficile de ne pas s’attacher à Sophia malgré son fichu caractère, et une fois que c’est fait, il ne reste plus qu’à vibrer en même temps qu’elle devant tous ses hauts et bas. Gros coup de cœur du mois dernier !

07

ET VOILÀ, j’ai fait le tour. Rendez-vous dans un mois où l’article bilan sera encore plus long. Non, toujours pas forcément grâce à une avancée de dingue dans le challenge, mais parce que des fins de saisons, il en pleut toutes les semaines au mois de mai !

En attendant, je continue de mettre à jour quotidiennement le blog, alors n’hésitez pas à vous balader et commenter un peu partout, je vous lis et réponds avec plaisir.

À la semaine #3 : du 24 au 30 avril

Bonjour à tous !

Hier, c’était un lundi férié pour la fête du travail et clairement, je compte bien m’en servir comme excuse pour justifier mon retard et mon absence d’hier. Je vagabondais dans mon long week-end de trois jours et je n’ai pas eu une seconde à consacrer à la publication de cet article ! Ce n’est pas bien, mais bon, l’avantage d’un blog est de pouvoir tordre le cou au planning comme on le veut.

Et puis, rassurez-vous, je suis là ce matin, je vais regarder petit à petit mes inédits déjà en retard et tout roulera pour le mieux dans le meilleur des mondes. J’ai profité de ce week-end prolongé chez ma meilleure amie et j’espère que vous avez tous eu de quoi passer trois excellentes journées vous aussi !

Avant de partir là-bas, j’ai néanmoins profité de ma semaine série, comme d’habitude… Du coup, on va commencer par-là cet article, parce que c’est en fait plus logique :

00Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

Cette semaine était sacrément chargée en retour de pauses et reprises de diffusion, mais c’est à peu près tout ! Enfin, cela dit, ça remplit assez bien mon emploi du temps quand c’est comme ça, alors heureusement que c’était tout.

Ainsi, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir lundi dernier les personnages de Silicon Valley pour une quatrième saison qui démarre à merveille. Je trouve que cette série n’est pas assez connue, alors qu’elle a un rythme pourtant dingue qui fait que chaque épisode avance. C’est sacrément agréable quand même. Lundi voyait aussi le retour du Last Man On Earth, avec toujours aussi peu de subtilité.

Mardi reprenait Supergirl, mais j’en parle ci-dessous. J’ai profité de cette journée pour finir Girlboss. C’est aussi le jour où on a appris que l’aventure Powerless s’arrêtait là : la série a été retirée du programme de diffusion de la chaîne au profit de rediffusion de Superstore. C’est vraiment dommage car elle commençait à trouver sa voix.

Mercredi, je publiais donc mon avis sur Girlboss, parce que j’ai fini la série à une heure pas spécialement avouable. C’était aussi la suite de l’excellente série française Dix pour Cent qui a alimenté quelques-unes de mes conversations ce week-end.

Jeudi marquait le retour de The 100 avec un épisode qui m’a particulièrement marqué, puis vendredi, c’était TGIT et comédies. Samedi, j’ai trouvé le temps de concocter un article pour le TAG Smells like chick spirit, dont j’avais parlé lundi dernier. Oui, tout est lié sur ce blog, c’est dingue. J’ai entamé Grace & Frankie saison 3, mais je ne sais pas si j’en parlerais ici, car je vois les épisodes en décousu chez ma meilleure amie.

Et dimanche, j’ai fait la fête, donc je n’ai rien vu. C’est la vie.

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Le Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : Le retour de The 100 qui m’a particulièrement touché sans que je ne puisse spécialement expliquer pourquoi.
Coup de Mou : Le retour de Supergirl n’était pas à la hauteur de mes espérances cette semaine… Bon et en même temps, c’est peut-être tout le problème : j’avais des espérances à son sujet. M’enfin quand même !
Coup de Poing : Il revient cette semaine à Blindspot. Je ne m’y attendais pas, mais pourtant, l’une des premières scènes d’action de l’épisode m’a vraiment bien accrochée et scotchée à mon fauteuil de RER. (Ouais, encore dans les transports, que voulez-vous)
Coup de Blues : Il me faut remercier le personnage de Jared à la fin du 4×01 de Silicon Valley pour celui-ci. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler, mais ceux ayant vu l’épisode comprendront.
Coup de Vieux : Il n’est pas pour moi, mais pour Rebecca Mader (Zelena dans Once Upon a Time).  Elle a bien vieilli depuis LOST et ça se voyait dans cet épisode, où j’ai trouvé que son jeu n’était plus franchement au point. Elle en a peut-être juste marre de la série, mais quoiqu’il en soit, c’est dommage !
Coup de Gueule : Encore une série qui se fait retirer sans préavis ! La diffusion de Powerless a été annulée trois jours avant, c’est un peu abusé quand même. Il me reste à espérer qu’on aura la diffusion des autres épisodes cet été, comme pour Angel from Hell, et avec une vraie fin, s’il vous plaît !
Coup de Barre : Imaginary Mary s’est un peu trop éloignée de ce que j’aime dans la série et c’était du coup un épisode bien long et peu drôle. J’ai eu envie de dormir devant et il n’était pas encore 20h.
Coup de Bol :
Ce sont les personnages de Scandal qui ont eu un bon coup de bol cette semaine (mini spoiler attention) avec leur pause de 5 minutes dans leur réunion théoriquement ultra chronométrée… En plus, ils trouvent une solution à leur problème pile à la fin de cette pause, c’est magique.
Coup de Tête : Me lancer dans le visionnage de Superstore vendredi soir à l’heure où je devais me coucher. Ce fut sans regret tant j’ai adoré l’épisode !
Coup de Théâtre : Ne pas profiter de mon lundi férié pour mettre à jour le blog ou au moins voir un épisode de série. Non, à la place, je suis allé voir Guardians of the Galaxy 2 et j’ai adoré, toujours grâce à un humour parfait et une bande-son magique que je suis actuellement en train d’écouter.
Coup de Pub : Vous ne le savez peut-être pas, mais Chyler Leigh (Lexie Grey et/ou Alex Danvers selon vos affinités de sériephile) chante parfois avec son mari. Celui-ci est à la tête d’un groupe qui s’appelle East of Eli (c’est un lien vers Youtube, oui) et ils envisagent de faire un concert en France le 2 juin. Pour cela, il faut toutefois 300 participants sur cette page Facebook avant vendredi. Spoiler alert : c’est très bien parti avec 211 personnes inscrites à l’heure où je vous parle.
Coup de Grâce :

