Merci la SNCF (et bonnes vacances)

Salut les sériephiles,

J’espère que vous allez tous bien, parce que moi, oui. Je pense qu’on est sur l’article du jour le plus tardif des articles du jour, mais tant qu’il n’est pas minuit, ça passe, alors je me dépêche à l’écrire. Ce n’est pas de ma faute s’il est en retard, j’accuse totalement la SNCF et son droit de retrait provoquant une absence surprise de trains ce matin. Ce fut bien galère, avec des trajets à faire finalement en voiture… ce qui m’a conduit ce soir à aller au restaurant plutôt qu’à écrire mon article, c’est malin !

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Nope.

Merci la SNCF pour une autre bonne soirée et une bonne bouffe, donc ; pas merci à eux pour l’énième trou dans mon budget – et pourtant, encore !, je me suis aperçu que j’avais oublié ma carte bleue dans mon autre sac… il faut que j’arrête de changer de sac.

Bon, et sinon, la base de cet article n’était pas censée du tout être un grand blabla. Non, je voulais parler du programme de mes vacances parce que, oui, c’est déjà les vacances. Le temps est passé à une vitesse folle sur cette première période, mais je suis content parce que ça ne m’a pas empêché de prendre mes marques dans mon établissement – c’est une collègue qui le dit.

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#BitchPlease

Très franchement, ce n’est pas la première fois que je le dis, mais j’aurais probablement été capable de continuer quelques semaines de plus à ce rythme-là… enfin, en me faisant des week-ends un peu plus reposants cela dit. En revanche, inutile de dire que ce n’est pas au programme : projection de la saison 1 de Preview demain soir, Comic Con la semaine prochaine, babyshower et anniversaire la semaine suivante, je reste sur un rythme parfaitement crevant, mais eh, j’aime ça.

Résultat de recherche d'images pour "late tvshow"Entre les week-ends, j’ai quelques copies à corriger, des cours à préparer et je dois aider sur un déménagement (encore !), j’aimerais voir un peu ma famille, tout ça tout ça. Du coup, je sens que je vais avoir du mal à rattraper tout le retard sériel qui se forme déjà.

Ah oui, c’est vrai, je suis censé être un blogueur séries. J’ai parfois tendance à l’oublier, mais voilà, d’ici la fin des vacances, j’aimerai réussir à me maintenir à flot dans les saisons commencées en cette rentrée 2019 (à part peut-être Supergirl), surtout du côté des nouveautés.

Dans mes gros objectifs, je dois surtout terminer Why Women Kill car ça fait trois semaines que je suis en suspense, me mettre à jour pour la fin de The Affair, rattraper la fin de saison de The Outpost et, pourquoi pas, celle de The Other Two. C’est terrible comme le temps passe vite, comme le changement d’heure va encore me déphaser et comme j’ai totalement zappé mon challenge séries au passage. Et sinon, je commence bien les vacances en me prenant encore du retard sur Grey’s et HTGAWM. Tout va bien.

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C’est un plan comme un autre.

Allez, on fera le point dans deux semaines voir si j’ai réussi à tenir tout ça. Le fait de l’écrire, ça m’aide parfois à me motiver dans les moments de flemme… Et j’en ai eu un paquet au cours des deux dernières semaines, ce qui veut dire que j’ai besoin de recharger les batteries et de dormir. Ouais, je vais commencer les vacances par-là déjà.

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Je peux donc conclure pour la première fois un article du jour par ces deux mots inattendus… Bonne nuit !

Le mois de la bit-lit

Salut les sériephiles,

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Je sais, vous vous dites en voyant ce titre, encore un mois spécial ? Que voulez-vous, Ludo est motivé en ce début d’année scolaire. Non content de mener à bien un mois de la BD en septembre, il propose un mois de la bit-lit en octobre. Le principe n’est pas exactement le même en revanche, on se rapproche plutôt de ce qu’il fait en février avec le mois de la romance. Bientôt, on aura un planning complet sur douze mois avec lui, je sais ! Après, je ne pense pas réitérer ma participation au mois de la romance, un échec me suffit…

Ou pas, parce que j’ai quand même envie de tester ce mois de la bit-lit. Alors, déjà, remettons les pendules à l’heure, la bit-lit, c’est l’abrégé de bit-littérature, littérature mordante, donc, en référence aux vampires. Le terme anglais nous vient de l’éditeur français Bragelonne qui l’a popularisé avec le label Milady, dont vous avez peut-être entendu parler si vous êtes un grand lecteur. Concrètement, ça nous désigne toute l’urban fantasy, mais c’est souvent associé à de la romance un peu trop dégoulinante à mon goût – chacun ses goûts. Autant j’adore en série, autant j’ai plus du mal en littérature.

