Osmosis arrive sur Netflix

Salut les sériephiles,

Le 29 mars commencera la saison 1 d’Osmosis et, comme c’est dans un mois, il est temps que j’en parle sur le blog, je pense. Non, je ne regarde pas encore assez de séries comme ça et, même si j’ai la masse de retard dans les nouveautés que je veux commencer, j’en ai donc repéré encore une qui s’apprête enfin à sortir sur Netflix (mais est produite par une filiale de TF1). Cela fait bien deux ans (trois ?) qu’elle est annoncée par la plateforme, mais ce n’est que ce matin que nous en avons eu une bande-annonce. C’est bien pour ça, d’ailleurs, que je vous propose cet article aujourd’hui, parce que j’ai (très) envie d’y croire :

Osmosis, c’est donc une série de science-fiction française. Rien que pour ça, mon attention était déjà attirée. Elle raconte l’émergence d’une technologie pouvant déchiffrer le code du véritable amour. Grâce à cela, des volontaires peuvent donc tester une toute nouvelle application, Osmosis, qui leur promet de leur trouver le partenaire idéal, l’âme sœur, le grand amour, tout ça tout ça. C’est ambitieux comme projet – tout en étant à fond dans les tendances du moment, avec la multiplication des applications de rencontres sur lesquelles je ne mets pas les pieds (enfin, les doigts, du coup).

En huit épisodes, cette série promet surtout de grandes choses : c’est tout à faire mon genre d’histoires préférées ce genre d’intrigues ! Ben oui, c’est de la science-fiction futuriste, avec une sombre compagnie qui vend un produit qui promet de dépasser tout le monde bien rapidement. La bande-annonce est alléchante et ne vend pas autre chose.

Mieux encore, elle surfe bien sur les tendances du moment et ne semble pas trop timide dans les relations proposées. Pas timide, certes, mais pas du tout dans la survente de sexe. On verra ce qu’il en est véritablement, parce qu’on connaît tous les tendances de Netflix à la nudité et que l’intrigue s’y prête quand même bien.

Je veux dire, il n’y a qu’à voir la description des personnages et cet « ado accro au porno » pour se convaincre qu’on est sur une pente glissante, surtout qu’il a été question de scènes explicites pour la série dans des rumeurs fin septembre (rumeurs démenties par les acteurs, cela dit)… En tout cas, la bande-annonce n’en vend pas à outrance des scènes explicites, c’est bon signe et ça devrait donc être une vraie bonne série qui n’est pas qu’un mauvais prétexte au porno de seconde zone – je déteste ça dans les séries.

En plus, il faut bien reconnaître que le fan de Dollhouse en moi ne peut s’empêcher de repérer les similitudes d’ambiance, franchement. Et après l’annulation de Reverie, j’en ai bien besoin. Au pire, si ce n’est pas aussi génial que prévu, ça me permettra au moins d’attendre la saison 2 d’Altered Carbon, qui me fournit elle aussi ma dose de science-fiction futuriste… Merci Netflix, quoi ! Allez, il n’y a pas que cette plateforme pour me fournir mes doses, parce que j’attends aussi la saison 3 de Westworld. Autrement dit, Osmosis se situe directement dans la cour des très grands avec son intrigue de base et je l’attends au tournant. J’espère que je ne serai pas trop déçu – j’ai hâte !

Shadowhunters – S03E11

Épisode 11 – Lost Souls – 14/20
La série reprend pour sa deuxième mi-saison plus d’un an après et forcément cet épisode n’est pas à la hauteur d’une telle attente : il devait servir de suite de saison quelques mois après, pas un an après. L’histoire ré-attaque donc trois jours plus tard et propose de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas bien brillant. Heureusement, les répliques sont toujours ridicules, et ça reste mal joué, alors je ne suis pas trop perdu… et je kiffe.

> Saison 3


Spoilers

11

Aren’t all the legends true?