Une fois de plus, je veux éviter les spoilers, mais si vous avez vu Girlboss, vous me comprendrez. Si vous n’avez pas vu la série, je ne sais pas ce que vous êtes encore en train de faire ici, vous devriez déjà être sur Netflix à la regarder car elle vaut vraiment le coup, et plus que ça encore. Je l’ai vendue un peu fortement toute la semaine ici et à plusieurs amis ce WE… Vraiment, je ne la mets pas en coup de grâce sans raison, c’est à voir, je vous assure !

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Les inédits de la semaine

Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Life in Pieces, 2×20
-> The Great Indoors, 1×20
-> Blindspot, 2×19
-> Superstore, 2×20
-> The Catch, 2×08
-> Scandal, 6×12
-> Grey’s Anatomy, 13×21
-> Dix pour Cent, 2×01-04
-> The 100, 4×09
-> Imaginary Mary, 1×05
-> Girlboss, 1×01-13
-> Prison Break, 5×04
-> Agents of S.H.I.E.L.D, 4×19
-> Quantico, 2×19
-> Supergirl, 2×18
-> Outcast, 2×04
-> Once Upon a Time, 6×18
-> Silicon Valley, 4×01
-> The Last Man On Earth, 3×15

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !

À la semaine #2 : du 17 au 23 avril

Bonjour à tous !

C’est lundi, vous êtes fatigués et je sens que vous avez envie d’un petit break dans l’univers des séries pour digérer votre gueule de bois de la soirée électorale d’hier*. Et vous avez bien raison ! J’ai un peu changé l’ordre des choses cette semaine, histoire de vous gagner du temps.

* Pour être tout à fait honnête, j’ai préparé cet article samedi soir, je n’ai absolument aucune idée du résultat à l’heure où j’écris ces lignes. Et c’est sûrement mieux comme ça !

Capture d'écran 2017-04-23 23.47.37.pngLe Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : Il est pour Imaginary Mary cette semaine. J’ai commencé cette série avec énormément d’a priori et j’ai encore un problème énorme avec… mais aussi un sourire bête devant chaque épisode. Ne sous-estimez pas le pouvoir d’une bonne BO (j’en reparle très vite).
Coup de Mou : L’épisode 4 de la saison 2 de Love, l’épisode 5 de la saison 1 de Girlboss. Netflix ne sait pas faire des saisons sans longueur, de toute manière, et c’est bien dommage !
Coup de Poing : Le meilleur combat de la semaine revient une nouvelle fois à Agents of S.H.I.E.L.D et à l’excellente performance de Ming Na et de Jace O’Mara… sans parler du coup de poing psychologique de cette fin d’épisode !
Coup de Blues : Régulièrement, devant Girlboss, j’ai eu quelques coups de blues nostalgiques d’une décennie passée. Alors non, je ne parle pas de certains choix musicaux discutables, mais bien de Myspace…
Coup de Vieux : Lundi après-midi, je suis tombé à la télévision sur un épisode de la saison 7 de Grey’s Anatomy. Et ben croyez-moi, le coup de vieux, ce n’est pas moi qui me le suis pris, mais les personnages (enfin pour ceux qui ont survécu).
Coup de Gueule : Netflix ne me permet pas de télécharger les Iron Fist pour les voir en mode hors ligne ! Je ne comprends pas l’intérêt de pondre des séries originales si c’est pour en bloquer l’accès ?! Hyper frustrant.
Coup de Barre : Devant le premier épisode de la saison 2 de Dix pour Cent. J’avais eu une longue journée (et trop d’épisodes, sûrement), mais franchement, j’ai eu tout un moment où j’ai bien cru que j’allais m’endormir devant. Heureusement, ça s’est rattrapé ensuite !
Coup de Bol :
Réussir à valider le point 5 du Bingo Séries cette semaine. Ce n’était pas gagné de trouver un personnage qui se ferait tromper, mais quand en plus il ne doit pas le savoir de l’épisode et qu’il se fait tromper dès la première scène, je vous assure que ça se vit comme un coup de bol ! Tout est relatif après, parce que bon, ça craint pour lui, quand même.
Coup de Tête : Bonjour, cette semaine j’ai vu une saison complète de Love et plus de la moitié de Girlboss plutôt que d’avancer dans mon Challenge Séries. Sans regret. Et du coup, ça me donne aussi le coup suivant, j’avoue.
Coup de Théâtre : Je suis parti en Vendée pour raisons familiales et, du coup, j’ai profité du trajet pour me mater la saison 2 de Love (à défaut de pouvoir télécharger Iron Fist, oui). À l’aller et sur place. BAM.
Coup de Pub : Tequi a relancé son Smells Like Tag Séries pour la 3e fois cette semaine ! Je vous invite à aller le voir, et je vais essayer de trouver un peu de temps pour vous faire le mien aussi 😉
Coup de Grâce : Avoir eu ça en tête hier après visionnage nocturne d’Imaginary Mary et avoir le plaisir de vous le faire redécouvrir.