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Romance dégoulinante à tendance explicite, of course.

Voir aussi : Ce que c’est que l’urban fantasy

Bref, pour ce nouveau challenge tombant à pic pour l’automne (J-2 !) et Halloween, Ludo nous propose plusieurs niveaux qui sont les suivants :

  • Fae : lire deux livres (de bit-lit)
  • Sorcière : lire six livres
  • Loup-garou : lire neuf livres
  • Vampire : lire douze livres.

Jusque-là, c’est facile, il faut choisir son niveau. Et vu mon nombre de lectures actives en ce moment pendant le mois de la BD, autant vous dire que je vais me contenter du niveau Fae, hein ; surtout qu’il y aura la Paris Manga, les vacances, le Comic Con et que j’ai quand même quelques livres à lire pour le boulot, faut pas croire. Choisir son niveau, c’est toutefois l’étape simple de ce challenge !

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Est-ce que ça veut dire qu’il y a une étape compliquée ? Peut-être bien. Ca va dépendre de vous. Concrètement, l’idée est ensuite de se constituer une PAL (Pile à Lire). Bref, de choisir ce qu’on va lire… MAIS c’est là qu’intervient le (mini) défi de ce challenge ! Pour chaque niveau, il faut choisir la moitié de ses livres en respectant des « consignes » – c’est le seul vrai défi si vous êtes un grand lecteur : trouver un livre qui corresponde bien à ces quelques règles.

Les consignes, les voici, et vous verrez qu’elles n’ont rien de bien compliquées pour de la bit-lit :

  • 1) Lire un tome 1,
  • 2) Lire un spin-off (mais attention, pas le spin-off d’un spin-off),
  • 3) Faire une Lecture Commune avec quelqu’un,
  • 4) Il y a du brun sur la couverture,
  • 5) Une histoire avec plus de trois espèces différentes,
  • 6) Une histoire d’amour entre deux espèces différentes (même que c’est moi qui ai suggéré cette idée à Ludo nanananèèèère),
  • 7) Un roman de 300 pages au moins,
  • 8) Le nom d’une ville ou d’un endroit dans le titre,
  • 9) Le livre est écrit par un auteur qu’on n’a jamais lu avant,
  • 10) Le personnage principal est une femme.

Voilà, voilà, il faut donc choisir dans sa PAL des livres qui correspondent chacun à une de ces consignes assez larges… et une seule. S’il correspond à deux, il faut choisir une seule consigne. Et bien sûr, l’idée est de ne pas valider plusieurs fois la même consigne avec des livres différents si vous prenez des niveaux un peu plus ambitieux que les miens, sinon ce n’est pas drôle.  Pour l’autre moitié de la PAL, chacun peut faire ce qu’il lui plaît.

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Voilà ! Pour ne pas se sentir trop isolé, Ludo a tout prévu : utilisez le hashtag #MBlit2019 sur les réseaux sociaux et/ou rejoignez le groupe Facebook « Le mois de la bit-lit » juste ici.

De mon côté, j’ai donc pris la décision de tenter le coup sur le niveau Fae, mais pour ne rien vous cacher, je n’ai pas du tout de PAL. Enfin… J’ai l’intention de lire au moins le tome 2 de Mercy Thompson, qui me valide sans problème la consigne 10 (et la six d’ailleurs). Pour le deuxième, je n’ai pas la moindre idée, car je n’ai pas ça en stock… j’irai probablement piocher parmi les livres des participants si l’un me plaît ou si l’on me supplie pour une lecture commune – mais je lis lentement et avec une tendance à préférer lire dans la langue d’origine de l’écriture, c’est tout le problème d’écrire un article par jour, en plus des séries qui vont reprendre et du boulot, quoi !

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Sur ce, je vais de ce pas bosser… ou profiter de mon week-end, allez savoir ce que je fais de mon temps libre ! Vous, je vous laisse avec la vidéo récapitulative de Ludo, qui propose aussi sa PAL, tant qu’il y est :

Ce que c’est que l’urban fantasy (et moi)

Salut les sériephiles,

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Après avoir fini Midnight, Texas hier soir – pour ne pas dire plus honnêtement cette nuit – et n’ayant pas le temps de regarder la moindre série aujourd’hui, je me suis dit que j’allais plutôt faire un rapide article de blabla sur le genre de l’urban fantasy, qui est un genre que j’adore en séries… mais pas tellement en livres. Pourtant, une grande majorité des séries d’urban fantasy que nous avons aujourd’hui vient d’adaptation de livres… Qu’importe, c’est l’heure de compléter un peu le lexique du sériephile, ça faisait bien trop longtemps !

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Alors c’est quoi l’urban fantasy ? En français, elle s’appelle parfois « fantasy urbaine », et c’est comme son nom l’indique un sous-genre (littéraire, d’abord) qui voit des créatures mythiques (mythologiques, légendaires, féériques, etc.) vivre dans un centre urbain le plus souvent contemporain ou légèrement futuriste (ça commence à la fin du XIXe siècle, ça va jusqu’à nos jours ou le futur proche). L’idée est donc de proposer un cadre réaliste dans lequel existe en secret la magie. Et c’est génial, tout simplement, parce que le surnaturel fait irruption dans la vie quotidienne.

C’est quoi ce nom ? Je vous épargne l’explication, je pense qu’on voit tous pourquoi la fantasy dans un cadre urbain s’appelle urban fantasy, non ?

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Quelle origine ? Comme je le disais, elle tire surtout son origine de la littérature : certains la rattache à des œuvres comme Peter Pan, mais c’est surtout à la fin du XXè siècle qu’elle apparaît chez les auteurs américains. Elle se distingue surtout de la fantasy : on sort d’un cadre médiéval/uchronique et on présente des personnages ayant des pouvoirs. Souvent, elle se rapproche aussi de l’horreur… En France, ce n’est qu’à la toute fin des années 90 qu’elle commence à vraiment se développer. Le plus souvent, il s’agit de traduction, qu’on retrouve sous le nom de bit lit (très, très souvent chez Milady). Il s’est développé ces dernières années une tendance à la romance dans l’urban fantasy qui a tendance à vraiment me décrocher de ces bouquins, parce que ça ne m’intéresse pas plus que ça et que j’ai souvent du mal avec la manière dont c’est écrit, soit trop puritaine (coucou Twilight – ce gif ci-dessus, c’est juste pas possible), soit à l’inverse trop explicite. Et puis, c’est toujours cucul quoiqu’il arrive, je n’accroche vraiment pas à la romance, désolé pour ceux qui adorent.

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Et dans les séries ? La même tendance existe aujourd’hui dans les séries, c’est sûr, mais je trouve que c’est légèrement plus digeste à l’écran qu’à l’écrit. Pourquoi cela ? On nous épargne le plus souvent les pensées des personnages (à moins d’être devant True Blood et d’avoir Sookie qui écoute les pensées des autres) et tout le côté hyper gnangnan s’en trouve adouci.

Cependant, il n’y a pas que la romance dans l’urban fantasy. Si je suis aussi fan de ce genre, c’est parce que je suis tombé dans la marmite petit : Charmed, c’est déjà de l’urban fantasy avec l’idée des sorcières et des démons qui vivent dans notre monde. Le meilleur exemple, cependant, ça reste pour moi Buffy et Angel, puisque ces séries sont en plus hyper attachées à leur centre urbain (Sunnydale/Los Angeles) là où les sœurs Halliwell l’était plus au Manoir qu’à San Francisco (qui reste un élément incontournable de la série, je sais).

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Sorcière, vampire, loup-garou, démon, ogre, dieu, fée, ange, métamorphe, panthère-garou, Tueuse… Les seules barrières de l’Urban Fantasy sont finalement celles de l’imagination !

Il existe des dizaines d’œuvres d’urban fantasy désormais. Je parlais de Midnight Texas, mais il y a aussi eu Shadowhunters ces dernières années, ou même Once Upon a Time, qui s’est souvent détachée de l’urban fantasy après sa saison 1 mais finissait toujours par y revenir. Ce n’est pas un hasard si j’ai adoré la saison 7 : elle revenait au cœur du concept avec quartier urbain centre de tous les éléments magiques de la saison…

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Il est facile de citer aussi The Magicians, parce que ce n’est pas ma série préférée pour rien. Et puis, difficile de ne pas citer le retour de Sabrina. Celle-ci manque encore à l’appel des séries vues par mes soins, mais je sais très bien que je finirai par la dévorer un jour ou l’autre, surtout maintenant que j’ai eu à dire au revoir à une autre série que j’adore !

Voilà donc pour la fantasy urbaine… Je sens que cet article ne lui fait pas autant justice que ce que je voudrais, mais je suis pressé par le temps. Voyons-le comme l’occasion d’en parler plus longuement en commentaire en attendant que je me décide à écrire un nouvel article dessus 😉

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Qu’est-ce que vous en pensez-vous ? Vous êtes plutôt ambiance moite et sexy à la Midnight/True Blood ou sauce teenage à la Buffy/Sabrina ? Rassurez-moi… je ne suis pas le seul fan, si ? Parce que même quand c’est super mauvais, je ne peux m’empêcher de regarder…

Les sorcières & sorciers préféré(e)s

Salut les sériephiles !

C’est avec un peu de retard non justifié (sauf si se dorer la pilule au soleil – et encore, j’ai un bronzage peu efficace – est une justification) que je débarque aujourd’hui avec le TFSA de la semaine, qui était loin d’être facile. En effet, Tequi nous proposait de parler de nos sorciers et sorcières préféré(e)s cette semaine… Et j’en ai tellement qu’il était compliqué de restreindre les choix, surtout que je voulais continuer sur ma lancée du « un seul par série ». Les choix furent drastiques, mais voilà, j’ai réussi à me fixer sur cinq à peu près ; et même si j’en oublie sûrement, voici donc mes réponses !

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  1. Regina (Once Upon a Time)

Franchement, ça me fait tout bizarre de citer cette série dans un TFSA tellement ça fait longtemps que je n’en ai plus parlé ! Pourtant, il faut bien reconnaître que si j’ai subi ces sept saisons, c’est bien parce qu’il y avait le personnage de Regina qui est géniale. Beaucoup d’humour, un brin de machiavélisme et un cœur gros comme ça, c’est une sorcière qui a su se montrer de plus en plus attachante… Même si elle était souvent chiante à régresser au bon vouloir des scénaristes. M’enfin, elle n’était pas Rumple non plus, ça va !

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  1. Macy (Charmed 2018)

La lutte était terrible (et je ne voyais que les ombres), mais il fallait bien me décider à ne sauver qu’une seule des trois sœurs du reboot. C’est finalement Macy qui l’emporte, même si Maggie n’est vraiment pas loin derrière (avec Mel qui leur fait des tacles au passage), parce que c’est elle qui a eu l’intrigue la plus originale cette année. J’aime beaucoup le fait qu’une part d’ombre se cache en elle, et les raisons du pourquoi. De toute manière, j’ai adoré ce reboot, parce que même si c’est super perché, il y avait un bon humour tout du long. Et Macy était chouette ! #DrunkAndClumsy

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  1. Quentin (The Magicians)

Alors là, c’est incompréhensible, je sais ; j’en suis le premier surpris. Je n’ai pas aimé ce personnage pendant deux saisons, j’ai commencé à l’apprécier en saison 3 et depuis la fin de saison 4, je n’arrive plus à ne pas l’adorer. La raison, c’est probablement l’évolution du personnage : l’écriture est efficace et son développement vraiment impressionnant. J’adore tout le casting, mais dernièrement, je me rends compte qu’il est l’un de mes personnages préférés, et j’ai envie de reprendre au début pour l’adorer dès le début, parce que je sens que j’ai changé d’opinion sur lui à ce point-là (bien aidé par les livres aussi, sûrement)… même si Margo aurait pu tout autant figurer ici. Il fallait faire un choix. Et si, les magiciens sont des sorciers ; ne chipotons pas sur les termes.

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  1. Paige (Charmed)

S’il ne fallait sauver qu’une Halliwell, ce serait une Matthews qui aurait mes faveurs. Ce n’est pas nouveau et ça s’est encore confirmé lors de mon rewatch de la série cette année : Paige est un super personnage. Elle apporte beaucoup de fraicheur à la série et j’adore comment son caractère la différencie bien de Prue tout en trouvant un nouvel équilibre naturel dans la famille. C’est assez dingue de voir comment les scénaristes s’en sont tirés avec elle, et rien que pour ça, elle mérite d’être dans le top. Et puis, ensuite, j’adore la majorité de ses intrigues, tous ses mecs et tous ses pouvoirs, qui sont largement ceux que j’aimerais bien avoir. J’aime même le personnage de Billie en saison 8, c’est vous dire si j’accroche à tout ce qui touche de près ou de loin à Paige !

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  1. Tara (Buffy)

Oh, je sens que certains fans de la série vont me tomber dessus pour ne pas avoir choisi Willow, mais la vérité, c’est que même si j’adore Willow, Tara sera toujours au-dessus pour moi dans la représentation des sorcières. Douce, gentille et aimante, Tara est un personnage hyper attachant, de son bégaiement timide à la révélation de ses grands pouvoirs, en passant par sa famille tordue et ses nombreuses connaissances. Vraie maman de substitution après la saison 5, c’est un personnage équilibré qui faisait beaucoup de bien à la série au beau milieu de toutes les souffrances. Bref, c’est ma sorcière bien-aimée (fallait que je la fasse) !

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Voilà pour moi cette semaine. Du côté des mentions honorables, il y a évidemment Magnus de Shadowhunters et certaines sorcières d’American Horror Story, Zoé et surtout Madison en tête. Contrairement aux apparences, je n’oublie pas Fiji de Midnight Texas : elle ne mérite pas sa place dans le top parce que c’est un personnage qui me souuuuuuuuuuuuuuule énormément ! Et puis, ensuite, il y a des séries que je n’ai pas encore vues, comme Sabrina… Un jour, peut-être !