Oui, ça fait un an qu’on n’a pas revu la série, mais il se trouve que j’ai la FLEMME la plus totale de recréer tout un article pour cette saison 3B (notée saison 4 dans la barre de lecture Netflix, allons comprendre), alors je propose de faire directement une fiche épisode et d’entrer dans le vif du sujet sans plus de blabla. De toute manière, j’ai oublié les trois quarts de la saison, je suis juste là pour kiffer et voir Clary pleurer. Heureusement pour moi, le résumé est suffisant pour me remettre dans le délire et recommencer à flipper de la mort de certains – Clary, Alec, rien que ça. Manquerait plus que Maia tant qu’on y est.

Cette deuxième partie de saison reprend par une course poursuite qui n’a pas trop de sens pour nous, mais pour une fois qu’on voit les Shadowhunters en train de faire leur boulot, j’imagine qu’on peut s’estimer heureux. Cela fait quelques scènes d’action supplémentaires, histoire que la série nous rappelle qu’elle a fait des progrès sur le sujet. Après, ça traîne en longueur un peu inutilement, parce qu’il y en a marre de voir Jace grogner pour le plaisir de grogner.

Les scénaristes semblent se dire pareil puisqu’ils le laissent s’empaler dans la lance de son ennemi, avant de déclarer qu’il le fait par culpabilité de la mort de Clary tout en remettant sa mèche en place, Bieber style. Et Bieber n’avait déjà pas vraiment de style il y a dix ans. Ah ! Que ça fait plaisir ! C’est toujours aussi mauvais, on est bon, je suis heureux d’être de retour ! Bon, par contre tout le monde est malheureux parce que Clary est morte. C’est donc l’heure d’un petit montage musical de la dépression, avec la masse de flashbacks et pas une image d’Isa, pourtant censée être proche de Clary.

On retrouve donc Simon en larmes, tentant de retirer sa marque comme il peut. Maia est de retour pour le consoler, heureusement. Magnus vit son deuil de Clary en allumant plus de bougies qu’il n’a de mètres carré dans son palace. Jace est un creep total qui erre dans l’Institut et dans la chambre de Clary pour pleurer devant des dessins de lui. Blessure d’égo ?

Il finit par s’énerver brutalement sur du mobilier qui n’a rien demandé et se blesser, envisageant même de se suicider. Bon, allez, il se souvient des meurtres qu’il a commis et de Clary qu’il a balancé du haut d’un immeuble, on va ditre que ça justifie un peu de folie. Isa ? Elle le console super mal en lui disant qu’elle n’a jamais été aussi amoureuse que lui dans sa vie. Ah oui, tu l’aides dans son deuil, meuf !

Sans trop de surprise, Alec prend donc la décision de mettre à pied Jace qui ne fait pas un bon Shadowhunter avec sa dépression chronique. Jace se rend donc auprès de Luke pour voir comment lui se remet de son deuil et… il est en plein déni le Luke. Il pense en effet que l’appartement n’a pas explosé mais a été téléporté ailleurs juste avant l’explosion. Il a même des preuves de ce qu’il avance ! Bien sûr, Jace n’est pas spécialement convaincu, mais c’est Luke, évidemment qu’il a raison.

Pendant ce temps, Magnus n’a plus de pouvoir et galère à se maquiller, mais il accepte de jouer les babysitters de Madzie avec Alec. L’épisode prend un peu le temps de nous présenter le couple comme heureux en amour, même si je ne me souviens pas du tout comment il a survécu Alec ! En tout cas, Madzie est toujours aussi cool comme gamine, et elle attire la convoitise d’Iris.

Celle-ci essaye donc de la kidnapper avant d’être stoppée par une flèche d’Alec ; mais c’est gênant comme tout pour Magnus : il n’a plus le moindre pouvoir pour tenter de sauver Madzie. Attendez, j’avais zappé que c’était censé être permanent son truc ! Il est impuissant, mais continue de vouloir aller au front, évidemment, ce qui fait qu’il est rapidement enlevé par Iris, sous le nez d’Isa et Alec, qui se laissent désarmer par surprise bien vite.

J’ai franchement tout zappé de cette intrigue, mais l’idée est donc qu’Iris se met à chercher dans la tête de Magnus comment retrouver Madzie, sauf que Magnus, il a PLEIN de souvenirs. Bref, c’est Harry Potter et Rogue cette intrigue, quoi. Finalement, Iris reçoit une lettre de Catarina, la gardienne de Madzie, qui lui indique où se rendre pour retrouver Madzie.

Isa découvre que le Fée capturé (toujours aussi bizarre ce masculin) en début d’épisode s’est fait torturer par la Garde, ce qui est en désaccord complet avec les lois édictées par le conclave. Elle décide d’en parler directement avec la grande autorité supérieure, contre l’avis d’Alec, qui se contentait d’apprendre que Clary était pardonnée de ses crimes (de manière posthume) et qu’il était surveillé à présent pour toutes ses insubordinations. Il serait temps.

Bon, en tout cas, Alec et Isa se servent de ce fée et de sa magie pour réussir à récupérer Magnus, qui décide d’apprendre à se battre sans pouvoir, et arrêter Iris. Ce fut rapide.

En parallèle, Maia fait tout ce qu’elle peut pour consoler un Simon dépressif, mais ce n’est pas spécialement efficace. Il refuse désormais de sortir de chez lui par peur de blesser quelqu’un d’autre par accident, ce qui n’a aucun sens avec le reste de son intrigue précédente, mais c’est pas grave. Maia est tellement débordée qu’elle décide de… venir parler à Isa à l’Institut. C’est dire à quel point c’est parti en vrille.

Isa est une vraie garce avec Maia en plus, lui reprochant son absence et la mettant à jour sur la vie de Simon qui a continué sans elle. C’était chouette à voir, même si Maia qui s’écrase totalement devant Isa, ça ne correspond pas trop au personnage je trouve.

En tout cas, elle finit par lui conseiller de se rendre auprès de Raphael parce qu’il aura probablement des informations à leur donner sur le Daylighter, donc de quoi faire disparaître la marque sur le front de Simon. Oui, Raphael revient donc dans la série ! Et le vampire a décidé de se racheter une conduite en servant de la soupe au plus démuni à Detroit. C’est n’importe quoi comme évolution pour ce vampire, mais admettons. Il culpabilise de ce qu’il a fait à Heidi – il serait temps.

Finalement, il n’a pas ce qu’il faut pour aider Simon, mais il lui conseille tout de même de se rendre auprès d’un autre vampire, purement légendaire, qui a sûrement la solution qu’il cherche. Il en parle à Maia et il semble assez clair que la situation entre eux est toujours tendue. Il envisage même de ne pas la rappeler, cette fois, c’est dire. L’épisode s’achève pour eux sans vraie résolution…

Finalement, Clary n’est pas si morte que ça : elle se réveille allongée sur le canapé de l’appartement qui s’est bien téléporté et où un homme la salue. Un homme ? Il est jaune et attend son réveil : Jonathan est en vie, avec son véritable visage cette fois. Je trouve qu’il ressemble un peu à l’autre pourtant, moi. Le frère et la sœur prennent donc le temps de papoter parce que notre rousse est coincée dans ce nouveau palace au beau milieu de la Sibérie. Ben oui : c’est une fugitive condamnée à mort de toute manière, donc c’est soit elle reste en présence de son frère certes sexy mais totalement incestueux, soit elle se fait tuer par ses potes. C’est gênant comme dilemme.

Elle décide donc de s’enfuir malgré tout, courant sous la neige parce que c’est rigolo. Elle y passe une grosse partie de l’épisode, à devenir plus bleue que blanche. Finalement, elle s’évanouit en haut d’une coline et roule dans la neige ; dans ce qui est possiblement la scène la plus comique de la série. Ce n’est pas peu dire.

Elle finit inconsciente et est évidemment récupérée ensuite par Jonathan. Il la ramène dans leur appartement où il tente de lui faire entendre qu’il n’est pas si méchant étant donné son enfance. En gros, il explique qu’il aurait pu tourner encore plus mal, mais bon, je ne suis pas sûr que ça soit un excellent argument tout ça. Il est en tout cas certain d’avoir assez convaincu Clary pour se permettre de quitter l’appart en laissant Clary seule derrière, avec un couteau.

Le lendemain, elle n’hésite pas à se servir de ce couteau pour tenter de tuer Jonathan… mais le cliffhanger révèle alors que toutes les blessures qu’elle peut lui infliger… se répercutent aussi contre elle. C’est un classique, mais c’est assez efficace. Jonathan en est tellement heureux (après s’être soigné) qu’il oublie de s’énerver après sa sœur. Avec un peu de chance, il va même vraiment l’envoyer à Paris comme prévu !

> Saison 3

You’re the Worst – S05E07

Épisode 7 – Zero Eggplant – 15/20
Il y avait de bons moments dans l’épisode, mais comme d’habitude, les deux trois gags qui prennent encore sur moi ne compensent plus toute la lourdeur de la série, ni ses défauts. C’est dommage. Je ne sais pas si c’est la série qui vieillit mal ou moi : peut-être que je suis moins fun qu’avant ; après tout, c’est une série qui part du postulat de nous présenter la vie merdique d’un couple destructeur, et plus je vieillis, moins j’ai envie de relations destructrices. Ou alors, c’est juste de plus en plus médiocre ; au choix.

Saison 5


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Jimmy, we’re gonna have a couple friends.

Il semblerait que le train et le bus ne soient pas des endroits assez gênants pour regarder un épisode de cette série. Par conséquent, je me suis décidé à opter pour… les urgences de l’hôpital. Au moins, cela me fait l’endroit incongru du Bingo Séries. C’est donc bien fiévreux que j’ai lancé cet épisode… de là à dire que ça a influencé mon point de vue sur l’épisode, il n’y a qu’un pas.

Comme d’habitude maintenant, on reprend d’abord dans le futur, avec une Gretchen à l’hôtel, toujours à deux doigts de la dépression. Gretchen, donc. Elle est en présence de Lindsay qui s’inquiète d’elle, mais Gretchen la rassure en lui disant qu’elle pense carrément que ça pourrait être une bonne chose de le revoir maintenant qu’elle n’est plus en colère. Ce suspense n’arrive pas à me convaincre.

La situation de base de cet épisode ? Elle non plus elle n’arrive pas à me convaincre : Gretchen demande à Jimmy de sucer un autre homme, histoire de faire en sorte que l’équilibre soit rétabli. Il a des idées tordus, pas étonnant qu’elle se précipite sur l’occasion pour le faire chier. Le lendemain, ils rencontrent un nouveau couple en préparant le mariage. Ils font des dégustations de traiteur avec celui-ci, et ce couple est excellent parce qu’ils sont déjà mariés. Ils sont donc là pour les échantillons gratuits, et Gretchen tombe aussitôt totalement amoureuse de Rachel.

Elle les invite donc à dîner chez eux, même si Jimmy n’est pas motivé, et cela permet à celui-ci de comprendre une fois de plus à quel point il a fait du mal à Gretchen, parce qu’elle est déjà à parler de tout à Rachel. Pour une fois, cet épisode voit donc Jimmy et Gretchen tenter de communiquer. Ils grandissent puisqu’ils font des efforts pour parler, mais ça ne marche pas du tout.

De manière assez prévisible, Rachel et son mari, Quinn, semblent être les pires conseilles de couple possible pour eux. Gretchen est heureuse d’avoir enfin une nouvelle amie, mais il est évident que la Rachel n’est pas une bonne chose pour elle. Elle pose un tas de questions qui finissent par déclencher une crise à Gretchen, alors même qu’elle voulait absolument tout faire pour la garder comme amie.

Cela dit, pas d’inquiétude à avoir : Rachel est tellement gentille qu’elle est prête à tout accepter de sa nouvelle amie, même le vol. Pourquoi pas.

Quinn ? Il conseille de bonnes choses à Jimmy aussi : il lui créé un profil sur une appli de rencontre afin qu’il trouve rapidement quelqu’un à aller sucer. C’est du grand n’importe quoi cette série, décidément, mais je dois dire que l’humour y est avec un Jimmy qui se fait manipuler par son rencard pour être « sexy ». On dit que le ridicule ne tue pas, mais parfois, je me dis que ça devrait. Et cette série l’a prouvé plus d’une fois.

Jimmy parle tellement qu’il finit par se faire virer de la maison de son amant improvisé. Forcément. Sans la moindre surprise, il se retrouve donc à envisager de sucer son nouvel ami, et il le fait après des échanges de regards qui, ma foi, restaient hilarants je reconnais. Ainsi donc, voilà notre british qui taille une pipe à Quinn. Et Jimmy est tout heureux de l’annoncer à Gretchen qui flippe plus de perdre Rachel qu’autre chose.

Cependant, le lendemain soir, quand ils font de nouveau un dîner à quatre, Gretchen comprend qu’elle vient de se faire des amis pour la vie, et même Jimmy est plutôt pour cette nouvelle relation. Flippée, elle décide donc de feindre l’ignorance concernant la pipe et provoque un bon gros drama autour de la table, histoire de virer de chez elle le couple et de faire en sorte de ne plus les revoir. Trop, c’est trop.

Elle est totalement cinglée, mais Jimmy l’accepte, tant qu’elle accepte de lui tailler des pipes. Ah oui, quand même. Plus le temps passe, plus ça part en vrille ! Gretchen finit l’épisode dans la salle de bain d’Edgar pour… prendre des médicaments. J’en voulais bien des médicaments moi, mais cette dépression de Gretchen m’a complétement perdu cette fois.

Saison 5

T’as 26 ans ? Vieux tas !

Salut les sériephiles,

Again

Je voulais quand même marquer le coup du passage de mon anniversaire sur le blog, et contrairement à l’an dernier, je ne me voyais pas choisir dans la liste des personnages qu’on a découvert à 26 ans mes préférés, parce qu’il y en a DES TAS et que la concurrence était rude. Il m’a donc fallu changer d’idée, et une fois de plus mon planning d’articles prévus ne sert pas à grand-chose.

Pour ne pas vous mentir, pour cet article, je m’étais alors motivé à écrire une lettre à mon moi adolescent, comme on en voit parfois sur certains autres blogs, parce que c’est toujours marrant de réfléchir à ce qu’on se dirait et conseillerait. Le problème, c’est que j’ai fini par trouver ça soit trop intime pour être affiché sur le blog (pourtant, y en aurait des conseils et des gens à arrêter/ne pas commencer de fréquenter lala !), soit franchement trop inintéressant. Pas évident de trouver un juste équilibre, j’ai donc abandonné l’idée.

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Ouais, du coup, toute cette intro ne servait à rien, parfaitement, de rien !

Au passage, j’ai envisagé un quart de seconde de m’écrire un article pour mes trente ans, ou même juste pour l’an prochain histoire de faire d’une pierre deux coups (genre dans un an, je reviens et je fais un article réponse, t’as vu, malin le type ?), mais finalement, le problème est le même.

Je peux d’ailleurs répondre à mon article de l’an dernier (vraiment malin !) : ouais, bon contrairement à Connor de How to get away with murder, je n’ai clairement pas trouvé l’amour de ma vie l’année de mes 25 ans (je dirais même à ce sujet : AH-AH la bonne blague), mais je me suis bien fait un nouveau groupe d’amis grâce à mon nouveau job. Y a plein de gens qui gravitent dans mon quotidien et qui n’étaient pas là y a un an, et c’est très bien comme ça (si par hasard ou pour le plaisir, vous passez par là, coucou). Mes 25 ans ont donc apporté le positif que j’en attendais !

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Et ça essaye, vous allez voir !

Comme je n’avais toujours pas d’idée, j’ai fait ce que tous les gens en manque d’inspiration finissent par faire – et dont j’aurais dû parler dans mon article sur la page blanche : je me suis tourné vers Google. Et vous savez quoi ? Google est déprimant : tapez « 26 ans anniversaire » ou « 26 ans blog », vous verrez. Tous les articles me renvoient tous en pleine face que eh, je n’ai plus les avantages jeunes SNCF. Sans déconner ? Tu crois que je ne le sais pas que je vais payer plein pot mon retour dans la région de Bordeaux ? TSS. Heureusement, là-bas, je suis jeune jusqu’à 27 ans, non mais oh.

Et quand ce n’est pas pour me parler de la SNCF, on me parle des musées qui redeviennent payants (ET NON : je suis enseignant, j’ai un pass culture, bitch !), des tarifs jeunes sur tout un tas de site internet, etc, etc. En gros, jusqu’à 23h59, j’étais jeune et depuis 9h53, c’est la merde. Enfin, depuis minuit, mais voyez-vous, je suis né à 9h53, donc je trouvais ça rigolo de publier mon article à cette heure-ci (oui, j’avais déjà cet humour de merde en 2018, je sais).

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Bref, j’ai compris que le message que la société m’envoyait aujourd’hui, c’est que je faisais désormais partie des… vieux tas. OK, je suis un adulte, j’ai un job, des ados en charge 9h par semaine minimum (18 en septembre oups), je m’occupe parfois de mes neveux, j’ai un salaire, je fais le ménage (merde, même le repassage) et j’adore cuisiner au point de parfois me dire que eh, ma série du jour peut bien attendre que je me prépare un petit gratin. Je suis foutu ?

Pas vraiment, en fait. J’ai envie d’aller dans le sens contraire de tous les articles que j’ai regardé d’un air dépité. C’est cool d’être adulte, non mais oh. Déjà, ça veut dire que ouais, je peux enfin devenir un personnage de séries, parce qu’ils ont tous 26 ans quand ils commencent – à moins d’être dans une série ado, mais personne n’a envie d’être coincé dans une série pour ado… Dit-il alors qu’il travaille dans un lycée et kiffe ça.

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Ouais, bon, ensuite, j’ai assez d’argent pour faire à peu près ce que je veux ; j’ai des amis cool – et j’ai enfin réussi à me détacher complétement de certaines relations toxiques, ce qui n’est pas rien et a demandé bien de l’énergie. J’ai un appart que j’aime et que je suis pressé de retrouver (bon, même si ce n’est que pour quelques mois) ; je n’ai plus le temps d’être à jour dans mes séries donc j’ai TOUJOURS des épisodes à regarder quand j’ai du temps libre et j’ai un blog. Et désolé si vous ne vous êtes pas encore lancés dans l’aventure, mais c’est génial d’avoir un blog, d’échanger son avis avec des inconnus qui deviennent des connaissances, voire des amis, tout ça, tout ça. J’ai déjà dit tout le bien que je pensais de l’aventure bloggesque, et je ne serais plus là si ça ne me plaisait pas énormément d’écrire un article chaque jour.

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Tout ça ne m’empêche pas, en plus, d’être encore assez jeune pour passer une grosse partie de ma journée à fêter mes 26 ans dans… un bar ! Et c’est sans regret que je peux même dépenser une partie de mon salaire dans les rhum-coca tout en racontant ma vie, de mauvaises blagues et, me connaissant, en chantant de la merde par moments. Alors eh, la vie est belle, tant pis pour les avantages jeunes… Je ne vais pas me laisser abattre pour si peu.

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Woohooo !

Et puis, entre vous et moi, c’est le plus beau jour de ma vie : qui dit perdre les avantages jeunes, dit que je peux enfin être un vieux con sans culpabiliser et… j’adore être un vieux con mouahaha.

Merveilleuse journée à tous !