Vous direz « de rien » de ma part à vos collègues/amis/familles/chiens quand vous les aurez bien saoulés avec toute la journée.

Capture d'écran 2017-04-23 19.05.34Les inédits de la semaine

 Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Love, 2×01-13
-> 
Imaginary Mary, 1×04
-> 
Superstore, 2×19
-> 
The Catch, 2×07
-> 
Scandal, 6×11
-> 
The Magicians, 2×13
-> 
Prison Break, 5×03
-> 
Agents of S.H.I.E.L.D, 4×18
-> 
Quantico, 2×18
-> 
Once Upon a Time, 6×17
-> 
Outcast, 2×03
-> 
Powerless, 1×06-09

Capture d'écran 2017-04-20 16.22.46.pngMa semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

Lundi dernier, le blog voyait les articles à la semaine réapparaître ! Vu les retours que j’ai eu depuis ce premier article, j’ai décidé de modifier une nouvelle fois la structure de cet article hebdomadaire, en espérant que ça vous plaise. Je vais essayer de publier chaque lundi à 8h30 (allez, il va tenir deux semaines… Max !). Ces articles se compilent automatiquement dans le menu du blog, en haut à droite.

Le lendemain, ce n’était pas prévu, mais j’ai dû partir précipitamment en Vendée, ce que vous avez peut-être suivi sur Twitter, ou pas. Peu importe, vous allez me dire. Vous aurez partiellement raison… mais j’ai quand même profité du trajet pour m’enfiler la saison 2 de Love. Bien sûr, j’en ai aussi profité pour vous faire un article dessus, critiquant chaque épisode. Ouais, ça a de la gueule, dit comme ça.

Autre événement marquant cette semaine : jeudi voyait la fin de saison pour The Magicians. Cette série, je l’ai vue pour mon challenge séries 2017 que je n’avance plus depuis trois mois, mais je ne regrette pas trop. Je suis loin d’être un méga fan, mais la saison a proposé quelques bons moments. Là encore, l’article critique un à un les épisodes, n’hésitez pas à aller y jeter un œil.

Samedi, j’ai repris la route en tant que passager et en m’enchaînant les épisodes de Girlboss. Je suis sous le charme de cette nouveauté Netflix et, clairement, je vous en reparle très vite. Cependant, c’était aussi le seul jour où je pouvais (ENFIN) aller à Séries Mania, un festival parisien sur (vous l’aurez deviné) les séries.

J’en ai profité pour assister à une conférence sur Buffy. Et c’était passionnant ! L’approche souhaitée était plutôt l’approche universitaire, avec une étude de différents grands thèmes de la série, comme son féminisme, son point de vue moral ou son lien politique avec la guerre en Irak. Ce dernier point, étudié par @Yaelka (c’est son compte Twitter et je vous le conseille), était absolument renversant, m’expliquant ce qui me plaît tant dans la saison 7 de la série. C’est parfois bon de mettre les mots sur des choses.

En plus, ça faisait une jolie conclusion bien osée sur les présidentielles : que ferait Buffy si elle devait voter en France, hein ?

Je ne vais pas m’aventurer à répondre, mais simplement noter que j’ai aussi vu les deux premiers épisodes de la seconde saison de Dix Pour Cent samedi soir. Je n’ai pas encore eu le temps d’en faire mon article, mais j’étais plus mitigé que prévu… J’en reparle très vite aussi. Purée, vous sentez comme j’ai la masse d’articles à écrire cette semaine, en plus des retours de Silicon Valley et des pauses CW ?

On va bien se marrer !

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !